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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Printemps

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Printemps

Voici donc les longs jours, lumière, amour, délire !
Voici le printemps ! mars, avril au doux sourire,
Mai fleuri, juin brûlant, tous les beaux mois amis !
Les peupliers, au bord des fleuves endormis,
Se courbent mollement comme de grandes palmes ;
L'oiseau palpite au fond des bois tièdes et calmes ;
Il semble que tout rit, et que...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chants du crépuscule) - Puisque mai tout en fleurs dans les prés nous réclame

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chants du crépuscule) - Puisque mai tout en fleurs dans les prés nous réclame

Puisque mai tout en fleurs dans les prés nous réclame,
Viens ! ne te lasse pas de mêler à ton âme
La campagne, les bois, les ombrages charmants,
Les larges clairs de lune au bord des flots dormants,
Le sentier qui finit où le chemin commence,
Et l'air et le printemps et l'horizon immense,

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Pure innocence ...

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Pure innocence ...

Pure Innocence ! Vertu sainte !
O les deux sommets d'ici-bas !
Où croissent, sans ombre et sans crainte,
Les deux palmes des deux combats !

Palme du combat Ignorance !
Palme du combat Vérité !
L'âme, à travers sa transparence,
Voit trembler leur double clarté.

Innocence ! Vertu...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Quand nous habitions tous ensemble

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Quand nous habitions tous ensemble

Quand nous habitions tous ensemble
Sur nos collines d'autrefois,
Où l'eau court, où le buisson tremble,
Dans la maison qui touche aux bois,

Elle avait dix ans, et moi trente ;
J'étais pour elle l'univers.
Oh! comme l'herbe est odorante
Sous les arbres profonds et verts !

Elle faisait mon sort prospère,
Mon travail léger,...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Quelques mots à un autre

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Quelques mots à un autre

On y revient ; il faut y revenir moi-même.
Ce qu'on attaque en moi, c'est mon temps, et je l'aime.
Certe, on me laisserait en paix, passant obscur,
Si je ne contenais, atome de l'azur,
Un peu du grand rayon dont notre époque est faite.

Hier le citoyen, aujourd'hui le poète ;

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les voix intérieures) - Regardez : les enfants se sont assis en rond

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les voix intérieures) - Regardez : les enfants se sont assis en rond

Regardez : les enfants se sont assis en rond.
Leur mère est à côté, leur mère au jeune front
Qu'on prend pour une soeur aînée ;
Inquiète, au milieu de leurs jeux ingénus,
De sentir s'agiter leurs chiffres inconnus
Dans l'urne de la destinée.

Près d'elle naît leur rire et finissent leurs pleurs.

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Satan dans la nuit - I

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Satan dans la nuit - I

- Je l'aime ! Nuit, cachot sépulcral, mort vivante,
Ombre que mon sanglot ténébreux épouvante,
Solitudes du mal où fuit le grand puni,
Glaciers démesurés de l'hiver infini,
Ô flots du noir chaos qui m'avez vu proscrire,
Désespoir dont j'entends le lâche éclat de rire,
Vide où s'évanouit l'être, le temps, le...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Soir

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Soir

Dans les ravins la route oblique
Fuit. - Il voit luire au-dessus d'eux
Le ciel sinistre et métallique
A travers des arbres hideux.

Des êtres rôdent sur les rives ;
Le nénuphar nocturne éclôt ;
Des agitations furtives
Courbent l'herbe, rident le flot.

Les larges estompes de l'ombre,
Mêlant les lueurs...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Soleils couchants

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Soleils couchants

J'aime les soirs sereins et beaux, j'aime les soirs,
Soit qu'ils dorent le front des antiques manoirs
Ensevelis dans les feuillages ;
Soit que la brume au loin s'allonge en bancs de feu ;
Soit que mille rayons brisent dans un ciel bleu
A des archipels de nuages.

Oh ! regardez le ciel ! cent nuages mouvants,
Amoncelés là-haut sous...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - Stella

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - Stella

Je m'étais endormi la nuit près de la grève.
Un vent frais m'éveilla, je sortis de mon rêve,
J'ouvris les yeux, je vis l'étoile du matin.
Elle resplendissait au fond du ciel lointain
Dans une blancheur molle, infinie et charmante.
Aquilon s'enfuyait emportant la tourmente.
L'astre éclatant changeait la nuée en duvet.
C'était une clarté qui pensait, qui vivait ;
Elle apaisait l'écueil où la...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Un jour je vis le sang couler de toutes parts

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Un jour je vis le sang couler de toutes parts

Un jour je vis le sang couler de toutes parts ;
Un immense massacre était dans l'ombre épars ;
Et l'on tuait. Pourquoi ? Pour tuer. Ô misère !
Voyant cela, je crus qu'il était nécessaire
Que quelqu'un élevât la voix, et je parlai.
Je dis que Montrevel et Bâville et...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Une bombe aux Feuillantines

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Une bombe aux Feuillantines

Qu'es-tu ? quoi, tu descends de là-haut, misérable !
Quoi ! toi, le plomb, le feu, la mort, l'inexorable,
Reptile de la guerre au sillon tortueux,
Quoi ! toi, l'assassinat cynique et monstrueux
Que les princes du fond des nuits jettent aux hommes,
Toi, crime, toi, ruine et deuil, toi qui te nommes
Haine, effroi, guet-apens,...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Vision sombre ! un peuple en assassine un autre

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Vision sombre ! un peuple en assassine un autre

Vision sombre ! un peuple en assassine un autre.

Et la même origine, ô Saxons, est la nôtre !
Et nous sommes sortis du même flanc profond !
La Germanie avec la Gaule se confond
Dans cette antique Europe où s'ébauche l'histoire.
Croître ensemble, ce fut longtemps notre victoire ;...

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Amadis JAMYN (1538-1592) - Elégie

Amadis JAMYN (1538-1592) - Elégie

J'ai voyagé par les trois parts du monde,
J'ai vu la mer d'où lève le soleil,
Et j'ai vu l'onde où l'attend le sommeil,
Et mille biens dont les hautes louanges
Font ébahir les nations étranges,
Les y tirant par un désir de voir
Qui des pays la grandeur veut savoir.
J'ai enduré mainte dure fortune
Dessus les flots, royaume de Neptune;
J'ai enduré mainte fortune aussi
Dessus...

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Etienne JODELLE (1532-1573) (Recueil : Les Amours) - Passant dernierement des Alpes au travers

Etienne JODELLE (1532-1573) (Recueil : Les Amours) - Passant dernierement des Alpes au travers

Passant dernièrement des Alpes au travers
(J'entens ces Alpes haults, dont les roches cornues
Paroissent en hauteur outrepasser les nues)
Lors qu'ils estoient encor' de neige tous couvers,

J'apperçeus deux effects estrangement divers,
Et choses que je croy jamais n'estre avenues
Ailleurs : car par le feu les neiges sont fondues,
Le chaud chasse le froit...

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François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : Plaintes d'Acante) - La belle en deuil

François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : Plaintes d'Acante) - La belle en deuil

Que vous avez d'appas, belle Nuit animée !
Que vous nous apportez de merveille et d'amour !
Il faut bien confesser que vous êtes formée
Pour donner de l'envie et de la honte au jour.

La flamme éclate moins à travers la fumée
Que ne font vos beaux yeux sous un si sombre atour,
Et de tous les...

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François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : La Lyre) - La fortune de l'Hermaphrodite

François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : La Lyre) - La fortune de l'Hermaphrodite

Les dieux me faisaient naître, et l'on s'informa d'eux
Quelle sorte de fruit accroîtrait la famille,
Jupiter dit un fils, et Vénus une fille,
Mercure l'un et l'autre, et je fus tous les deux.

On leur demande encor quel serait mon trépas
Saturne d'un lacet, Mars d'un fer me menace,
Diane d'une eau trouble,...

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François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : La Lyre) - Orphée

François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : La Lyre) - Orphée

(Orphée à Pluton)

" Monarque redouté qui regnes sur les Ombres,
Je ne suis pas venu dessus ces rives sombres
Pour enlever ton Septre et me faire Empereur
De ces lieux plains d'horreur.

En mon pieux dessein je n'ay point d'autres armes
Que les gemissemens, les souspirs et les larmes,
Avec tous les...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - L'Ane chargé d'éponges, et l'Ane chargé de sel

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - L'Ane chargé d'éponges, et l'Ane chargé de sel

Un Anier, son Sceptre à la main,
Menait, en Empereur Romain,
Deux Coursiers à longues oreilles.
L'un, d'éponges chargé, marchait comme un Courrier ;
Et l'autre, se faisant prier,
Portait, comme on dit, les bouteilles :
Sa charge était de sel. Nos gaillards pèlerins,
Par monts, par vaux, et par chemins,
Au gué d'une rivière à...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - La Tortue et les deux Canards

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - La Tortue et les deux Canards

Une Tortue était, à la tête légère,
Qui, lasse de son trou, voulut voir le pays,
Volontiers on fait cas d'une terre étrangère :
Volontiers gens boiteux haïssent le logis.
Deux Canards à qui la commère
Communiqua ce beau dessein,
Lui dirent qu'ils avaient de quoi la satisfaire :
Voyez-vous ce large chemin ?
Nous vous voiturerons, par...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Dragon à plusieurs têtes,et le Dragon à plusieurs queues

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Dragon à plusieurs têtes,et le Dragon à plusieurs queues

Un Envoyé du Grand Seigneur
Préférait, dit l'Histoire, un jour chez l'Empereur,
Les forces de son Maître à celles de l'Empire.
Un Allemand se mit à dire :
Notre prince a des dépendants
Qui de leur chef sont si puissants
Que chacun d'eux pourrait soudoyer une armée.
Le Chiaoux, homme de sens,
Lui dit...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Loup plaidant contre le Renard par-devant le Singe

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Loup plaidant contre le Renard par-devant le Singe

Un Loup disait que l'on l'avait volé :
Un Renard, son voisin, d'assez mauvaise vie,
Pour ce prétendu vol par lui fut appelé.
Devant le Singe il fut plaidé,
Non point par Avocats, mais par chaque Partie.
Thémis n'avait point travaillé,
De mémoire de Singe, à fait plus embrouillé.
Le Magistrat suait en son lit...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Mari, la Femme, et le Voleur

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Mari, la Femme, et le Voleur

Un Mari fort amoureux,
Fort amoureux de sa Femme,
Bien qu'il fût jouissant, se croyait malheureux.
Jamais oeillade de la Dame,
Propos flatteur et gracieux,
Mot d'amitié, ni doux sourire,
Déifiant le pauvre Sire,
N'avaient fait soupçonner qu'il fût vraiment chéri.
Je le crois, c'était un mari.
Il ne tint point à l'hyménée
Que content de sa...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Vieillard et l'Ane

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Vieillard et l'Ane

Un Vieillard sur son Ane aperçut en passant
Un Pré plein d'herbe et fleurissant.
Il y lâche sa bête, et le Grison se rue
Au travers de l'herbe menue,
Se vautrant, grattant, et frottant,
Gambadant, chantant et broutant,
Et faisant mainte place nette.
L'ennemi vient sur l'entrefaite :
Fuyons, dit alors le Vieillard.
- Pourquoi ? répondit le paillard.
Me...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Rien de trop

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Rien de trop

Je ne vois point de créature
Se comporter modérément.
Il est certain tempérament
Que le maître de la nature
Veut que l'on garde en tout. Le fait-on ? Nullement.
Soit en bien, soit en mal, cela n'arrive guère.
Le blé, riche présent de la blonde Cérès
Trop touffu bien souvent épuise les guérets ;
En superfluités s'épandant d'ordinaire,
Et poussant trop...

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