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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Pierre-Augustin de Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, acte III, scène 16, 1784.

Pierre-Augustin de Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, acte III, scène 16, 1784. [Dans cette comédie, Figaro, le valet du comte Almaviva, est amoureux de Suzanne, une femme de chambre. Il a contracté des dettes auprès de Marceline, une femme de charge s'occupant de la vaisselle et du linge. Au terme d'un procès, il est contraint de l'épouser. Mais Figaro découvre l'identité de ses vrais parents : Marceline est, en fait, sa mère séduite puis abandonnée par...

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Victor Hugo, Les Misérables, 1862.

Victor Hugo, Les Misérables, 1862. [Dans ce roman, Fantine, modeste couturière à domicile, rencontre de plus en plus de difficultés financières pour nourrir sa fille Cosette, qu'elle a été obligée de confier à un couple de gens malhonnêtes et rusés, les Thénardier. Pour payer les frais d'une maladie inventée par ces derniers, Fantine doit vendre ses cheveux, puis deux dents. C'est ainsi que Marguerite, une collègue de travail, la découvre un matin.] Fantine depuis la veille...

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Victor Hugo : Ruy Blas (1838), acte II, scène 2.

Victor Hugo : Ruy Blas (1838), acte II, scène 2. [La reine d'Espagne, dont le mari passe de longues journées à la chasse, est seule, inquiète de la haine que lui porte Don Salluste, un noble qu'elle a écarté de la Cour, et émue par les billets que lui dépose chaque soir un inconnu, Ruy Blas.] LA REINE : [...] Qui que tu sois, ô jeune homme inconnu Toi qui, me voyant seule et loin de ce qui m'aime, Sans...

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Edmond Rostand : Cyrano de Bergerac (1897), acte V, scène 5.

Edmond Rostand : Cyrano de Bergerac (1897), acte V, scène 5. [Cyrano, près de mourir et depuis toujours amoureux, vient rendre visite à Roxane, dont le jeune époux Christian est mort il y a des années à la guerre après lui avoir écrit une lettre bouleversante.] ROXANE, debout près de lui : Chacun de nous a sa blessure : j'ai la mienne. ...

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Stendhal, Vie d'Henry Brulard (1890)

Stendhal, Vie d'Henry Brulard (1890) Je vais avoir cinquante ans, il serait bien temps de me connaître. Qu'ai-je été, que suis-je, en vérité je serais bien embarrassé de le dire. [...] Qu'ai-je donc été ? Je ne le saurais. A quel ami, quelque éclairé qu'il soit, puis-je le demander ? M. di Fior[i] lui-même ne pourrait me donner d'avis. [...] Ai-je été un homme d'esprit ? Ai-je eu du talent pour quelque...

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M. Yourcenar, Mémoires d'Hadrien (1951)

M. Yourcenar, Mémoires d'Hadrien (1951) [La lettre adressée par l'empereur Hadrien au jeune Marc-Aurèle, qu'il a choisi comme son successeur, commence par un compte-rendu d'une visite récente faite à son médecin Hermogène. Au début de la deuxième séquence, Hadrien avise son destinataire que son dessein s'est modifié en cours d'écriture.] Peu à peu, cette lettre commencée pour t'informer des progrès de mon mal est devenue le délassement d'un homme qui n'a plus l'énergie nécessaire pour...

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Rousseau, Dialogues, Rousseau juge de Jean-Jacques (1782)

Rousseau, Dialogues, Rousseau juge de Jean-Jacques (1782) [Ce texte est extrait de la préface des Dialogues, Rousseau juge de Jean-Jacques, intitulée « Du sujet et de la forme de cet écrit ». Après l'échec des Confessions, Rousseau reprend son entreprise de justification. Il abandonne le récit autobiographique et choisit le dialogue, plus propre, selon lui, « à discuter le pour et le contre ».] Ce que j'avais à dire était si clair et j'en étais...

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Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Première partie, chapitre XIII

Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Première partie, chapitre XIII Dès qu'ils eurent disparu, l'écolier sortit de sa cachette. Il avait les pieds glacés, les articulations raides ; mais il était reposé et son genou paraissait guéri. "Descendre au dîner, pensa-t-il, je ne manquerai pas de le faire. Je serai simplement un invité dont tout le monde a oublié le nom. D'ailleurs, je ne suis pas un intrus ici. Il est hors de doute que M. Maloyau...

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Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Première partie, chapitre XIII

Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Première partie, chapitre XIII Il était là, dans son grand manteau, comme un chasseur, à demi penché, prêtant l'oreille, lorsqu'un extraordinaire petit jeune homme sortit du bâtiment voisin, qu'on aurait cru désert. Il avait un chapeau haut de forme très cintré qui brillait dans la nuit comme s'il eût été d'argent ; un habit dont le col lui montait dans les cheveux, un gilet très ouvert, un pantalon à sous-pieds... Cet élégant,...

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Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Première partie, XIV : « La fête étrange » (suite)

Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Première partie, XIV : « La fête étrange » (suite) C'était, dans une grande salle au plafond bas, un repas comme ceux que l'on offre, la veille des noces de campagne, aux parents qui sont venus de très loin. Les deux enfants avaient lâché les mains de l'écolier et s'étaient précipités dans une chambre attenante où l'on entendait des voix puériles et des bruits de cuillers battant les assiettes. Meaulnes, avec audace...

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Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Première partie, XIV : « La fête étrange » (suite)

Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Première partie, XIV : « La fête étrange » (suite) Un peu angoissé à la longue par tout ce plaisir qui s'offrait à lui, craignant à chaque instant que, son manteau entrouvert ne laissât voir sa blouse de collégien, il alla se réfugier un instant dans la partie la plus paisible et la plus obscure de la demeure. On n'y entendait que le bruit étouffé d'un piano. Il entra dans une pièce...

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Marcel Proust, À l'ombre des jeunes filles en fleurs (1919), 2e partie

Marcel Proust, À l'ombre des jeunes filles en fleurs (1919), 2e partie « Puis maman cherchait à me distraire, elle me demandait ce que je commanderais pour dîner, elle admirait Françoise, lui faisait compliment d'un chapeau et d'un manteau qu'elle ne reconnaissait pas, bien qu'ils eussent jadis excité son horreur quand elle les avait vus neufs sur ma grand'tante, l'un avec l'immense oiseau qui le surmontait, l'autre chargé de dessins affreux et de jais. Mais...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves - Première partie

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves - Première partie Il parut alors une beauté à la cour, qui attira les yeux de tout le monde, et l'on doit croire que c'était une beauté parfaite, puisqu'elle donna de l'admiration dans un lieu où l'on était si accoutumé à voir de belles personnes. Elle était de la même maison que le vidame de Chartres, et une des plus grandes héritières de France. Son père était mort jeune,...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves - Première partie

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves - Première partie Comme mademoiselle de Chartres avait le coeur très noble et très bien fait, elle fut véritablement touchée de reconnaissance du procédé du prince de Clèves. Cette reconnaissance donna à ses réponses et à ses paroles un certain air de douceur qui suffisait pour donner de l'espérance à un homme aussi éperdument amoureux que l'était ce prince : de sorte qu'il se flatta d'une partie de ce...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves - Première partie

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves - Première partie Madame de Chartres admirait la sincérité de sa fille, et elle l'admirait avec raison, car jamais personne n'en a eu une si grande et si naturelle ; mais elle n'admirait pas moins que son coeur ne fût point touché, et d'autant plus, qu'elle voyait bien que le prince de Clèves ne l'avait pas touchée, non plus que les autres. Cela fut cause qu'elle prit de grands...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves.

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves. La passion de monsieur de Nemours pour madame de Clèves fut d'abord si violente, qu'elle lui ôta le goût et même le souvenir de toutes les personnes qu'il avait aimées, et avec qui il avait conservé des commerces pendant son absence. Il ne prit pas seulement le soin de chercher des prétextes pour rompre avec elles ; il ne put se donner la patience d'écouter leurs plaintes, et de...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves.

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves. Madame de Chartres empira si considérablement, que l'on commença à désespérer de sa vie ; elle reçut ce que les médecins lui dirent du péril où elle était, avec un courage digne de sa vertu et de sa piété. Après qu'ils furent sortis, elle fit retirer tout le monde, et appeler madame de Clèves. - Il faut nous quitter, ma fille, lui dit-elle, en lui tendant la main ; le...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves.

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves. Madame de Clèves était dans une affliction extrême ; son mari ne la quittait point, et sitôt que madame de Chartres fut expirée, il l'emmena à la campagne, pour l'éloigner d'un lieu qui ne faisait qu'aigrir sa douleur. On n'en a jamais vu de pareille ; quoique la tendresse et la reconnaissance y eussent la plus grande part, le besoin qu'elle sentait qu'elle avait de sa mère, pour se...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves.

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves. Monsieur de Nemours était désespéré de ne la voir presque plus ; et sachant qu'il ne la trouverait dans aucune assemblée et dans aucun des divertissements ou était toute la cour, il ne pouvait se résoudre d'y paraître ; il feignit une passion grande pour la chasse, et il en faisait des parties les mêmes jours qu'il y avait des assemblées chez les reines. Une légère maladie lui servit...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves.

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves. Monsieur de Nemours était demeuré dans le jardin, tant qu'il avait vu de la lumière ; il n'avait pu perdre l'espérance de revoir madame de Clèves, quoiqu'il fût persuadé qu'elle l'avait reconnu, et qu'elle n'était sortie que pour l'éviter ; mais, voyant qu'on fermait les portes, il jugea bien qu'il n'avait plus rien à espérer. Il vint reprendre son cheval tout proche du lieu où attendait le gentilhomme de...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves.

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves. L'on ne peut exprimer ce que sentirent monsieur de Nemours et madame de Clèves, de se trouver seuls et en état de se parler pour la première fois. Ils demeurèrent quelque temps sans rien dire ; enfin, monsieur de Nemours rompant le silence : - Pardonnerez-vous à monsieur de Chartres, Madame, lui dit-il, de m'avoir donné l'occasion de vous voir, et de vous entretenir, que vous m'avez toujours si...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves.

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves. - Ah ! Madame, lui dit monsieur de Nemours, quel fantôme de devoir opposez-vous à mon bonheur ? Quoi ! Madame, une pensée vaine et sans fondement vous empêchera de rendre heureux un homme que vous ne haïssez pas ? Quoi ! j'aurais pu concevoir l'espérance de passer ma vie avec vous ; ma destinée m'aurait conduit à aimer la plus estimable personne du monde ; j'aurais vu en...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves.

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves. Cette vue si longue et si prochaine de la mort fit paraître à madame de Clèves les choses de cette vie de cet oeil si différent dont on les voit dans la santé. La nécessité de mourir, dont elle se voyait si proche, l'accoutuma à se détacher de toutes choses, et la longueur de sa maladie lui en fit une habitude. Lorsqu'elle revint de cet état, elle trouva néanmoins...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves.

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves. Monsieur de Nemours pensa expirer de douleur en présence de celle qui lui parlait. Il la pria vingt fois de retourner à madame de Clèves, afin de faire en sorte qu'il la vît ; mais cette personne lui dit que madame de Clèves lui avait non seulement défendu de lui aller redire aucune chose de sa part, mais même de lui rendre compte de leur conversation. Il fallut enfin...

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Balzac, Le Père Goriot (la déchéance du père Goriot).

Balzac, Le Père Goriot (la déchéance du père Goriot). Il devint progressivement maigre ; ses mollets tombèrent ; sa figure, bouffie par le contentement d'un bonheur bourgeois, se rida démesurément ; son front se plissa, sa mâchoire se dessina. Durant la quatrième année de son établissement rue Neuve Sainte-Geneviève, il ne se ressemblait plus. Le bon vermicellier de soixante-deux ans qui ne paraissait pas en avoir quarante, le bourgeois gros et gras, frais de bêtise, dont...

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