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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Maurice BARRÈS, N'importe où hors du monde, 1958

Maurice BARRÈS, N'importe où hors du monde, 1958 Sans que je veuille préciser trop l'analogie et me charger d'en rendre un compte exact, je me surprends à confondre l'émotion où m'a laissé ce chef-d'oeuvre sans gloire avec le souvenir d'une après-midi qu'un jour le hasard m'offrit à la campagne. Par le plus doux soleil d'octobre, sur le grand plateau qui s'élève depuis la Moselle jusqu'à Rambervillers, j'étais allé reconnaître les sources de l'Euron. Le paysage est...

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Honoré de BALZAC, Traité de la prière

Honoré de BALZAC, Traité de la prière Ainsi la véritable cause de l'indifférence que les peuples de certaines parties de l'Europe avaient naguère en fait de religion, vient de ce défaut dans le culte apparent du christianisme, fruit des annexes de dix-huit siècles, et qui consistait à n'offrir aucune prise aux âmes fortes des hommes plus éclairés et à l'âme plus disposée aux jouissances vives des femmes. La prière envisagée comme nous allons l'exposer, fait disparaître...

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Romain ROLLAND, Au seuil de la dernière porte, Entretiens sur les Évangiles, Correspondances et inédits, Éditions du Cerf, 1989.

Romain ROLLAND, Au seuil de la dernière porte, Entretiens sur les Évangiles, Correspondances et inédits, Éditions du Cerf, 1989. Durant les cinq ans de captivité, où la vie était comme obstruée, elle refluait vers ses sources. J'ai rouvert mes vieux grands livres : Homère, Beethoven, les Évangiles. Je n'avais point relu ceux-ci, depuis l'enfance. Je les nommais : « l'Évangile », sans distinguer entre les quatre bouches annonciatrices de la Bonne Nouvelle. Il m'en restait des souvenirs...

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La Boétie, Discours de la servitude volontaire, 1548

La Boétie, Discours de la servitude volontaire, 1548 D'avoir plusieurs seigneurs aucun bien je n'y voi : Qu'un, sans plus, soit le maître et qu'un seul soit le roi, Ce disait Ulysse en Homère, parlant en public. S'il n'eût rien plus dit, sinon D'avoir plusieurs seigneurs aucun bien je n'y voi... C'était autant bien dit que rien plus ; mais au lieu que, pour le raisonner, il fallait dire que la domination de plusieurs ne pouvait être...

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La Boétie, Discours de la servitude volontaire, 1548

La Boétie, Discours de la servitude volontaire, 1548 Pauvres et misérables, peuples insensés, nations opiniâtres en votre mal et aveugles en votre bien, vous vous laissez emporter devant vous le plus beau et le plus clair de votre revenu, piller vos champs, voler vos maisons et les dépouiller des meubles anciens et paternels! Vous vivez en sorte que vous ne vous pouvez vanter que rien soit à vous ; et semblerait que meshui ce vous serait grand...

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Rachid Boudjedra, La répudiation

Rachid Boudjedra, La répudiation Hôpital. Bégonias dans le jardin. Fenêtres ouvertes. Les infirmières à varices déambulent, se méfient des malades qui gloussent et des scorpions qui grouillent sous les lits. Elles ont peur, mais elles auraient mieux fait d'être apodes plutôt que d'énerver les patients avec le glissement furtif de leurs pas. A quoi rime ce va-et-vient doucereux ? L'agitation est d'autant plus vaine qu'elles ne craignent rien : au...

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Jean d'Ormesson, Presque rien sur presque tout - L'EAU

Jean d'Ormesson, Presque rien sur presque tout - L'EAU Pour un esprit, venu d'ailleurs, qui tomberait sur cette Terre et qui en ignorerait tout, l'eau serait un objet de stupeur presque autant que le temps. L'eau est une matière si souple, si mobile, si proche de l'évanouissement et de l'inexistence qu'elle ressemble à une idée ou à un sentiment. Elle ressemble aussi au temps,...

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Jean d'Ormesson, Presque rien sur presque tout - L'EAU

Jean d'Ormesson, Presque rien sur presque tout - L'EAU Ce serait une erreur que de prêter à l'eau, à cause de sa finesse et de sa transparence, une fragilité dont elle est loin. Rien de plus résistant que cette eau si docile et toujours si prête à s'évanouir. Là où les outils les plus puissants ne parviennent pas à atteindre, elle pénètre sans difficulté. ...

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Octave Mirbeau, Le Jardin des Supplices

Octave Mirbeau, Le Jardin des Supplices Puis l'Idole elle-même se précisa, et je reconnus que c'était l'Idole terrible, appelée l'Idole aux Sept Verges… Trois têtes armées de cornes rouges, casquées de chevelures en flammes tordues, couronnaient un torse unique ou plutôt un seul ventre, lequel s'incorporait à un énorme pilier barbare et phalliforme. Tout autour de ce pilier, à l'endroit précis où le ventre monstrueux finissait, sept verges s'élançaient auxquelles les femmes, en dansant, offraient des...

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Octave MIRBEAU, Le journal d'une femme de chambre

Octave MIRBEAU, Le journal d'une femme de chambre _-"Vous n'avez pas d'enfants ? _- Nous avions une petite fille… Elle est morte ! _- Ah ! c'est bien… c'est très bien… approuva négligemment la comtesse… Mais vous êtes jeunes tous les deux… vous pouvez en avoir encore ? _- On ne le souhaite guère, allez, madame la comtesse… Mais dame ! on attrape ça plus facilement que cent écus de rente…" Les yeux de la comtesse...

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Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884. Incipit.

Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884. Incipit. À en juger par les quelques portraits conservés au château de Lourps, la famille des Floressas des Esseintes avait été, au temps jadis, composée d'athlétiques soudards, de rébarbatifs reîtres. Serrés, à l'étroit dans leurs vieux cadres qu'ils barraient de leurs fortes épaules, ils alarmaient avec leurs yeux fixes, leurs moustaches en yatagans, leur poitrine dont l'arc bombé remplissait l'énorme coquille des cuirasses. Ceux-là étaient les ancêtres; les portraits de leurs...

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Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884.

Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884. En effet, s'il ne comportait point un sacrilège, le sadisme n'aurait pas de raison d'être ; d'autre part, le sacrilège qui découle de l'existence même d'une religion, ne peut être intentionnellement et pertinemment accompli que par un croyant, car l'homme n'éprouverait aucune allégresse à profaner une foi qui lui serait ou indifférente ou inconnue. La force du sadisme, l'attrait qu'il présente, gît donc tout entier dans la jouissance prohibée de transférer...

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Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884.

Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884. En se sondant bien, néanmoins, il comprenait d'abord que, pour l'attirer, une oeuvre devait revêtir ce caractère d'étrangeté que réclamait Edgar Poe, mais il s'aventurait volontiers plus loin, sur cette route et appelait des flores byzantines de cervelle et des déliquescences compliquées de langue ; il souhaitait une indécision troublante sur laquelle il pût rêver, jusqu'à ce qu'il la fit, à sa volonté, plus vague ou plus ferme selon l'état momentané...

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Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884.

Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884. En effet, lorsque l'époque où un homme de talent est obligé de vivre, est plate et bête, l'artiste est, à son insu même, hanté par la nostalgie d'un autre siècle. Ne pouvant s'harmoniser qu'à de rares intervalles avec le milieu où il évolue ; ne découvrant plus dans l'examen de ce milieu et des créatures qui le subissent, des jouissances d'observation et d'analyse suffisantes à le distraire, il sent sourdre et...

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George ORWELL, 1984, Édition Folio.

George ORWELL, 1984, Édition Folio. Dans un monde dans lequel le nombre d'heures de travail serait court, où chacun aurait suffisamment de nourriture, vivrait dans une maison munie d'une salle de bains et d'un réfrigérateur, posséderait une automobile ou même un aéroplane, la plus évidente, et peut-être la plus importante forme d'inégalité aurait déjà disparu. Devenue générale, la richesse ne confèrerait plus aucune distinction. Il était possible, sans aucun doute, d'imaginer une société dans laquelle la...

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Jules et Edouard de GONCOURT, Germinie Lacerteux.

Jules et Edouard de GONCOURT, Germinie Lacerteux. Il y avait alors à la Maternité une de ces terribles épidémies puerpérales qui soufflent la mort sur la fécondité humaine, un de ces empoisonnements de l'air qui vident, en courant, par rangées, les lits des accouchées, et qui autrefois faisaient fermer la Clinique : on croirait voir passer la peste, une peste qui noircit les visages en quelques heures, enlève tout, emporte les plus fortes, les plus jeunes,...

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Jules et Edouard de GONCOURT, Germinie Lacerteux.

Jules et Edouard de GONCOURT, Germinie Lacerteux. La fosse commune, ce jour-là, c'était cela. Ce terrain, ces croix, ce prêtre disaient : - Ici dort la Mort du peuple et le Néant du pauvre. O Paris ! tu es le cœur du monde, tu es la grande ville humaine, la grande ville charitable et fraternelle ! Tu as des douceurs d'esprit, de vieilles miséricordes de mœurs, des spectacles qui font l'aumône ! Le pauvre est ton...

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Guy de Maupassant, Nuit de Noël

Guy de Maupassant, Nuit de Noël "Le Réveillon ! le Réveillon ! Ah ! mais non, je ne réveillonnerai pas !" Le gros Henri Templier disait cela d'une voix furieuse, comme si on lui eût proposé une infamie. Les autres, riant, s'écrièrent : "Pourquoi te mets-tu en colère ?" Il répondit : "Parce que le réveillon m'a joué le plus sale tour du monde, et que j'ai gardé une insurmontable horreur pour cette nuit stupide de gaieté imbécile. -...

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Guy de Maupassant, Nuit de Noël

Guy de Maupassant, Nuit de Noël Je hâtai le pas, je rejoignis cette femme errante, et , sous un bec de gaz, je me retournai brusquement. Elle était charmante, toute jeune, brune, avec de grands yeux noirs. Je fis ma proposition qu'elle accepta sans hésitation. Un quart d'heure plus tard, nous étions attablés dans mon appartement. Elle dit en entrant : "Ah ! on est bien ici." Et elle regarda autour d'elle avec la satisfaction visible d'avoir trouvé la...

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Guy de Maupassant, Nuit de neige

Guy de Maupassant, Nuit de neige La grande plaine est blanche, immobile et sans voix. Pas un bruit, pas un son ; toute vie est éteinte. Mais on entend parfois, comme une morne plainte, Quelque chien sans abri qui hurle au coin d'un bois. Plus de chansons dans l'air, sous nos pieds plus de chaumes. L'hiver s'est abattu sur toute floraison ; Des arbres dépouillés dressent à l'horizon Leurs squelettes blanchis ainsi que des fantômes. La lune est large et pâle et semble se...

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Charles Augustin Sainte-Beuve, Enfant, je m'étais dit...

Charles Augustin Sainte-Beuve, Enfant, je m'étais dit... Enfant, je m'étais dit et souvent répété : " Jamais, jamais d'amour ; c'est assez de la gloire ; En des siècles sans nombre étendons ma mémoire, Et semons ici-bas pour l'immortalité. " Plus tard je me disais : " Amour et volupté, Allez, et gloire aussi ! que m'importe l'histoire ? Fantôme au laurier d'or, vierges au cou d'ivoire, Je vous fuis pour l'étude et pour l'obscurité. " Ainsi, jeune orgueilleux, ainsi longtemps disais-je ; Mais...

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Jostein Gaardner - Le monde de Sophie

Jostein Gaardner - Le monde de Sophie Quand tu vois une ombre, Sophie, tu te dis que quelque chose projette cette ombre. L'ombre d'un animal, par exemple : c'est peut-être un cheval, mais tu n'en es pas tout à fait sûre. Alors tu te retournes et tu vois le cheval en vrai qui est évidemment beaucoup plus beau, avec des contours plus précis que son ombre. Platon pensait que tous les phénomènes naturels ne sont que...

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Michel Deguy, A ce qui n'en finit pas

Michel Deguy, A ce qui n'en finit pas "C'est la première fois que je te quitte sans que tu sois là. Je n'entendrai plus ta voix cicatrisée depuis tant d'années, couvrant mal sa blessure d'il y a beaucoup plus d'années, la voix quand je téléphonais de loin et que pour toi c'était fini pour toujours pour quelques jours, qui disait l'injustice et l'abandon contre toute vraisemblance puisque peu de jours après le cours de l'autre injustice,...

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Rabelais, La Vie très horrifique du grand Gargantua.

Rabelais, La Vie très horrifique du grand Gargantua. Sur ce, on apportait des cartes, non pas pour jouer, mais pour apprendre mille petits amusements et inventions nouvelles qui découlaient tous de l'arithmétique. Par ce biais, il prît goût à cette science des nombres et, tous les jours, après le dîner et le souper, il y passait son temps avec autant de plaisir qu'il pouvait en prendre aux dés et aux cartes. Il en connut si bien la...

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Albert Camus, L'étranger

Albert Camus, L'étranger C'était le même soleil que le jour où j'avais enterré maman et, comme alors, le front surtout me faisait mal et toutes ses veines battaient ensemble sous la peau. A cause de cette brûlure que je ne pouvais plus supporter, j'ai fait un mouvement en avant. Je savais que c'était stupide, que je ne me débarrasserais pas du soleil en me déplaçant d'un pas. Mais j'ai fait un pas, un seul pas en avant. Et...

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