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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Charles de Marguetel de SAINT-ÉVREMOND (1616-1703) - Songez, Philis, songez au temps passé

Charles de Marguetel de SAINT-ÉVREMOND (1616-1703) - Songez, Philis, songez au temps passé

Songez, Philis, songez au temps passé
Ce beau garçon dont vous fûtes éprise
Mit en vos mains son aimable franchise.
Il était jeune, il n'avait point senti
Ce que ressent un coeur assujetti,
Et jeune encore vous ignoriez l'usage
Des mouvements qu'excite un beau visage.
Vous ignoriez la peine et le plaisir

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Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Sonnet en la naissance de Monseigneur le Duc de Bretaigne

Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Sonnet en la naissance de Monseigneur le Duc de Bretaigne

qui fut apres l'eclipse du soleil qui fut en Jenvyer


Un grand devin tost apres la naissance
Du nouveau duc à l'oracle s'enquit
Pour quoy le jour qu'entre nous il nasquit
De neige il cheult en tous lieux abundance.

Pour vous donner - dict le...

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Louis Antoine de SAINT-JUST (1767-1794) - Homme est un mot...

Louis Antoine de SAINT-JUST (1767-1794) - Homme est un mot...

Homme est un mot qui ne caractérise
Qu'un animal, ainsi qu'ours et lion ;
Son naturel est erreur et sottise,
Malignité, superbe, ambition ;
Il naît et meurt ; et mort, on le méprise.
De son destin orgueilleux, on le voi
Fouler la terre en pays de conquête,
Que la raison a soumis à sa...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Clydie

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Clydie

Sur le vieux banc qu'ombrage un vert rideau de vigne
Clydie aux bandeaux purs, Clydie au col de cygne
Dévide, pour broder des oiseaux et des fleurs,
Un écheveau de soie aux brillantes couleurs.
Devant elle Palès tient, comme elle l'ordonne,
Sur ses petites mains l'écheveau monotone,
Et laissant par moments échapper un soupir
Remonte un peu le bras que l'ennui fait fléchir.
Le...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Invitation

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Invitation

Mon coeur est un beau lac solitaire qui tremble,
Hanté d'oiseaux furtifs et de rameaux frôleurs,
Où le vol argenté des sylphes bleus s'assemble
En un soir diaphane où défaillent des fleurs.

La lune y fait rêver ses pâleurs infinies ;
L'aurore en son cristal baigne ses pieds rosés ;
Et sur ses bords, en...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - La Peau de bête

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - La Peau de bête

Sous le premier péché courbant son front maudit,
Adam, sur qui pesait la main toute-puissante,
Avec Ève, à son bras défaite et languissante,
S'éloignait à pas lents du Jardin interdit.

Le jour allait finir ; à l'horizon livide
L'oeil rouge du soleil palpitait dans du sang.
Les ombres s'allongeaient dans le soir menaçant,
Et la terre était nue, et...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Promenade à l'étang

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Promenade à l'étang

Le calme des jardins profonds s'idéalise.
L'âme du soir s'annonce à la tour de l'église ;
Ecoute, l'heure est bleue et le ciel s'angélise.

A voir ce lac mystique où l'azur s'est fondu,
Dirait-on pas, ma soeur, qu'un grand coeur éperdu
En longs ruisseaux d'amour, là-haut, s'est répandu ?

L'ombre lente...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Soir païen

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Soir païen

C'est un beau soir couleur de rose et d'ambre clair.
Le temple d'Adonis, en haut du promontoire,
Découpe sur fond d'or sa colonnade noire ;
Et la première étoile a brillé sur la mer...

Pendant qu'un roseau pur module un lent accord,
Là-bas, Pan accoudé sur les monts se soulève
Pour voir danser, pieds nus, les nymphes sur la grève...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Soirs (I)

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Soirs (I)

Calmes aux quais déserts s'endorment les bateaux.
Les besognes du jour rude sont terminées,
Et le bleu Crépuscule aux mains efféminées
Éteint le fleuve ardent qui roulait des métaux.

Les ateliers fiévreux desserrent leurs étaux,
Et, les cheveux au vent, les fillettes minées
Vers les vitrines d'or courent, illuminées,
Meurtrir leur désir pauvre aux...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Symphonie héroïque

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Symphonie héroïque

Nous sommes les Puissants - soldat, rhapsode ou mage,
Nous naissons pour l'orgueil de voir, dompteurs altiers,
Les siècles asservis se coucher à nos pieds ;
Et c'est nous qui forgeons, surhumains ouvriers,
Tour à tour, la vieille âme humaine à notre image.

Nous sommes les Puissants exécrés ou bénis,
Fronts nimbés d'auréole ou brûlés d'anathème.
Le sort nous a marqués...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Vision...

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Vision...

Vision de forêts dans l'eau glauque-émeraude.
Étangs luisant dans les jardins comme des yeux,
Beaux yeux cruels pareils aux bois mystérieux
Où la panthère d'or, amour, ondule et rôde.

Printemps de la couleur. Rêve sentimental
De feuillée en fraîcheur mirée à la rivière
Et d'âme rebaignée en la candeur première
De la verdure peinte en un vierge cristal.

Et...

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Paul SCARRON (1610-1660) - Chanson à manger

Paul SCARRON (1610-1660) - Chanson à manger

Quand j'ay bien faim et que je mange
Et que j'ay bien dequoy choisir,
Je ressens autant de plaisir
Qu'en grattant ce qui me demange.
Cher Amy, tu m'y faits songer :
Chacun fait des Chansons à boire,
Et moy, qui n'ay plus rien de bon que la machoire,
Je n'en veux faire qu'à manger.

Quand on se...

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Paul SCARRON (1610-1660) - Épitaphe

Paul SCARRON (1610-1660) - Épitaphe

Celui qui ci maintenant dort
Fit plus de pitié que d'envie,
Et souffrit mille fois la mort
Avant que de perdre la vie.
Passant, ne fais ici de bruit,
Prends garde qu'aucun ne l'éveille ;
Car voici la première nuit
Que le pauvre Scarron sommeille....

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Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - L'été

Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - L'été

Environné de feux, et couvert de lumière,
Tu sors de l'Océan, Astre de l'Univers ;
Et des premiers rayons, de ta clarté première,
Tu m'échauffes l'esprit, et m'inspires ces Vers.

Tu brilles de splendeur ; tu brûles toutes choses ;
Les Vallons les plus frais, en vain t'ont résisté
Tu fais languir les Lis ; tu fais mourir les...

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Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - L'hiver

Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - L'hiver

L'Air paraît tout obscur ; la clarté diminue ;
Les arbres sont tous nus ; les ruisseaux tous glacés ;
Et les rochers affreux, sur leurs fronts hérissés,
Reçoivent cet amas, qui tombe de la Nue.

Tout le Ciel fond en eau ; la grêle continue ;
Des vents impétueux, les toits sont renversés ;
Et Neptune en fureur,...

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Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Premiers poèmes) - Premières feuilles

Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Premiers poèmes) - Premières feuilles

Vous vous tendez vers moi, vertes petites mains des arbres,
Vertes petites mains des arbres du chemin.
Pendant que les vieux murs un peu plus se délabrent,
Que les vieilles maisons montrent leurs plaies,
Vous vous tendez vers moi, bourgeons des haies,
Verts petits doigts.

Petits doigts en coquilles,
Petits doigts jeunes, lumineux, pressés de...

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Jean de SPONDE (1557-1595) - Stances

Jean de SPONDE (1557-1595) - Stances

Tel estoit ce bel Astre à son entrée au monde,
Et deslors qu'il sortoit de son tendre berceau,
Clair au poinct qu'on le veit autant que le flambeau
Qui luît le jour dessus, et la nuict dessous l'onde.

Ce feu sur le poignant de sa premiere Aurore
Nous embasmoit les champs du nectar de ses pleurs,
Et les champs...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - A vingt ans

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - A vingt ans

À vingt ans on a l'oeil difficile et très fier :
On ne regarde pas la première venue,
Mais la plus belle ! Et, plein d'une extase ingénue,
On prend pour de l'amour le désir né d'hier.

Plus tard, quand on a fait l'apprentissage amer,
Le prestige insolent des grands yeux diminue,
Et d'autres, d'une grâce autrefois méconnue,
Révèlent...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Aux poètes futurs

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Aux poètes futurs

Poètes à venir, qui saurez tant de choses,
Et les direz sans doute en un verbe plus beau,
Portant plus loin que nous un plus large flambeau
Sur les suprêmes fins et les premières causes ;

Quand vos vers sacreront des pensers grandioses,
Depuis longtemps déjà nous serons au tombeau ;
Rien ne vivra de nous qu'un terne...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Enfantillage

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Enfantillage

Madame, vous étiez petite,
J'avais douze ans ;
Vous oubliez vos courtisans
Bien vite !

Je ne voyais que vous au jeu
Parmi les autres ;
Mes doigts frôlaient parfois les vôtres
Un peu...

Comme à la première visite
Faite au rosier,
Le papillon sans appuyer
Palpite,

Et de feuille en feuille, hésitant,
S'approche,...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les épreuves) - Hora prima

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les épreuves) - Hora prima

J'ai salué le jour dès avant mon réveil ;
Il colorait déjà ma pesante paupière,
Et je dormais encor, mais sa rougeur première
A visité mon âme à travers le sommeil.

Pendant que je gisais immobile, pareil
Aux morts sereins sculptés sur les tombeaux de pierre,
Sous mon front se levaient des pensers de lumière,
Et, sans ouvrir les yeux,...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Première solitude

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Première solitude

On voit dans les sombres écoles
Des petits qui pleurent toujours ;
Les autres font leurs cabrioles,
Eux, ils restent au fond des cours.

Leurs blouses sont très bien tirées,
Leurs pantalons en bon état,
Leurs chaussures toujours cirées ;
Ils ont l'air sage et délicat.

Les forts les appellent des filles,
Et les malins des innocents...

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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - La première fois

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - La première fois

- " Maman !... Je voudrais qu'on en meure. "
Fit-elle à pleine voix.
- " C'est que c'est la première fois,
Madame, et la meilleure. "

Mais elle, d'un coude ingénu
Remontant sa bretelle,
- " Non, ce fut en rêve ", dit-elle.
" Ah ! que vous étiez nu... "...

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Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Les erreurs amoureuses) - Chanson

Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Les erreurs amoureuses) - Chanson

Plus subtile oeuvre tirée
Ne fut onc de soie ou d'or
Qu'est votre tresse dorée
De beauté riche trésor
Oncq' amour plus sûrement
Ne tendit ses lacs ailleurs
Pour s'y celer cautement
Et surprendre mille coeurs.
La belle douce lumière
Qui luit dessous votre front
Semble l'étoile première
Qui l'ombre de la nuit...

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Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Premier livre des erreurs amoureuses) - Disgrâce

Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Premier livre des erreurs amoureuses) - Disgrâce

La haute Idée à mon univers mère,
Si hautement de nul jamais comprise,
M'est à présent ténébreuse Chimère.

Le tout, d'où fut toute ma forme prise,
Plus de mon tout, de mon tout exemplaire,
M'est simplement une vaine feintise.

Ce qui soulait mon imparfait parfaire
Par son parfait, sa force...

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