LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

942 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les rayons et les ombres) - Oh ! quand je dors...

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les rayons et les ombres) - Oh ! quand je dors...

Oh ! quand je dors, viens auprès de ma couche,
Comme à Pétrarque apparaissait Laura,
Et qu'en passant ton haleine me touche... -
Soudain ma bouche
S'entr'ouvrira !

Sur mon front morne où peut-être s'achève
Un songe noir qui trop longtemps dura,
Que ton regard comme un astre se lève......

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Oh ! qui que vous soyez, jeune ou vieux, riche ou sage

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Oh ! qui que vous soyez, jeune ou vieux, riche ou sage

Quien no ama, no vive.


Oh ! qui que vous soyez, jeune ou vieux, riche ou sage,
Si jamais vous n'avez épié le passage,
Le soir, d'un pas léger, d'un pas mélodieux,
D'un voile blanc qui glisse et fuit dans les ténèbres,
Et,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Oui, je suis le rêveur ...

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Oui, je suis le rêveur ...

Oui, je suis le rêveur ; je suis le camarade
Des petites fleurs d'or du mur qui se dégrade,
Et l'interlocuteur des arbres et du vent.
Tout cela me connaît, voyez-vous. J'ai souvent,
En mai, quand de parfums les branches sont gonflées,
Des conversations avec les giroflées ;
Je reçois des conseils du lierre...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Paris incendié

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Paris incendié

(extrait)

... J'accuse la Misère, et je traîne à la barre
Cet aveugle, ce sourd, ce bandit, ce barbare,
Le Passé ; je dénonce, ô royauté, chaos,
Tes vieilles lois d'où sont sortis les vieux fléaux !
Elles pèsent sur nous, dans le siècle où nous sommes,
Du poids de l'ignorance effrayante des hommes ;

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les voix intérieures) - Passé

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les voix intérieures) - Passé

C'était un grand château du temps de Louis treize.
Le couchant rougissait ce palais oublié.
Chaque fenêtre au loin, transformée en fournaise,
Avait perdu sa forme et n'était plus que braise.
Le toit disparaissait dans les rayons noyé.

Sous nos yeux s'étendait, gloire antique abattue,
Un de ces parcs dont l'herbe inonde le chemin,
Où dans...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Petit Paul

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Petit Paul

Sa mère en le mettant au monde s'en alla.
Sombre distraction du sort ! Pourquoi cela ?
Pourquoi tuer la mère en laissant l'enfant vivre ?
Pourquoi par la marâtre, ô deuil ! la faire suivre ?
Car le père était jeune, il se remaria.
Un an, c'est bien petit pour être paria ;
Et le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Pleurs dans la nuit

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Pleurs dans la nuit

(extrait, I)

Je suis l'être incliné qui jette ce qu'il pense ;
Qui demande à la nuit le secret du silence ;
Dont la brume emplit l'oeil ;
Dans une ombre sans fond mes paroles descendent,
Et les choses sur qui tombent mes strophes rendent
Le son creux du cercueil.

Mon esprit, qui du doute...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Près d'Avranches

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Près d'Avranches

La nuit morne tombait sur la morne étendue.

Le vent du soir soufflait, et, d'une aile éperdue,
Faisait fuir, à travers les écueils de granit,
Quelques voiles au port, quelques oiseaux au nid.

Triste jusqu'à la mort, je contemplais le monde.
Oh ! que la mer est vaste et que l'âme est...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Quand nous habitions tous ensemble

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Quand nous habitions tous ensemble

Quand nous habitions tous ensemble
Sur nos collines d'autrefois,
Où l'eau court, où le buisson tremble,
Dans la maison qui touche aux bois,

Elle avait dix ans, et moi trente ;
J'étais pour elle l'univers.
Oh! comme l'herbe est odorante
Sous les arbres profonds et verts !

Elle faisait mon sort prospère,
Mon travail léger,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Quelques mots à un autre

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Quelques mots à un autre

On y revient ; il faut y revenir moi-même.
Ce qu'on attaque en moi, c'est mon temps, et je l'aime.
Certe, on me laisserait en paix, passant obscur,
Si je ne contenais, atome de l'azur,
Un peu du grand rayon dont notre époque est faite.

Hier le citoyen, aujourd'hui le poète ;

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Sous les arbres

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Sous les arbres

Ils marchaient à côté l'un de l'autre ; des danses
Troublaient le bois joyeux ; ils marchaient, s'arrêtaient,
Parlaient, s'interrompaient, et, pendant les silences,
Leurs bouches se taisant, leurs âmes chuchotaient.

Ils songeaient ; ces deux coeurs, que le mystère écoute,
Sur la création au sourire innocent
Penchés, et s'y versant dans l'ombre goutte à goutte,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Sur la falaise

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Sur la falaise

Tu souris dans l'invisible.
O douce âme inaccessible,
Seul, morne, amer,
Je sens ta robe qui flotte
Tandis qu'à mes pieds sanglote
La sombre mer.

La nuit à mes chants assiste.
Je chante mon refrain triste
A l'horizon.
Ange frissonnant, tu mêles
Le battement de tes ailes
A ma chanson.

je...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Toute la vie d'un coeur - 1820

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Toute la vie d'un coeur - 1820

Un coup de vent passa, souffle leste et charmant
Qui fit tourbillonner les jupes follement.
Je la savais ailée, étoilée, azurée,
Je l'adorais ; mon âme allait dans l'empyrée
A sa suite. Oh ! l'amour, c'est tout ; le reste est vain.
Je ne supposais pas que cet être divin
Qui m'emportait rêveur si...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Toute la vie d'un coeur - 1833 - A J...

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Toute la vie d'un coeur - 1833 - A J...

Puisque le gai printemps revient danser et rire,
Puisque le doux Horace et que le doux Zéphyre
M'attendent au milieu des prés et des buissons,
L'un avec des parfums, l'autre avec des chansons,
Puisque la terre en fleurs semble un tapis de Perse,
Puisque le vent murmure et dans l'azur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Trois ans après

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Trois ans après

Il est temps que je me repose ;
Je suis terrassé par le sort.
Ne me parlez pas d'autre chose
Que des ténèbres où l'on dort !

Que veut-on que je recommence ?
Je ne demande désormais
A la création immense
Qu'un peu de silence et de paix !

Pourquoi m'appelez-vous encore ?
J'ai fait ma tâche...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Océan vers) - Tu me vois bon charmant et doux ...

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Océan vers) - Tu me vois bon charmant et doux ...

Tu me vois bon, charmant et doux, ô ma beauté ;
Mes défauts ne sont pas tournés de ton côté ;
C'est tout simple. L'amour, étant de la lumière,
Change en temple la grotte, en palais la chaumière,
La ronce en laurier-rose et l'homme en demi-dieu.
Tel que je suis, rêvant beaucoup et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Un grand sabre serait d'utilité publique

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Un grand sabre serait d'utilité publique

Un grand sabre serait d'utilité publique.
Est-ce qu'il n'est pas temps d'exterminer la clique
Des songeurs, des rêveurs, des penseurs, des savants,
Et de tous ces semeurs jetant leur graine aux vents,
Et de mettre au pavois celui qui nous fait taire,
Et de souffler sur l'aube, et d'éteindre Voltaire !
Qu'attendez-vous ?...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Un soir que je regardais le ciel

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Un soir que je regardais le ciel

Elle me dit, un soir, en souriant :
- Ami, pourquoi contemplez-vous sans cesse
Le jour qui fuit, ou l'ombre qui s'abaisse,
Ou l'astre d'or qui monte à l'orient ?
Que font vos yeux là-haut ? je les réclame.
Quittez le ciel; regardez dans mon âme !

Dans ce ciel vaste, ombre où vous vous plaisez,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Une bombe aux Feuillantines

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Une bombe aux Feuillantines

Qu'es-tu ? quoi, tu descends de là-haut, misérable !
Quoi ! toi, le plomb, le feu, la mort, l'inexorable,
Reptile de la guerre au sillon tortueux,
Quoi ! toi, l'assassinat cynique et monstrueux
Que les princes du fond des nuits jettent aux hommes,
Toi, crime, toi, ruine et deuil, toi qui te nommes
Haine, effroi, guet-apens,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Amadis JAMYN (1538-1592) - Épitaphe

Amadis JAMYN (1538-1592) - Épitaphe

En mon avril la Parque m'a vaincu,
Mais bien-heureux d'avoir si peu vescu :
Et que voit-on que fumée en ce monde,
Un vent, un songe, une onde qui suit l'onde ?
Tous les humains sont feuilles du printemps,
Soudain fanis comme l'herbe des champs :
Tout passe et coule : Atropos ne pardonne
Non plus aux roys qu'à la basse personne.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : Les vers héroïques) - C'est fait de mes Destins...

François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : Les vers héroïques) - C'est fait de mes Destins...

C'est fait de mes Destins ; je commence à sentir
Les incommodités que la vieillesse apporte.
Déjà la pâle mort, pour me faire partir,
D'un pied sec et tremblant vient frapper à ma porte.

Ainsi que le soleil sur la fin de son cours
Paraît plutôt tomber que descendre dans l'Onde ;

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : Les Amours de Tristan) - L'absence de Phillis

François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : Les Amours de Tristan) - L'absence de Phillis

Élégie pour un roman

Frêle Démon, morne prince des Songes,
Qui n'entretiens l'âme que de mensonges,
Si c'est de toi de qui je dois tenir
Tout le bonheur qui me doit advenir,
Si ton pouvoir d'une erreur favorable
Peut adoucir l'ennui d'un misérable,
Si la froideur et l'ombre du sommeil

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : Plaintes d'Acante) - Le promenoir des deux amants

François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : Plaintes d'Acante) - Le promenoir des deux amants

Auprès de cette grotte sombre
Où l'on respire un air si doux
L'onde lutte avec les cailloux
Et la lumière avecque l'ombre.

Ces flots lassés de l'exercice
Qu'ils ont fait dessus ce gravier
Se reposent dans ce vivier
Où mourut autrefois Narcisse.

C'est un des miroirs où le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : Les Amours de Tristan) - Les songes funestes

François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : Les Amours de Tristan) - Les songes funestes

Cette nuit en dormant d'un somme inquiété,
J'ai toujours combattu de tristes rêveries,
La clarté d'un tison dans une obscurité
M'a fait à l'impourvu paraître des Furies.

Près de moi la Discorde, et l'Infidélité
Montraient leur violence en mille barbaries,
Et de sang épandu, partout leur cruauté
Souillait l'argent de l'onde, et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : Plaintes d'Acante) - Sur un tombeau

François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : Plaintes d'Acante) - Sur un tombeau

Celle dont la dépouille en ce marbre est enclose
Fut le digne sujet de mes saintes amours.
Las ! depuis qu'elle y dort, jamais je ne repose,
Et s'il faut en veillant que j'y songe toujours.

Ce fut une si rare et si parfaite chose
Qu'on ne peut la dépeindre avec l'humain discours ;
Elle...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :