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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Ô Nuit où je me perds, ténèbre affreux et sombre

Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Ô Nuit où je me perds, ténèbre affreux et sombre

Ô Nuit où je me perds, ténèbre affreux et sombre,
Pourquoi durez-vous tant ? Faites place aux flambeaux
Que vous tenez là-bas arrêtés sous les eaux,
Pour rendre à mon malheur plus obscure votre ombre.

J'aime mieux demeurer pour jamais en encombre
Entouré de silence, entre ces deux tombeaux,
Que...

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Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Misérable désert en glaces éternelles

Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Misérable désert en glaces éternelles

Misérable désert en glaces éternelles,
Figure des enfers et séjour des démons,
Pourquoi demeurez-vous dans le flanc de ces monts ?
Recevez Apollon en vos antres mortelles.

Ô solitaire Dieu, où mes amours nouvelles
Me guident pour me plaindre au son de mes chansons,
Retenez de mon luth les plaintes et les sons
Qui...

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Christofle de BEAUJEU (1550-x) - L'âme qui en secret voit enterrer son corps

Christofle de BEAUJEU (1550-x) - L'âme qui en secret voit enterrer son corps

L'âme qui en secret voit enterrer son corps,
Fait tout ce qu'elle peut pour en montrer la place,
Afin de recevoir des vivants cette grâce,
Qu'il soit mis au sépulcre honorable des morts.

Cependant animée elle se plaint des torts
Naguère à elle faits en suivant à la trace
Le meurtrier inconnu,...

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Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Je meurs, ô doux baisers, et sens dedans mon âme

Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Je meurs, ô doux baisers, et sens dedans mon âme

Je meurs, ô doux baisers, et sens dedans mon âme
Éteindre mon amour, brandon après brandon,
Et prête de voler sur le bord où Charon
Blesse le sein des eaux de son ancienne rame.

Et puis je sens encore, en vous baisant, Madame,
Dé mes terribles maux la douce guérison,...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Rayons d'octobre (IV)

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Rayons d'octobre (IV)

Maintenant, plus d'azur clair, plus de tiède haleine,
Plus de concerts dans l'arbre aux lueurs du matin :
L'oeil ne découvre plus les pourpres de la plaine
Ni les flocons moelleux du nuage argentin.

Les rayons ont pâli, leurs clartés fugitives
S'éteignent tristement dans les cieux assombris.
La campagne a voilé ses riches perspectives....

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Rayons d'octobre (III)

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Rayons d'octobre (III)

Écoutez : c'est le bruit de la joyeuse airée
Qui, dans le poudroîment d'une lumière d'or,
Aussi vive au travail que preste à la bourrée,
Bat en chantant les blés du riche messidor.

Quel gala ! pour décor, le chaume qui s'effrange ;
Les ormes, les tilleuls, le jardin, le fruitier
Dont la verdure éparse...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - Patrie intime

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - Patrie intime

Je veux vivre seul avec toi
Les jours de la vie âpre et douce,
Dans l'assurance de la Foi,
Jusqu'à la suprême secousse.

Je me suis fait une raison
De me plier à la mesure
Du petit cercle d'horizon
Qu'un coin de ciel natal azure.

Mon rêve n'ai jamais quitté
Le...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - La petite Canadienne

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - La petite Canadienne

Elle est bonne, franche, et telle
Que l'amoureux de chez nous
Ne courtise et n'aime qu'elle.
Et, de vrai, c'est la plus belle,
Avec ses Jolis yeux doux.

Beauté d'idylle naïve,
Elle a l'air, le teint vermeil,
De cette prime fleur vive,
Qui, malgré le gel, hâtive,
Fleurit sous un froid soleil.

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - La mer

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - La mer

Loin des grands rochers noirs que baise la marée,
La mer calme, la mer au murmure endormeur,
Au large, tout là-bas, lente s'est retirée,
Et son sanglot d'amour dans l'air du soir se meurt.

La mer fauve, la mer vierge, la mer sauvage,
Au profond de son lit de nacre inviolé
Redescend, pour dormir, loin,...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - L'érable

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - L'érable

L'érable au torse dur et fort,
Ébrèche le fer qui l'assaille,
Et, malgré mainte et mainte entaille,
Résiste aux plus grands coups du Nord.

L'hiver, dont le cours s'éternise,
De givre et de neige a tissé
Le linceul de l'arbre glacé.
L'érable est mort ! hurle la bise.

L'érable est mort ! clame...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - L'avril boréal

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - L'avril boréal

Est-ce l'avril ? Sur la colline
Rossignole une voix câline,
De l'aube au soir.
Est-ce le chant de la linotte ?
Est-ce une flûte ? est-ce la note
Du merle noir ?

Malgré la bruine et la grêle,
Le virtuose à la voix frêle
Chante toujours ;
Sur mille tons il recommence
La mélancolique romance
De ses amours.

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - France

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - France

Oui, mon pays est encor France :
La fougue, la verve, l'accent,
L'âme, l'esprit, le coeur, le sang,
Tout nous en donne l'assurance :
La France reste toujours France.

Aujourd'hui, tout comme naguères,
Ne sommes-nous pas, trait pour trait,
Le vrai profil, le vif portrait
Du Normand, père de nos pères ?
Français, vous êtes nos...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - Claire fontaine

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - Claire fontaine

Claire fontaine où rossignole
Un rossignol jamais lassé,
N'es-tu pas le charmant symbole
D'un cher passé ?

Source de fraîche mélodie,
Qui fait fleurir, sous nos frimas,
Ce rosier blanc de Normandie,
Qui ne meurt pas !

À ce bouton de rose blanche,
L'hiver ne fut jamais fatal,
Non plus qu'au...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Spleen : J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Spleen : J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans

J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans.

Un gros meuble à tiroirs encombré de bilans,
De vers, de billets doux, de procès, de romances,
Avec de lourds cheveux roulés dans des quittances,
Cache moins de secrets que mon triste cerveau.
C'est une pyramide, un immense caveau,
Qui contient...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Sisina

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Sisina

Imaginez Diane en galant équipage,
Parcourant les forêts ou battant les halliers,
Cheveux et gorge au vent, s'enivrant de tapage,
Superbe et défiant les meilleurs cavaliers !

Avez-vous vu Théroigne, amante du carnage,
Excitant à l'assaut un peuple sans souliers,
La joue et l'oeil en feu, jouant son personnage,
Et montant, sabre au poing, les royaux escaliers ?

Telle la Sisina...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le vin des chiffonniers

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le vin des chiffonniers

Souvent, à la clarté rouge d'un réverbère
Dont le vent bat la flamme et tourmente le verre,
Au coeur d'un vieux faubourg, labyrinthe fangeux
Où l'humanité grouille en ferments orageux,

On voit un chiffonnier qui vient, hochant la tête
Butant, et se cognant aux murs comme un poète,
Et sans prendre souci des mouchards, ses sujets,

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le rêve d'un curieux

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le rêve d'un curieux

Connais-tu, comme moi, la douleur savoureuse,
Et de toi fais-tu dire : " Oh ! l'homme singulier ! "
- J'allais mourir. C'était dans mon âme amoureuse,
Désir mêlé d'horreur, un mal particulier ;

Angoisse et vif espoir, sans humeur factieuse.
Plus allait se vidant le fatal sablier,
Plus ma torture était âpre et délicieuse ;
Tout...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le portrait

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le portrait

La Maladie et la Mort font des cendres
De tout le feu qui pour nous flamboya.
De ces grands yeux si fervents et si tendres,
De cette bouche où mon coeur se noya,

De ces baisers puissants comme un dictame,
De ces transports plus vifs que des rayons,
Que reste-t-il ? C'est affreux, ô mon...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - La pipe

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - La pipe

Je suis la pipe d'un auteur ;
On voit, à contempler ma mine
D'Abyssinienne ou de Cafrine,
Que mon maître est un grand fumeur.

Quand il est comblé de douleur,
Je fume comme la chaumine
Où se prépare la cuisine
Pour le retour du laboureur.

J'enlace et je berce son âme

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - La beauté

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - La beauté

Je suis belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre,
Et mon sein, où chacun s'est meurtri tour à tour,
Est fait pour inspirer au poète un amour
Éternel et muet ainsi que la matière.

Je trône dans l'azur comme un sphinx incompris ;
J'unis un coeur de neige à la blancheur des cygnes ;
Je hais le...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - La chevelure

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - La chevelure

Ô toison, moutonnant jusque sur l'encolure !
Ô boucles ! Ô parfum chargé de nonchaloir !
Extase ! Pour peupler ce soir l'alcôve obscure
Des souvenirs dormant dans cette chevelure,
Je la veux agiter dans l'air comme un mouchoir !

La langoureuse Asie et la brûlante Afrique,
Tout un monde lointain, absent, presque défunt,
Vit dans tes profondeurs, forêt...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - L'homme et la mer

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - L'homme et la mer

Homme libre, toujours tu chériras la mer !
La mer est ton miroir ; tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame,
Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer.

Tu te plais à plonger au sein de ton image ;
Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton coeur
Se...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - L'horloge

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - L'horloge

Horloge ! dieu sinistre, effrayant, impassible,
Dont le doigt nous menace et nous dit : " Souviens-toi !
Les vibrantes Douleurs dans ton coeur plein d'effroi
Se planteront bientôt comme dans une cible,

Le plaisir vaporeux fuira vers l'horizon
Ainsi qu'une sylphide au fond de la coulisse ;
Chaque instant te dévore un morceau du délice
A chaque homme accordé...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - L'invitation au voyage

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - L'invitation au voyage

Mon enfant, ma soeur,
Songe à la douceur
D'aller là-bas vivre ensemble !
Aimer à loisir,
Aimer et mourir
Au pays qui te ressemble !
Les soleils mouillés
De ces ciels brouillés
Pour mon esprit ont les charmes
Si mystérieux
De tes traîtres yeux,
Brillant à travers leurs larmes.

Là, tout n'est qu'ordre et beauté,
Luxe, calme et...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - L'âme du vin

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - L'âme du vin

Un soir, l'âme du vin chantait dans les bouteilles :
" Homme, vers toi je pousse, ô cher déshérité,
Sous ma prison de verre et mes cires vermeilles,
Un chant plein de lumière et de fraternité !

Je sais combien il faut, sur la colline en flamme,
De peine, de sueur et de soleil cuisant
Pour engendrer...

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