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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Intimités) - Septembre au ciel léger taché de cerfs-volants

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Intimités) - Septembre au ciel léger taché de cerfs-volants

Septembre au ciel léger taché de cerfs-volants
Est favorable à la flânerie à pas lents,
Par la rue, en sortant de chez la femme aimée,
Après un tendre adieu dont l'âme est parfumée.
Pour moi, je crois toujours l'aimer mieux et bien plus
Dans ce mois-ci, car c'est l'époque où je lui plus.
L'après-midi, je vais souvent la voir en...

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Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Rapsodie du sourd

Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Rapsodie du sourd

L'homme de l'art lui dit : - Fort bien, restons-en là.
Le traitement est fait : vous êtes sourd. Voilà
Comme quoi vous avez l'organe bien perdu. -
Et lui comprit trop bien, n'ayant pas entendu.

- " Eh bien, merci Monsieur, vous qui daignez me rendre
La tête comme un bon cercueil.
Désormais, à crédit, je pourrai tout entendre
Avec...

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Pierre CORNEILLE (1606-1684) - Que la vérité parle au dedans du coeur

Pierre CORNEILLE (1606-1684) - Que la vérité parle au dedans du coeur

Parle, parle, Seigneur, ton serviteur écoute :
Je dis ton serviteur, car enfin je le suis ;
Je le suis, je veux l'être, et marcher dans ta route
Et les jours et les nuits.

Remplis-moi d'un esprit qui me fasse comprendre
Ce qu'ordonnent de moi tes saintes volontés,
Et réduis mes desirs au seul desir d'entendre...

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Gaston COUTÉ (1880-1911) - La rose de l'absent

Gaston COUTÉ (1880-1911) - La rose de l'absent

(Légende du Moyen Age)

Le beau chevalier était à la guerre...
Le beau chevalier avait dit adieu
A sa dame aimée, Anne de Beaucaire
Aux yeux plus profonds que le grand ciel bleu.

Le beau chevalier, à genoux près d'elle,
Avait soupiré, lui baisant la main :
" Je suis tout à vous ! soyez-moi fidèle...

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Octave CRÉMAZIE (1827-1879) - Les Morts

Octave CRÉMAZIE (1827-1879) - Les Morts

O morts ! dans vos tombeaux vous dormez solitaires,
Et vous ne portez plus le fardeau des misères
Du monde où nous vivons.
Pour vous le ciel n'a plus d'étoiles ni d'orages,
Le printemps, de parfums, l'horizon, de nuages,
Le soleil, de rayons.

Immobiles et froids dans la fosse profonde,
Vous ne demandez pas si les échos du monde
Sont tristes ou joyeux ;

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Ballade du dernier amour

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Ballade du dernier amour

Mes souvenirs sont si nombreux
Que ma raison n'y peut suffire.
Pourtant je ne vis que par eux,
Eux seuls me font pleurer et rire.
Le présent est sanglant et noir ;
Dans l'avenir qu'ai-je à poursuivre ?
Calme frais des tombeaux, le soir !...
Je me suis trop hâté de vivre.
...

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Jacques DELILLE (1738-1813) - Le coin du feu

Jacques DELILLE (1738-1813) - Le coin du feu

Suis-je seul ? je me plais encore au coin du feu.
De nourrir mon brasier mes mains se font un jeu ;
J'agace mes tisons ; mon adroit artifice
Reconstruit de mon feu le savant édifice.
J'éloigne, je rapproche, et du hêtre brûlant
Je corrige le feu trop rapide ou trop lent.
Chaque fois que j'ai pris mes pincettes fidèles,...

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Jacques DELILLE (1738-1813) - Ô Versaille !

Jacques DELILLE (1738-1813) - Ô Versaille !

... Ô Versaille ! ô regrets ! ô bosquets ravissans,
Chefs-d'oeuvre d'un grand roi, de Le Nôtre et des ans !
La hache est à vos pieds et votre heure est venue.
Ces arbres dont l'orgueil s'élançait dans la nue,
Frappés dans leur racine, et balançant dans l'air
Leurs superbes sommets ébranlés par le fer,
Tombent, et de leurs troncs jonchent au loin ces routes
Sur...

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Nicolas DENISOT (1515-1559) - Cantique

Nicolas DENISOT (1515-1559) - Cantique

Ici, je ne bâtis pas
D'une main industrieuse,
A la ligne et au compas,
Une maison somptueuse.

Ici, je ne veux chanter
L'orgueil de quelque édifice,
Ni l'ouvrage retenter
D'un ancien frontispice.

Autre que moi, mieux appris
En cette magnificence,
Chante l'honneur et le prix
Et la superbe excellence.

D'un...

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Marc-Antoine DESAUGIERS (1772-1827) (Recueil : Chansons) - Tableau de Paris (A cinq heures du soir)

Marc-Antoine DESAUGIERS (1772-1827) (Recueil : Chansons) - Tableau de Paris (A cinq heures du soir)

En tous lieux, la foule
Par torrents s'écoule ;
L'un court, l'autre roule ;
Le jour baisse et fuit ;
Les affaires cessent,
Les dîners se pressent,
Les tables se dressent,
Il est bientôt nuit.

Là, je devine
Poularde fine
Et bécassine
Et dindon truffé ;
Plus loin, je hume
Salé, légume,
Cuits dans l'écume

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Au livre de Léopardi

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Au livre de Léopardi

Il est de longs soupirs qui traversent les âges
Pour apprendre l'amour aux âmes les plus sages.
Ô sages ! De si loin que ces soupirs viendront,
Leurs brûlantes douceurs un jour vous troubleront.

Et s'il vous faut garder parmi vos solitudes
Le calme qui préside aux sévères études,
Ne risquez pas vos yeux sur les tendres éclairs
De...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Avant toi

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Avant toi

Comme le rossignol qui meurt de mélodie
Souffle sur son enfant sa tendre maladie,
Morte d'aimer, ma mère, à son regard d'adieu,
Me raconta son âme et me souffla son Dieu.
Triste de me quitter, cette mère charmante,
Me léguant à regret la flamme qui tourmente,
Jeune, à son jeune enfant tendit longtemps sa main,
Comme pour le sauver par le même chemin.
Et je...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Aveu d'une femme

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Aveu d'une femme

Savez-vous pourquoi, madame,
Je refusais de vous voir ?
J'aime ! Et je sens qu'une femme
Des femmes craint le pouvoir.
Le vôtre est tout dans vos charmes,
Qu'il faut, par force, adorer.
L'inquiétude a des larmes :
Je ne voulais pas pleurer.

Quelque part que je me trouve,
Mon seul ami va venir ;
Je vis de ce qu'il éprouve,

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Les Pleurs) - Dors-tu ?

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Les Pleurs) - Dors-tu ?

Et toi ! dors-tu quand la nuit est si belle,
Quand l'eau me cherche et me fuit comme toi ;
Quand je te donne un coeur longtemps rebelle ?
Dors-tu, ma vie ! ou rêves-tu de moi ?

Démêles-tu, dans ton âme confuse,
Les doux secrets qui brûlent entre nous ?
Ces longs secrets dont l'amour nous accuse,
Viens-tu les rompre...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Fleur d'enfance

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Fleur d'enfance

L'haleine d'une fleur sauvage,
En passant tout près de mon coeur,
Vient de m'emporter au rivage,
Où naguère aussi j'étais fleur :
Comme au fond d'un prisme où tout change,
Où tout se relève à mes yeux,
Je vois un enfant aux yeux d'ange :
C'était mon petit amoureux !

Parfum de sa neuvième année,
Je respire encor ton pouvoir ;
Fleur...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Inès

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Inès

Je ne dis rien de toi, toi, la plus enfermée,
Toi, la plus douloureuse, et non la moins aimée !
Toi, rentrée en mon sein ! je ne dis rien de toi
Qui soufres, qui te plains, et qui meurs avec moi !

Le sais-tu maintenant, ô jalouse adorée,
Ce que je te vouais de tendresse ignorée ?
Connais-tu maintenant, me l'ayant...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - J'avais froid

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - J'avais froid

Je l'ai rêvé ? c'eût été beau
De s'appeler ta bien-aimée ;
D'entrer sous ton aile enflammée,
Où l'on monte par le tombeau :
Il résume une vie entière,
Ce rêve lu dans un regard :
Je sais pourtant que ta paupière
En troubla mes jours par hasard.

Non, tu ne cherchais pas mes yeux
Quand tu leur appris la tendresse ;

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - L'âme errante

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - L'âme errante

Je suis la prière qui passe
Sur la terre où rien n'est à moi ;
Je suis le ramier dans l'espace,
Amour, où je cherche après toi.
Effleurant la route féconde,
Glanant la vie à chaque lieu,
J'ai touché les deux flancs du monde,
Suspendue au souffle de Dieu.

Ce souffle épura la tendresse
Qui coulait de mon chant plaintif
Et...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Mélanges) - L'amour

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Mélanges) - L'amour

Vous demandez si l'amour rend heureuse ;
Il le promet, croyez-le, fût-ce un jour.
Ah ! pour un jour d'existence amoureuse,
Qui ne mourrait ? la vie est dans l'amour.

Quand je vivais tendre et craintive amante,
Avec ses feux je peignais ses douleurs :
Sur son portrait j'ai versé tant de pleurs,
Que cette image en paraît moins charmante.

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Les Pleurs) - L'attente

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Les Pleurs) - L'attente

Quand je ne te vois pas, le temps m'accable, et l'heure
A je ne sais quel poids impossible à porter :
Je sens languir mon coeur, qui cherche à me quitter ;
Et ma tête se penche, et je souffre et je pleure.

Quand ta voix saisissante atteint mon souvenir,
Je tressaille, j'écoute... et j'espère immobile ;
Et l'on dirait que Dieu...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Mélanges) - L'églantine

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Mélanges) - L'églantine

Églantine ! Humble fleur, comme moi solitaire,
Ne crains pas que sur toi j'ose étendre ma main.
Sans en être arrachée orne un moment la terre,
Et comme un doux rayon console mon chemin.
Quand les tièdes zéphirs s'endorment sous l'ombrage,
Quand le jour fatigué ferme ses yeux brûlants,
Quand l'ombre se répand et brunit le feuillage,
Par ton souffle, vers toi, guide mes pas tremblants.

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Romances) - L'espoir

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Romances) - L'espoir

Je voudrais aimer autrement,
Hélas ! Je voudrais être heureuse !
Pour moi l'amour est un tourment,
La tendresse m'est douloureuse.
Ah ! Que je voudrais être heureuse !
Que je voudrais être autrement !

Vous dites que je changerai :
Comme vous je le crois possible,
Mon coeur ne sera plus sensible ;
Je l'espère, car je mourrai.
Oui ! Si la...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - L'imprudence

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - L'imprudence

Comme une fleur à plaisir effeuillée
Pâlit, tombe et s'efface une brillante erreur.
Ivre de toi, je rêvais le bonheur :
Je rêvais, tu m'as éveillée.

Que ce réveil va me coûter de pleurs !
Dans le sein de l'amour pourrai-je les répandre ?
Il m'enchaînait à toi par des liens de fleurs ;
Tu me forces à les lui rendre.
...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Romances) - La fidèle

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Romances) - La fidèle

Si j'étais la plus belle
Comme la plus fidèle,
Je le serais pour toi !
Si j'étais souveraine,
Le roi de cette reine,
Tu le serais par moi !

S'il te prenait l'envie
De demander ma vie
Pour te faire un beau jour,
Cette vie ignorée,
À l'amour consacrée,
Tu l'aurais, mon amour !

Et si tu disais :...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - La maison de ma mère

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - La maison de ma mère

Maison de la naissance, ô nid, doux coin du monde !
Ô premier univers où nos pas ont tourné !
Chambre ou ciel, dont le coeur garde la mappemonde,
Au fond du temps je vois ton seuil abandonné.
Je m'en irais aveugle et sans guide à ta porte,
Toucher le berceau nu qui daigna me nourrir.
Si je deviens âgée et faible,...

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