LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

658 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le vent froid de la nuit

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le vent froid de la nuit

Le vent froid de la nuit souffle à travers les branches
Et casse par moments les rameaux desséchés ;
La neige, sur la plaine où les morts sont couchés,
Comme un suaire étend au loin ses nappes blanches.

En ligne noire, au bord de l'étroit horizon,
Un long vol de corbeaux...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Nicolas-Germain LÉONARD (1744-1793) - Les regrets

Nicolas-Germain LÉONARD (1744-1793) - Les regrets

Pourquoi ne me rendez-vous pas
Les doux instants de ma jeunesse ?
Dieux puissants ! ramenez la course enchanteresse
De ce temps qui s'enfuit dans la nuit du trépas !
Mais quelle ambition frivole !
Ah ! dieux ! si mes désirs pouvaient être entendus,
Rendez-moi donc aussi le plaisir qui s'envole
Et les amis que j'ai perdus !

Campagne d'Arpajon ! solitude riante

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean de LINGENDES (1580-1616) - Stances

Jean de LINGENDES (1580-1616) - Stances

Belle Armide, à quelle raison
Pour nous tirer en ta prison
Uses-tu de tant de caresses,
Puisqu'abusant de ses appas
Tes beaux yeux nous font des promesses
Dont ton coeur ne se souvient pas ?

Quelle erreur t'a pu faire croire
Qu'on puisse acquérir de la gloire
Avec tant d'infidélité,
Et que l'amour et la constance,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Olivier de MAGNY (1530-1561) (Recueil : Odes) - De l'absence de s'amie

Olivier de MAGNY (1530-1561) (Recueil : Odes) - De l'absence de s'amie

Après que sur le bord du Rhône,
Et que sur celui de la Saône
J'ai plaint longuement ma douleur,
Je viens aux rivages d'Isère,
Rempli d'amoureuse chaleur,
Lamenter ma vieille misère
S'empirant d'un nouveau malheur.

Car plus en moi-même je pense
D'amoindrir mon mal par l'absence,
Ou par l'éloignement des lieux,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François de MALHERBE (1555-1628) - Dure contrainte...

François de MALHERBE (1555-1628) - Dure contrainte...

Dure contrainte de partir,
A quoi je ne puis consentir,
Et dont je ne m'ose défendre,
Que ta rigueur a de pouvoir ?
Et que tu me fais bien apprendre
Quel tyran C'est que le devoir ?

J'aurai donc nommé ces beaux yeux
Tant de fois mes rois et mes dieux ?
Pour aujourd'hui n'en tenir compte,
Et permettre qu'à l'avenir
On leur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François de MALHERBE (1555-1628) - Quoi donc, ma lâcheté..

François de MALHERBE (1555-1628) - Quoi donc, ma lâcheté..

Quoi donc, ma lâcheté sera si criminelle ?
Et les voeux que j'ai faits pourront si peu sur moi,
Que je quitte Madame, et démente la foi
Dont je lui promettais une amour éternelle ?

Que ferons-nous, mon coeur, avec quelle science,
Vaincrons-nous les malheurs qui nous sont préparés ?
Courrons-nous le hasard comme désespérés ?
Ou nous résoudrons-nous à prendre...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Le tombeau de Charles Baudelaire

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Le tombeau de Charles Baudelaire

Le temple enseveli divulgue par la bouche
Sépulcrale d'égout bavant boue et rubis
Abominablement quelque idole Anubis
Tout le museau flambé comme un aboi farouche

Ou que le gaz récent torde la mèche louche
Essuyeuse on le sait des opprobres subis
Il allume hagard un immortel pubis
Dont le vol selon le réverbère découche...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Les fenêtres

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Les fenêtres

Las du triste hôpital, et de l'encens fétide
Qui monte en la blancheur banale des rideaux
Vers le grand crucifix ennuyé du mur vide,
Le moribond sournois y redresse un vieux dos,

Se traîne et va, moins pour chauffer sa pourriture
Que pour voir du soleil sur les pierres, coller
Les poils blancs et les os de la maigre figure
Aux fenêtres qu'un beau...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Les mains d'Amaranthe

Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Les mains d'Amaranthe

Belle main divisée en cinq branches d'ivoire,
Un dédale d'ébène enveloppe de lis
Les chemins tortueux des rameaux et des plis,
Que marque votre veine avec sa trace noire.

L'aurore aux doigts de rose avec toute sa gloire,
Ne pourrait devant vous recevoir que mépris,
Si lors qu'aux plus beaux doigts on donnerait les prix,
Sa vanité...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Les oreilles d'Amaranthe

Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Les oreilles d'Amaranthe

Oreilles, la nature en coquillant qui gire
Vos petits ronds voutés de long et de travers,
Fait en vous un dédale, où bien souvent je perds
Le langage amoureux que pour vous je soupire.

Ô portes de l'esprit, par où le doux Zéphyre
Fait entrer sur son aile et l'amour et mes vers,
Chastes chemins du coeur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Clément MAROT (1497-1544) - Adieu aux Dames de la Cour

Clément MAROT (1497-1544) - Adieu aux Dames de la Cour

Adieu la cour, adieu les dames,
Adieu les filles et les femmes,
Adieu vous dis pour quelques temps,
Adieu vos plaisants passetemps ;
Adieu le bal, adieu la danse,
Adieu mesure, adieu cadence,
Tambourin, haubois et violons,
Puisqu'à la guerre nous allons.
Adieu les regards gracieux,
Messagers des coeurs soucieux ;
Adieu les profondes pensées,
Satisfaites...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - De l'amant marri contre sa dame

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - De l'amant marri contre sa dame

Du tout me veux deshériter
De ton amour : car profiter
Je n'y pourrais pas longue espace,
Vu qu'un autre reçoit ta grâce,
Sans mieux que moi la mériter.
Puisqu'à toi se veut présenter,
De moi se devra contenter,
Car je lui quitterai la place
Du tout.

Tes grâces sont fort à noter.
On n'y saurait mettre,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Anne de MARQUETS (1533-1588) - Sonnets spirituels

Anne de MARQUETS (1533-1588) - Sonnets spirituels

I

Prenez ores courage, ô craintifs, car voici
Votre Dieu qui vient faire ici son domicile,
Lequel vous sauvera de la puissance hostile,
Et par lui se feront ces belles oeuvres-ci

Les aveugles verront, les sourds oiront aussi,
Le boiteux marchera d'un pied ferme et agile,
La langue des muets sera prompte et facile,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François MAYNARD (1582-1646) - La belle vieille

François MAYNARD (1582-1646) - La belle vieille

Cloris, que dans mon temps j'ai si longtemps servie
Et que ma passion montre à tout l'univers,
Ne veux-tu pas changer le destin de ma vie
Et donner de beaux jours à mes derniers hivers ?

N'oppose plus ton deuil au bonheur où j'aspire.
Ton visage est-il fait pour demeurer voilé ?
Sors de ta nuit funèbre, et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François MAYNARD (1582-1646) - Ode à Alcippe

François MAYNARD (1582-1646) - Ode à Alcippe

Alcippe, reviens dans nos bois.
Tu n'as que trop suivi les rois,
Et l'infidèle espoir dont tu fais ton idole.
Quelque bonheur qui seconde tes voeux,
Ils n'arrêteront pas le temps qui toujours vole
Et qui d'un triste blanc va peindre tes cheveux.

La Cour méprise ton encens.
Ton rival monte, et tu descends,
Et dans le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Claude Gaspar Bachet de MEZIRIAC (1592-1638) (Recueil : Les Amours de Rosine) - Rosine avecques moy pourroit parfaitement

Claude Gaspar Bachet de MEZIRIAC (1592-1638) (Recueil : Les Amours de Rosine) - Rosine avecques moy pourroit parfaitement

Rosine avecques moy pourroit parfaitement
Comme en un abrégé representer le monde,
Ma constance et ma foy, ferme immuable et ronde,
Retient les qualitez du plus bas element.

Le feu dedans mon coeur flambe eternellement,
Des larmes en mes yeux un Ocean abonde,
Et voylà qu'en mon sein la...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - À celle qui aima le cloître

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - À celle qui aima le cloître

Tu parlais du jardin où les roses claustrales
Pour les bouquets d'autel fleurissaient doucement,
Des nonnes dans l'enclos lumineux et dormant
Cueillant des fruits au son des cloches vespérales ;

Et moi je te voyais en un calme couvent
T'asseoir, rigide et blanche, aux stalles des chapelles
Et lever vers le ciel tes mains froides...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Rêves et désirs

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Rêves et désirs

Comme un bruit très lointain des cloches et des vagues
J'entends dans mon Esprit chanter des rhythmes vagues ;
Je rêve des sonnets divinement sculptés
Et des strophes dansant, langoureuses almées,
Un pas lascif, et des vers pleins de voluptés,
Des vers câlins, ayant le son de voix aimées.

J'aime ces sons lointains, ces poèmes rêvés,
Et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean-Baptiste Poquelin, dit MOLIERE (1622-1673) - Remerciement au Roi

Jean-Baptiste Poquelin, dit MOLIERE (1622-1673) - Remerciement au Roi

après avoir été honoré d'une pension de Sa Majesté.

Votre paresse enfin me scandalise,
Ma Muse ; obéissez-moi :
Il faut ce matin, sans remise,
Aller au lever du Roi.
Vous savez bien pourquoi
Et ce vous est une honte
De n'avoir pas été plus prompte
A le remercier de ces fameux bienfaits ;
Mais il vaut mieux tard que jamais.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean MOLINET (1435-1507) - La ressource du petit peuple

Jean MOLINET (1435-1507) - La ressource du petit peuple

VÉRITÉ

Princes puissants qui trésors affinez
Et ne finez de forger grands discors,
Qui dominez, qui le peuple aminez,
Qui ruminez, qui gens persécutez,
Et tourmentez les âmes et les corps,
Tous vos recors sont de piteux ahors ;
Vous êtes hors d'excellence boutez :
Pauvres gens sont à tous lieux reboutez.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Quand pourrai-je, quittant tous les soins inutiles

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Quand pourrai-je, quittant tous les soins inutiles

Quand pourrai-je, quittant tous les soins inutiles
Et le vulgaire ennui de l'affreuse cité,
Me reconnaître enfin, dans les bois, frais asiles,
Et sur les calmes bords d'un lac plein de clarté ?

Mais plutôt, je voudrais songer sur tes rivages,
Mer, de mes premiers jours berceau délicieux ;
J'écouterai...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Rompant soudain le deuil ...

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Rompant soudain le deuil ...

Rompant soudain le deuil de ces jours pluvieux,
Sur les grands marronniers qui perdent leur couronne,
Sur l'eau, sur le tardif parterre et dans mes yeux
Tu verses ta douceur, pâle soleil d'Automne.

Soleil, que nous veux-tu ? Laisse tomber la fleur,
Que la feuille pourrisse et que le vent l'emporte !
Laisse...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pierre MOTIN (1566-1612) - Beaux yeux, sorciers et doux, mes uniques flambeaux

Pierre MOTIN (1566-1612) - Beaux yeux, sorciers et doux, mes uniques flambeaux

Beaux yeux, sorciers et doux, mes uniques flambeaux,
Flambeaux, ah ! qu'ai-je dit ? c'est trop peu, mais vous êtes
Deux astres qui d'amour sereinez les tempêtes,
Frères jumeaux plus doux que les Frères Jumeaux* ;

Petits globes tout ronds, tout sereins et tout beaux,
Beaux yeux, vous n'êtes pas ni flambeaux ni planètes,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - A George Sand (IV)

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - A George Sand (IV)

Il faudra bien t'y faire à cette solitude,
Pauvre coeur insensé, tout prêt à se rouvrir,
Qui sait si mal aimer et sait si bien souffrir.
Il faudra bien t'y faire ; et sois sûr que l'étude,

La veille et le travail ne pourront te guérir.
Tu vas, pendant longtemps, faire un métier bien...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A mon frère, revenant d'Italie

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A mon frère, revenant d'Italie

Ainsi, mon cher, tu t'en reviens
Du pays dont je me souviens
Comme d'un rêve,
De ces beaux lieux où l'oranger
Naquit pour nous dédommager
Du péché d'Ève.

Tu l'as vu, ce ciel enchanté
Qui montre avec tant de clarté
Le grand mystère ;
Si pur, qu'un soupir monte...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :