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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Le Saguenay

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Le Saguenay

Cela forme deux rangs de massifs promontoires,
Gigantesque crevasse ouverte, aux premiers jours,
Par quelque cataclysme, et qu'on croirait toujours
Prête à se refermer ainsi que des mâchoires.

Au pied de caps à pic dressés comme des tours,
Le Saguenay profond roule ses ondes noires ;
Parages désolés pleins de mornes histoires,
Fleuve mystérieux...

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Longefont

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Longefont

Chateau de Prosper Blanchemain

Ce fut, dit-on, jadis un paisible couvent
Coquettement caché sur les bords où la Creuse
Avec un bruit d'écluse, en serpentant se creuse
Un lit sonore et frais sous le saule mouvant.

Des grands arbres perçant la voûte ténébreuse,
Sa tour jumelle luit sous le soleil levant.. .
Je...

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Mes loisirs) - Minuit

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Mes loisirs) - Minuit

La pâle nuit d'automne
De ténèbres couronne
Le front gris du manoir ;
Morne et silencieuse,
L'ombre s'assied, rêveuse,
Sous le vieux sapin noir.

Au firmament ses voiles
Sont parsemés d'étoiles
Dont le regard changeant,
Sur la nappe des ondes,
Répand en gerbes blondes
Ses paillettes d'argent.

Dans le ciel en silence
La lune se balance
Ainsi qu'un ballon...

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Novembre

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Novembre

Jours de deuil ! Plus de nids sous le feuillage vert ;
Les chantres de l'été désertent nos bocages ;
On n'entend que le cri de l'oiseau dans les cages,
Avec les coups de bec sonores du pivert.

De jaunissants débris le gazon s'est couvert ;
Les grands boeufs tristement reviennent des pacages ;
Et la sarcelle...

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Octobre

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Octobre

Les feuilles des bois sont rouges et jaunes ;
La forêt commence à se dégarnir ;
L'on se dit déjà : l'hiver va venir,
Le morose hiver de nos froides zones.

Sous le vent du nord tout va se ternir...
Il ne reste plus de vert que les aulnes,
Et que les sapins dont les sombres cônes
Sous les blancs frimas...

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Reine GARDE (1810-1887) - A mes hirondelles

Reine GARDE (1810-1887) - A mes hirondelles

L'hiver au doux printemps vient de céder la place,
Mars de sa tiède haleine a réchauffé l'espace,
La prairie étale ses fleurs :
Revenez donc, mes hirondelles,
Ne me soyez point infidèles,
Revenez, le bruit de vos ailes
A l'instant suspendra mes pleurs.

Laissant au rossignol les arbres du bocage,
Dans mes vases garnis de fleurs et...

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Alfred GARNEAU (1836-1904) - Devant la grille du cimetière

Alfred GARNEAU (1836-1904) - Devant la grille du cimetière

La tristesse des lieux sourit, l'heure est exquise.
Le couchant s'est chargé des dernières couleurs,
Et devant les tombeaux, que l'ombre idéalise,
Un grand souffle mourant soulève encor les fleurs.

Salut, vallon sacré, notre terre promise !...
Les chemins sous les ifs, que peuplent les pâleurs
Des marbres, sont muets ; dans le fond, une église
Monte son dôme sombre au...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - A travers les soupirs, les plaintes et le râle

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - A travers les soupirs, les plaintes et le râle

A travers les soupirs, les plaintes et le râle
Poursuivons jusqu'au bout la funèbre spirale
De ses détours maudits.
Notre guide n'est pas Virgile le poëte,
La Béatrix vers nous ne penche pas la tête
Du fond du paradis.

Pour guide nous avons une vierge au teint pâle
Qui jamais ne...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Affinités secrètes

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Affinités secrètes

Madrigal panthéiste

Dans le fronton d'un temple antique,
Deux blocs de marbre ont, trois mille ans,
Sur le fond bleu du ciel attique
Juxtaposé leurs rêves blancs ;

Dans la même nacre figées,
Larmes des flots pleurant Vénus,
Deux perles au gouffre plongées
Se sont dit des mots inconnus ;

Au frais Généralife écloses,

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Bûchers et tombeaux

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Bûchers et tombeaux

Le squelette était invisible,
Au temps heureux de l'Art païen ;
L'homme, sous la forme sensible,
Content du beau, ne cherchait rien.

Pas de cadavre sous la tombe,
Spectre hideux de l'être cher,
Comme d'un vêtement qui tombe
Se déshabillant de sa chair,

Et, quand la pierre se...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Fantaisies d'hiver

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Fantaisies d'hiver

I

Le nez rouge, la face blême,
Sur un pupitre de glaçons,
L'Hiver exécute son thème
Dans le quatuor des saisons.

Il chante d'une voix peu sûre
Des airs vieillots et chevrotants ;
Son pied glacé bat la mesure
Et la semelle en même temps ;

Et comme Haendel, dont la perruque...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Fumée

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Fumée

Là-bas, sous les arbres s'abrite
Une chaumière au dos bossu ;
Le toit penche, le mur s'effrite,
Le seuil de la porte est moussu.

La fenêtre, un volet la bouche ;
Mais du taudis, comme au temps froid
La tiède haleine d'une bouche,
La respiration se voit.

Un tire-bouchon de fumée,
Tournant son mince filet bleu,
De l'âme...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - In deserto

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - In deserto

Les pitons des sierras, les dunes du désert,
Où ne pousse jamais un seul brin d'herbe vert ;
Les monts aux flancs zébrés de tuf, d'ocre et de marne,
Et que l'éboulement de jour en jour décharne,
Le grès plein de micas papillotant aux yeux,
Le sable sans profit buvant les pleurs des cieux,
Le rocher renfrogné dans sa...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - L'aveugle

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - L'aveugle

Un aveugle au coin d'une borne,
Hagard comme au jour un hibou,
Sur son flageolet, d'un air morne,
Tâtonne en se trompant de trou,

Et joue un ancien vaudeville
Qu'il fausse imperturbablement ;
Son chien le conduit par la ville,
Spectre diurne à l'oeil dormant.

Les jours sur lui passent sans luire ;
Sombre, il entend le monde...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - La fleur qui fait le printemps

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - La fleur qui fait le printemps

Les marronniers de la terrasse
Vont bientôt fleurir, à Saint-Jean,
La villa d'où la vue embrasse
Tant de monts bleus coiffés d'argent.

La feuille, hier encor pliée
Dans son étroit corset d'hiver,
Met sur la branche déliée
Les premières touches de vert.

Mais en vain le soleil excite...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - La mort est multiforme...

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - La mort est multiforme...

La mort est multiforme, elle change de masque
Et d'habit plus souvent qu'une actrice fantasque ;
Elle sait se farder,
Et ce n'est pas toujours cette maigre carcasse,
Qui vous montre les dents et vous fait la grimace
Horrible à regarder.

Ses sujets ne sont pas tous dans le cimetière,
Ils ne dorment pas tous sur...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Le château du Souvenir

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Le château du Souvenir

La main au front, le pied dans l'âtre,
Je songe et cherche à revenir,
Par delà le passé grisâtre,
Au vieux château du Souvenir.

Une gaze de brume estompe
Arbres, maisons, plaines, coteaux,
Et l'oeil au carrefour qui trompe
En vain consulte les poteaux.

J'avance parmi les décombres

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Le souper des armures

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Le souper des armures

Biorn, étrange cénobite,
Sur le plateau d'un roc pelé,
Hors du temps et du monde, habite
La tour d'un burg démantelé.

De sa porte l'esprit moderne
En vain soulève le marteau.
Biorn verrouille sa poterne
Et barricade son château.

Quand tous ont les yeux vers l'aurore

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Les Néréides

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Les Néréides

J'ai dans ma chambre une aquarelle
Bizarre, et d'un peintre avec qui
Mètre et rime sont en querelle,
- Théophile Kniatowski.

Sur l'écume blanche qui frange
Le manteau glauque de la mer
Se groupent en bouquet étrange
Trois nymphes, fleurs du gouffre amer.

Comme des lis noyés, la houle
Fait...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - Me voilà revenu de ce voyage sombre

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - Me voilà revenu de ce voyage sombre

Me voilà revenu de ce voyage sombre,
Où l'on n'a pour flambeaux et pour astre dans l'ombre
Que les yeux du hibou ;
Comme, après tout un jour de labourage, un buffle
S'en retourne à pas lents, morne et baissant le mufle,
Je vais ployant le cou.

Me voilà revenu du pays des...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Premières poésies) - Pluie

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Premières poésies) - Pluie

Ce nuage est bien noir : - sur le ciel il se roule,
Comme sur les galets de la côte une houle.
L'ouragan l'éperonne, il s'avance à grands pas.
- A le voir ainsi fait, on dirait, n'est-ce pas ?
Un beau cheval arabe, à la crinière brune,
Qui court et fait voler les sables de la dune.
Je crois qu'il va pleuvoir : -...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Tristesse en mer

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Tristesse en mer

Les mouettes volent et jouent ;
Et les blancs coursiers de la mer,
Cabrés sur les vagues, secouent
Leurs crins échevelés dans l'air.

Le jour tombe ; une fine pluie
Eteint les fournaises du soir,
Et le steam-boat crachant la suie
Rabat son long panache noir.

Plus pâle que le ciel livide
Je...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Vieux de la vieille

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Vieux de la vieille

15 décembre

Par l'ennui chassé de ma chambre,
J'errais le long du boulevard :
IL faisait un temps de décembre,
Vent froid, fine pluie et brouillard ;

Et là je vis, spectacle étrange,
Échappés du sombre séjour,
Sous la bruine et dans la fange,
Passer des spectres en plein jour.

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Rosemonde GÉRARD (1871-1933) - L'éternelle chanson

Rosemonde GÉRARD (1871-1933) - L'éternelle chanson

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.
Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encore de jeunes amoureux,
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
Et nous ferons...

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Nicolas GILBERT (1750-1780) - L'amant désespéré

Nicolas GILBERT (1750-1780) - L'amant désespéré

Forêts solitaires et sombres,
Je viens, dévoré de douleurs,
Sous vos majestueuses ombres,
Du repos qui me fuit respirer les douceurs.

Recherchez, vains mortels, le tumulte des villes ;
Ce qui charme vos yeux aux miens est en horreur :
Ce silence imposant, ces lugubres asiles,
Voilà ce qui peut plaire au trouble de mon coeur.

Arbres,...

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