LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

919 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Cinquième anniversaire de mariage

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Cinquième anniversaire de mariage

A Mme J.R. Thibaudeau

Madame, dans la longue et brillante série
Des bonheurs radieux que Dieu vous a donnés,
Vous avez, comme nous, des moments fortunés,
Plus ou moins caressants pour votre âme attendrie.

Or l'instant le plus beau - minute, heure fleurie ! -
Dont vos jours si sereins se soient...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Le Bois de la Roche

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Le Bois de la Roche

A mon ami, M. le sénateur Forget

Voici le flot jaseur ; le castel est tout proche,
Encadré de jardins, de bosquets, de maquis ;
Un grand peintre en ferait un ravissant croquis
Cet asile enchanté, c'est le Bois de la Roche.

Au seuil où nous attend l'accueil le plus exquis,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Noces de diamant

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Noces de diamant

A M. et Mme C.P***

O mes chers vieux amis, à l'époque trop brève,
Et pour moi disparue, hélas ! depuis longtemps,
Où l'on voit devant soi l'avenir qui se lève
Comme un soleil joyeux sur l'azur du printemps ;

Quand j'étais jeune, enfin, j'avais fait ce doux rêve
D'une existence entière -...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jacques-Imbert GALLOIX (1808-1828) - La nuit de Noël

Jacques-Imbert GALLOIX (1808-1828) - La nuit de Noël

L'air est glacé, mais la nuit est sereine,
Les astres clairs nagent en un ciel pur ;
J'entends gémir les eaux de la fontaine ;
Le firmament étale son azur.

L'airain battu d'un coup triste et sonore
Seul a troublé le repos de la nuit.
Il est une heure, et moi je veille encore ;
Je...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Robert GARNIER (1535-1601) - Elégie sur la mort de Ronsard

Robert GARNIER (1535-1601) - Elégie sur la mort de Ronsard

... Adieu, mon cher Ronsard ; l'abeille est votre tombe
Fasse toujours son miel ;
Que le baume arabic à tout jamais y tombe,
Et la manne du ciel.
Le laurier y verdisse avecque le lierre
Et le mirthe amoureux ;
Riche en mille boutons, de toutes parts l'enserre
Le rosier odoreux,
Le tin, le basilic, la franche marguerite,
Et notre...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Apollonie

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Apollonie

J'aime ton nom d'Apollonie,
Echo grec du sacré vallon,
Qui, dans sa robuste harmonie,
Te baptise soeur d'Apollon.

Sur la lyre au plectre d'ivoire,
Ce nom splendide et souverain,
Beau comme l'amour et la gloire,
Prend des résonances d'airain.

Classique, il fait plonger les Elfes
Au fond de leur lac allemand,
Et seule la Pythie à Delphes
Pourrait...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Bûchers et tombeaux

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Bûchers et tombeaux

Le squelette était invisible,
Au temps heureux de l'Art païen ;
L'homme, sous la forme sensible,
Content du beau, ne cherchait rien.

Pas de cadavre sous la tombe,
Spectre hideux de l'être cher,
Comme d'un vêtement qui tombe
Se déshabillant de sa chair,

Et, quand la pierre se...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - J'étais monté plus haut...

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - J'étais monté plus haut...

J'étais monté plus haut que l'aigle et le nuage ;
Sous mes pieds s'étendait un vaste paysage,
Cerclé d'un double azur par le ciel et la mer ;
Et les crânes pelés des montagnes géantes
En foule jaillissaient des profondeurs béantes,
Comme de blancs écueils sortant du gouffre amer.

C'était un vaste amas d'éboulements énormes,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - L'horloge

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - L'horloge

Vulnerant omnes, ultima necat.

La voiture fit halte à l'église d'Urrugne,
Nom rauque, dont le son à la rime répugne,
Mais qui n'en est pas moins un village charmant,
Sur un sol montueux perché bizarrement.
C'est un bâtiment pauvre, en grosses pierres grises,
Sans archanges sculptés, sans nervures ni frises,
Qui n'a pour ornement que le fer de sa croix,
Une horloge rustique...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - La fleur qui fait le printemps

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - La fleur qui fait le printemps

Les marronniers de la terrasse
Vont bientôt fleurir, à Saint-Jean,
La villa d'où la vue embrasse
Tant de monts bleus coiffés d'argent.

La feuille, hier encor pliée
Dans son étroit corset d'hiver,
Met sur la branche déliée
Les premières touches de vert.

Mais en vain le soleil excite...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - La spirale sans fin dans le vide s'enfonce

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - La spirale sans fin dans le vide s'enfonce

La spirale sans fin dans le vide s'enfonce ;
Tout autour, n'attendant qu'une fausse réponse
Pour vous pomper le sang,
Sur leurs grands piédestaux semés d'hiéroglyphes,
Des sphinx aux seins pointus, aux doigts armés de griffes,
Roulent leur oeil luisant.

En passant devant eux, à chaque pas l'on cogne
Des os demi-rongés,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - Le laurier du Generalife

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - Le laurier du Generalife

Dans le Generalife, il est un laurier-rose,
Gai comme la victoire, heureux comme l'amour.
Un jet d'eau, son voisin, l'enrichit et l'arrose ;
Une perle reluit dans chaque fleur éclose,
Et le frais émail vert se rit des feux du jour.

Il rougit dans l'azur comme une jeune fille ;
Ses fleurs, qui semblent vivre,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Les Néréides

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Les Néréides

J'ai dans ma chambre une aquarelle
Bizarre, et d'un peintre avec qui
Mètre et rime sont en querelle,
- Théophile Kniatowski.

Sur l'écume blanche qui frange
Le manteau glauque de la mer
Se groupent en bouquet étrange
Trois nymphes, fleurs du gouffre amer.

Comme des lis noyés, la houle
Fait...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Rondalla

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Rondalla

Enfant aux airs d'impératrice,
Colombe aux regards de faucon,
Tu me hais, mais c'est mon caprice,
De me planter sous ton balcon.

Là, je veux, le pied sur la borne,
Pinçant les nerfs, tapant le bois,
Faire luire à ton carreau morne
Ta lampe et ton front à la fois.

Je défends à toute guitare
De bourdonner aux...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Rosemonde GÉRARD (1871-1933) - L'éternelle chanson

Rosemonde GÉRARD (1871-1933) - L'éternelle chanson

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.
Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encore de jeunes amoureux,
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
Et nous ferons...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Nicolas GILBERT (1750-1780) - Le dix-huitième siècle

Nicolas GILBERT (1750-1780) - Le dix-huitième siècle

(Fragments)

... Eh ! quel temps fut jamais en vices plus fertile ?
Quel siècle d'ignorance, en beaux faits plus stérile,
Que cet âge nommé siècle de la raison !
Tout un monde sophiste, en style de sermon,
De longs écrits moraux nous ennuie avec zèle,
Et l'on prêche les moeurs jusque dans la Pucelle.
Je le sais...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Albert GLATIGNY (1839-1873) (Recueil : Le fer rouge, nouveaux châtiments) - Le retour

Albert GLATIGNY (1839-1873) (Recueil : Le fer rouge, nouveaux châtiments) - Le retour

C'est toi, chère exilée ! Oh ! Laisse que j'adore
Ta figure divine où rayonne l'aurore,
Ô république, amour vivace de nos coeurs !
La fosse où, dix-huit ans, de sinistres vainqueurs
T'ont murée, est ouverte, et tu viens, souriante,
Claire étoile aux rayons de qui tout s'oriente !
Les tombeaux ne t'ont rien laissé de leur pâleur ;
Tu...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean GOUDEZKI (1866-1934) - Invitation

Jean GOUDEZKI (1866-1934) - Invitation

Je t'attends samedi, car Alphonse Allais, car
A l'ombre, à Vaux, l'on gèle. Arrive. Oh ! la campagne !
Allons - bravo ! - longer la rive au lac, en pagne ;
Jette à temps, ça me dit, carafons à l'écart.

Laisse aussi sombrer tes déboires, et dépêche !
L'attrait (puis, sens !) : une omelette au lard nous rit,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pierre GRINGOIRE (1475-1539) - Pensive suis, frappée d'ung subtil dart

Pierre GRINGOIRE (1475-1539) - Pensive suis, frappée d'ung subtil dart

Pensive suis, frappée d'ung subtil dart,
Et n'ay science ou habilité d'art
D'oster mon cueur d'amoureuse poincture,
Se ne complais à ma dame, Nature,
Qui mon esprit nuyt et jour brusle et art.

En plusieurs lieux je gette mon regard,
Et si ne voy nul qui me dye "Dieu gard !"
En ce beau lieu...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Joies grises) - Mélodie païenne

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Joies grises) - Mélodie païenne

Venez ce soir, m'amie, à la vesprée ;
Pendant qu'au bourg on danse la bourrée,
Vous passerez par la porte du clos,
Et je vous attendrai sous les bouleaux,
Près de la source au soleil empourprée.

Dans la forêt de muguets diaprée,
Par nos pas surprise fuira l'Orée,
Et nos voix feront vibrer les échos....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Combien de fois ai-je en moi souhaité

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Combien de fois ai-je en moi souhaité

Combien de fois ai-je en moi souhaité
Me rencontrer sur la chaleur d'été
Tout au plus près de la claire fontaine,
Où mon désir avec cil se promène
Qui exerce en sa philosophie
Son gent esprit, duquel tant je me fie
Que ne craindrais, sans aucune maignie,
De me trouver seule...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - J'ai été par un long temps déçue

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - J'ai été par un long temps déçue

J'ai été par un long temps
Déçue de l'espérance :
Et si encor point n'attends
D'elle plus grand'assurance,
Que celle-là, que ma foi
Me peut promettre de soi.

je vois les uns fort contents,
Les autres pleins de souffrances :
De ceux-là les ris j'entends,
De ceux-ci la douléance...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Guillaume HAUDENT (14xx-14xx) (Recueil : Apologues d'Esope) - D'un corbeau et d'un renard

Guillaume HAUDENT (14xx-14xx) (Recueil : Apologues d'Esope) - D'un corbeau et d'un renard

Comme un corbeau, plus noir que n'est la poix,
Était au haut d'un arbre quelquefois
Juché, tenant à son bec un fromage,
Un faux renard vint quasi par hommage
A lui donner le bonjour ; cela fait,
Il est venu à l'extoller à fait

En lui disant : " Ô triomphant corbeau,
Sur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le chevrier

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le chevrier

Ô berger, ne suis pas dans cet âpre ravin
Les bonds capricieux de ce bouc indocile ;
Aux pentes du Ménale, ou l'été nous exile,
La nuit monte trop vite et ton espoir est vain.

Restons ici, veux-tu ? J'ai des figues, du vin.
Nous attendrons le jour en ce sauvage asile.
Mais parle bas. Les Dieux sont partout, ô...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le Cydnus

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le Cydnus

Sous l'azur triomphal, au soleil qui flamboie,
La trirème d'argent blanchit le fleuve noir
Et son sillage y laisse un parfum d'encensoir
Avec des sons de flûte et des frissons de soie.

A la proue éclatante où l'épervier s'éploie,
Hors de son dais royal se penchant pour mieux voir,
Cléopâtre debout en la splendeur du soir...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :