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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Amour) - Lucien Létinois (XXIV)

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Amour) - Lucien Létinois (XXIV)

Ta voix grave et basse
Pourtant était douce
Comme du velours,
Telle, en ton discours,
Sur de sombre mousse
De belle eau qui passe.

Ton rire éclatait
Sans gêne et sans art,
Franc, sonore et libre,
Tel, au bois qui vibre,
Un oiseau qui part
Trillant son motet.

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Parallèlement) - Sappho

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Parallèlement) - Sappho

Furieuse, les yeux caves et les seins roides,
Sappho, que la langueur de son désir irrite,
Comme une louve court le long des grèves froides,

Elle songe à Phaon, oublieuse du Rite,
Et, voyant à ce point ses larmes dédaignées,
Arrache ses cheveux immenses par poignées ;

Puis elle évoque, en des remords sans accalmies,

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Sagesse) - Un grand sommeil noir

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Sagesse) - Un grand sommeil noir

Un grand sommeil noir
Tombe sur ma vie :
Dormez, tout espoir,
Dormez, toute envie !

Je ne vois plus rien,
Je perds la mémoire
Du mal et du bien...
O la triste histoire !

Je suis un berceau
Qu'une main balance
Au creux d'un caveau :
Silence, silence !...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Vendanges

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Vendanges

Les choses qui chantent dans la tête
Alors que la mémoire est absente,
Ecoutez, c'est notre sang qui chante...
O musique lointaine et discrète !

Ecoutez ! c'est notre sang qui pleure
Alors que notre âme s'est enfuie,
D'une voix jusqu'alors inouïe
Et qui va se taire tout à l'heure.

Frère du sang de la vigne rose,
Frère...

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Abraham de VERMEIL (1555-1620) (Recueil : Poésies) - Voz yeux plus prompts qu'esclairs, plus subtils que la foudr

Abraham de VERMEIL (1555-1620) (Recueil : Poésies) - Voz yeux plus prompts qu'esclairs, plus subtils que la foudr

Voz yeux plus prompts qu'esclairs, plus subtils que la foudre,
Plus beaux que le Soleil, plus parfaits que les Cieux :
Plus forts que la nature, et plus grands que les Dieux,
Sont les buchers ardents qui me mettent en poudre :

Or pouldre de voz yeux vous me verrez dissouldre...

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Théophile de VIAU (1590-1626) - Cruelle, à quel propos prolonges-tu ma peine

Théophile de VIAU (1590-1626) - Cruelle, à quel propos prolonges-tu ma peine

Élégie

Cruelle, à quel propos prolonges-tu ma peine ?
Qui t'a sollicitée à renouer ma chaîne,
Quel démon ennemi de mes contentements
Me vient remettre encore en tes enchantements ?
Mon mal allait finir, et déjà ma pensée
Ne gardait plus de toi qu'une Image effacée,
Ma fièvre n'avait plus que ce...

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Théophile de VIAU (1590-1626) - Prière de Théophile aux Poètes de ce temps

Théophile de VIAU (1590-1626) - Prière de Théophile aux Poètes de ce temps

Vous à qui des fraisches vallees
Pour moy si durement gelees
Ouvrent les fontaines de vers,
Vous qui pouvez mettre en peinture
Le grand object de l'Univers
Et tous les traicts de la nature,

Beaux esprits si chers à la gloire,
Et sans qui l'oeil de la memoire
Ne sçauroit rien trouver de beau,

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - L'esprit pur

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - L'esprit pur

A Éva

I

Si l'Orgueil prend ton coeur quand le Peuple me nomme,
Que de mes livres seuls te vienne ta fierté.
J'ai mis sur le cimier doré du Gentilhomme
Une plume de fer qui n'est pas sans beauté.
J'ai fait illustre un nom qu'on m'a transmis sans gloire.
Qu'il soit ancien, qu'importe...

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François Scalion de VIRBLUNEAU (15xx-15xx) (Recueil : Les loyalles et pudiques amours) - Étant au lit couché, au lieu de reposer

François Scalion de VIRBLUNEAU (15xx-15xx) (Recueil : Les loyalles et pudiques amours) - Étant au lit couché, au lieu de reposer

Étant au lit couché, au lieu de reposer,
Je repense au sujet qui r'allègre ma vie,
Et lors si je pouvais, j'aurais fort grande envie
En plusieurs semblants me métamorphoser,

En votre masque, afin de souvent vous baiser,
En grains pour circuir cette gorge embellie,
En...

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Vincent VOITURE (1597-1648) - Stances - sur une Dame...

Vincent VOITURE (1597-1648) - Stances - sur une Dame...

sur une Dame, dont la juppe
fut retroussée
en versant dans un carrosse, à la campagne.


Philis, je suis dessous vos loix,
Et sans remede à cette fois,
Mon ame est vostre prisonniere :
Mais sans justice et sans raison,
Vous m'avez pris par le derriere,
N'est-ce pas une trahison ?

Je...

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Voltaire, MEMNON, ou LA SAGESSE HUMAINE.

Voltaire, MEMNON, ou LA SAGESSE HUMAINE. Memnon, honteux et désespéré, rentra chez lui: il y trouva un billet qui l'invitait à dîner avec quelques uns de ses intimes amis. Si je reste seul chez moi, dit-il, j'aurai l'esprit occupé de ma triste aventure, je ne mangerai point; je tomberai malade; il vaut mieux aller faire avec mes amis intimes un repas frugal. J'oublierai, dans la douceur de leur société, la sottise que j'ai faite ce matin....

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Balzac, Le Père Goriot, incipit - Cette salle, entièrement boisée, fut jadis peinte...

Balzac, Le Père Goriot, incipit - Cette salle, entièrement boisée, fut jadis peinte... Cette salle, entièrement boisée, fut jadis peinte en une couleur indistincte aujourd'hui, qui forme un fond sur lequel la crasse a imprimé ses couches de manière à y dessiner des figures bizarres. Elle est plaquée de buffets gluants sur lesquels sont des carafes échancrées, ternies, des ronds de moiré métallique, des piles d'assiettes en porcelaine épaisse, à bords bleus, fabriquées à Tournai. Dans...

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Balzac, Sarrasine - Minuit venait de sonner à l'horloge...

Balzac, Sarrasine - Minuit venait de sonner à l'horloge... Minuit venait de sonner à l'horloge de l'Elysée-Bourbon. Assis dans l'embrasure d'une fenêtre, et caché sous les plis onduleux d'un rideau de moire, je pouvais contempler à mon aise le jardin de l'hôtel où je passais la soirée. Les arbres, imparfaitement couverts de neige, se détachaient faiblement du fond grisâtre que formait un ciel nuageux, à peine blanchi par la lune. Vus au sein de cette atmosphère...

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Stendhal, la Chartreuse de Parme

Stendhal, la Chartreuse de Parme Il attacha sa corde enfin débrouillée à une couverture pratiquée dans le parapet pour l'écoulement des eaux, il monta sur ce même parapet et pria Dieu avec ferveur ; puis, comme un héros des temps de chevalerie, il pensa un instant à Clélia. Combien je suis différent, se dit-il, du Fabrice léger et libertin qui entra ici il y a neuf mois ! Enfin il se mit à descendre cette étonnante...

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Jacques Brel, L'ivrogne.

Jacques Brel, L'ivrogne. Ami, remplis mon verre Encore un et je vas Encore un et je vais Non, je ne pleure pas Je chante et je suis gai Mais j'ai mal d'être moi Ami, remplis mon verre Ami, remplis mon verre Buvons à ta santé Toi qui sais si bien dire Que tout peut s'arranger Qu'elle va revenir Tant pis si tu es menteur Tavernier sans tendresse Je serai saoul dans une heure Je serai sans tristesse Buvons à la santé Des amis et des rires Que je vais retrouver Qui vont me revenir Tant pis...

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Roland Dorgelès, Les croix de bois

Roland Dorgelès (1886-1973), Les croix de bois (1919) Il me semble que ma vie entière sera éclaboussée de ces mornes horreurs, que ma mémoire salie ne pourra jamais oublier. je ne pourrai plus jamais regarder un bel arbre sans supputer le poids du rondin, un coteau sans imaginer la tranchée à contre-pente, un champ inculte sans chercher les cadavres. Quand le rouge d'un cigare luira au jardin, je crierai peut-être : " Eh ! le ballot...

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Chateaubriand, Mémoires d'Outre-Tombe, L'épisode du chant de la grive

Chateaubriand, Mémoires d'Outre-Tombe, L'épisode du chant de la grive Hier au soir je me promenais seul ; le ciel ressemblait à un ciel d'automne ; un vent froid soufflait par intervalles. A la percée d'un fourré, je m'arrêtai pour regarder le soleil : il s'enfonçait dans des nuages au-dessus de la tour d'Alluye, d'où Gabrielle, habitante de cette tour, avait vu comme moi le soleil se coucher il y a deux cents ans. Que sont devenus...

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Chateaubriand, Mémoires d'Outre-Tombe, Combourg

Chateaubriand, Mémoires d'Outre-Tombe, Combourg Les soirées d'automne et d'hiver étaient d'une autre nature. Le souper fini et les quatre convives revenus de la table à la cheminée, ma mère se jetait, en soupirant, sur un vieux lit de jour de siamoise flambée ; on mettait devant elle un guéridon avec une bougie. Je m'asseyais auprès du feu avec Lucile ; les domestiques enlevaient le couvert et se retiraient. Mon père commençait alors une prome-nade, qui ne...

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Joël Egloff, L'Étourdissement - Quand le vent vient de l'ouest, ça sent plutôt...

Joël Egloff, L'Étourdissement - Quand le vent vient de l'ouest, ça sent plutôt... Quand le vent vient de l'ouest, ça sent plutôt l'oeuf pourri. Quand c'est de l'est qu'il souffle, il y a comme une odeur de soufre qui nous prend à la gorge. Quand il vient du nord, ce sont des fumées noires qui nous arrivent droit dessus. Et quand c'est le vent du sud qui se lève, qu'on n'a pas souvent, heureusement, ça sent...

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Maupassant, La Parure

Maupassant, La Parure .Loisel, modeste fonctionnaire du ministre de l'introduction publique, est invité à une soirée à l'hôtel du ministère. Cette invitation désespère d'abord Mme Loisel, jeune rêveuse, aux goûts de luxe, comme elle n'a ni robe de soirée, ni bijoux : ce serait humiliant de paraître pauvre parmi les riches. Il était désolé. Il reprit: - Voyons, Mathilde. Combien cela coûterait-il, une toilette convenable, qui pourrait te servir encore en d'autres occasions, quelque chose de très simple? Elle...

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Ponge, Le Parti pris des choses, « la pluie »

Ponge, Le Parti pris des choses, « la pluie » La pluie, dans la cour où je la regarde tomber, descend à des allures très diverses. Au centre c'est un fin rideau (ou réseau) discontinu, une chute implacable mais relativement lente de gouttes probablement assez légères, une précipitation sempiternelle sans vigueur, une fraction intense du météore pur. A peu de distance des murs de droite et de gauche tombent avec plus de bruit des gouttes...

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Zola, L'Assommoir, chapitre XII - Non, personne ne voulait d'elle. Sa honte lui semblait grandir...

Zola, L'Assommoir, chapitre XII - Non, personne ne voulait d'elle. Sa honte lui semblait grandir... Non, personne ne voulait d'elle. Sa honte lui semblait grandir de ce dédain. Elle descendait encore vers l'hôpital, elle remontait vers les abattoirs. C'était sa promenade dernière, des cours sanglantes où l'on assommait, aux salles blafardes où la mort raidissait les gens dans les draps de tout le monde. Sa vie avait tenu là. - Monsieur, écoutez donc ? Et, brusquement, elle aperçut...

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Racine, Britannicus, acte II, scène 2

Racine, Britannicus, acte II, scène 2 Néron Eloigné de ses yeux, j'ordonne, je menace, J'écoute vos conseils, j'ose les approuver ; Je m'excite contre elle, et tâche à la braver : Mais (je t'expose ici mon âme toute nue) Sitôt que mon malheur me ramène à sa vue, Soit que je n'ose encor démentir le pouvoir De ces yeux où j'ai lu si longtemps mon devoir ; Soit qu'à tant de bienfaits ma mémoire fidèle Lui soumettre en secret tout ce que je tiens d'elle, Mais...

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Racine, Britannicus, acte II, scène 2

Racine, Britannicus, acte II, scène 2 Néron Eloigné de ses yeux, j'ordonne, je menace, J'écoute vos conseils, j'ose les approuver ; Je m'excite contre elle, et tâche à la braver : Mais (je t'expose ici mon âme toute nue) Sitôt que mon malheur me ramène à sa vue, Soit que je n'ose encor démentir le pouvoir De ces yeux où j'ai lu si longtemps mon devoir ; Soit qu'à tant de bienfaits ma mémoire fidèle Lui soumettre en secret tout ce que je tiens d'elle, Mais...

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Émile Zola, L'Assommoir

Émile Zola, L'Assommoir L'alambic, avec ses récipients de forme étrange, ses enroulements sans fin de tuyaux, gardait une mine sombre ; pas une fumée ne s'échappait ; à peine entendait-on un souffle intérieur, un ronflement souterrain ; c'était comme une besogne de nuit faite en plein jour, par un travailleur morne, puissant et muet. Cependant, Mes-Bottes, accompagné de ses deux camarades, était venu s'accouder sur la barrière, en attendant qu'un coin du comptoir fût libre. Il...

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