LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

5326 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

Même Féerie - Poème de Paul Valéry

Même Féerie - Poème de Paul Valéry La lune mince verse une lueur sacrée, Comme une jupe d'un tissu d'argent léger, Sur les masses de marbre où marche et croit songer Quelque vierge de perle une gaze nacrée. Pour les cygnes soyeux qui frôlent les roseaux De carènes de plume à demi lumineuse, Sa main cueille et dispense une rose neigeuse Dont les pétales font des cercles sur les eaux. Délicieux désert, solitude pâmée, Quand le remous de l'eau par la lune...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Baignée - Poème de Paul Valéry

Baignée - Poème de Paul Valéry Un fruit de chair se baigne en quelque jeune vasque, (Azur dans les jardins tremblants) mais hors de l'eau, Isolant la torsade aux puissances de casque, Luit le chef d'or que tranche à la nuque un tombeau. Éclose la beauté par la rose et l'épingle! Du miroir même issue où trempent ses bijoux, Bizarres feux brisés dont le bouquet dur cingle L'oreille abandonnée aux mots nus des flots doux. Un bras vague inondé dans le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Au Bois Dormant - Poème de Paul Valéry

Au Bois Dormant - Poème de Paul Valéry La princesse, dans un palais de rose pure, Sous les murmures, sous la mobile ombre dort, Et de corail ébauche une parole obscure Quand les oiseaux perdus mordent ses bagues d'or. Elle n'écoute ni les gouttes, dans leurs chutes, Tinter d'un siècle vide au lointain le trésor, Ni, sur la forêt vague, un vent fondu de flûtes Déchirer la rumeur d'une phrase de cor. Laisse, longue, l'écho rendormir la diane, Ô toujours plus égale à...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

La fileuse - Poème de Paul Valéry

La fileuse - Poème de Paul Valéry Assise, la fileuse au bleu de la croisée Où le jardin mélodieux se dodeline; Le rouet ancien qui ronfle l'a grisée. Lasse, ayant bu l'azur, de filer la câline Chevelure, à ses doigts si faibles évasives, Elle songe, et sa tête petite s'incline. Un arbuste et l'air pur font une source vive Qui, suspendue au jour, délicieuse arrose De ses pertes de fleurs le jardin de l'oisive. Une tige, où le vent vagabond se repose, Courbe le salut vain...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Anne - Poème de Paul Valéry

Anne - Poème de Paul Valéry Anne qui se mélange au drap pale et délaisse Des cheveux endormis sur ses yeux mal ouverts Mire ses bras lointains tournés avec mollesse Sur la peau sans couleur du ventre découvert. Elle vide, elle enfle d'ombre sa gorge lente, Et comme un souvenir pressant ses propres chairs, Une bouche brisée et pleine d'eau brûlante Roule le goût immense et le reflet des mers. Enfin désemparée et libre d'être fraîche, La dormeuse déserte aux touffes de couleur Flotte sur son...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Le cimetière marin - Poème de Paul Valéry

Le cimetière marin - Poème de Paul Valéry Ce toit tranquille, où marchent des colombes, Entre les pins palpite, entre les tombes; Midi le juste y compose de feux La mer, la mer, toujours recommencée O récompense après une pensée Qu'un long regard sur le calme des dieux! Quel pur travail de fins éclairs consume Maint diamant d'imperceptible écume, Et quelle paix semble se concevoir! Quand sur l'abîme un soleil se repose, Ouvrages purs d'une éternelle cause, Le temps scintille et le songe est savoir. Stable trésor, temple...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Baudelaire, « L'Ennemi » in Les Fleurs du Mal.

Baudelaire, « L'Ennemi » in Les Fleurs du Mal. Ma jeunesse ne fut qu'un ténébreux orage, Traversé çà et là par de brillants soleils; Le tonnerre et la pluie ont fait un tel ravage, Qu'il reste en mon jardin bien peu de fruits vermeils. Voilà que j'ai touché l'automne des idées, Et qu'il faut employer la pelle et les râteaux Pour rassembler à neuf les terres inondées, Où l'eau creuse des trous grands comme des tombeaux. Et qui sait si les fleurs nouvelles que...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Baudelaire, Au Lecteur in les Fleurs du mal

Baudelaire, Au Lecteur in les Fleurs du mal La sottise, l'erreur, le péche, la lésine, Occupent nos esprits et travaillent nos corps, Et nous alimentons nos aimables remords, Comme les mendiants nourrissent leur vermine. Nos péchés sont têtus, nos repentirs sont lâches; Nous nous faisons payer grassement nos aveux, Et nous rentrons gaiement dans le chemin bourbeux, Croyant par de vils pleurs laver toutes nos taches. Sur l'oreiller du mal c'est Satan Trismégiste Qui berce longuement notre esprit enchanté, Et le riche métal de notre volonté Est...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Baudelaire, La beauté

Baudelaire, La beauté Je suis belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre, Et mon sein, où chacun s'est meurtri tour à tour, Est fait pour inspirer au poète un amour Éternel et muet ainsi que la matière. Je trône dans l'azur comme un sphinx incompris ; J'unis un coeur de neige à la blancheur des cygnes ; Je hais le mouvement qui déplace les lignes, Et jamais je ne pleure et jamais je ne ris. Les poètes, devant mes grandes attitudes, Que...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Baudelaire, De profundis clamavi

Baudelaire, De profundis clamavi J'implore ta pitié, Toi, l'unique que j'aime, Du fond du gouffre obscur où mon coeur est tombé. C'est un univers morne à l'horizon plombé, Où nagent dans la nuit l'horreur et le blasphème; Un soleil sans chaleur plane au-dessus six mois, Et les six autres mois la nuit couvre la terre; C'est un pays plus nu que la terre polaire - Ni bêtes, ni ruisseaux, ni verdure, ni bois! Or il n'est pas d'horreur au monde qui surpasse La froide cruauté...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Baudelaire, La chevelure

Baudelaire, La chevelure Ô toison, moutonnant jusque sur l'encolure ! Ô boucles ! Ô parfum chargé de nonchaloir ! Extase ! Pour peupler ce soir l'alcôve obscure Des souvenirs dormant dans cette chevelure, Je la veux agiter dans l'air comme un mouchoir ! La langoureuse Asie et la brûlante Afrique, Tout un monde lointain, absent, presque défunt, Vit dans tes profondeurs, forêt aromatique ! Comme d'autres esprits voguent sur la musique, Le mien, ô mon amour ! nage sur ton parfum. J'irai là-bas où l'arbre...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gautier, A de beaux yeux verts dans le recueil La Comédie de la mort

Gautier, A de beaux yeux verts dans le recueil La Comédie de la mort Vous avez un regard singulier et charmant ; Comme la lune au fond du lac qui la reflète, Votre prunelle, où brille une humide paillette, Au coin de vos doux yeux roule languissamment ; Ils semblent avoir pris ses feux au diamant ; Ils sont de plus belle eau qu'une perle parfaite, Et vos grands cils émus, de leur aile inquiète, Ne voilent qu'à demi leur vif rayonnement. Mille...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gautier, Pluie, in Premières Poésies

Gautier, Pluie, in Premières Poésies Ce nuage est bien noir : - sur le ciel il se roule, Comme sur les galets de la côte une houle. L'ouragan l'éperonne, il s'avance à grands pas. - A le voir ainsi fait, on dirait, n'est-ce pas ? Un beau cheval arabe, à la crinière brune, Qui court et fait voler les sables de la dune. Je crois qu'il va pleuvoir : - la bise ouvre ses flancs, Et par la déchirure il sort des...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gautier, Albertus LXXII, in Albertus

Gautier, Albertus LXXII, in Albertus Malheur, malheur à qui dans cette mer profonde Du coeur de l'homme jette imprudemment la sonde ! Car le plomb bien souvent, au lieu du sable d'or, De coquilles de nacre aux beaux reflets de moire, N'apporte sur le pont que boue infecte et noire. - Oh ! si je pouvais vivre une autre vie encor ! Certes, je n'irais pas fouiller dans chaque chose Comme j'ai fait. - Qu'importe après tout que la cause Soit triste, si...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gautier, Me voilà revenu de ce voyage sombre

Gautier, Me voilà revenu de ce voyage sombre Me voilà revenu de ce voyage sombre, Où l'on n'a pour flambeaux et pour astre dans l'ombre Que les yeux du hibou ; Comme, après tout un jour de labourage, un buffle S'en retourne à pas lents, morne et baissant le mufle, Je vais ployant le cou. Me voilà revenu du pays des fantômes, Mais je conserve encor, loin des muets royaumes Le teint pâle des morts. Mon vêtement, pareil au crêpe funéraire Sur une urne jeté,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gautier, mondes

Gautier, mondes Étoiles, qui d'en haut voyez valser les mondes, Faites pleuvoir sur moi, de vos paupières blondes, Vos pleurs de diamant ; Lune, lis de la nuit, fleur du divin parterre, Verse-moi tes rayons, ô blanche solitaire, Du fond du firmament ! Oeil ouvert sans repos au milieu de l'espace, Perce, soleil puissant, ce nuage qui passe ! Que je te voie encor ; Aigles, vous qui fouettez le ciel à grands coups d'ailes, Griffons au vol de feu, rapides hirondelles, Prêtez-moi votre essor ! Vents,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gautier, Adieux à la poésie

Gautier, Adieux à la poésie Allons, ange déchu, ferme ton aile rose ; Ôte ta robe blanche et tes beaux rayons d'or ; Il faut, du haut des cieux où tendait ton essor, Filer comme une étoile, et tomber dans la prose. Il faut que sur le sol ton pied d'oiseau se pose. Marche au lieu de voler : il n'est pas temps encor ; Renferme dans ton coeur l'harmonieux trésor ; Que ta harpe un moment se détende et repose. Ô pauvre...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gautier, Carmen

Gautier, Carmen Carmen est maigre - un trait de bistre Cerne son oeil de gitana ; Ses cheveux sont d'un noir sinistre ; Sa peau, le diable la tanna. Les femmes disent qu'elle est laide, Mais tous les hommes en sont fous ; Et l'archevêque de Tolède Chante la messe à ses genoux ; Car sur sa nuque d'ambre fauve Se tord un énorme chignon Qui, dénoué, fait dans l'alcôve Une mante à son corps mignon, Et, parmi sa pâleur, éclate Une bouche aux rires vainqueurs, Piment rouge, fleur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gautier, A travers les soupirs, les plaintes et le râle

Gautier, A travers les soupirs, les plaintes et le râle A travers les soupirs, les plaintes et le râle Poursuivons jusqu'au bout la funèbre spirale De ses détours maudits. Notre guide n'est pas Virgile le poëte, La Béatrix vers nous ne penche pas la tête Du fond du paradis. Pour guide nous avons une vierge au teint pâle Qui jamais ne reçut le baiser d'or du hâle Des lèvres du soleil. Sa joue est sans couleur et sa bouche bleuâtre, Le bouton de sa gorge...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gautier, J'ai laissé mon sein de neige

Gautier, J'ai laissé mon sein de neige J'ai laissé de mon sein de neige Tomber un oeillet rouge à l'eau. Hélas ! comment le reprendrai-je Mouillé par l'onde du ruisseau ? Voilà le courant qui l'entraîne ! Bel oeillet aux vives couleurs, Pourquoi tomber dans la fontaine ? Pour t'arroser j'avais mes pleurs ! Recueil Espana...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gautier, de beaux yeux verts

Gautier, de beaux yeux verts Vous avez un regard singulier et charmant ; Comme la lune au fond du lac qui la reflète, Votre prunelle, où brille une humide paillette, Au coin de vos doux yeux roule languissamment ; Ils semblent avoir pris ses feux au diamant ; Ils sont de plus belle eau qu'une perle parfaite, Et vos grands cils émus, de leur aile inquiète, Ne voilent qu'à demi leur vif rayonnement. Mille petits amours, à leur miroir de flamme, Se viennent regarder...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Les fées de Perrault

Les fées de Perrault : Il était une fois une veuve qui avait deux filles : l'aînée lui ressemblait si fort d'humeur et de visage, que, qui la voyait, voyait la mère. Elles étaient toutes deux si désagréables et si orgueilleuses, qu'on ne pouvait vivre avec elles. La cadette, qui était le vrai portrait de son père pour la douceur et l'honnêteté, était avec cela une des plus belles filles qu'on eût su voir. Comme on...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Molière, Le Bourgeois Gentilhomme, Acte II, scène 4, 1670.

Molière, Le Bourgeois Gentilhomme, Acte II, scène 4, 1670. MAITRE DE PHILOSOPHIE. - Que voulez-vous donc que je vous apprenne ? MONSIEUR JOURDAIN. - Apprenez-moi l'orthographe. MAITRE DE PHILOSOPHIE. - Très volontiers. MONSIEUR JOURDAIN. - Après, vous m'apprendrez l'almanach, pour savoir quand il y a de la lune et quand il n'y en a point. MAITRE DE PHILOSOPHIE. - Soit. Pour bien suivre votre pensée et traiter cette matière en philosophe, il faut commencer selon l'ordre des choses, par une...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Madame de Staël, Corinne ou l'Italie, 1807.

Madame de Staël, Corinne ou l'Italie, 1807. [A Rome, Oswald fait la connaissance de Corinne. Ils visitent ensemble la ville et se rendent, au moment de la Semaine Sainte, à la chapelle Sixtine pour y entendre le Miserere1 d'Allegri.] Oswald se rendit à la chapelle Sixtine pour entendre le fameux Miserere vanté dans toute l'Europe. Il arriva de jour encore, et vit ces peintures célèbres de Michel-Ange, qui représentent le jugement dernier, avec toute la...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Chateaubriand, Lettre à Julie Récamier, 1829.

Chateaubriand, Lettre à Julie Récamier, 1829. Rome, mercredi 15 avril 1829. Je commence cette lettre le mercredi saint au soir, au sortir de la chapelle Sixtine, après avoir assisté à Ténèbres1 et entendu chanter le Miserere. Je me souvenais que vous m'aviez parlé de cette belle cérémonie, et j'en étais, à cause de cela, cent fois plus touché. C'est vraiment incomparable. Cette clarté qui meurt par degrés, ces ombres qui enveloppent peu à peu les...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :