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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Le vallon) - Ô Beauté nue

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Le vallon) - Ô Beauté nue

Ô Beauté nue,
Les oiseaux volent dans le calme
Où la digitale remue,
Où la fougère aux fines palmes
Est encor d'un vert tendre au pied de l'aulne obscur.
Une molle buée enveloppe l'azur,
Allège les lointains, les arbres, les maisons,
Noie à demi la ferme et le dormant gazon
Et fait de la montagne une ombre aux...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Fumées) - Poésie

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Fumées) - Poésie

Dans la pelouse endormie
Sous l'azur pâle et rêveur,
Les brises en accalmie
Bercent les bouleaux pleureurs.
En ce silence de rêve
Une voix d'oiseau
Seule et divine s'élève
Des bouleaux.

Au jour bas de l'avenue
Lointaine sous les rameaux
Deux formes sont apparues,
Deux corps enlacés et beaux.
La femme blanche, légère
Dans...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Le vallon) - Pourquoi crains-tu, fille farouche

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Le vallon) - Pourquoi crains-tu, fille farouche

Pourquoi crains-tu, fille farouche
De me voir nue entre les fleurs ?
Mets une rose sur ta bouche
Et ris avec moins de rougeur.
Ne sais-tu pas comme ta robe
Est transparente autour de toi
Et que d'un clair regard je vois
Ta sveltesse qui se dérobe ?
Triste fantôme de pudeur,

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : L'âme en bourgeon) - Tu tettes le lait pur...

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : L'âme en bourgeon) - Tu tettes le lait pur...

Tu tettes le lait pur de mon âme sereine,
Mon petit nourrisson qui n'as pas vu le jour,
Et sur ses genoux blancs elle, berce la tienne
En lui parlant tout bas de la vie au front lourd.

Voici le lait d'esprit et le lait de tendresse,
Voici le regard d'or qu'on jette...

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Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - L'été

Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - L'été

Environné de feux, et couvert de lumière,
Tu sors de l'Océan, Astre de l'Univers ;
Et des premiers rayons, de ta clarté première,
Tu m'échauffes l'esprit, et m'inspires ces Vers.

Tu brilles de splendeur ; tu brûles toutes choses ;
Les Vallons les plus frais, en vain t'ont résisté
Tu fais languir les Lis ; tu fais mourir les...

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Lazare de SELVE (x-1622) - Sur le passage du torrent de Cédron

Lazare de SELVE (x-1622) - Sur le passage du torrent de Cédron

Tandis que le torrent des passions mondaines
Emporte nos esprits dans la mer des malheurs,
Le Sauveur pour souffrir un torrent de douleurs
Traverse du torrent les ondes inhumaines.

Lui-même est le torrent des bontés souveraines,
Roulant du grand Olympe en ce vallon de pleurs,
Qui pour nous enivrer d'un torrent de douceurs,
Nous...

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Emmanuel SIGNORET (1872-1900) (Recueil : Vers dorés) - Élégie de mai

Emmanuel SIGNORET (1872-1900) (Recueil : Vers dorés) - Élégie de mai

Destins, destins, corps bruts par l'esprit achevés !
La lune est sur les monts, les astres sont levés !
Sur la rose assoupie un beau Zéphir nu vole ;
Dans l'éclat velouté de cette lune molle
Les oeufs des rossignols brillent ! Soleil pieux
Bientôt tu mûriras ces fruits mélodieux ;
Le chantre aux tendres yeux brisera...

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Alexandre SOUMET (1788-1845) - La divine épopée

Alexandre SOUMET (1788-1845) - La divine épopée

Un grand aigle planant sur un ciel nuageux,
Veut savoir s'il est roi de l'empire orageux,
Son vol s'y plonge... il vient, l'aile sur sa conquête,
Se placer, comme une âme, aux flancs de la tempête ;
Et surveiller, de près, tous les feux dont a lui
Ce volcan voyageur qui s'élance avec lui.
Mais brisé dans sa force, il...

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Alexandre SOUMET (1788-1845) - Le ciel

Alexandre SOUMET (1788-1845) - Le ciel

... Avez-vous contemplé l'hymen plein de mystère
Des astres amoureux des fleurs de notre terre,
Dans une de ces nuits où le sylphe Ariel
Semble avoir répandu son haleine de miel ?
Les constellations, radieuses abeilles,
Aspirent le printemps par toutes ses corbeilles.
Un rayon des Gémeaux, en voilant son ardeur,
Sur les lis frémissants vient baiser la pudeur.

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Jean de SPONDE (1557-1595) - Voulez-vous voir ce traict qui si roide s'eslance

Jean de SPONDE (1557-1595) - Voulez-vous voir ce traict qui si roide s'eslance

Voulez-vous voir ce traict qui si roide s'eslance
Dedans l'air qu'il poursuit au partir de la main ?
Il monte, il monte, il perd : mais helas ! tout soudain
Il retombe, il retombe, et perd sa violence.

C'est le train de noz jours, c'est ceste outrecuidance
Que ces monstres de Terre allaittent...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Déception

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Déception

Une eau croupie est un miroir
Plus fidèle encor qu'une eau pure,
Et l'image la transfigure,
Prêtant ses couleurs au fond noir.

Aurore, colombe et nuée
y réfléchissent leur candeur,
Et du firmament la grandeur
N'y semble pas diminuée.

A fleur de ce cloaque épais
Les couleuvres et les sangsues,
Mille bêtes inaperçues,
Rôdent sans en troubler la...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - L'une d'elles

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - L'une d'elles

Les grands appartements qu'elle habite l'hiver
Sont tièdes. Aux plafonds, légers comme l'éther,
Planent d'amoureuses peintures.

Nul bruit ; partout les voix, les pas sont assoupis
Par la laine opulente et molle des tapis
Et l'ample velours des tentures.

Aux fenêtres, dehors, la grêle a beau sévir,
Sous ses balles de glace à peine on sent frémir

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Le cygne

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Le cygne

Sans bruit, sous le miroir des lacs profonds et calmes,
Le cygne chasse l'onde avec ses larges palmes,
Et glisse. Le duvet de ses flancs est pareil
A des neiges d'avril qui croulent au soleil ;
Mais, ferme et d'un blanc mat, vibrant sous le zéphire,
Sa grande aile l'entraîne ainsi qu'un lent navire.
Il dresse son beau col au-dessus des roseaux,

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Midi au village

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Midi au village

Nul troupeau n'erre ni ne broute ;
Le berger s'allonge à l'écart ;
La poussière dort sur la route,
Le charretier sur le brancard.

Le forgeron dort dans la forge ;
Le maçon s'étend sur un banc ;
Le boucher ronfle à pleine gorge,
Les bras rouges encor de sang.

La guêpe rôde au bord des...

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Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Soit qu'esgaré par l'espesseur d'un bois

Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Soit qu'esgaré par l'espesseur d'un bois

Soit qu'esgaré par l'espesseur d'un bois,
Ou par l'horreur de quelque antre sauvage,
Ou soit qu'auprès d'un trepillant rivage,
Je tranche l'air des souspirs de ma voix ;

Soit qu'en resvant aux amoureuses loix,
Du rossignol j'escoute le ramage,
Ou qu'en pensant ramollir mon courage,
Mon luth j'anime au passer de mes doigts ;
...

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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - La Cigale

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - La Cigale

Quand nous fûmes hors des chemins
Où la poussière est rose,
Aline, qui riait sans cause
En me touchant les mains ; -

L'Écho du bois riait. La terre
Sonna creux au talon.
Aline se tut : le vallon
Etait plein de mystère...

Mais toi, sans lymphe ni sommeil,
Cigale en haut posée,
Tu jetais, ivre de rosée,
Ton...

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Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Odes) - Père du doux repos, Sommeil, père du Songe

Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Odes) - Père du doux repos, Sommeil, père du Songe

Père du doux repos, Sommeil, père du Songe,
Maintenant que la nuit, d'une grande ombre obscure,
Fait à cet air serein humide couverture,
Viens, Sommeil désiré et dans mes yeux te plonges.

Ton absence, Sommeil, languissamment allonge
Et me fait plus sentir la peine que j'endure.
Viens, Sommeil, l'assoupir et...

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Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Elle dort dans l'ombre des branches

Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Elle dort dans l'ombre des branches

Elle dort dans l'ombre des branches,
Parmi les fleurs du bel été.
Une fleur au soleil se penche...
N'est-ce pas un cygne enchanté ?

Elle dort doucement et songe.
Son sein respire lentement.
Vers son sein nu la fleur allonge
Son long col frêle et vacillant.

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Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - L'ange de l'étoile du matin

Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - L'ange de l'étoile du matin

L'ange de l'étoile du matin
Descendit en son jardin
Et s'approchant d'Elle :

" Viens, lui dit-il, je te montrerai
Les beaux vallons et les bois secrets
Où vivent encore, en d'autres rêves,
Les esprits subtils
De la terre. "

Elle étendit le bras, et rit,...

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Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Oh ! de grâce, fleur que je cueille

Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Oh ! de grâce, fleur que je cueille

Oh ! de grâce, fleur que je cueille,
Ce soir, que le long de mes mains
Mon âme en toi ne passe,
Que tout ce que je touche, hélas !
Ne veuille devenir humain,

Déjà je sens, obscurément, tes feuilles
Qui s'allongent, et ta corolle,
Lourde de...

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Jean VAUQUELIN DE LA FRESNAYE (1535-1607) - Déjà, venant hérissonné

Jean VAUQUELIN DE LA FRESNAYE (1535-1607) - Déjà, venant hérissonné

Déjà, venant hérissonné
L'hiver, de froid environné,
S'en va la plaisante verdure
De l'été, qui si peu nous dure ;
Déjà les arbres tout honteux
Il dépouille de leurs cheveux,
Et dans la forêt effeuillée
Court mainte feuille éparpillée ;
Et déjà Zéphyre mollet,
Le mignard et doux ventelet,
Craignant la fureur...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures claires) - Au clos de notre amour, l'été se continue

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures claires) - Au clos de notre amour, l'été se continue

Au clos de notre amour, l'été se continue :
Un paon d'or, là-bas, traverse une avenue ;
Des pétales pavoisent
- Perles, émeraudes, turquoises -
L'uniforme sommeil des gazons verts
Nos étangs bleus luisent, couverts
Du baiser blanc des nénuphars de neige ;
Aux quinconces, nos groseilliers font des cortèges ;
Un insecte de prisme...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les ailes rouges de la guerre) - Au Reichstag

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les ailes rouges de la guerre) - Au Reichstag

On m'affirmait :
" Partout où les cités de vapeurs s'enveloppent,
Où l'homme dans l'effort s'exalte et se complaît,
Bat le coeur fraternel d'une plus haute Europe.

De la Sambre à la Ruhr, de la Ruhr à l'Oural,
Et d'Allemagne en France et de France en Espagne
L'ample entente disperse un grand souffle...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les bords de la route) - Cantiques

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les bords de la route) - Cantiques

I

Je voudrais posséder pour dire tes splendeurs,
Le plain-chant triomphal des vagues sur les sables,
Ou les poumons géants des vents intarissables ;

Je voudrais dominer les lourds échos grondeurs,
Qui jettent, dans la nuit des paroles étranges,
Pour les faire crier et clamer tes louanges ;

Je...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Epilogue

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Epilogue

Oh ! les heures du soir sous ces climats légers,
La lumière en est belle et la lune y est douce,
Et l'ombre souple et claire y répand sur les mousses
Les mobiles dessins d'un feuillage étranger.

Oliviers d'Aragon, figuiers de Catalogne,
Hameaux calmes et blancs sur vos ruisseaux penchés,
Derniers rayons frôlant les toits et les clochers

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