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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Voltaire, MEMNON, ou LA SAGESSE HUMAINE.

Voltaire, MEMNON, ou LA SAGESSE HUMAINE. Memnon lui dit alors: Monseigneur, sans femme et sans dîner, à quoi passez-vous votre temps? A veiller, dit le génie, sur les autres globes qui nous sont confiés: et je viens pour te consoler. Hélas! reprit Memnon, que ne veniez-vous la nuit passée pour m'empêcher de faire tant de folies? J'étais auprès d'Assan, ton frère aîné, dit l'être céleste. Il est plus à plaindre que toi. Sa gracieuse majesté le...

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Voltaire, Lettres philosophiques, première lettre sur les quakers - J'ai cru que la doctrine...

Voltaire, Lettres philosophiques, première lettre sur les quakers - J'ai cru que la doctrine... J'ai cru que la doctrine et l'histoire d'un peuple si extraordinaire méritaient la curiosité d'un homme raisonnable. Pour m'en instruire, j'allai trouver un plus célèbres quakers d'Angleterre, qui, après avoir été trente ans dans le commerce, avait su mettre des bornes à sa fortune et à ses désirs, et s'était retiré dans une campagne auprès de Londres. Je fus le chercher dans...

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Voltaire, Lettres philosophiques, première lettre sur les quakers - J'ai cru que la doctrine...

Voltaire, Lettres philosophiques, première lettre sur les quakers - J'ai cru que la doctrine... J'ai cru que la doctrine et l'histoire d'un peuple si extraordinaire méritaient la curiosité d'un homme raisonnable. Pour m'en instruire, j'allai trouver un plus célèbres quakers d'Angleterre, qui, après avoir été trente ans dans le commerce, avait su mettre des bornes à sa fortune et à ses désirs, et s'était retiré dans une campagne auprès de Londres. Je fus le chercher dans...

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Zola, La vérité en marche " Lettre à la jeunesse"

Zola, La vérité en marche " Lettre à la jeunesse" Ô jeunesse, jeunesse ! Je t'en supplie, songe à la grande besogne qui t'attend. Tu es l'ouvrière future, tu vas jeter les assises de ce siècle prochain, qui, nous en avons la foi profonde, résoudra les problèmes de vérité et d'équité, posés par le siècle finissant. Nous, les vieux, les aînés, nous te laissons le formidable amas de notre enquête, beaucoup de contradictions et d'obscurités peut-être,...

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Montesquieu, Les Lettres persanes, Lettre 30

Montesquieu, Les Lettres persanes, Lettre 30 A Smyrne Les habitants de Paris sont d'une curiosité qui va jusqu'à l'extravagance. Lorsque j'arrivai, je fus regardé comme si j'avais été envoyé du ciel: vieillards, hommes, femmes, enfants, tous voulaient me voir. Si je sortais, tout le monde se mettait aux fenêtres; si j'étais aux Tuileries, je voyais aussitôt un cercle se former autour de moi; les femmes mêmes faisaient un arc-en-ciel nuancé de mille couleurs, qui m'entourait. Si...

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Racine, Athalie, acte V, scène 6

Racine, Athalie, acte V, scène 6 ATHALIE Dieu des Juifs, tu l'emportes ! Oui, c'est Joas ; je cherche en vain à me tromper. Je reconnais l'endroit où je le fis frapper ; Je vois d'Okosias et le port et le geste. Tout me retrace enfin un sang que je déteste. David, David triomphe : Achab seul est détruit. Impitoyable Dieu, toi seul as tout conduit. C'est toi qui, me flattant d'une vengeance aisée, M'a vingt fois en un jour à moi-même opposée, Tantôt pour un...

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Jean Giraudoux, La Guerre de Troie n'aura pas lieu, acte I, scène 10

Jean Giraudoux, La Guerre de Troie n'aura pas lieu, acte I, scène 10 HÉLÈNE, CASSANDRE CASSANDRE: Moi je ne vois rien, coloré ou terne. Mais chaque être pèse sur moi par son approche même. À l'angoisse de mes veines, je sens son destin. HÉLÈNE: Moi, dans mes scènes colorées, je vois quelques fois un détail plus étincelant encore que les autres. Je ne l'ai pas dit à Hector. Mais le cou de son fils est illuminé, la place...

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Voltaire, Candide, Dernier chapitre, chapitre XXX

Voltaire, Candide, Dernier chapitre, chapitre XXX Candide, en retournant dans sa métairie, fit de profondes réflexions sur le discours du Turc. Il dit à Pangloss et à Martin : « Ce bon vieillard me paraît s'être fait un sort bien préférable à celui des six rois avec qui nous avons eu l'honneur de souper. - Les grandeurs, dit Pangloss, sont fort dangereuses, selon le rapport de tous les philosophes : car enfin Églon, roi des Moabites,...

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Voltaire, Lettre d'un Turc sur les fakirs et sur son ami Babarec

Voltaire, Lettre d'un Turc sur les fakirs et sur son ami Babarec Lorsque j'étais dans la ville de Bénarès sur le rivage du Gange, ancienne patrie des brachmanes, je tâchai de m'instruire. J'entendais passablement l'indien; j'écoutais beaucoup et remarquais tout. J'étais logé chez mon correspondant Omri; c'était le plus digne homme que j'aie jamais connu. Il était de la religion des bramins, j'ai l'honneur d'être musulman: jamais nous n'avons eu une parole plus haute que...

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Voltaire, Traité sur la tolérance, chapitre 1 - Il paraissait impossible que Jean Calas...

Voltaire, Traité sur la tolérance, chapitre 1 - Il paraissait impossible que Jean Calas... Il paraissait impossible que Jean Calas, vieillard de soixante-huit ans, qui avait depuis longtemps les jambes enflées et faibles, eût seul étranglé et pendu son fils âgé de vingt-huit ans, qui était d'une force au-dessus de l'ordinaire. Il fallait absolument qu'il eût été assisté dans cette exécution par sa femme, par son fils Pierre Calas, par Lavaisse et par la servante. Ils...

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Molière, Le Misanthrope Acte III, scène 4

Molière, Le Misanthrope Acte III, scène 4 CÉLIMÈNE Ah! quel heureux sort en ce lieu vous amène? Madame, sans mentir, j'étais de vous en peine. ARSINOÉ Je viens pour quelque avis que j'ai cru vous devoir. CÉLIMÈNE Ah, mon Dieu! que je suis contente de vous voir! ARSINOÉ Leur départ ne pouvait plus à propos se faire. CÉLIMÈNE Voulons-nous nous asseoir? ARSINOÉ Il n'est pas nécessaire, Madame. L'amitié doit surtout éclater Aux choses qui le plus nous peuvent importer; Et comme il n'en est point de plus grande importance Que celles de...

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Giraudoux, La guerre de Troie n'aura pas lieu

Giraudoux, La guerre de Troie n'aura pas lieu ANDROMAQUE - Mon père, je vous en supplie. Si vous avez cette amitié pour les femmes, écoutez ce que toutes les femmes du monde vous disent par ma voix. Laissez-nous nos maris comme ils sont. Pour qu'ils gardent leur agilité et leur courage, les dieux ont créé autour d'eux tant d'entraîneurs vivants ou non vivants ! Quand ce ne serait que l'orage ! Quand ce ne serait que les...

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Giraudoux, La guerre de Troie n'aura pas lieu

Giraudoux, La guerre de Troie n'aura pas lieu ANDROMAQUE - Mon père, je vous en supplie. Si vous avez cette amitié pour les femmes, écoutez ce que toutes les femmes du monde vous disent par ma voix. Laissez-nous nos maris comme ils sont. Pour qu'ils gardent leur agilité et leur courage, les dieux ont créé autour d'eux tant d'entraîneurs vivants ou non vivants ! Quand ce ne serait que l'orage ! Quand ce ne serait que les...

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Balzac, Le Père Goriot

Balzac, Le Père Goriot Elles sont innocentes, mon ami ! Dites-le bien à tout le monde, qu'on ne les inquiète pas à mon sujet. Tout est de ma faute, je les ai habituées à me fouler aux pieds. J'aimais cela, moi. Ca ne regarde personne, ni la justice humaine, ni la justice divine. Dieu serait injuste s'il les condamnait à cause de moi. Je n'ai pas su me conduire, j'ai fait la bêtise d'abdiquer mes droits....

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Molière, les Fourberies de Scapin, acte III, scène 2

Molière, les Fourberies de Scapin, acte III, scène 2 SCAPIN : Cachez-vous : voici un spadassin qui vous cherche. (En contrefaisant sa voix) "Quoi ? Jé n'aurai pas l'abantage dé tuer cé Geronte, et quelqu'un par charité né m'enseignera pas où il est ?" (à Géronte avec sa voix ordinaire) Ne branlez pas. (Reprenant son ton contrefait) "Cadédis, jé lé trouberai, sé cachât-il au centre dé la terre," (à Géronte avec son ton naturel) Ne vous...

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Flaubert, Madame Bovary, III, 11

Flaubert, Madame Bovary, III, 11 Un jour qu'il était allé au marché d'Argueil pour y vendre son cheval, -dernière ressource, - il rencontra Rodolphe. Ils pâlirent en s'apercevant. Rodolphe, qui avait seulement envoyé sa carte, balbutia d'abord quelques excuses, puis s'enhardit et même poussa l'aplomb (il faisait très chaud, on était au moins d'août) jusqu'à l'inviter à prendre une bouteille de bière au cabaret. Accoudé en face de lui, il mâcha son cigare en causant, et Charles...

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Molière, Dom Juan, acte IV, scène 3

Molière, Dom Juan, acte IV, scène 3 DOM JUAN, FAISANT DE GRANDES CIVILITES: Ah! Monsieur Dimanche, approchez. Que je suis ravi de vous voir, et que je veux de mal à mes gens de ne vous pas faire entrer d'abord! J'avais donné ordre qu'on ne me fît parler personne; mais cet ordre n'est pas pour vous, et vous êtes en droit de ne trouver jamais de porte fermée chez moi. M. DIMANCHE: Monsieur, je vous suis fort...

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Molière, Dom Juan, acte I, scène 2

Molière, Dom Juan, acte I, scène 2 DOM JUAN: Quoi? tu veux qu'on se lie à demeurer au premier objet qui nous prend, qu'on renonce au monde pour lui, et qu'on n'ait plus d'yeux pour personne? La belle chose de vouloir se piquer d'un faux honneur d'être fidèle, de s'ensevelir pour toujours dans une passion, et d'être mort dès sa jeunesse à toutes les autres beautés qui nous peuvent frapper les yeux! Non, non: la constance...

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Les Tragiques, livre VII, Jugement, vv. 739-769.

Aggripa d'Aubigné .... [Ô tribus de Judas ! vous êtes à la dextre ; Édom, Moab, Agar tremblent à la senestre. Les tyrans abattus, pâles et criminels, Changent leurs vains honneurs aux tourments éternels ; Ils n'ont plus dans le front la furieuse audace, Ils souffrent en tremblant l'impérieuse face,] Face qu'ils ont frappée, et remarquent assez Le chef, les membres saints qu'ils avaient transpercés : Ils le virent lié, le voici les mains hautes ; Ces sévères sourcils viennent conter leurs fautes. L'innocence a changé sa...

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Philippe de Commynes - Mémoires

Il est vrai qu'il avait fait de rigoureuses prisons, comme cages de fer, et d'autres de bois, couvertes de plaques de fer par le dehors et par le dedans, avec terribles ferrures de quelque huit pieds de large, et de la hauteur d'un homme, et un pied plus. Le premier qui les devisa fut l'évêque de Verdun, qui en la première qui fut faite fut mis incontinent et y a couché quatorze ans. Plusieurs...

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Expliquer le sonnet qu'en 1828 Sainte-Beuve consacrait à Ronsard, en publiant un recueil de ses Oeuvres choisies.

Expliquer le sonnet qu'en 1828 Sainte-Beuve consacrait à Ronsard, en publiant un recueil de ses Oeuvres choisies. A toi, Ronsard, à toi, qu'un sort injurieux Depuis deux siècles, livre aux mépris de l'histoire, J'élève de mes mains l'autel expiatoire Qui te purifiera d'un arrêt odieux. Non que j'espère encore, au trône radieux D'où jadis tu régnais, replacer ta mémoire; Tu ne peux de si bas remonter à la gloire ; Vulcain impunément ne tomba point des cieux. Mais qu'un...

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Molière, Le Misanthrope, Acte IV, scène 3

Molière, Le Misanthrope, Acte IV, scène 3 Alceste 1371. Ciel ! rien de plus cruel peut-il être inventé ? 1372. Et jamais coeur fut-il de la sorte traité ? 1373. Quoi ? d'un juste courroux je suis ému contre elle, 1374. C'est moi qui me viens plaindre, et c'est moi qu'on querelle ! 1375. On pousse ma douleur et mes soupçons à bout, 1376. On me laisse tout croire, on fait gloire de tout ; 1377. Et cependant mon coeur est encore assez...

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