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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Montesquieu, Lettres persanes, XII.

Montesquieu, Lettres persanes, XII. Tu as vu, mon cher Mirza, comment les Troglodytes périrent par leur méchanceté même, et furent les victimes de leurs propres injustices. De tant de familles, il n'en resta que deux qui échappèrent aux malheurs de la Nation. Il y avait dans ce pays deux hommes bien singuliers : ils avaient de l'humanité; ils connaissaient la justice; ils aimaient la vertu. Autant liés par la droiture de leur cœur que par la...

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Victor Hugo, les Travailleurs de la mer, IIe partie, livre IV, chapitre 2.

Victor Hugo, les Travailleurs de la mer, IIe partie, livre IV, chapitre 2. La pieuvre n'a pas de masse musculaire, pas de cri menaçant, pas de cuirasse, pas de corne, pas de dard, pas de pince, pas de queue prenante ou contondante, pas d'ailerons tranchants, pas d'ailerons onglés, pas d'épines, pas d'épée, pas de décharge électrique, pas de virus, pas de venin, pas de griffes, pas de bec, pas de dents. La pieuvre est de toutes...

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Molière, L'Ecole des Femmes Acte III scène 3.

Molière, L'Ecole des Femmes Acte III scène 3. ARNOLPHE, seul. Je ne puis faire mieux que d'en faire ma femme. Ainsi que je voudrai je tournerai cette âme; Comme un morceau de cire entre mes mains elle est. Et je lui puis donner la forme qui me plaît. Il s'en est peu fallu que, durant mon absence, On ne m'ait attrapé par son trop d'innocence Mais il vaut beaucoup mieux, à dire vérité Que la femme qu'on...

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Baudelaire, « Any where out of the world »

Baudelaire, « Any where out of the world » Cette vie est un hôpital où chaque malade est possédé du désir de changer de lit. Celui-ci voudrait souffrir en face du poële, et celui-là croit qu'il guérirait à côté de la fenêtre. Il me semble que je serais toujours bien là où je ne suis pas, et cette question de déménagement en est une que je discute...

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La Fontaine, Fables, livre VII, 4 « Le Rat qui s'est retiré du monde ».

La Fontaine, Fables, livre VII, 4 « Le Rat qui s'est retiré du monde ». Les Levantins en leur légende Disent qu'un certain Rat las des soins d'ici-bas, Dans un fromage de Hollande Se retira loin du tracas. La solitude était profonde, S'étendant partout à la ronde. Notre ermite nouveau subsistait là-dedans. Il fit tant de pieds et de dents Qu'en peu de jours il eut au fond de l'ermitage Le vivre et le couvert : que faut-il davantage ? Il devint gros et gras ;...

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Flaubert, Madame Bovary, « les comices agricoles ».

Flaubert, Madame Bovary, « les comices agricoles ». M. Lieuvain se rassit alors ; M. Derozerays se leva, commençant un autre discours. Le sien peut-être, ne fut point aussi fleuri que celui du Conseiller ; mais il se recommandait par un caractère de style plus positif, c'est-à-dire par des connaissances plus spéciales et des considérations plus relevées. Ainsi, l'éloge du gouvernement y tenait moins de place ; la religion et l'agriculture en occupaient davantage. On y...

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BOMBARD - Guy de MAUPASSANT, Toine, 1884

BOMBARD Simon Bombard la trouvait souvent mauvaise, la vie! Il était né avec une incroyable aptitude pour ne rien faire et avec un désir immodéré de ne point contrarier cette vocation. Tout effort moral ou physique, tout mouvement accompli pour une besogne lui paraissait au-dessus de ses forces. Aussitôt qu'il entendait parler d'une affaire sérieuse il devenait distrait, son esprit étant incapable d'une tension ou même d'une attention. Fils d'un marchand de nouveautés de Caen, il se...

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LES TOURMENTS DE L'AMOUR - Benjamin CONSTANT, Adolphe, 1816

LES TOURMENTS DE L'AMOUR Adolphe, jeune homme timide et solitaire veut conquérir une femme dont il croit être épris : la belle Ellénore de dix ans son aînée. "Ellénore, lui écrivais- je un jour, vous ne savez pas tout ce que je souffre. Près de vous, loin de vous, je suis également malheureux. Pendant les heures qui nous séparent, j'erre au hasard, courbé sous le fardeau d'une existence que je ne sais comment supporter. La société m'importune,...

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LA PROMENADE - Jean-Jacques ROUSSEAU, La Nouvelle Héloïse, 1761. (Quatrième partie, lettre XVII)

LA PROMENADE Précepteur dans une famille noble, Saint-Preux tombe amoureux de son élève Julie. L"union entre les deux jeunes gens ne pourra se réaliser à cause de la différence sociale qui les sépare. Julie obéit à son père et épouse M. de Wolmar. Les deux amants se rencontrent après quatre années de séparation. Dans cette lettre à son ami Milord Edoijard, Saint-Puerx fait le récit d'une promenade sur le lac avec Julie devenue Mme de Wolmar. Après le...

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Gustave FLAUBERT, Madame Bovary, (1857 )

Dès le commencement de juillet, elle compta sur ses doigts combien de semaines lui restaient pour arriver au mois d'octobre. Mais tout septembre s'écoula sans lettres ni visites. Après l'ennui de cette déception, son cœur, de nouveau, resta vide, et alors la série des mêmes journées commença. Elles allaient donc maintenant se suivre à la file, toujours pareilles, innombrables, et n'apportant rien ! Dieu l'avait voulu ! L'avenir était un corridor noir et qui avait...

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Gustave FLAUBERT , Madame Bovary, 1857

( Charles Bovary, officier de santé, rentre souvent tard le soir. Il trouve sa femme et sa fille endormies. ) Quand il rentrait au milieu de la nuit, il n'osait pas la réveiller. La veilleuse de porcelaine arrondissait au plafond une clarté tremblante et les rideaux fermés du petit berceau faisaient comme une hutte blanche qui se bombait dans l'ombre, au bord du lit. Charles les regardait. Il croyait entendre l'haleine légère de son enfant. Elle...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir

( Fabrice, un jeune homme, participe à une bataille pour la première fois. ) Nous avouerons que notre héros était si fort peu héros en ce moment. Toutefois, la peur ne venait chez lui qu'en seconde ligne ; il était surtout scandalisé de ce bruit qui lui faisait mal aux oreilles. L'escorte (1) prit le galop ; on traversait une grande pièce de terre labourée, et ce champ était jonché de cadavres. Fabrice remarqua que beaucoup...

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Gustave FLAUBERT, Madame Bovary

La journée fut longue le lendemain du bal. Comme le bal lui semblait loin ! Qui donc écartait, à tant de distance, le bal d'avant-hier et le soir d'aujourd'hui ? Son voyage à la Vaubyessard avait fait un trou dans sa vie, à la manière de ces grandes crevasses qu'un orage, en une seule nuit, creuse quelquefois dans les montagnes. Au fond de son âme, elle attendait un événement. Comme les marins en détresse, elle promenait...

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STENDHAL, Le Rouge et le Noir

Ce fut en vain qu'il appela Julien deux ou trois fois. L'attention que le jeune homme donnait à son livre, bien plus que le bruit de la scie, l'empêcha d'entendre la terrible voix de son père. Enfin, malgré son âge, celui-ci sauta lestement sur l'arbre soumis à l'action de la scie, et de là sur la poutre qui soutenait le toit. Un coup violent fit voler dans le ruisseau le livre que tenait Julien ;...

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Théophile GAUTHIER

La plaine, un jour, disait à la montagne oisive : Rien ne vient sur ton front, des vents toujours battu. Au poète, courbé sur sa lyre pensive, La foule aussi disait : - Rêveur, à quoi sers - tu ? La montagne en courroux répondit à la plaine : C'est moi qui fais germer les moissons sur ton sol ; Du midi dévorant, je tempère l'haleine, J'arrête dans les cieux les nuages au vol. Je pétris de mes doigts la neige en...

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JEAN-JACQUES ROUSSEAU, Les Confession

( Jean-Jacques Rousseau, qui a passé sa jeunesse en Suisse, découvre Paris à l'âge de 19 ans. ) Combien l'abord de Paris démentit l'idée que j'en avais ! La décoration extérieure que j'ai vue à Turin, la beauté des rues, la symétrie et l'alignement des maisons, me faisaient chercher à Paris autre chose encore. Je m'étais figuré une ville aussi belle que grande, de l'aspect le plus imposant, où l'on ne voyait que de superbes rues,...

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Guy de Maupassant, Bel-Ami, I, 3.

Guy de Maupassant, Bel-Ami, I, 3. Le domestique vint lui ouvrir. Il avait un tablier bleu et tenait un balai dans ses mains. "Monsieur est sorti", dit-il, sans attendre la question. Duroy insista: "Demandez à Mme Forestier si elle peut me recevoir, et prévenez-la que je viens de la part de son mari, que j'ai rencontré dans la rue." Puis il attendit. L'homme revint, ouvrit une porte à droite, et annonça: "Madame attend monsieur." Elle était assise sur un fauteuil de bureau,...

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Laclos, les Liaisons dangereuses, lettre LXXXI.

Laclos, les Liaisons dangereuses, lettre LXXXI. La Marquise de Merteuil au Vicomte de Valmont Paris, 20 septembre 17**. Que vos craintes me causent de pitié! Combien elles me prouvent ma supériorité sur vous! et vous voulez m'enseigner, me conduire! Ah! mon pauvre Valmont, quelle distance il y a encore de vous à moi! Non, tout l'orgueil de votre sexe ne suffirait pas pour remplir l'intervalle qui nous sépare. Parce que vous ne pourriez exécuter mes projets, vous les...

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Racine, Britannicus, acte IV, scène 3.

Racine, Britannicus, acte IV, scène 3. Néron, Burrhus BURRHUS Que cette paix, Seigneur, et ces embrassements Vont offrir à mes yeux des spectacles charmants ! Vous savez si jamais ma voix lui fut contraire, Si de son amitié j'ai voulu vous distraire, Et si j'ai mérité cet injuste courroux. NERON Je ne vous flatte point, je me plaignais de vous, Burrhus : je vous ai crus tous deux d'intelligence ; Mais son inimitié vous rend ma confiance. Elle se hâte trop, Burrhus, de triompher : J'embrasse mon rival,...

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Jean-Paul Sartre, Huis clos, scène 3.

Jean-Paul Sartre, Huis clos, scène 3. LE GARÇON, à Garcin. Vous m'avez appelé ? Garcin va pour répondre, mais il jette un coup d'oeil à Inès. GARCIN Non. LE GARÇON, se tournant vers Inès. Vous êtes chez vous, madame. (Silence d'Inès.) Si vous avez des questions à me poser... (Inès se tait.) LE GARÇON, déçu. D'ordinaire les clients aiment à se renseigner... Je n'insiste pas. D'ailleurs, pour la brosse à dents, la sonnette et le bronze...

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Victor Hugo, Les Misérables, I, II, chapitre 12

Victor Hugo, Les Misérables, I, II, chapitre 12 Un brigadier de gendarmerie, qui semblait conduire le groupe, était près de la porte. Il entra et s'avança vers l'évêque en faisant le salut militaire. -Monseigneur. dit-il. A ce mot, Jean Valjean, qui était morne et semblait abattu, releva la tête d'un air stupéfait. – Monseigneur! murmura-t-il. Ce n'est donc pas le curé... – Silence, dit un gendarme. C'est monseigneur l'évêque. Cependant monseigneur Bienvenu s'était approché aussi vivement que son grand âge le...

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Hugo, Le Dernier Jour d'un condamné.

Hugo, Le Dernier Jour d'un condamné. Elle est fraîche, elle est rose, elle a de grands yeux, elle est belle ! On lui a mis une petite robe qui lui va bien. Je l'ai prise, je l'ai enlevée dans mes bras, je l'ai assise sur mes genoux, je l'ai baisée sur ses cheveux. Pourquoi pas avec sa mère ? – Sa...

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Jean Giono, Le Hussard sur le toit.

Jean Giono, Le Hussard sur le toit. [Angelo, le héros du livre, est exilé en France où il erre au milieu d'une épidémie de choléra. Au cours d'une des étapes de son périple, il reçoit une lettre de sa mère restée en Italie.] La lettre était datée de juin et disait : « Mon bel enfant, as-tu trouvé des chimères ? Le marin que tu m'as envoyé m'a dit que tu étais imprudent. Cela...

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Camus, La Peste, Incipit.

Camus, La Peste, Incipit. Les curieux événements qui font le sujet de cette chronique se sont produits en 194., à Oran. De l'avis général, ils n'y étaient pas à leur place, sortant un peu de l'ordinaire. À première vue, Oran est, en effet, une ville ordinaire et rien de plus qu'une préfecture française de la côte algérienne. La cité elle-même, on doit l'avouer, est laide. D'aspect tranquille, il faut quelque temps pour apercevoir ce qui la rend...

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Zola, L'Assommoir, chapitre 2.

Zola, L'Assommoir, chapitre 2. Oh ! c'est vilain de boire ! dit-elle à demi-voix. Et elle raconta qu'autrefois, avec sa mère, elle buvait de l'anisette, à Plassans. Mais elle avait failli en mourir un jour, et ça l'avait dégoûtée ; elle ne pouvait plus voir les liqueurs. - Tenez, ajouta-t-elle en montrant son verre, j'ai mangé ma prune ; seulement, je laisserai la sauce, parce que ça me ferait du mal. Coupeau, lui aussi, ne comprenait pas qu'on pût...

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