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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Beaumarchais, le Mariage de Figaro, Acte V, scène 3 ; extrait du monologue de Figaro.

Beaumarchais, le Mariage de Figaro, Acte V, scène 3 ; extrait du monologue de Figaro. Que je voudrais bien tenir un de ces puissants de quatre jours, si légers sur le mal qu'ils ordonnent, quand une bonne disgrâce a cuvé son orgueil! je lui dirais... que les sottises imprimées n'ont d'importance qu'aux lieux où l'on en gêne le cours; que sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur; et qu'il n'y a que les...

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Gérard de Nerval, Sylvie, Chapitre XIII. Aurélie

Gérard de Nerval, Sylvie, Chapitre XIII. Aurélie La voiture met cinq heures. Je n'étais pressé que d'arriver pour le soir. Vers huit heures, j'étais assis dans ma stalle accoutumée; Aurélie répandit son inspiration et son charme sur des vers faiblement inspirés de Schiller, que l'on devait à un talent de l'époque. Dans la scène du jardin, elle devint sublime. Pendant le quatrième acte où elle ne paraissait pas, j'allai acheter un bouquet chez madame Prévost. J'y...

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Diderot, Le Rêve de d'Alembert

Diderot, Le Rêve de d'Alembert MADEMOISELLE DE LESPINASSE. - Oh que non, vous n'y êtes pas. Après votre radotage ou le sien, il m'a dit : “ Mademoiselle ? - Mon ami - Approchez-vous... encore... encore... J'aurais une chose à vous proposer. - Qu'est-ce ? Tenez cette grappe, la voilà, vous la voyez bien là, là ; faisons une expérience. - Quelle ? - Prenez vos ciseaux ; coupent-ils bien ? - A ravir. - Approchez...

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Molière Dom Juan, Acte I, Scène première Sganarelle, Gusman.

Molière Dom Juan, Acte I, Scène première Sganarelle, Gusman. Sganarelle, tenant une tabatière. Quoi que puisse dire Aristote et toute la philosophie, il n'est rien d'égal au tabac : c'est la passion des honnêtes gens, et qui vit sans tabac n'est pas digne de vivre. Non seulement il réjouit et purge les cerveaux humains, mais encore il instruit les âmes à la vertu, et l'on apprend avec lui à devenir honnête homme. Ne voyez-vous pas bien, dès qu'on...

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Voltaire, Traité sur la Tolérance, chapitre I - Pendant qu'ils s'acquittaient de ce devoir...

Voltaire, Traité sur la Tolérance, chapitre I - Pendant qu'ils s'acquittaient de ce devoir... Pendant qu'ils s'acquittaient de ce devoir, pendant que le père et la mère étaient dans les sanglots et dans les larmes, le peuple de Toulouse s'attroupe autour de la maison. Ce peuple est superstitieux et emporté; il regarde comme des monstres ses frères qui ne sont pas de la même religion que lui. C'est à Toulouse qu'on remercia Dieu solennellement de la...

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Aragon, "Elsa au Miroir"

C'était au beau milieu de notre tragédie Et pendant un long jour assise à son miroir Elle peignait ses cheveux d'or je croyais voir Ses patientes mains calmer un incendie C'était au beau milieu de notre tragédie Et pendant un long jour assise à son miroir Elle peignait ses cheveux d'or et j'aurais dit C'était au beau milieu de notre tragédie Qu'elle jouait un air de harpe sans y croire Pendant tout ce long jour assise a son miroir Elle peignait ses cheveux d'or et...

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Molière, l'École des femmes, acte III, scène 2

Molière, l'École des femmes, acte III, scène 2 ARNOLPHE, assis. Agnès, pour m'écouter, laissez là votre ouvrage: Levez un peu la tête, et tournez le visage: (Mettant le doigt sur son front.) Là, regardez-moi là durant cet entretien; Et, jusqu'au moindre mot, imprimez-le-vous bien. Je vous épouse, Agnès; et, cent fois la journée, Vous devez bénir l'heur de votre destinée, Contempler la bassesse où vous avez été, Et dans le même temps admirer ma bonté, Qui, de ce vil état de pauvre villageoise, Vous fait monter au...

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Mme DE SEVIGNE (1626-1696). Lettre à sa fille, 1671.

Je fus voir l'autre jour cette duchesse de Ventadour. Elle était belle comme un ange. Madame de Nevers y vint coiffée à faire rire : il m'en faut croire, car vous savez comme j'aime la mode. La Martin l'avait toute bretaudée (1) par plaisir comme un patron de mode excessive. Elle avait donc tous ses cheveux coupés sur la tête, et frisés naturellement par cent papillotes qui lui font souffrir tout la nuit mort et...

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Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - L'amour et la mort

Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - L'amour et la mort

(A M. Louis de Ronchaud)

I

Regardez-les passer, ces couples éphémères !
Dans les bras l'un de l'autre enlacés un moment,
Tous, avant de mêler à jamais leurs poussières,
Font...

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Alphonse ALLAIS (1854-1905) - Complainte amoureuse

Alphonse ALLAIS (1854-1905) - Complainte amoureuse

Oui dès l'instant que je vous vis
Beauté féroce, vous me plûtes
De l'amour qu'en vos yeux je pris
Sur-le-champ vous vous aperçûtes
Ah ! Fallait-il que vous me plussiez
Qu'ingénument je vous le dise
Qu'avec orgueil vous vous tussiez
Fallait-il que je vous aimasse
Que vous me désespérassiez
Et qu'enfin je m'opiniâtrasse
Et que je vous idolâtrasse
Pour que vous m'assassinassiez...

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Auguste ANGELLIER (1848-1911) - L'habitude

Auguste ANGELLIER (1848-1911) - L'habitude

La tranquille habitude aux mains silencieuses
Panse, de jour en jour, nos plus grandes blessures ;
Elle met sur nos coeurs ses bandelettes sûres
Et leur verse sans fin ses huiles oublieuses ;

Les plus nobles chagrins, qui voudraient se défendre,
Désireux de durer pour l'amour qu'ils contiennent,
Sentent le besoin cher et dont ils s'entretiennent
Devenir, malgré...

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François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - Mon Père

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - Mon Père

Tenez, lecteur ! - souvent, tout seul, je me promène
Au lieu qui fut jadis la barrière du Maine.
C'est laid, surtout depuis le siège de Paris.
On a planté d'affreux arbustes rabougris
Sur ces longs boulevards où naguère des ormes
De deux cents ans croisaient leurs ramures énormes.
Le mur d'octroi n'est plus ; le quartier...

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François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - La Cueillette des Cerises

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - La Cueillette des Cerises

Espiègle ! j'ai bien vu tout ce que vous faisiez,
Ce matin, dans le champ planté de cerisiers
Où seule vous étiez, nu-tête, en robe blanche.
Caché par le taillis, j'observais. Une branche,
Lourde sous les fruits mûrs, vous barrait le chemin
Et se trouvait à la hauteur de votre main.
Or, vous avez cueilli des cerises vermeilles,
Coquette ! et...

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François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Les mois) - Janvier

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Les mois) - Janvier

Songes-tu parfois, bien-aimée,
Assise près du foyer clair,
Lorsque sous la porte fermée
Gémit la bise de l'hiver,

Qu'après cette automne clémente,
Les oiseaux, cher peuple étourdi,
Trop tard, par un jour de tourmente,
Ont pris leur vol vers le Midi ;

Que leurs ailes, blanches de givre,
Sont lasses d'avoir voyagé ;

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François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - De la rue on entend sa plaintive chanson

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - De la rue on entend sa plaintive chanson

De la rue on entend sa plaintive chanson.
Pâle et rousse, le teint plein de taches de son,
Elle coud, de profil, assise à sa fenêtre.
Très sage et sachant bien qu'elle est laide peut-être,
Elle a son dé d'argent pour unique bijou.
Sa chambre est nue, avec des meubles d'acajou.
Elle gagne deux francs, fait de...

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Guillaume COLLETET (1598-1659) - Les Muses bernées

Guillaume COLLETET (1598-1659) - Les Muses bernées

Qu'il faut avoir l'esprit bizarre et de travers
Pour suivre avec ardeur les Muses à la trace!
Les gueuses qu'elles sont mettent à la besace
Ceux à qui leurs secrets ont été découverts.

Depuis que j'ai trouvé la source des beaux vers
La fortune me fuit, le malheur m'embarrasse ;
Je n'ai pour ma boisson que les eaux de...

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Abbé Claude CHERRIER (1655-1738) - Description chimérique d'un être de raison...

Abbé Claude CHERRIER (1655-1738) - Description chimérique d'un être de raison...

DESCRIPTION CHIMÉRIQUE D'UN ÊTRE DE RAISON,
FABRIQUÉ DE PIÈCES RAPPORTÉES, HABILLÉ D'UNE
ÉTOFFE A DOUBLE SENS, LEQUEL FUT CONSTRUIT
PAR UNE ASSEMBLÉE D'ÉQUIVOQUES,ASSISTÉES DU
GÉNIE BURLESQUE (1713)

Il a un corps de garde,
Des membres de période,
Une tête d'Armée,
Une face de théâtre,
Des traits d'arbalète,
Le front d'un bataillon,...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Voilà ce que chantait aux Naïades prochaines

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Voilà ce que chantait aux Naïades prochaines

Voilà ce que chantait aux Naïades prochaines
Ma Muse jeune et fraîche, amante des fontaines,
Assise au fond d'un antre aux nymphes consacré,
D'acanthe et d'aubépine et de lierre entouré.
L'Amour, qui l'écoutait caché dans le feuillage,
Sortit, la salua Sirène du bocage.
Ses blonds cheveux flottants par lui furent pressés
D'hyacinthe...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Dernières poésies) - Triste vieillard...

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Dernières poésies) - Triste vieillard...

(Saint-Lazare)

Triste vieillard, depuis que pour tes cheveux blancs
Il n'est plus de soutien de tes jours chancelants,
Que ton fils orphelin n'est plus à son vieux père,
Renfermé sous ton toit et fuyant la lumière,
Un sombre ennui t'opprime et dévore ton sein.
Sur ton siège de hêtre, ouvrage de ma main,
Sourd à...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Sur un groupe de Jupiter et d'Europe

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Sur un groupe de Jupiter et d'Europe

Étranger, ce taureau qu'au sein des mers profondes
D'un pied léger et sûr tu vois fendre les ondes,
Est le seul que jamais Amphitrite ait porté.
Il nage aux bords crétois. Une jeune beauté
Dont le vent fait voler l'écharpe obéissante
Sur ses flancs est assise, et d'une main tremblante
Tient sa corne d'ivoire,...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Ô Muses, accourez ; solitaires divines

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Ô Muses, accourez ; solitaires divines

Ô Muses, accourez ; solitaires divines,
Amantes des ruisseaux, des grottes, des collines !
Soit qu'en ses beaux vallons Nîme égare vos pas ;
Soit que de doux pensers, en de riants climats,
Vous retiennent aux bords de Loire ou de Garonne ;
Soit que, parmi les choeurs de ces nymphes du Rhône,
La lune, sur...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Ô jours de mon printemps, jours couronnés de rose

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Ô jours de mon printemps, jours couronnés de rose

Ô jours de mon printemps, jours couronnés de rose,
A votre fuite en vain un long regret s'oppose.
Beaux jours, quoique, souvent obscurcis de mes pleurs,
Vous dont j'ai su jouir même au sein des douleurs,
Sur ma tête bientôt vos fleurs seront fanées ;
Hélas ! bientôt le flux des rapides...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Ô délices d'amour ! et toi, molle paresse

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Ô délices d'amour ! et toi, molle paresse

Ô délices d'amour ! et toi, molle paresse,
Vous aurez donc usé mon oisive jeunesse !
Les belles sont partout. Pour chercher les beaux-arts,
Des Alpes vainement j'ai franchi les remparts :
Rome d'amours en foule assiége mon asile.
Sage vieillesse, accours ! Ô déesse tranquille,
De ma jeune saison éteins ces feux brûlants,...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Lydé

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Lydé

" Mon visage est flétri des regards du soleil.
Mon pied blanc sous la ronce est devenu vermeil.
J'ai suivi tout le jour le fond de la vallée ;
Des bêlements lointains partout m'ont appelée.
J'ai couru ; tu fuyais sans doute loin de moi :
C'était d'autres pasteurs. Où te chercher, ô toi
Le plus beau des humains ?...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Le jeune malade

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Le jeune malade

" Apollon, dieu sauveur, dieu des savants mystères,
Dieu de la vie, et dieu des plantes salutaires,
Dieu vainqueur de Python, dieu jeune et triomphant,
Prends pitié de mon fils, de mon unique enfant !
Prends pitié de sa mère aux larmes condamnée,
Qui ne vit que pour lui, qui meurt abandonnée,
Qui n'a pas dû rester pour voir mourir son fils ;

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