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Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Les gammes) - Chanson

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Les gammes) - Chanson

A l'heure du réveil des sèves
L'Amour, d'un geste las,
Sème les rimes et les rêves
Parmi les lis et les lilas.

La brise, soeur des hirondelles,
Déferle son essor,
Et frôle de mille coups d'ailes
Les corolles d'azur et d'or.

Amour, pour fêter ta victoire
Les cieux se sont fleuris,
Et mai t'auréole...

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Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Les gammes) - La douleur de la princesse

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Les gammes) - La douleur de la princesse

A PAUL VERLAINE.

I

Par le jardin royal, en l'arôme des roses,
La princesse aux yeux pers, soeur nubile des fleurs,
Erre en pleurs au vouloir de ses rêves moroses :

Les mille et mille voix du triomphal matin
Lui murmurent l'amour, et le soleil sommeille
En ses cheveux...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Lueurs

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Lueurs

C'est un soir calme, un soir de fête.
En bas, dans le noir, vers Paris
A peine encore quelque faîte
D'église perce le soir gris.

Puis les ombres amoncelées
Submergent les derniers clochers,
Et je pense aux mers contemplées
Autrefois du haut des rochers.

Les clartés de Paris, tremblantes,
Fourmillent sous le ciel d'hiver,
Falots...

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Charles-Hubert MILLEVOYE (1782-1816) - La chute des feuilles

Charles-Hubert MILLEVOYE (1782-1816) - La chute des feuilles

De la dépouille de nos bois
L'automne avait jonché la terre ;
Le bocage était sans mystère,
Le rossignol était sans voix.
Triste, et mourant à son aurore,
Un jeune malade, à pas lents,
Parcourait une fois encore
Le bois cher à ses premiers ans :
" Bois que j'aime ! adieu... je succombe.
Ton deuil m'avertit de mon sort ;...

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Charles-Hubert MILLEVOYE (1782-1816) - Le poète mourant

Charles-Hubert MILLEVOYE (1782-1816) - Le poète mourant

Le poète chantait : de sa lampe fidèle
S'éteignaient par degrés les rayons pâlissants ;
Et lui, prêt à mourir comme elle,
Exhalait ces tristes accents :

" La fleur de ma vie est fanée ;
Il fut rapide, mon destin !
De mon orageuse journée
Le soir toucha presque au matin.

" Il...

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Charles-Hubert MILLEVOYE (1782-1816) - Les J'ai vu

Charles-Hubert MILLEVOYE (1782-1816) - Les J'ai vu

de la promenade de Longchamp

J'ai vu cette brillante fête,
Fête des grâces, des amours,
Que trois mois d'avance on apprête,
Et dont on s'occupe trois jours.
J'ai vu la beauté sous les armes,
Rassemblant tous ses traits vainqueurs,
Doubler le pouvoir de ses charmes
Pour venir assiéger les coeurs.
J'ai vu la toilette nouvelle,...

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Jean-Baptiste Poquelin, dit MOLIERE (1622-1673) - Bouts-rimés commandés sur le bel air

Jean-Baptiste Poquelin, dit MOLIERE (1622-1673) - Bouts-rimés commandés sur le bel air

Que vous m'embarrassez avec votre ............. grenouille,
Qui traîne à ses talons le doux mot d'........... Hypocras!
Je hais des bouts-rimés le puéril ................. fatras,
Et tiens qu'il vaudrait mieux filer une ....... quenouille.

La gloire du bel air n'a rien qui me .......... chatouille;
Vous m'assommez l'esprit avec un gros ............ plâtras;
Et je tiens heureux...

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Hégésippe MOREAU (1810-1838) (Recueil : Le myosotis) - La Voulzie

Hégésippe MOREAU (1810-1838) (Recueil : Le myosotis) - La Voulzie

Élégie

S'il est un nom bien doux fait pour la poésie,
Oh ! dites, n'est-ce pas le nom de la Voulzie ?
La Voulzie, est-ce un fleuve aux grandes îles ? Non ;
Mais, avec un murmure aussi doux que son nom,
Un tout petit ruisseau coulant visible à peine ;
Un géant altéré le boirait...

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Hégésippe MOREAU (1810-1838) - Les 5 et 6 juin 1832

Hégésippe MOREAU (1810-1838) - Les 5 et 6 juin 1832

Chant funèbre

Refrain :
Ils sont tous morts, morts en héros,
Et le désespoir est sans armes ;
Du moins, en face des bourreaux
Ayons le courage des larmes !

Ces enfants qu'on croyait bercer
Avec le hochet tricolore
Disaient tout bas : il faut presser
L'avenir paresseux d'éclore ;

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A la Malibran

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A la Malibran

Stances

I

Sans doute il est trop tard pour parler encor d'elle ;
Depuis qu'elle n'est plus quinze jours sont passés,
Et dans ce pays-ci quinze jours, je le sais,
Font d'une mort récente une vieille nouvelle.
De quelque nom d'ailleurs que le regret s'appelle,
L'homme, par tout pays, en a...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - A mon ami Alfred T.

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - A mon ami Alfred T.

Dans mes jours de malheur, Alfred, seul entre mille,
Tu m'es resté fidèle où tant d'autres m'ont fui.
Le bonheur m'a prêté plus d'un lien fragile ;
Mais c'est l'adversité qui m'a fait un ami.

C'est ainsi que les fleurs sur les coteaux fertiles
Etalent au soleil leur vulgaire trésor ;
Mais c'est au sein des nuits, sous...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Madrid

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Madrid

Madrid, princesse des Espagnes,
Il court par tes mille campagnes
Bien des yeux bleus, bien des yeux noirs.
La blanche ville aux sérénades,
Il passe par tes promenades
Bien des petits pieds tous les soirs.

Madrid, quand tes taureaux bondissent,
Bien des mains blanches applaudissent,
Bien des écharpes sont en jeux.
Par tes belles nuits étoilées,
Bien des senoras long voilées

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Sur trois marches de marbre rose

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Sur trois marches de marbre rose

Depuis qu'Adam, ce cruel homme,
A perdu son fameux jardin,
Où sa femme, autour d'une pomme,
Gambadait sans vertugadin,
Je ne crois pas que sur la terre
Il soit un lieu d'arbres planté
Plus célébré, plus visité,
Mieux fait, plus joli, mieux hanté,
Mieux exercé dans l'art de plaire,
Plus examiné, plus vanté,

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Une soirée perdue

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Une soirée perdue

J'étais seul, l'autre soir, au Théâtre Français,
Ou presque seul ; l'auteur n'avait pas grand succès.
Ce n'était que Molière, et nous savons de reste
Que ce grand maladroit, qui fit un jour Alceste,
Ignora le bel art de chatouiller l'esprit
Et de servir à point un dénoûment bien cuit.
Grâce à Dieu, nos auteurs ont changé de méthode,
Et nous aimons...

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Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Automne

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Automne

Comme la lande est riche aux heures empourprées,
Quand les cadrans du ciel ont sonné les vesprées !

Quels longs effeuillements d'angélus par les chênes !
Quels suaves appels des chapelles prochaines !

Là-bas, groupes meuglants de grands boeufs aux yeux glauques
Vont menés par des gars aux bruyants soliloques.

La poussière déferle en avalanches grises

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Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Le voyageur - (A mon père)

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Le voyageur - (A mon père)

Las d'avoir visité mondes, continents, villes,
Et vu de tout pays, ciel, palais, monuments,
Le voyageur enfin revient vers les charmilles
Et les vallons rieurs qu'aimaient ses premiers ans.

Alors sur les vieux bancs au sein des soirs tranquilles,
Sous les chênes vieillis, quelques bons paysans,
Graves, fumant la pipe, auprès de leurs familles
Ecoutaient les récits...

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Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Prière du soir

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Prière du soir

Lorsque tout bruit était muet dans la maison,
Et que mes soeurs dormaient dans des poses lassées
Aux fauteuils anciens d'aïeules trépassées,
Et que rien ne troublait le tacite frisson,

Ma mère descendait à pas doux de sa chambre ;
Et, s'asseyant devant le clavier noir et blanc,
Ses doigts faisaient surgir de l'ivoire tremblant
La musique mêlée aux lunes...

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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Les chimères) - Myrtho

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Les chimères) - Myrtho

Je pense à toi, Myrtho, divine enchanteresse,
Au Pausilippe altier, de mille feux brillant,
À ton front inondé des clartés de l'Orient,
Aux raisins noirs mêlés avec l'or de ta tresse.

C'est dans ta coupe aussi que j'avais bu l'ivresse,
Et dans l'éclair furtif de ton oeil souriant,
Quand aux pieds d'lacchus on me voyait priant,
Car la Muse m'a fait...

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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies diverses) - Stances élégiaques

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies diverses) - Stances élégiaques

Ce ruisseau, dont l'onde tremblante
Réfléchit la clarté des cieux,
Paraît dans sa course brillante
Étinceler de mille feux ;
Tandis qu'au fond du lit paisible,
Où, par une pente insensible,
Lentement s'écoulent ses flots,
Il entraîne une fange impure
Qui d'amertume et de souillure
Partout empoisonne ses eaux.

De même un passager...

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Charles NODIER (1780-1844) - Le vieux marinier

Charles NODIER (1780-1844) - Le vieux marinier

Oh ! si l'homme naissait deux fois à la lumière,
Que je tenterais peu les destins du nocher !
Et de quel soin plus doux que ma chaîne première,
J'attacherais mes jours au seuil de la chaumière
Comme l'huître au rocher.

Non, je ne suivrais plus une proue écumante
Qui broie en poudre d'or les flots étincelants,

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Clovis Hesteau de NUYSEMENT (1550-16xx) - Quand le grand oeil du Ciel tournoyant l'horizon

Clovis Hesteau de NUYSEMENT (1550-16xx) - Quand le grand oeil du Ciel tournoyant l'horizon

Quand le grand oeil du Ciel tournoyant l'horizon
Se darde au Capricorne, où sa chaleur passée
Se retirant de nous rend la terre glacée,
Et nous fait ressentir l'hivernale saison,

L'air lui voyant ravir l'amoureuse toison
De mille et mille fleurs dont elle est tapissée,
En pleure, et tout dépit...

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Clovis Hesteau de NUYSEMENT (1550-16xx) - Un grand voile obscurci parmi l'air s'étendait

Clovis Hesteau de NUYSEMENT (1550-16xx) - Un grand voile obscurci parmi l'air s'étendait

Un grand voile obscurci parmi l'air s'étendait,
Qui rouant dans son sein une humeur détenue,
Semait deçà delà une grêle menue
Qui martelait la terre et tombant se fondait.

Un autre vis-à-vis par le vide pendait
Où se formait maint corps de figure inconnue,
Tantôt jetant le feu à sillons de la nue,
Sous...

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Théophile Dondey dit Philothée O'NEDDY (1811-1875) (Recueil : Feu et flamme) - Nuit quatrième

Théophile Dondey dit Philothée O'NEDDY (1811-1875) (Recueil : Feu et flamme) - Nuit quatrième

Nécropolis

Sur la terre on est mal : sous la terre on est bien.
(PETRUS BOREL)


I

Voici ce qu'un jeune squelette
Me dit les bras croisés, debout, dans son linceul,
Bien avant l'aube violette,
Dans le grand cimetière où je passais tout seul :
...

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Théophile Dondey dit Philothée O'NEDDY (1811-1875) (Recueil : Feu et flamme) - Nuit septième

Théophile Dondey dit Philothée O'NEDDY (1811-1875) (Recueil : Feu et flamme) - Nuit septième

Dandysme

I

C'est l'heure symphonique où, parmi les ramures,
Roulent du rossignol les tendres fioritures ;
L'heure voluptueuse où le coeur des amants,
Au seuil du rendez-vous, double ses battements.
Des murmures du soir les merveilles suaves
D'un mol enivrement chargent les sens esclaves.
L'atmosphère est sans brume,...

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Théophile Dondey dit Philothée O'NEDDY (1811-1875) (Recueil : Feu et flamme) - Nuit troisième

Théophile Dondey dit Philothée O'NEDDY (1811-1875) (Recueil : Feu et flamme) - Nuit troisième

Rodomontade

Il était appuyé contre l'arche massive
De ce vieux pont romain, dont la base lascive
S'use aux attouchements des flots :
L'astre des nuits lustrait son visage Dantesque,
Et le Nord dérangeait son manteau gigantesque
Avec de sauvages sanglots.

À voir son crâne ardu, sa fauve chevelure,
De son cou...

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