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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Théophile de VIAU (1590-1626) - Au milieu de Paris je me suis fait ermite

Théophile de VIAU (1590-1626) - Au milieu de Paris je me suis fait ermite

Au milieu de Paris je me suis fait ermite,
Dedans un seul objet mon esprit se limite,
Quelque part où mes yeux me pensent divertir
Je traîne une prison d'où je ne puis sortir,
J'ai le feu dans les os et l'âme déchirée
De cette flèche d'or que vous m'avez tirée.
Quelque tentation qui se présente à moi,
Son...

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Théophile de VIAU (1590-1626) - Pour mademoiselle D. M.

Théophile de VIAU (1590-1626) - Pour mademoiselle D. M.

Stances

Je suis bien jeune encor, et la beauté que j'aime
Est jeune comme moi.
J'ai souvent désiré de lui parler moi-même
Pour lui donner ma foi.

J'obéis sans contrainte à l'amour qu'il me donne
Quelque désir qu'il ait,
Et sans lui résister mon âme s'abandonne
A tout ce qui lui plaît.
...

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - La colère de Samson

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - La colère de Samson

Le désert est muet, la tente est solitaire.
Quel Pasteur courageux la dressa sur la terre
Du sable et des lions? - La nuit n'a as calmé
La fournaise du jour dont l'air est enflammé.
Un vent léger s'élève à l'horizon et ride
Les flots de la poussière ainsi qu'un lac limpide.
Le lin blanc de la tente est bercé mollement...

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - Le trappiste

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - Le trappiste

C'était une des nuits qui des feux de l'Espagne
Par des froids bienfaisants consolent la campagne :
L'ombre était transparente, et le lac argenté
Brillait à l'horizon sous un voile enchanté ;
Une lune immobile éclairait les vallées,
Où des citronniers verte serpentent les allées ;
Des milliers de soleil, sans offenser les yeux,
Tels qu'une poudre d'or, semaient l'azur des...

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Charles VION D'ALIBRAY (1600-1653) (Recueil : Vers bachiques) - Je ne vay point aux coups exposer ma bedaine

Charles VION D'ALIBRAY (1600-1653) (Recueil : Vers bachiques) - Je ne vay point aux coups exposer ma bedaine

Je ne vay point aux coups exposer ma bedaine
Moy qui ne suis connu n'y d'Armand ni du Roy ;
Je veux sçavoir combien un poltron comme moy
Peut vivre n'estant point Soldat ny Capitaine.

Je mourrois, s'il falloit qu'au milieu d'une plaine
Je fusse estropié de ce bras...

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Renée VIVIEN (1877-1909) (Recueil : A l'heure des mains jointes) - Je t'aime d'être faible...

Renée VIVIEN (1877-1909) (Recueil : A l'heure des mains jointes) - Je t'aime d'être faible...

Je t'aime d'être faible et câline en mes bras
Et de chercher le sûr refuge de mes bras
Ainsi qu'un berceau tiède où tu reposeras.

Je t'aime d'être rousse et pareille à l'automne,
Frêle image de la Déesse de l'automne
Que le soleil couchant illumine et couronne.

Je t'aime d'être...

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Vincent VOITURE (1597-1648) - Des portes du matin l'Amante de Céphale

Vincent VOITURE (1597-1648) - Des portes du matin l'Amante de Céphale

Des portes du matin l'Amante de Céphale,
Ses roses épandait dans le milieu des airs,
Et jetait sur les cieux nouvellement ouverts
Ces traits d'or et d'azur qu'en naissant elle étale,

Quand la Nymphe divine, à mon repos fatale,
Apparut, et brilla de tant d'attraits divers,
Qu'il semblait qu'elle seule éclairait l'Univers
Et remplissait de feux la rive...

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Vincent VOITURE (1597-1648) - Lors qu'avecque deux mots que vous daignâtes dire

Vincent VOITURE (1597-1648) - Lors qu'avecque deux mots que vous daignâtes dire

Lors qu'avecque deux mots que vous daignâtes dire,
Vous sûtes arrêter mes peines pour jamais,
Et qu'après m'avoir fait endurer le martyre,
Vous m'ouvrîtes les Cieux, et me mîtes en paix.

Mille attraits, dont encor le souvenir me touche,
Couvrirent à mes yeux vôtre extrême rigueur,
Tous les charmes d'Amour furent sur vôtre...

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Flaubert, l'Éducation sentimentale, I, 1 - Ce fut comme une apparition...

Flaubert, l'Éducation sentimentale, I, 1 - Ce fut comme une apparition... Ce fut comme une apparition. Elle était assise, au milieu du banc, toute seule ; ou du moins il ne distingua personne, dans l'éblouissement que lui envoyèrent ses yeux. En même temps qu'il passait, elle leva la tête ; il fléchit involontairement les épaules ; et quand il se fut mis plus loin, du même côté, il la regarda. Elle avait un large chapeau de paille, avec...

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Zola, Germinal, Incipit

Zola, Germinal, Incipit Dans la plaine rase, sous la nuit sans étoiles, d'une obscurité et d'une épaisseur d'encre, un homme suivait seul la grande route de Marchiennes à Montsou, dix kilomètres de pavé coupant tout droit, à travers les champs de betteraves. Devant lui, il ne voyait même pas le sol noir, et il n'avait la sensation de l'immense horizon plat que par les souffles du vent de mars, des rafales larges comme sur une...

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Stéphanie Corinna BILLE, Caillou

Stéphanie Corinna BILLE, Caillou C'était un caillou pesant d'aspect si vulgaire que personne ne faisait attention à lui. Mais un jour, un jeune garçon qui travaillait dans son voisinage le prit fans sa paume et le regarda. « Enfin ! pensa le caillou, on me remarque. » Le garçon dit : « il n'est que vilain et ne sert à rien » De colère le caillou se fit pesant, si pesant qu'il perça...

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Diderot, Entretien d'un père avec ses enfants

Diderot, Entretien d'un père avec ses enfants - C'est qu'il y a tant de méchants dans ce monde... MOI. C'est qu'il y a tant de méchants dans ce monde, qu'il n'y faut pas retenir ceux à qui il prend envie d'en sortir. LE DOCTEUR BISSEI. Mon affaire est de le guérir, et non de le juger ; je le guérirai, parce que c'est mon métier ; ensuite le magistrat le fera pendre, parce que c'est le sien....

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Marcel Proust, Du côté de chez Swann, "Un amour de Swann" - Mais le concert recommença et Swann...

Marcel Proust, Du côté de chez Swann, "Un amour de Swann" - Mais le concert recommença et Swann... Mais le concert recommença et Swann comprit qu'il ne pourrait pas s'en aller avant la fin de ce nouveau numéro du programme. Il souffrait de rester enfermé au milieu de ces gens dont la bêtise et les ridicules le frappaient d'autant plus douloureusement qu'ignorant son amour, incapables, s'ils l'avaient connu, de s'y intéresser et de faire autre chose...

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Zola, Thérèse Raquin, Préface.

Zola, Thérèse Raquin, Préface. Il était facile, cependant, de comprendre Thérèse Raquin, de se placer sur le terrain de l'observation et de l'analyse, de me montrer mes fautes véritables, sans aller ramasser une poignée de boue et me la jeter à la face au nom de la morale. Cela demandait un peu d'intelligence et quelques idées d'ensemble en vraie critique. Le reproche d'immoralité, en matière de science, ne...

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Zola, Au bonheur des dames, chapitre 14

Zola, Au bonheur des dames, chapitre 14 Et Mouret regardait toujours son peuple de femmes, au milieu de ces flamboiements. Les ombres noires s'enlevaient avec vigueur sur les fonds pâles. De longs remous brisaient la cohue, la fièvre de cette journée de grande vente passait comme un vertige, roulant la houle désordonnée des têtes. On commençait à sortir, le saccage des étoffes jonchait les comptoirs, l'or sonnait dans les caisses ; tandis que la clientèle, dépouillée,...

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Flaubert, L'Éducation sentimentale, 1re partie, chapitre 5 - Il passait des heures à regarder...

Flaubert, L'Éducation sentimentale, 1re partie, chapitre 5 - Il passait des heures à regarder... Il passait des heures à regarder, du haut de son balcon, la rivière qui coulait entre les quais grisâtres, noircis, de place en place, par la bavure des égouts, avec un ponton de blanchisseuses amarré contre le bord, où des gamins quelquefois s'amusaient, dans la vase, à faire baigner un caniche. Ses yeux délaissant à gauche le pont de pierre de Notre-Dame...

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Diderot, Entretien d'un père avec ses enfants

Diderot, Entretien d'un père avec ses enfants MOI. C'est qu'il y a tant de méchants dans ce monde, qu'il n'y faut pas retenir ceux à qui il prend envie d'en sortir. LE DOCTEUR BISSEI. Mon affaire est de le guérir, et non de le juger ; je le guérirai, parce que c'est mon métier ; ensuite le magistrat le fera pendre, parce que c'est le sien. MOI. Docteur, mais il y a une fonction commune à tout bon...

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Marguerite DURAS, Un barrage contre le Pacifique

Marguerite DURAS, Un barrage contre le Pacifique Le piano commença à jouer. La lumière s'éteignit. Suzanne se sentit désormais invisible, invincible et se mit à pleurer de bonheur. C'était l'oasis, la salle noire de l'après-midi, la nuit des solitaires, la nuit artificielle et démocratique, la grande nuit égalitaire du cinéma, plus vraie que la vraie nuit, plus ravissante, plus consolante que toutes les vraies nuits, la nuit choisie, ouverte à tous, offerte à tous, plus généreuse,...

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G. de Maupassant, Une partie de campagne

G. de Maupassant, Une partie de campagne La jeune fille, assise dans le fauteuil du barreur, se laissait aller à la douceur d'être sur l'eau. Elle se sentait prise d'un renoncement de pensées, d'une quiétude de ses membres, d'un abandonnement d'elle-même, comme envahie par une ivresse multiple. Elle était devenue fort rouge avec une respiration courte. Les étourdissements du vin, développés par la chaleur torrentielle qui ruisselait autour d'elle, faisait saluer sur son passage tous...

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Diderot, Jacques le Fataliste

Diderot, Jacques le Fataliste Comment s'étaient-ils rencontrés? Par hasard, comme tout le monde. Comment s'appelaient-ils? Que vous importe? D'où venaient-ils? Du lieu le plus prochain. Où allaient-ils? Est-ce que l'on sait où l'on va? Que disaient-ils? Le maître ne disait rien; et Jacques disait que son capitaine disait que tout ce qui nous arrive de bien et de mal ici-bas était écrit là-haut. LE MAÎTRE: C'est un grand mot que cela. JACQUES: Mon capitaine ajoutait que...

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Stendhal, la Chartreuse de Parme

Stendhal, la Chartreuse de Parme Il attacha sa corde enfin débrouillée à une couverture pratiquée dans le parapet pour l'écoulement des eaux, il monta sur ce même parapet et pria Dieu avec ferveur ; puis, comme un héros des temps de chevalerie, il pensa un instant à Clélia. Combien je suis différent, se dit-il, du Fabrice léger et libertin qui entra ici il y a neuf mois ! Enfin il se mit à descendre cette étonnante...

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Zola - Au bonheur des dames

Zola - Au bonheur des dames Et Mouret regardait toujours son peuple de femmes, au milieu de ces flamboiements. Les ombres noires s'enlevaient avec vigueur sur les fonds pâles. De longs remous brisaient la cohue, la fièvre de cette journée de grande vente passait comme un vertige, roulant la houle désordonnée des têtes. On commençait à sortir, le saccage des étoffes jonchait les comptoirs, l'or sonnait dans les caisses ; tandis que la clientèle, dépouillée, violée,...

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Erich Maria Remarque, À l'Ouest rien de nouveau

Erich Maria Remarque (1898-1970), À l'Ouest rien de nouveau (1929) Nous sommes devenus des animaux dangereux, nous ne combattons pas, nous nous défendons contre la destruction. Ce n'est pas contre des humains que nous lançons nos grenades, car à ce moment-là nous ne sentons qu'une chose : c'est que la mort est là qui nous traque, sous ces mains et ces casques. C'est la première fois depuis trois jours que nous pouvons la voir en face...

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Jean Giraudoux, La Guerre de Troie n'aura pas lieu, acte I, scène 10

Jean Giraudoux, La Guerre de Troie n'aura pas lieu, acte I, scène 10 HÉLÈNE, CASSANDRE CASSANDRE: Moi je ne vois rien, coloré ou terne. Mais chaque être pèse sur moi par son approche même. À l'angoisse de mes veines, je sens son destin. HÉLÈNE: Moi, dans mes scènes colorées, je vois quelques fois un détail plus étincelant encore que les autres. Je ne l'ai pas dit à Hector. Mais le cou de son fils est illuminé, la place...

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Stendhal, Lucien Leuwen, chapitre 4

Stendhal, Lucien Leuwen, chapitre 4 Lucien leva les yeux et vit une grande maison, moins mesquine que celles devant lesquelles le régiment avait passé jusque-là; au milieu d'un grand mur blanc, il y avait une persienne peinte en vert perroque. "Quel choix de couleurs voyantes ont ces marauds de provinciaux!" Lucien se complaisait dans cette idée peu polie lorsqu'il vit la persienne vert perroquet s'entrouvrir un peu; c'etait une jeune femme blonde qui avait des cheveux magnifiques...

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