LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

642 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Voix intérieure

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Voix intérieure

Mon ami, quels ennuis vous donnent de l'humeur ?
Le vivre vous chagrine et le mourir vous fâche.
Pourtant, vous n'aurez point au monde d'autre tâche
Que d'être objet qui vit, qui jouit et qui meurt.

Mon âme, aimez la vie, auguste, âpre ou facile,
Aimez tout le labeur et tout l'effort humains,
Que...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Valentines) - Le baiser (I)

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Valentines) - Le baiser (I)

N'êtes-vous pas toute petite
Dans votre vaste appartement,
Où comme un oiseau qui palpite
Voltige votre pied normand ?

N'est-elle pas toute mignonne,
Blanche dans l'ombre où tu souris,
Votre taille qui s'abandonne,
Parisienne de Paris ?

N'est-il pas à Vous, pleine d'âme,
Franc comme on doit l'être, à l'excès,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles d' ORLEANS (1394-1465) (Recueil : Rondeaux) - Qui ? quoy ? comment ? a qui ? pourquoy ?

Charles d' ORLEANS (1394-1465) (Recueil : Rondeaux) - Qui ? quoy ? comment ? a qui ? pourquoy ?

Qui ? quoy ? comment ? a qui ? pourquoy ?
Passez, presens ou avenir,
Quant me viennent en souvenir,
Mon cueur en penser n'est pas coy.

Au fort, plus avant que ne doy
Jamais je ne pense enquerir :
Qui ? quoy ? comment ? a...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Etienne PASQUIER (1529-1615) - Vers mesurés rimés

Etienne PASQUIER (1529-1615) - Vers mesurés rimés

Si de bien servir la fin est le guerdon,
Plus ne veux mon coeur retenir devers moy,
Ains à tousjourmais je le veux dessous toy
Mettre à l'abandon.
Hors la liberté de ma folle raison,
Tout ce grand pourpris que je voy de mes yeux
Fluctuer ça bas à la danse des Cieux,
N'est qu'une prison.
Veux-je l'or du fonds de la terre puiser,
Veux-je près...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le promeneur) - Amour, je ne viens pas dénouer vos cheveux

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le promeneur) - Amour, je ne viens pas dénouer vos cheveux

Amour, je ne viens pas dénouer vos cheveux.
Déserte, toute armée, inutile étrangère,
Je vous laisse debout dans un peu de lumière
Et je garde ce corps pur et mystérieux.

Mais pardonnerez-vous ce merveilleux ouvrage ?
Vous perdez un trésor à suivre mon conseil.
- Comme une eau solitaire où...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Notre mère la ville) - Art poétique

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Notre mère la ville) - Art poétique

Je fis ce masque pour mes frères
Avec l'or que j'avais volé
(Dieu des chanteurs, ami sévère)
A ma vieille sincérité.

Que leurs dédains m'ont réjoui !

- Toute ma vie agenouillée.
Un dieu s'y est épanoui
Comme une rivière emportée.

On peut revivre ! On peut se...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le promeneur) - Il pleut. je n'ai plus rien à dire de moi-même

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le promeneur) - Il pleut. je n'ai plus rien à dire de moi-même

" La terre montre au ciel ce qu'elle a de plus beau. "
Simon Senne.

A Robert De Geynst


Il pleut. je n'ai plus rien à dire de moi-même
Et tout ce que j'aimais, comme le sable fin
Sans peser sur la plage où les...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le citadin) - Je ne chanterai pas très haut ni très longtemps

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le citadin) - Je ne chanterai pas très haut ni très longtemps

Je ne chanterai pas très haut ni très longtemps.
C'est à mon plaisir seul, à vous que je m'attends
Égalité du coeur, honnête poésie.
Je n'ai rien de meilleur que cette humeur unie,
J'éprouve la couleur le grain de mon papier
Et l'incertain trésor que j'y viens gaspiller.

Toute...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le corps fermé) - Le corps fermé comme une jeune rose

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le corps fermé) - Le corps fermé comme une jeune rose

Le corps fermé comme une jeune rose
Celle qu'Amour ne désunissait pas
Qui disposait pour nous entre les choses
L'oeuvre excellente et pure de ses pas

Dont les cheveux donnaient le goût de vivre
Et dont les mains faisaient le pain doré
- N'était-ce rien qu'un instant d'équilibre
Par...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le promeneur) - Que m'importe de vivre heureux, silencieux

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le promeneur) - Que m'importe de vivre heureux, silencieux

A Marcel Arland

Que m'importe de vivre heureux, silencieux,
Un nuage doré pour maison, pour patrie.
Je caresse au hasard le corps de mon amie,
Aussi lointaine, hélas ! et fausse qu'elle veut.

Qui êtes-vous enfin ? qui parle ? - et qui m'écoute ? -
Un homme vraiment seul...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Christophe PLANTIN (1514-1589) - Le bonheur de ce monde

Christophe PLANTIN (1514-1589) - Le bonheur de ce monde

Sonnet

Avoir une maison commode, propre et belle,
Un jardin tapissé d'espaliers odorans,
Des fruits, d'excellent vin, peu de train, peu d'enfans,
Posseder seul sans bruit une femme fidèle,

N'avoir dettes, amour, ni procès, ni querelle,
Ni de partage à faire avecque ses parens,
Se contenter de peu, n'espérer rien des Grands,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Xavier Labensky, dit Jean POLONIUS (1790-1855) - L'exil d'Apollon

Xavier Labensky, dit Jean POLONIUS (1790-1855) - L'exil d'Apollon

Apollon dans l'exil végète sur la terre.
Dépouillé de sa gloire, il a fui loin du ciel,
Errant, comme l'aiglon qu'a rejeté son père
Loin du nid maternel.

Ah ! plaignez le destin du dieu de l'harmonie !
Des plus vils des humains il a subi la loi ;
Et celui dont l'Olympe admirait le génie...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Honorat de Bueil, seigneur de RACAN (1589-1670) - Bussy, nostre Printemps s'en va presque expiré

Honorat de Bueil, seigneur de RACAN (1589-1670) - Bussy, nostre Printemps s'en va presque expiré

Ode

Bussy, nostre Printemps s'en va presque expiré,
Il est temps de joüyr du repos asseuré,
Où l'âge nous convie.
Fuyons donc ces grandeurs qu'incensez nous suivons
Et sans penser plus loin joüissons de la vie
Tandis que nous l'avons.

Donnons quelque relasche à nos travaux passez,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean RACINE (1639-1699) (Recueil : Cantiques spirituels) - Sur les vaines occupations des gens du siècle

Jean RACINE (1639-1699) (Recueil : Cantiques spirituels) - Sur les vaines occupations des gens du siècle

Quel charme vainqueur du monde
Vers Dieu m'élève aujourd'hui ?
Malheureux l'homme, qui fonde
Sur les hommes son appui.
Leur gloire fuit, et s'efface
En moins de temps que la trace
Du vaisseau qui fend les mers,
Ou de la flèche rapide,
Qui loin de l'oeil qui la guide
Cherche l'oiseau dans...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Mathurin REGNIER (1573-1613) - Satire III

Mathurin REGNIER (1573-1613) - Satire III

Sans parler, je t'entends : il faut suivre l'orage ;
Aussi bien on ne peut où choisir avantage ;
Nous vivons à tâtons et, dans ce monde ici,
Souvent avec travail on poursuit du souci ;
Car les dieux courroucés contre la race humaine
Ont mis avec les biens les sueurs et la peine.
Le monde est un berlan où tout est...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Louis-Xavier de RICARD (1843-1911) - La mort de Rollant

Louis-Xavier de RICARD (1843-1911) - La mort de Rollant

C'était orgueil de vivre en France-la-Louée,
car Dieu l'avait élue et le monde avouée
et, manifeste en tous ses gestes qu'il dictait,
Dieu s'exprimait par elle - et la Terre écoutait.
Les jeunes d'à présent, vous l'avez appauvrie
de gloires et d'honneur jusqu'à la ladrerie,
si - qu'à vous observer - nous, les vieux, nous songeons :
la...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Du mouron pour les p'tits oiseaux

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Du mouron pour les p'tits oiseaux

Grand'mère, fillette et garçon
Chantent tour à tour la chanson.
Tous trois s'en vont levant la tête :
La vieille à la jaune binette,
Les enfants aux roses museaux.
Que la voix soit rude ou jolie,
L'air est plein de mélancolie :
Du mouron pour les p'tits oiseaux !

Le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Idylle de pauvres

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Idylle de pauvres

L'hiver vient de tousser son dernier coup de rhume
Et fuit, emmitouflé dans sa ouate de brume.
On ne reverra plus, avant qu'il soit longtemps,
Sur la vitre, allumée en prismes éclatants,
Fleurir la fleur du givre aux étoiles d'aiguilles.
Voici qu'un frisson monte à la gorge des filles !
C'est le printemps. Salut, bois...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - La plainte du bois

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - La plainte du bois

Dans l'âtre flamboyant le feu siffle et détone,
Et le vieux bois gémit d'une voix monotone.

Il dit qu'il était né pour vivre dans l'air pur,
Pour se nourrir de terre et s'abreuver d'azur,
Pour grandir lentement et pousser chaque année
Plus haut, toujours plus haut, sa tête couronnée,
Pour parfumer avril...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Rondeau

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Rondeau

Votre beau thé, moins rare que vos yeux,
Votre thé vert, fleuri, délicieux,
Qui vaut quasi dix mille francs la livre,
Moins que la fleur de vos yeux il enivre
Et fait rêver qu'on s'en va dans les cieux.

J'ai bu les deux aromes précieux ;
Et jusqu'au jour dans mon lit soucieux
Il m'a sonné des...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Tristesse des bêtes

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Tristesse des bêtes

Le soleil est tombé derrière la forêt.
Dans le ciel, qu'un couchant rose et vert décorait,
Brille encore un grenat au faîte d'une branche.
La lune, à l'opposé, montre sa corne blanche.
Vers les puits, dont l'eau coule aux rigoles de bois,
C'est l'heure où les barbets avec de grands abois
Font, devant le berger...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Les roses) - Été : être pour quelques jours

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Les roses) - Été : être pour quelques jours

Été : être pour quelques jours
le contemporain des roses ;
respirer ce qui flotte autour
de leurs âmes écloses.

Faire de chacune qui se meurt
une confidente,
et survivre à cette soeur
en d'autres roses absente....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - N'est-ce pas triste...

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - N'est-ce pas triste...

N'est-ce pas triste que nos yeux se ferment ?
On voudrait avoir les yeux toujours ouverts,
pour avoir vu, avant le terme,
tout ce que l'on perd.

N'est-il pas terrible que nos dents brillent ?
Il nous aurait fallu un charme plus discret
pour vivre en famille
en ce temps de paix.

Mai s...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les effarés

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les effarés

Noirs dans la neige et dans la brume,
Au grand soupirail qui s'allume,
Leurs culs en rond,

A genoux, cinq petits, - misère ! -
Regardent le Boulanger faire
Le lourd pain blond.

Ils voient le fort bras blanc qui tourne
La pâte grise et qui l'enfourne
Dans un trou clair.

Ils écoutent le bon pain...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les étrennes des orphelins

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les étrennes des orphelins

I

La chambre est pleine d'ombre ; on entend vaguement
De deux enfants le triste et doux chuchotement.
Leur front se penche, encore alourdi par le rêve,
Sous le long rideau blanc qui tremble et se soulève...
- Au dehors les oiseaux se rapprochent frileux ;
Leur aile s'engourdit sous le ton gris des cieux ;
Et la nouvelle Année,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :