LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

628 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

Marc de PAPILLON DE LASPHRISE (1555-1599) (Recueil : Les Amours de Théophile) - Si l'amour ne paraît à mes désirs constant

Marc de PAPILLON DE LASPHRISE (1555-1599) (Recueil : Les Amours de Théophile) - Si l'amour ne paraît à mes désirs constant

Si l'amour ne paraît à mes désirs constant,
Il n'en faut s'étonner. Le monde est variable,
Toute chose ici-bas est mouvante et muable,
Tout se change et rechange en un même instant.

Il n'est rien qui ne soit gouverné par le vent.
Le seul vent nous...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Evariste de PARNY (1753-1814) - Le lendemain

Evariste de PARNY (1753-1814) - Le lendemain

À Éléonore.

Enfin, ma chère Éléonore,
Tu l'as connu ce péché si charmant,
Que tu craignais, même en le désirant ;
En le goûtant, tu le craignais encore.
Eh bien ! dis-moi : qu'a-t-il donc d'effrayant ?
Que laisse-t-il après lui dans ton âme ?
Un léger trouble, un tendre souvenir,
L'étonnement de sa nouvelle flamme,
Un doux regret, et surtout un désir.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean PASSERAT (1534-1602) - A la lune

Jean PASSERAT (1534-1602) - A la lune

Ô bel oeil de la nuit, ô la fille argentée
Et la soeur du soleil et la mère des mois,
O princesse des monts, des fleuves et des bois,
Dont la triple puissance en tous lieux est vantée.
Puisque tu es, déesse, au plus bas ciel montée,
D'où les piteux regrets des amants tu reçois,
Dis, lune au front cornu, as-tu vu quelquefois
Une âme qui...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jacques PELLETIER DU MANS (1517-1582) - A ceux qui blâment les mathématiques

Jacques PELLETIER DU MANS (1517-1582) - A ceux qui blâment les mathématiques

Tant plus je vois que vous blâmez
Sa noble discipline,
Plus à l'aimer vous enflammez
Ma volonté encline.

Car ce qui a moins de suivants,
D'autant plus il est rare,
Et est la chose entre vivants
Dont on est plus avare.

Il n'est pas en votre puissance
Qu'y soyez adonnés ;
Car le ciel dès...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jacques PELLETIER DU MANS (1517-1582) - Tyrannie d'amour

Jacques PELLETIER DU MANS (1517-1582) - Tyrannie d'amour

Elle m'avait un jour mon coeur rendu,
Non pas rendu, prêté, que dois-je dire ?
J'avais mon coeur, et moi fier et de rire
Comme d'un don des hauts cieux descendu.

Mais, ô dur prêt, je l'ai brièvement dû,
Car tout soudain elle à soi le retire
Puis le me geint et puis le me martyre.
Ris malheureux,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La visite) - Écoutez-moi si vous m'aimez

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La visite) - Écoutez-moi si vous m'aimez

Écoutez-moi si vous m'aimez :
Je suis sauvé lorsque je chante ;
Et toi, surtout, que j'ai formé
De ma plus douce voix vivante :
Tes beaux cheveux bien éclairés
Comme le feu dans la poussière
Te font pareil aux oliviers,
Tes mains connaissent un mystère
Dont il reste de l'or aux doigts...
Si...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - La Cène

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - La Cène

Tu ne t'es plus, Seigneur, assis à cette table.
Aussi impatient de passer que le sable,
parce que je suis seul je parle du bonheur.
Ayant mangé ces fruits, je goûte la liqueur.

Ma récompense fut la grandeur de l'attente.
L'orage peut noyer les routes éclatantes :
admirable tu vins dans ma jeune saison...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le corps fermé) - Le corps fermé comme une jeune rose

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le corps fermé) - Le corps fermé comme une jeune rose

Le corps fermé comme une jeune rose
Celle qu'Amour ne désunissait pas
Qui disposait pour nous entre les choses
L'oeuvre excellente et pure de ses pas

Dont les cheveux donnaient le goût de vivre
Et dont les mains faisaient le pain doré
- N'était-ce rien qu'un instant d'équilibre
Par...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Le voyageur prévoyant

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Le voyageur prévoyant

Ma ville a des chemins serrés comme des herbes
S'écoulant le long d'elle et recouvrant son corps.
Tous également purs, également superbes,
Ces fleuves bigarrés n'ont pas besoin de ports.

Chaque jour, je le crois, contient une marée
Qui grandit et m'enlève, ô lampe, à vos lueurs.
Les routes que je suis...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marcel PROUST (1871-1922) (Recueil : Pastiches et mélanges) - Antoine Watteau

Marcel PROUST (1871-1922) (Recueil : Pastiches et mélanges) - Antoine Watteau

Crépuscule grimant les arbres et les faces,
Avec son manteau bleu, sous son masque incertain ;
Poussière de baisers autour des bouches lasses...
Le vague devient tendre, et le tout près, lointain.

La mascarade, autre lointain mélancolique,
Fait le geste d'aimer plus faux, triste et charmant.
Caprice de poète - ou prudence d'amant,
L'amour...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Mathurin REGNIER (1573-1613) - Satire II

Mathurin REGNIER (1573-1613) - Satire II

...Aussi, lors que l'on voit un homme par la rue
Dont le rabat est sale et la chausse rompue,
Ses grègues aux genoux, au coude son pourpoint,
Qui soit de pauvre mine et qui soit mal en point,
Sans demander son nom on le peut reconnaître ;
Car si ce n'est un poète au moins il le veut être. [...]
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Les fenêtres) - Il suffit que, sur un balcon

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Les fenêtres) - Il suffit que, sur un balcon

Il suffit que, sur un balcon
ou dans l'encadrement d'une fenêtre,
une femme hésite ..., pour être
celle que nous perdons
en l'ayant vue apparaître.

Et si elle lève les bras
pour nouer ses cheveux, tendre vase :
combien notre perte par là
gagne soudain d'emphase
et notre...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Le bateau ivre

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Le bateau ivre

Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,
Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.

J'étais insoucieux de tous les équipages,
Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages,
Les Fleuves m'ont laissé descendre où je...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les étrennes des orphelins

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les étrennes des orphelins

I

La chambre est pleine d'ombre ; on entend vaguement
De deux enfants le triste et doux chuchotement.
Leur front se penche, encore alourdi par le rêve,
Sous le long rideau blanc qui tremble et se soulève...
- Au dehors les oiseaux se rapprochent frileux ;
Leur aile s'engourdit sous le ton gris des cieux ;
Et la nouvelle Année,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les poètes de sept ans

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les poètes de sept ans

Et la Mère, fermant le livre du devoir,
S'en allait satisfaite et très fière, sans voir,
Dans les yeux bleus et sous le front plein d'éminences,
L'âme de son enfant livrée aux répugnances.

Tout le jour il suait d'obéissance ; très
Intelligent ; pourtant des tics noirs, quelques traits
Semblaient prouver en lui d'âcres hypocrisies.
Dans l'ombre des couloirs...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Mémoire

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Mémoire

I

L'eau claire ; comme le sel des larmes d'enfance,
L'assaut au soleil des blancheurs des corps de femmes ;
la soie, en foule et de lys pur, des oriflammes
sous les murs dont quelque pucelle eut la défense ;

l'ébat des anges ; - Non... le courant d'or en marche,
meut ses bras, noirs,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Oraison du soir

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Oraison du soir

Je vis assis, tel qu'un ange aux mains d'un barbier,
Empoignant une chope à fortes cannelures,
L'hypogastre et le col cambrés, une Gambier
Aux dents, sous l'air gonflé d'impalpables voilures.

Tels que les excréments chauds d'un vieux colombier,
Mille Rêves en moi font de douces brûlures :
Puis par instants mon coeur triste est comme un aubier
Qu'ensanglante l'or jeune et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Dans l'angle obscur de la chambre, le piano

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Dans l'angle obscur de la chambre, le piano

Dans l'angle obscur de la chambre, le piano
Songe, attendant des mains pâles de fiancée
De qui les doigts sont sans reproche et sans anneau,
Des mains douces par qui sa douleur soit pansée

Et qui rompent un peu son abandon de veuf,
Car il refrémirait sous des mains élargies
Puisqu'en lui dort...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Georges RODENBACH (1855-1898) - Paysages de ville

Georges RODENBACH (1855-1898) - Paysages de ville

Quelques vieilles cités déclinantes et seules,
De qui les clochers sont de moroses aïeules,
Ont tout autour une ceinture de remparts.
Ceinture de tristesse et de monotonie,
Ceinture de fossés taris, d'herbe jaunie
Où sonnent des clairons comme pour des départs,
Vibrations de cuivre incessamment décrues ;
Tandis qu'au loin, sur les talus, quelques recrues
Vont et viennent...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : La jeunesse blanche) - Vieux quais

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : La jeunesse blanche) - Vieux quais

Il est une heure exquise à l'approche des soirs,
Quand le ciel est empli de processions roses
Qui s'en vont effeuillant des âmes et des roses
Et balançant dans l'air des parfums d'encensoirs.

Alors tout s'avivant sous les lueurs décrues
Du couchant dont s'éteint peu à peu la rougeur,
Un charme se révèle aux yeux...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - L'interprète

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - L'interprète

L'inclinaison de ce vieux saule
Sur le vieil étang soucieux
Que pas une brise ne frôle,
A quelque chose de pieux.

Et l'on dirait que chaque feuille,
Ayant cessé son trémolo,
Pompe le mystère de l'eau
Et dévotement se recueille.

Or, soudain, y perchant son vol,
Voici qu'un petit rossignol,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - La meunière

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - La meunière

La meunière, une forte et rougeaude jeunesse,
Chantait dans sa charrette en piquant son bardeau ;
Tout à coup, l'animal quittant son pas lourdaud,
Partit brusque ! il venait de sentir une ânesse.

Celle-ci, l'ayant vu du fond du brouillard pâle,
D'un long cri de désir hélait le bourriquot
Lequel hâtait sa course en ébranlant...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - La roue de moulin

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - La roue de moulin

Les nuages traînant leurs blocs
Autour du soleil qui les troue,
On voit reflamboyer la roue
Du moulin bâti dans les rocs.

Et la chose monstre qui tourne
Noire, en son clair rutilement,
Bat des mousses de diamant
Dans la ruelle où l'eau s'enfourne.

Puis, à mesure qu'il s'éteint,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Les genêts

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Les genêts

Ce frais matin tout à fait sobre
De vent froid, de nuage errant,
Est le sourire le plus franc
De ce mélancolique octobre.

Lumineusement, l'herbe fume
Vers la cime des châtaigniers
Qui se pâment - désenfrognés
Par le soleil qui les rallume.

Les collines de la bruyère,
Claires, se montrent...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Les glissoires

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Les glissoires

Il fait un froid noir et tout gèle :
Abreuvoir, écluse et ruisseau.
Tous les puits, à l'endroit du seau,
Ont de la glace à leur margelle.

C'est pourquoi, vite, après la classe,
Les enfants viennent, à grands cris,
Glisser sur l'étang si bien pris
Qu'ils ne craignent pas que ça casse.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :