LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

1396 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

Balzac, La Peau de chagrin, II - Le désir de Raphaël

Balzac, La Peau de chagrin, II - Le désir de Raphaël Une horrible pâleur dessina tous les muscles de la figure flétrie de cet héritier : ses traits se contractèrent, les saillies de son visage blanchirent, les creux devinrent sombres, le masque fut livide, et les yeux se fixèrent. Il voyait la MORT. Ce banquier splendide entouré de courtisanes fanées, de visages rassasiés, cette agonie de la joie, était une vivante image de sa vie. Raphaël...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Balzac, Le Cousin Pons, chapitre XII : le portrait de Madame Cibot

Balzac, Le Cousin Pons, chapitre XII : le portrait de Madame Cibot Madame Cibot, ancienne belle écaillère, avait quitté son poste au Cadran-Bleu par amour pour Cibot, à l'âge de vingt-huit ans, après toutes les aventures qu'une belle écaillère rencontre sans les chercher. La beauté des femmes du peuple dure peu, surtout quand elles restent en espalier à la porte d'un restaurant. Les chauds rayons de la cuisine se projettent sur les traits qui durcissent, les...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Balzac, Le Lys dans la vallée (La scène du bal, Félix de Vandenesse rencontre la comtesse Blanche Henriette de Mortsauf)

Balzac, Le Lys dans la vallée (La scène du bal, Félix de Vandenesse rencontre la comtesse Blanche Henriette de Mortsauf) Emporté comme un fétu dans ce tourbillon, j'eus un enfantin désir d'être duc d'Angoulême, de me mêler ainsi à ces princes qui paradaient devant un public ébahi. La niaise envie du Tourangeau fit éclore une ambition que mon caractère et les circonstances ennoblirent. Qui n'a pas jalousé cette adoration dont une répétition grandiose me fut offerte...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Balzac, Le Lys dans la vallée (La scène du bal, Félix de Vandenesse rencontre la comtesse Blanche Henriette de Mortsauf)

Balzac, Le Lys dans la vallée (La scène du bal, Félix de Vandenesse rencontre la comtesse Blanche Henriette de Mortsauf) Je regardai ma voisine, et fus plus ébloui par elle que je ne l'avais été par la fête; elle devint toute ma fête. Si vous avez bien compris ma vie antérieure, vous devinerez les sentiments qui sourdirent en mon coeur. Mes yeux furent tout à coup frappés par de blanches épaules rebondies sur lesquelles j'aurais voulu...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Honoré de BALZAC, Ursule Mirouët.

Honoré de BALZAC, Ursule Mirouët. Par un effet du hasard , qui se permet tout , Désiré vit Ursule sous le porche de la paroisse au moment où il passait , et resta stupéfait de sa beauté . Le mouvement du jeune avocat arrêta nécessairement la marche de ses parents . Obligée en donnant le bras à son parrain de tenir de la main droite son paroissien et de l' autre son ombrelle , Ursule déployait...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Racine, Phèdre, acte V, scène 7

Racine, Phèdre, acte V, scène 7 THESEE Hé bien ! vous triomphez, et mon fils est sans vie. Ah ! que j'ai lieu de craindre ! et qu'un cruel soupçon, L'excusant dans mon coeur, m'alarme avec raison ! Mais, Madame, il est mort, prenez votre victime : Jouissez de sa perte, injuste ou légitime. Je consens que mes yeux soient toujours abusés. Je le crois criminel puisque vous l'accusez. Son trépas à mes pleurs offre...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Ponge, Le Parti pris des choses, L'Orange

Ponge, Le Parti pris des choses, L'Orange Comme dans l'éponge il y a dans l'orange une aspiration à reprendre contenance après avoir subi l'épreuve de l'expression. Mais où l'éponge réussit toujours, l'orange jamais: car ses cellules ont éclaté, ses tissus se sont déchirés. Tandis que l'écorce seule se rétablit mollement dans sa forme grâce à son élasticité, un liquide d'ambre s'est répandu, accompagné de rafraîchissement, de parfums suaves, certes, -- mais souvent aussi de la conscience...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Rabelais, Pantagruel, chapitre 10

Rabelais, Pantagruel, chapitre 10 Vous avez entendu dire du bien de ce grand personnage, nommé Maitre Pantagruel, dont on a reconnu que la science surpassait, lors des grandes discussions publiques qu'il a soutenues contre tous, ce dont l'epoque actuelle est capable ? Je suis d'avis que nous rappelions et que nous conferions de cette affaire avec lui, car aucun homme n'en viendra jamais a bout, si celui-la ne le peut. » Tous les conseillers et docteurs y...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Rabelais, Quart-Livre, chapitre 38

Rabelais, Quart-Livre, chapitre 38 Chapitre XXXVIII : Comment Andouilles ne sont à mespriser entre les humains Vous truphez icy Beuveurs & ne croyez que ainsi soit en verité comme ie vous raconte. Ie ne sçaurois que vo' en faire. Croyez le si voulez: si ne voulez, allez y veoir. Mais ie sçay bien ce que ie veidz. Ce feut en l'isle Farouche. Ie la vous nomme. Et vous reduisez à memoire la force des Geants antiques, les...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Rabelais, Le Tiers Livre, chapitre XXXVII

Rabelais, Le Tiers Livre, chapitre XXXVII A Paris en la roustisserie du petit Chastelet, au davant de l'ouvroir d'un Roustisseur, un Faquin mangeoit son pain à la fumée du roust, & le trouvoist ainsi perfumé grandement savoureux. Le Roustisseur le laissoit faire. En fin quand tout le pain feut baufré, le Roustisseur happe le Faquin au collet, & vouloit qu'il luy payast la fumée de son roust. Le Faquin disoit en rien n'avoir ses viandes endommaigé,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Molière Dom Juan, Acte I, Scène première Sganarelle, Gusman.

Molière Dom Juan, Acte I, Scène première Sganarelle, Gusman. Sganarelle, tenant une tabatière. Quoi que puisse dire Aristote et toute la philosophie, il n'est rien d'égal au tabac : c'est la passion des honnêtes gens, et qui vit sans tabac n'est pas digne de vivre. Non seulement il réjouit et purge les cerveaux humains, mais encore il instruit les âmes à la vertu, et l'on apprend avec lui à devenir honnête homme. Ne voyez-vous pas bien, dès qu'on...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Montaigne, Essais - Livre I, chapitre 26

Montaigne, Essais - Livre I, chapitre 26 Je n'ai dressé commerce avec aucun livre solide, sinon Plutarque et Sénèque, où je puisse comme les Danaïdes, remplissant et versant sans cesse. J'en attache quelque chose à ce papier ; à moi, si peu que rien. L'Histoire, c'est plus mon gibier, ou la poésie, que j'aime d'une particulière inclination. Car, comme disait Cléanthe, tout ainsi que la voix, contrainte dans l'étroit canal d'une trompette, sort plus aiguë et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Henri Barbusse, Le Feu, XX

Henri Barbusse, Le Feu, XX Brusquement, devant nous, sur toute la largeur de la descente, de sombres flammes s'élancent en frappant l'air de détonations épouvantables. En ligne, de gauche à droite, des fusants sortent du ciel, des explosifs de la terre. c'est un effroyable rideau qui nous sépare du monde, nous sépare de passé et de l'avenir. On s'erre, plantés au sol, stupéfiés par la nuée soudaine qui tombe de toutes parts; puis un effort...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Les passants - Jean JOUBERT

Les passants - Jean JOUBERT Sont-ils vivants les hommes de brouillard qui me dédient un geste de la main, très faible, dans la foule du matin, et dont les mots tombent comme des mouches? Ou bien ai-je vécu sans le savoir dans une ville où végètent les morts, souvent très doux comme vagues au port, parfois déments et prêts à tout briser? Ceux que j'aimais sont morts avant la nuit, et la rougeur étroite à leur croisée n'est dans le soir...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Georges NAVEL, Travaux.

(L'auteur travaille comme saisonnier dans le Midi de la France.) Pourquoi vient-on à la récolte? Ça" paie peu aux cerises. Fidélité à la saison. C'est un rendez-vous avec d'anciens bonheurs : une odeur de foin, la lumière de mai, des songeries. Je connaissais un vieux boulanger qui depuis vingt-cinq ans, toutes les années, lâchait le pétrin pour arriver là en fin avril. On revient changé, le cuir s'endurcit, on ne s'émeut plus, on communique moins avec...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Guy de Maupassant, Contes et nouvelles, « Aux champs ».

Guy de Maupassant, Contes et nouvelles, « Aux champs ». (Monsieur et Madame Henri d'Hubières, passant devant une humble chaumière en Normandie, remarquent une famille de fermiers pourvue de nombreux enfants. Tous vivent pauvrement dans des conditions dépourvue d'hygiène. Madame d'Hubières, apitoyée et attendrie, aime à passer chez eux et leur apporte de menues friandises.) Un matin, en arrivant, son mari descendit avec elle; et, sans s'arrêter aux mioches, qui la connaissaient bien maintenant elle pénétra dans...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maupassant, Bel-Ami, I, II

Maupassant, Bel-Ami, I, II Et Georges Duroy monta l'escalier. Il était un peu gêné, intimidé, mal à l'aise. Il portait un habit pour la première fois de sa vie, et l'ensemble de sa toilette l'inquiétait. Il la sentait défectueuse en tout, par les bottines non vernies mais assez fines cependant, car il avait la coquetterie du pied, par la chemise de quatre francs cinquante achetée le matin même au Louvre, et dont le plastron trop mince se...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - L'amour et la mort

Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - L'amour et la mort

(A M. Louis de Ronchaud)

I

Regardez-les passer, ces couples éphémères !
Dans les bras l'un de l'autre enlacés un moment,
Tous, avant de mêler à jamais leurs poussières,
Font...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - Pascal

Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - Pascal

À Ernest Havet.

............

DERNIER MOT

Un dernier mot, Pascal ! À ton tour de m'entendre
Pousser aussi ma plainte et mon cri de fureur.
Je vais faire d'horreur frémir ta noble cendre,
Mais du moins j'aurai dit ce que j'ai sur le coeur.

À plaisir sous nos yeux lorsque ta main déroule

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Michel ALTAROCHE (1811-1884) (Recueil : Chansons politiques) - La fête à l'Hôtel de Ville

Michel ALTAROCHE (1811-1884) (Recueil : Chansons politiques) - La fête à l'Hôtel de Ville

19 juin 1837

Accourez vite à nos splendides fêtes !
Ici banquets, là concert, ailleurs bal.
Les diamants rayonnent sur les têtes,
Le vin rougit les coupes de cristal.
Ce luxe altier qui partout se déroule,
Le peuple va le payer en gros sous.
Municipaux, au loin chassez la foule.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - Mon Père

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - Mon Père

Tenez, lecteur ! - souvent, tout seul, je me promène
Au lieu qui fut jadis la barrière du Maine.
C'est laid, surtout depuis le siège de Paris.
On a planté d'affreux arbustes rabougris
Sur ces longs boulevards où naguère des ormes
De deux cents ans croisaient leurs ramures énormes.
Le mur d'octroi n'est plus ; le quartier...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - J'adore la banlieue avec ses champs en friche

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - J'adore la banlieue avec ses champs en friche

J'adore la banlieue avec ses champs en friche
Et ses vieux murs lépreux, où quelque ancienne affiche
Me parle de quartiers dès longtemps démolis.
Ô vanité ! Le nom du marchand que j'y lis
Doit orner un tombeau dans le Père-Lachaise.
Je m'attarde. Il n'est rien ici qui ne me plaise,
Même les pissenlits frissonnant dans un...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : L'exilée) - Epitaphe

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : L'exilée) - Epitaphe

Dans le faubourg qui monte au cimetière,
Passant rêveur, j'ai souvent observé
Les croix de bois et les tombeaux de pierre
Attendant là qu'un nom y fût gravé.

Tu m'es ravie, enfant, et la nuit tombe
Dans ma pauvre âme où l'espoir s'amoindrit ;
Mais sur mon coeur, comme sur une tombe,
C'est pour toujours que ton nom est...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - Champêtres et lointains quartiers, je vous préfère

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - Champêtres et lointains quartiers, je vous préfère

Champêtres et lointains quartiers, je vous préfère
Sans doute par les nuits d'été, quand l'atmosphère
S'emplit de l'odeur forte et tiède des jardins ;
Mais j'aime aussi vos bals en plein vent d'où, soudains,
S'échappent les éclats de rire à pleine bouche,
Les polkas, le hochet des cruchons qu'on débouche,
Les gros verres trinquant sur les tables de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - De même que Rousseau jadis fondait en pleurs

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - De même que Rousseau jadis fondait en pleurs

De même que Rousseau jadis fondait en pleurs
À ces seuls mots : « Voilà de la pervenche en fleurs, »
Je sais tout le plaisir qu'un souvenir peut faire.
Un rien, l'heure qu'il est, l'état de l'atmosphère,
Un battement de coeur, un parfum retrouvé,
Me rendent un bonheur autrefois éprouvé.
C'est fugitif, pourtant la minute est...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :