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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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François de MALHERBE (1555-1628) - Madrigal

François de MALHERBE (1555-1628) - Madrigal

Ma Crisante avec une foi
Dont l'âge atteste l'innocence,
M'a fait serment qu'en mon absence
Elle aura mémoire de moi.

Cette faveur si peu commune
Me donne tant de vanité
Qu'à la même divinité
J'ose comparer ma fortune.

Peut-être qu'elle me déçoit
De m'assurer que cela soit,
Mais si le tiens-je véritable

Pour me garantir du trépas
Qui...

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - M'introduire dans ton histoire

Stéphane MALLARME (1842-1898) - M'introduire dans ton histoire

C'est en héros effarouché
S'il a du talon nu touché
Quelque gazon de territoire

A des glaciers attentatoire
Je ne sais le naïf péché
Que tu n'auras pas empêché
De rire très haut sa victoire

Dis si je ne suis pas joyeux
Tonnerre et rubis aux moyeux
De voir en l'air que ce feu troue

Avec...

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Toast funèbre

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Toast funèbre

Ô de notre bonheur, toi, le fatal emblème !

Salut de la démence et libation blême,
Ne crois pas qu'au magique espoir du corridor
J'offre ma coupe vide où souffre un monstre d'or !
Ton apparition ne va pas me suffire :
Car je t'ai mis, moi-même, en un lieu de porphyre.
Le rite est pour les mains d'éteindre le flambeau
Contre...

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Clément MAROT (1497-1544) - Adieu aux Dames de la Cour

Clément MAROT (1497-1544) - Adieu aux Dames de la Cour

Adieu la cour, adieu les dames,
Adieu les filles et les femmes,
Adieu vous dis pour quelques temps,
Adieu vos plaisants passetemps ;
Adieu le bal, adieu la danse,
Adieu mesure, adieu cadence,
Tambourin, haubois et violons,
Puisqu'à la guerre nous allons.
Adieu les regards gracieux,
Messagers des coeurs soucieux ;
Adieu les profondes pensées,
Satisfaites...

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Nicolas MARTIN (1814-1877) - Venise

Nicolas MARTIN (1814-1877) - Venise

Il semble qu'un soupir, un éternel soupir,
Peuple l'air embaumé d'échos mélancoliques ;
C'est un soupir qui sort de ces brillants portiques
Qu'habitaient autrefois les chants et le plaisir.

Car Venise déjà n'est plus qu'un souvenir.
Elle dort du sommeil des vieilles républiques.
- En vain vous attendez, vagues adriatiques,
Le doge fiancé qui ne doit plus venir.
...

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Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Les gammes) - La douleur de la princesse

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Les gammes) - La douleur de la princesse

A PAUL VERLAINE.

I

Par le jardin royal, en l'arôme des roses,
La princesse aux yeux pers, soeur nubile des fleurs,
Erre en pleurs au vouloir de ses rêves moroses :

Les mille et mille voix du triomphal matin
Lui murmurent l'amour, et le soleil sommeille
En ses cheveux...

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Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Petits poèmes d'automne) - Mon front pâle est sur tes genoux

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Petits poèmes d'automne) - Mon front pâle est sur tes genoux

Mon front pâle est sur tes genoux
Que jonchent des débris de roses ;
O femme d'automne, aimons-nous
Avant le glas des temps moroses !

Oh ! des gestes doux de tes doigts
Pour calmer l'ennui qui me hante !
Je rêve à mes aïeux les rois,
Mais toi, lève les...

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Jean MESCHINOT (1420-1491) - Ballade

Jean MESCHINOT (1420-1491) - Ballade

Amour tance les cueurs qui sont dormans
Amour seuffre qu'on lise les romans
Amour parfaict le vouloir de jeunesse
Amour ferme sa maison a vieillesse
Amour ne veult que pensis on se treuve
Amour cherist Venus comme deesse
Amour blasme ceux qui n'ont robbe neuve

Amour quiert ...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Dimanches parisiens

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Dimanches parisiens

Sous le ciel gris lavé d'opale
Et qu'un soleil aux rayons lents
Poudre d'or vaporeux et pâle,
Elles vont it pas nonchalants ;

Roses de froid sous les voilettes
Elles passent, laissant dans l'air
Une senteur de violettes
Mourantes, et de blonde chair.

*
**

Elles ne vont ni vers l'église
Où, sur...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Impiétés

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Impiétés

Dans la haute nef qui frissonne toute
Au bruit triomphal de l'hymne chanté,
Un étrange évêque, au coeur plein de doute,
Officie avec somptuosité.

Il chante - que Dieu soit ou non, qu'importe ?
Qu'importe le ciel sévère ou clément ? -
Impassible, il chante, et de sa main forte
Lève l'ostensoir solennellement.

Mais - tandis qu'au...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - L'automne

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - L'automne

Le parc bien clos s'emplit de paix et d'ombre lente :
Un vent grave a soufflé sur le naïf orgueil
Du lys et la candeur de la rose insolente ;
Mais les arbres sont beaux comme des rois en deuil.

Encore un soir ! Des voix éparses dans l'automne
Parlent de calme espoir et d'oubli ; l'on dirait
Qu'un verbe de...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - La dame en deuil

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - La dame en deuil

La dame en deuil, parmi les glycines des treilles,
Erre languissamment dans les longues allées
Où des senteurs de fruits et de grappes foulées
Flottent en l'air vibrant d'une rumeur d'abeilles.

Ses mains blondes avec une lente indolence
Saccagent en passant des lys et des verveines,
Et chaque fois qu'au loin sonnent les heures vaines
Ses...

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Syrtes) - Sur la nappe ouvragée où le festin s'exalte

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Syrtes) - Sur la nappe ouvragée où le festin s'exalte

Sur la nappe ouvragée où le festin s'exalte,
La venaison royale alterne aux fruits des îles ;
Dans les chypres et les muscats de Rivesalte,
Endormeur des soucis, ô Léthé, tu t'exiles.

- Mais l'antique hippogriffe au vol jamais fourbu,
M'a porté sur son aile à la table des dieux ;
Et là, dans la...

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Hégésippe MOREAU (1810-1838) - Les 5 et 6 juin 1832

Hégésippe MOREAU (1810-1838) - Les 5 et 6 juin 1832

Chant funèbre

Refrain :
Ils sont tous morts, morts en héros,
Et le désespoir est sans armes ;
Du moins, en face des bourreaux
Ayons le courage des larmes !

Ces enfants qu'on croyait bercer
Avec le hochet tricolore
Disaient tout bas : il faut presser
L'avenir paresseux d'éclore ;

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Pierre MOTIN (1566-1612) - Ce masque, qui celait tantôt votre beauté

Pierre MOTIN (1566-1612) - Ce masque, qui celait tantôt votre beauté

À Mademoiselle Madeleine Mareschal

Ce masque, qui celait tantôt votre beauté,
Semble à l'obscurité de la nuit effroyable :
Elle cache au soleil sa clarté désirable,
Lui cache de vos yeux la divine clarté.

Ô masque, fallait-il que ton obscurité
Recelât de ses yeux la puissance admirable !
Je pensai voir reluire une aurore agréable
Aussitôt...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - La nuit d'août

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - La nuit d'août

LA MUSE

Depuis que le soleil, dans l'horizon immense,
A franchi le Cancer sur son axe enflammé,
Le bonheur m'a quittée, et j'attends en silence
L'heure où m'appellera mon ami bien-aimé.
Hélas ! depuis longtemps sa demeure est déserte ;
Des beaux jours d'autrefois rien n'y semble vivant.
Seule, je viens encor, de...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Lucie

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Lucie

Élégie

Mes chers amis, quand je mourrai,
Plantez un saule au cimetière.
J'aime son feuillage éploré ;
La pâleur m'en est douce et chère,
Et son ombre sera légère
À la terre où je dormirai.

Un soir, nous étions seuls, j'étais assis près d'elle ;
Elle penchait la tête, et sur son...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Sonnet : Que j'aime le premier frisson d'hiver...

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Sonnet : Que j'aime le premier frisson d'hiver...

Que j'aime le premier frisson d'hiver ! le chaume,
Sous le pied du chasseur, refusant de ployer !
Quand vient la pie aux champs que le foin vert embaume,
Au fond du vieux château s'éveille le foyer ;

C'est le temps de la ville. - Oh ! lorsque l'an dernier,
J'y revins, que je...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Souvenir

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Souvenir

J'espérais bien pleurer, mais je croyais souffrir
En osant te revoir, place à jamais sacrée,
O la plus chère tombe et la plus ignorée
Où dorme un souvenir !

Que redoutiez-vous donc de cette solitude,
Et pourquoi, mes amis, me preniez-vous la main,
Alors qu'une si douce et si vieille habitude
Me montrait ce chemin ?

Les voilà,...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Une soirée perdue

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Une soirée perdue

J'étais seul, l'autre soir, au Théâtre Français,
Ou presque seul ; l'auteur n'avait pas grand succès.
Ce n'était que Molière, et nous savons de reste
Que ce grand maladroit, qui fit un jour Alceste,
Ignora le bel art de chatouiller l'esprit
Et de servir à point un dénoûment bien cuit.
Grâce à Dieu, nos auteurs ont changé de méthode,
Et nous aimons...

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Marguerite de NAVARRE (1492-1549) - Pensées de la reine de Navarre

Marguerite de NAVARRE (1492-1549) - Pensées de la reine de Navarre

étant dans sa litière durant la maladie du roi


Si la douleur de mon esprit
Je pouvais montrer par parole
Ou la déclarer par écrit,
Oncques ne fut si triste rôle ;
Car le mal qui plus fort m'affole
Je le cache et couvre plus fort ;
Pourquoi n'ai rien...

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Emile NELLIGAN (1879-1941) - Le perroquet

Emile NELLIGAN (1879-1941) - Le perroquet

Aux jours de sa vieille détresse
Elle avait, la pauvre négresse,
Gardé cet oiseau d'allégresse.

Ils habitaient, au coin hideux,
Un de ces réduits hasardeux,
Un faubourg lointain, tous les deux.

Lui, comme jadis à la foire,
Il jacassait les jours de gloire
Perché sur son épaule noire.

La vieille écoutait follement,...

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Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Premiers poèmes) - Nocturne - (A Denys Lanctôt)

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Premiers poèmes) - Nocturne - (A Denys Lanctôt)

C'est l'heure solennelle et calme du silence,
L'Angélus a sonné notre prière à Dieu ;
Le coeur croyant sommeille en un repos immense,
Noyé dans les parfums languissants du Saint-Lieu.

C'est l'heure du pardon et de la pénitence,
C'est bien l'heure où l'on fait notre plus chaste aveu,
Où nos yeux ruisselants, pleurs de reconnaissance,
Retrouvent à la...

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Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Notre-dame-des-neiges

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Notre-dame-des-neiges

Sainte Notre-Dame, en beau manteau d'or,
De sa lande fleurie
Descend chaque soir, quand son Jésus dort,
En sa Ville-Marie.
Sous l'astral flambeau que portent ses anges,
La belle Vierge va
Triomphalement, aux accords étranges
De céleste bîva.

Sainte Notre-Dame a là-haut son trône
Sur notre Mont-Royal ;
Et de là, son oeil subjugue le Faune
De l'abîme infernal.
Car elle a...

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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies de jeunesse) - L'enfance

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies de jeunesse) - L'enfance

Qu'ils étaient doux ces jours de mon enfance
Où toujours gai, sans soucis, sans chagrin,
je coulai ma douce existence,
Sans songer au lendemain.
Que me servait que tant de connaissances
A mon esprit vinssent donner l'essor,
On n'a pas besoin des sciences,
Lorsque l'on vit dans l'âge d'or !
Mon coeur encore tendre et novice,
Ne...

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