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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Marc de PAPILLON DE LASPHRISE (1555-1599) (Recueil : Les Amours de Théophile) - Mais quelle aveugle loi tellement te maîtrise

Marc de PAPILLON DE LASPHRISE (1555-1599) (Recueil : Les Amours de Théophile) - Mais quelle aveugle loi tellement te maîtrise

Mais quelle aveugle loi tellement te maîtrise
De prendre un voile noir, égarant tes beaux yeux
Des plaisirs, les plaisirs les plus délicieux,
Pères de ta beauté, des beautés plus exquise ?

Quel Christ, quel saint, quel roi, quel ange, quel Moïse,
A fait, dit, commandé, porté,...

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Marc de PAPILLON DE LASPHRISE (1555-1599) (Recueil : Les Amours de Théophile) - N'oser aimer celui, doué de bonne grâce

Marc de PAPILLON DE LASPHRISE (1555-1599) (Recueil : Les Amours de Théophile) - N'oser aimer celui, doué de bonne grâce

N'oser aimer celui, doué de bonne grâce,
Qui est à ses amis sans artifice aucun,
Ne parler à personne, éloigner un chacun,
Fuir ce que la gloire aimablement pourchasse :

Marcher piteusement avecque triste face
Avoir le chef couvert d'un grand voile importun,
Vivotter mal-en-point - usage trop commun -
Et...

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Marc de PAPILLON DE LASPHRISE (1555-1599) (Recueil : Les Amours de Théophile) - Ton voile noir te fait approuver feinte

Marc de PAPILLON DE LASPHRISE (1555-1599) (Recueil : Les Amours de Théophile) - Ton voile noir te fait approuver feinte

Ton voile noir te fait approuver feinte,
Il te déguise en cachant tes beaux yeux,
Et si convient à ton voeu soucieux,
Qui est couvert de religion sainte.

Certainement toute chose contrainte
Est haïssable aux hommes et aux dieux ;
Par force on entre au couvent...

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Evariste de PARNY (1753-1814) - A la nuit

Evariste de PARNY (1753-1814) - A la nuit

Toujours le malheureux t'appelle,
Ô nuit, favorable aux chagrins !
Viens donc, et, porte sur ton aile
L'oubli des perfides humains.
Voile ma douleur solitaire ;
Et, lorsque la main du Sommeil
Fermera ma triste paupière,
Ô dieux ! reculez mon réveil ;
Qu'à pas lents l'aurore s'avance
Pour ouvrir les portes du jour :
Importuns, gardez le silence,

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Evariste de PARNY (1753-1814) - Autre lendemain

Evariste de PARNY (1753-1814) - Autre lendemain

D'un air languissant et rêveur
Justine a repris son ouvrage ;
Elle brode ; mais le bonheur
Laissa sur son joli visage
L'étonnement et la pâleur.
Ses yeux qui se couvrent d'un voile
Au sommeil résistent en vain ;
Sa main s'arrête sur la toile,
Et son front tombe sur sa main.
Dors et fuis un monde malin :...

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Evariste de PARNY (1753-1814) - Billet

Evariste de PARNY (1753-1814) - Billet

Apprenez, ma belle,
Qu'à minuit sonnant,
Une main fidèle,
Une main d'amant,
Ira doucement,
Se glissant dans l'ombre,
Tourner les verrous
Qui dès la nuit sombre,
Sont tirés sur vous.
Apprenez encore
Qu'un amant abhorre
Tout voile jaloux.
Pour être plus tendre,
Soyez sans atours,
Et songez à prendre
L'habit des Amours....

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Evariste de PARNY (1753-1814) - Le Songe

Evariste de PARNY (1753-1814) - Le Songe

Le sommeil a touché ses yeux ;
Sous des pavots délicieux
Ils se ferment, et son coeur veille.
A l'erreur ses sens sont livrés.
Sur son visage par degrés
La rose devient plus vermeille ;
Sa main semble éloigner quelqu'un :
Sur le duvet elle s'agite ;
Son sein impatient palpite
Et repousse un voile importun.

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Evariste de PARNY (1753-1814) - Souvenir

Evariste de PARNY (1753-1814) - Souvenir

Déjà la nuit s'avance, et, du sombre orient,
Ses voiles par degrés dans les airs se déploient.
Sommeil, doux abandon, image du néant,
Des maux de l'existence heureux délassement,
Tranquille oubli des soins où les hommes se noient ;
Et vous, qui nous rendez à nos plaisirs passés,
Touchante Illusion, déesse des mensonges,
Venez dans mon asile, et sur mes yeux lassés
Secouez...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Manque d'illusions

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Manque d'illusions

I

Muse, rappelle-toi l'enfant aux genoux maigres
que nous vîmes, gonflés de rancune et d'amour,
prendre nonchalamment le chemin du retour
sous mille arbres blessés de ses rires allègres ;

sans trop y réfléchir aux gloires de ce corps
le souvenir ajoute une Raison sereine
- et pourtant nous l'avions reconnue...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Petit jour

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Petit jour



Entre deux heures du matin
et le temps
où le coeur
bat moins vite,

le jeune homme se perd, s'exalte,
et son amour est sur le monde
comme une chose dangereuse.
Ainsi le nageur qui dévoile
une âme paisible et profonde
en se livrant...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Une marée nocturne

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Une marée nocturne

Ma chambre garde au coeur une vertu glacée ;
ce soir d'hiver je suis son plus rude ennemi.
Mais je puise une faim de victoire et de cris
dans le silence même où elle est enfoncée.

Sans peur, sans joie, avec une voix mesurée,
mûrie et nourrissante à la façon des fruits,
je dis...

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Xavier Labensky, dit Jean POLONIUS (1790-1855) - L'exil d'Apollon

Xavier Labensky, dit Jean POLONIUS (1790-1855) - L'exil d'Apollon

Apollon dans l'exil végète sur la terre.
Dépouillé de sa gloire, il a fui loin du ciel,
Errant, comme l'aiglon qu'a rejeté son père
Loin du nid maternel.

Ah ! plaignez le destin du dieu de l'harmonie !
Des plus vils des humains il a subi la loi ;
Et celui dont l'Olympe admirait le génie...

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Marcel PROUST (1871-1922) (Recueil : Poèmes) - Je contemple souvent le ciel de ma mémoire

Marcel PROUST (1871-1922) (Recueil : Poèmes) - Je contemple souvent le ciel de ma mémoire

Le temps efface tout comme effacent les vagues
Les travaux des enfants sur le sable aplani
Nous oublierons ces mots si précis et si vagues
Derrière qui chacun nous sentions l'infini.

Le temps efface tout il n'éteint pas les yeux
Qu'ils soient d'opale ou d'étoile ou d'eau claire
Beaux comme dans le...

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Jean RACINE (1639-1699) (Recueil : Cantiques spirituels) - A la louange de la Charité

Jean RACINE (1639-1699) (Recueil : Cantiques spirituels) - A la louange de la Charité

Les Méchants m'ont vanté leurs mensonges frivoles :
Mais je n'aime que les paroles
De l'éternelle Vérité.
Plein du feu divin qui m'inspire,
Je consacre aujourd'hui ma Lyre
A la céleste Charité.

En vain je parlerais le langage des Anges.
En vain, mon Dieu, de tes louanges
Je remplirais tout l'Univers :
Sans amour,...

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Jean RACINE (1639-1699) - A monsieur Vitart

Jean RACINE (1639-1699) - A monsieur Vitart

Le soleil est toujours riant,
Depuis qu'il part de l'orient
Pour venir éclairer le monde.
Jusqu'à ce que son char soit descendu dans l'onde
La vapeur des brouillards ne voile point les cieux ;
Tous les matins un vent officieux
En écarte toutes les nues :
Ainsi nos jours ne sont jamais couverts ;
Et, dans le plus fort des hivers,

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Raymond RADIGUET (1903-1923) (Recueil : Les joues en feu) - Montagnes russes ou voyage de noces

Raymond RADIGUET (1903-1923) (Recueil : Les joues en feu) - Montagnes russes ou voyage de noces

À ma place
Le lecteur et sa gracieuse compagne
Aux abeilles feraient la chasse

Mon amour Le pot de miel est à moitié vide

Un ciel à peine aussi tranquille
Que le ciel de notre lit

Jeune mariée Violette
Qui souriez sous la voilette

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Nicolas de RAMPALLE (1603-1660) (Recueil : Les Idylles) - Le Départ funeste

Nicolas de RAMPALLE (1603-1660) (Recueil : Les Idylles) - Le Départ funeste

La nuit la plus funeste et la plus malheureuse
Qui vît jamais dissoudre une étreinte amoureuse
Pliait son noir manteau, pour sortir du séjour
Où l'aimable Amarante était morte d'amour,
Et portait en fuyant vers sa demeure sombre
Un crêpe, que son deuil avait fait de son ombre.
La courrière du jours, qui vient d'un air...

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Jules RENARD (1864-1910) (Recueil : Les bucoliques) - Ne réservez pas à ma vieillesse un château

Jules RENARD (1864-1910) (Recueil : Les bucoliques) - Ne réservez pas à ma vieillesse un château

... Ne réservez pas à ma vieillesse un château, mais faites-
moi la grâce de me garder, comme dernier refuge, cette cuisine
avec sa marmite toujours en l'air,
avec la crémaillère aux dents diaboliques,
la lanterne d'écurie et le moulin à café,
le litre de pétrole, la boîte de chicorée extra et les allumettes...

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Jules de RESSÉGUIER (1788-1862) - Ne nous plaignons pas

Jules de RESSÉGUIER (1788-1862) - Ne nous plaignons pas

Ce ne sont plus les jours des entreprises folles,
Où chaque obstacle était franchi d'un seul élan,
Où le coeur s'enivrait au doux miel des paroles,
Et se prenait aux noeuds d'un voile ou d'un ruban,
C'est l'heure où de la vie on comprend la chimère,
Où l'on sent qu'ici-bas tout n'est que vanité ;
Et ce dernier...

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Louis-Xavier de RICARD (1843-1911) (Recueil : Ciel, rue et foyer) - Clair de lune dans Paris

Louis-Xavier de RICARD (1843-1911) (Recueil : Ciel, rue et foyer) - Clair de lune dans Paris

À Henri Winter.

Minuit faisait jaillir, comme des étincelles,
Les gerbes de ses sons qui, palpitant des ailes,
Montaient et vibraient en tremblant,
L'air était sec et vif ; la nuit calme et splendide ;
Et le dôme du ciel, sans vapeur et sans ride,
Était couvert d'or scintillant.

La lune avait...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Idylle de pauvres

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Idylle de pauvres

L'hiver vient de tousser son dernier coup de rhume
Et fuit, emmitouflé dans sa ouate de brume.
On ne reverra plus, avant qu'il soit longtemps,
Sur la vitre, allumée en prismes éclatants,
Fleurir la fleur du givre aux étoiles d'aiguilles.
Voici qu'un frisson monte à la gorge des filles !
C'est le printemps. Salut, bois...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Sonnet moderne

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Sonnet moderne

Elle mit son plus beau chapeau, son chapeau bleu,
Et la robe que nul encor n'a dégrafée.
Puis elle releva la boucle ébouriffée
Que sa voilette avait fait redescendre un peu.

Elle se dit : - C'est mal, très-mal! Et comme il pleut !
Je serai faite, vrai, comme une vieille fée ! -
Puis, avant...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Sonnet Moyen-Age

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Sonnet Moyen-Age

Dans le décor de la tapisserie ancienne
La chatelaine est roide et son corsage est long.
Un grand voile de lin pend jusqu'à son talon
Du bout de son bonnet pointu de magicienne.

Aux accords d'un rebec la belle musicienne
Chante son chevalier, le fier preux au poil blond
Qui combat sans merci le Sarrazin félon.

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Sonnet romain

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Sonnet romain

La belle Julia languissament s'étale
Sur les gradins du cirque, assise au premier rang,
Sans voir l'oeil inquiet du Samnite mourant
Dont la vie est pendue à son doigt de vestale.

La vierge songe bien à la clameur brutale
De la plèbe, au vaincu qu'un vain espoir reprend !
Elle songe, rêveuse et le coeur soupirant,
Au...

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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Lampe du soir, ma calme confidente

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Lampe du soir, ma calme confidente

Lampe du soir, ma calme confidente,
mon coeur n'est point par toi dévoilé ;
(on s'y perdrait peut-être ;) mais sa pente
du côté sud est doucement éclairée.

C'est encore toi, ô lampe d'étudiant,
qui veux que le liseur de temps en temps
s'arrête, étonné, et se dérange
sur son bouquin, te...

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