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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Hortorum Deus (I)

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Hortorum Deus (I)

Olim truncus eram ficulnus.
HORACE.

A Paul Arène.

N'approche pas ! Va-t'en ! Passe au large, Étranger !
Insidieux pillard, tu voudrais, j'imagine,
Dérober les raisins, l'olive ou l'aubergine
Que le soleil mûrit à l'ombre du verger ?

J'y veille. A coups de serpe, autrefois, un berger
M'a...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Hortorum Deus (II)

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Hortorum Deus (II)

Hujus nam domini colunt me Deumque salutant.
CATULLE.

Respecte, ô Voyageur, si tu crains ma colère,
Cet humble toit de joncs tressés et de glaïeul.
Là, parmi ses enfants, vit un robuste aïeul ;
C'est le maître du clos et de la source claire.

Et c'est lui qui planta droit au milieu de...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Hortorum Deus (III)

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Hortorum Deus (III)

Ecce villicus Venit...
CATULLE.

Holà, maudits enfants ! Gare au piège, à la trappe,
Au chien ! Je ne veux plus, moi qui garde ce lieu,
Qu'on vienne, sous couleur d'y quérir un caïeu
D'ail, piller mes fruitiers et grappiller ma grappe.

D'ailleurs, là-bas, du fond des chaumes qu'il étrape,
Le colon...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Hortorum Deus (IV)

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Hortorum Deus (IV)

Mihi corolla picta vere ponitur.
CATULLE.

Entre donc. Mes piliers sont fraîchement crépis,
Et sous ma treille neuve où le soleil se glisse
L'ombre est plus douce. L'air embaume la mélisse.
Avril jonche la terre en fleur d'un frais tapis.

Les saisons tour à tour me parent : blonds épis,
Raisins mûrs,...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Hortorum Deus (V)

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Hortorum Deus (V)

Rigetque dura barba juncta crystallo.
Diversorum Poctarum Lusus.

Quel froid ! le givre brille aux derniers pampres verts ;
Je guette le soleil, car je sais l'heure exacte
Où l'aurore rougit les neiges du Soracte.
Le sort d'un Dieu champêtre est dur. L'homme est pervers.

Dans ce clos ruiné, seul, depuis vingt hivers...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Jason et Médée

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Jason et Médée

A Gustave Moreau.

En un calme enchanté, sous l'ample frondaison
De la forêt, berceau des antiques alarmes,
Une aube merveilleuse avivait de ses larmes,
Autour d'eux, une étrange et riche floraison.

Par l'air magique où flotte un parfum de poison,
Sa parole semait la puissance des charmes ;
Le Héros la suivait et sur ses belles...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Jouvence

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Jouvence

Juan Ponce de Leon, par le Diable tenté,
Déjà très vieux et plein des antiques études,
Voyant l'âge blanchir ses cheveux courts et rudes,
Prit la mer pour chercher la Source de Santé.

Sur sa belle Armada, d'un vain songe hanté,
Trois ans il explora les glauques solitudes,
Lorsque enfin, déchirant le brouillard des Bermudes,

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'ancêtre

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'ancêtre

A Claudius Popelin.

La gloire a sillonné de ses illustres rides
Le visage hardi de ce grand Cavalier
Qui porte sur son front que nul n'a fait plier
Le hâle de la guerre et des soleils torrides.

En tous lieux, Côte-Ferme, îles, sierras arides,
Il a planté la croix, et, depuis l'escalier
Des...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'épée

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'épée

Crois-moi, pieux enfant, suis l'antique chemin.
L'épée aux quillons droits d'où part la branche torse,
Au poing d'un gentilhomme ardent et plein de force
Est un faix plus léger qu'un rituel romain.

Prends-la. L'Hercule d'or qui tiédit dans ta main,
Aux doigts de tes aïeux ayant poli son torse,
Gonfle plus fièrement, sous la splendide écorce,...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'esclave

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'esclave

Tel, nu, sordide, affreux, nourri des plus vils mets,
Esclave - vois, mon corps en a gardé les signes -
Je suis né libre au fond du golfe aux belles lignes
Où l'Hybla plein de miel mire ses bleus sommets.

J'ai quitté l'île heureuse, hélas !... Ah ! si jamais
Vers Syracuse et les abeilles et les vignes
Tu retournes, suivant...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'estoc

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'estoc

Au pommeau de l'épée on lit : Calixte Pape.
La tiare, les clefs, la barque et le tramail
Blasonnent, en reliefs d'un somptueux travail,
Le Boeuf héréditaire armoyé sur la chappe.

A la fusée, un Dieu païen, Faune ou Priape,
Rit, engainé d'un lierre à graines de corail ;
Et l'éclat du métal s'exalte sous l'émail

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'exilée

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'exilée

Dans ce vallon sauvage où César t'exila,
Sur la roche moussue, au chemin d'Ardiège,
Penchant ton front qu'argente une précoce neige,
Chaque soir, à pas lents, tu viens t'accouder là.

Tu revois ta jeunesse et ta chère villa
Et le Flamine rouge avec son blanc cortège ;
Et pour que le regret du sol Latin s'allège,...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'oubli

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'oubli

Le temple est en ruine au haut du promontoire.
Et la Mort a mêlé, dans ce fauve terrain,
Les Déesses de marbre et les Héros d'airain
Dont l'herbe solitaire ensevelit la gloire.

Seul, parfois, un bouvier menant ses buffles boire,
De sa conque où soupire un antique refrain
Emplissant le ciel calme et l'horizon marin,
Sur l'azur infini dresse sa forme...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La belle viole

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La belle viole

A vous trouppe légère
Qui d'aile passagère
Par le monde volez...

JOACHIM DU BELLAY.


Accoudée au balcon d'où l'on voit le chemin
Qui va des bords de Loire aux rives d'Italie,
Sous un pâle rameau d'olive son front plie.
La violette en fleur se fanera demain.
...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La centauresse

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La centauresse

Jadis, à travers bois, rocs, torrents et vallons,
Errait le fier troupeau des Centaures sans nombre ;
Sur leurs flancs le soleil se jouait avec l'ombre ;
Ils mêlaient leurs crins noirs parmi nos cheveux blonds.

L'été fleurit en vain l'herbe. Nous la foulons
Seules. L'antre est désert que la broussaille encombre ;
Et parfois je me prends, dans la...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La chasse

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La chasse

Le quadrige, au galop de ses étalons blancs,
Monte au faîte du ciel, et les chaudes haleines
Ont fait onduler l'or bariolé des plaines.
La Terre sent la flamme immense ardre ses flancs.

La forêt masse en vain ses feuillages plus lents ;
Le Soleil, à travers les cimes incertaines
Et l'ombre où rit le timbre argentin des fontaines,
Se...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La conque

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La conque

Par quels froids Océans, depuis combien d'hivers,
- Qui le saura jamais, Conque frêle et nacrée ! -
La houle sous-marine et les raz de marée
T'ont-ils roulée au creux de leurs abîmes verts ?

Aujourd'hui, sous le ciel, loin des reflux amers,
Tu t'es fait un doux lit de l'arène dorée.
Mais ton espoir est...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La Dogaresse

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La Dogaresse

Le palais est de marbre où, le long des portiques,
Conversent des seigneurs que peignit Titien,
Et les colliers massifs au poids du marc ancien
Rehaussent la splendeur des rouges dalmatiques.

Ils regardent au fond des lagunes antiques,
De leurs yeux où reluit l'orgueil patricien,
Sous le pavillon clair du ciel vénitien
Étinceler l'azur...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La flûte

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La flûte

Voici le soir. Au ciel passe un vol de pigeons.
Rien ne vaut pour charmer une amoureuse fièvre,
Ô chevrier, le son d'un pipeau sur la lèvre
Qu'accompagne un bruit frais de source entre les joncs.

A l'ombre du platane où nous nous allongeons
L'herbe est plus molle. Laisse, ami, l'errante chèvre,
Sourde aux chevrotements...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La jeune morte

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La jeune morte

Qui que tu sois, Vivant, passe vite parmi
L'herbe du tertre où gît ma cendre inconsolée ;
Ne foule point les fleurs de l'humble mausolée
D'où j'écoute ramper le lierre et la fourmi.

Tu t'arrêtes ? Un chant de colombe a gémi.
Non ! qu'elle ne soit pas sur ma tombe immolée !
Si tu veux m'être cher, donne-lui...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La magicienne

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La magicienne

En tous lieux, même au pied des autels que j'embrasse,
Je la vois qui m'appelle et m'ouvre ses bras blancs.
Ô père vénérable, ô mère dont les flancs
M'ont porté, suis-je né d'une exécrable race ?

L'Eumolpide vengeur n'a point dans Samothrace
Secoué vers le seuil les longs manteaux sanglants,
Et, malgré moi, je fuis, le coeur las, les pieds...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La mort de l'aigle

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La mort de l'aigle

Quand l'aigle a dépassé les neiges éternelles,
A ses larges poumons il veut chercher plus d'air
Et le soleil plus proche en un azur plus clair
Pour échauffer l'éclat de ses mornes prunelles.

Il s'enlève. Il aspire un torrent d'étincelles.
Toujours plus haut, enflant son vol tranquille et fier,
Il plane sur l'orage...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La naissance d'Aphrodité

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La naissance d'Aphrodité

Avant tout, le Chaos enveloppait les mondes
Où roulaient sans mesure et l'Espace et le Temps ;
Puis Gaia, favorable à ses fils les Titans,
Leur prêta son grand sein aux mamelles fécondes.

Ils tombèrent. Le Styx les couvrit de ses ondes.
Et jamais, sous l'éther foudroyé, le Printemps
N'avait fait resplendir les soleils éclatants,
Ni l'Eté généreux mûri...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La prière du mort

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La prière du mort

Arrête ! Ecoute-moi, voyageur. Si tes pas
Te portent vers Cypsèle et les rives de l'Hèbre,
Cherche le vieil Hyllos et dis-lui qu'il célèbre
Un long deuil pour le fils qu'il ne reverra pas.

Ma chair assassinée a servi de repas
Aux loups. Le reste gît en ce hallier funèbre.
Et l'Ombre errante aux bords que l'Érèbe enténèbre

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La source

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La source

L'autel gît sous la ronce et l'herbe enseveli ;
Et la source sans nom qui goutte à goutte tombe
D'un son plaintif emplit la solitaire combe.
C'est la Nymphe qui pleure un éternel oubli.

L'inutile miroir que ne ride aucun pli
A peine est effleuré par un vol de colombe
Et la lune, parfois, qui...

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