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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Du disciple soutenant son maître contre les détracteurs

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Du disciple soutenant son maître contre les détracteurs

Du premier coup, entendez ma réponse,
Fols détracteurs. Mon Maître vous annonce
Par moi, qui suis l'un de ses clercs nouveaux,
Que pour rimer ne vous craint deux naveaux,
Et eussiez-vous de sens encor une once.

Si l'épargnez, tous deux je vous renonce :
Piquez-le donc mieux que d'épine ou ronce,
Lui envoyant des meilleurs...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : Epigrammes) - Épigramme qu'il perdit contre Hélène de Tournon

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : Epigrammes) - Épigramme qu'il perdit contre Hélène de Tournon

Pour un dizain que gagnâtes mardi,
Cela n'est rien, je ne m'en fais que rire,
Et fut très aise alors que le perdis,
Car aussi bien je voulais vous écrire
Et ne savais bonnement que vous dire,
Qui est assez pour se tenir tout coi.
Or, payez-vous, je vous baille de quoi,
D'aussi...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : Epigrammes) - Réplique à la reine de Navarre

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : Epigrammes) - Réplique à la reine de Navarre

Mes créanciers, qui de dizains n'ont cure,
Ont lu le vôtre, et sur ce, leur ai dit :
" Sire Michel, sire Bonaventure,
" La soeur du roi a fait pour moi ce dit. "
Lors eux, cuidant que fusse en grand crédit,
M'ont appelé monsieur à cri et cor,
Et m'a valu votre écrit autant qu'or,

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Guy de MAUPASSANT (1850-1893) (Recueil : Des vers) - L'oiseleur

Guy de MAUPASSANT (1850-1893) (Recueil : Des vers) - L'oiseleur

L'oiseleur Amour se promène
Lorsque les coteaux sont fleuris,
Fouillant les buissons et la plaine ;
Et chaque soir sa cage est pleine
Des petits oiseaux qu'il a pris.

Aussitôt que la nuit s'efface
Il vient, tend avec soin son fil,
Jette la glu de place en place,
Puis sème, pour cacher la trace,
Quelques brins d'avoine ou de mil.
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François MAYNARD (1582-1646) - Epigramme

François MAYNARD (1582-1646) - Epigramme

Ce que ta plume produit
Est couvert de trop de voiles.
Ton discours est une nuit
Veufve de lune et d'estoilles.

Mon ami, chasse bien loin
Cette noire rhetorique :
Tes ouvrages ont besoin
D'un devin qui les explique.

Si ton esprit veut cacher
Les belles choses qu'il pense,
Dy-moy qui peut t'empescher
De te servir...

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François MAYNARD (1582-1646) - La belle vieille

François MAYNARD (1582-1646) - La belle vieille

Cloris, que dans mon temps j'ai si longtemps servie
Et que ma passion montre à tout l'univers,
Ne veux-tu pas changer le destin de ma vie
Et donner de beaux jours à mes derniers hivers ?

N'oppose plus ton deuil au bonheur où j'aspire.
Ton visage est-il fait pour demeurer voilé ?
Sors de ta nuit funèbre, et...

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Catulle MENDÈS (1841-1909) (Recueil : Soirs moroses) - Oubli

Catulle MENDÈS (1841-1909) (Recueil : Soirs moroses) - Oubli

Allez, vieilles amours, chimères,
Caresses qui m'avez meurtri,
Tourments heureux, douceurs amères,
Abandonnez ce coeur flétri !

Sous l'azur sombre, à tire-d'ailes,
Dans l'espoir d'un gîte meilleur,
Fuyez, plaintives hirondelles,
Le nid désormais sans chaleur !

Tout s'éteint, grâce aux jours moroses,
Dans un tiède et terne unisson.
Où sont les épines des roses ?
Où sont les roses...

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Catulle MENDÈS (1841-1909) (Recueil : Contes épiques) - Paysage de neige

Catulle MENDÈS (1841-1909) (Recueil : Contes épiques) - Paysage de neige

Au dedans, le silence et la paix sont profonds ;
De froides pesanteurs descendent des plafonds,
Et, miroirs blanchissants, des parois colossales
Cernent de marbre nu l'isolement des salles.
De loin en loin, et dans les dalles enchâssé,
Un bassin de porphyre au rebord verglacé
Courbe sa profondeur polie, où l'onde gèle ;
Le froid durcissement...

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Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Les gammes) - Oubli

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Les gammes) - Oubli

I

Mon coeur, ô ma Chimère, est une cathédrale
Où mes chastes pensers, idolâtres du Beau,
S'en viennent à minuit sous la flamme lustrale
Râler leur requiem au pied de ton tombeau.

J'ai dressé sous le ciel du dôme un sarcophage
Dont la grave épitaphe en strophes de granit
Proclamera de l'aube à l'ombre...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - L'étrangère

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - L'étrangère

En son manteau d'argent tissé par les prêtresses,
La vierge s'en allait vers les jeunes cités,
Et la nuit l'effleurait de mystiques caresses,
Et le vent lui parlait de longues voluptés.

Or, c'était en un siècle où les rois faisaient taire
Les joueurs de syrinx épars dans le printemps ;
Les sages enseignaient aux peuples de la terre
L'horreur...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Réminiscences épiques

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Réminiscences épiques

Je préfère aux beautés des Artémis divines
Le corps mièvre et danseur des filles de Paris ;
J'aime les yeux rieurs et les voilettes fines,
Les contours estompés par la poudre de riz.

J'aime l'ambre et le musc plus que l'antique myrrhe ;
Pour moi, la nudité des nymphes ne vaut pas
Une robe moulant un beau corps, et...

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Charles-Hubert MILLEVOYE (1782-1816) - Epitaphe d'un enfant

Charles-Hubert MILLEVOYE (1782-1816) - Epitaphe d'un enfant

Sous ce champêtre monument
Repose une fille encor chère ;
Elle n'a vécu qu'un moment :
Plaignez sa mère....

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Charles-Hubert MILLEVOYE (1782-1816) - Epitaphe de ***

Charles-Hubert MILLEVOYE (1782-1816) - Epitaphe de ***

Ici dort une amante à son amant ravie :
Le Ciel vers lui la rappela.
Grâces, vertus, jeunesse, et mon coeur, et ma vie,
Tout est là....

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Charles-Hubert MILLEVOYE (1782-1816) - La chute des feuilles

Charles-Hubert MILLEVOYE (1782-1816) - La chute des feuilles

De la dépouille de nos bois
L'automne avait jonché la terre ;
Le bocage était sans mystère,
Le rossignol était sans voix.
Triste, et mourant à son aurore,
Un jeune malade, à pas lents,
Parcourait une fois encore
Le bois cher à ses premiers ans :
" Bois que j'aime ! adieu... je succombe.
Ton deuil m'avertit de mon sort ;...

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Robert de MONTESQUIOU (1855-1921) - Louis XVII

Robert de MONTESQUIOU (1855-1921) - Louis XVII

Le plus pur des Bourbons est un orphelin blême.
Tendre Dauphin broyé, l'Enfant Louis Dix-Sept
Humanise en ses traits l'Enfant de Nazareth,
Fils de dieux et de rois qu'adopte Dieu lui-même !

Des épines, au front, lui font un diadème ;
Le miracle embaumé de sainte Élisabeth
En ses bras torturés a rejailli plus net ;
Les...

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Enone au clair visage) - L'eau qui jaillit ...

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Enone au clair visage) - L'eau qui jaillit ...

L'eau qui jaillit de ce double rocher
Remplit ce long bassin d'une onde trépillante ;
Les frênes, les ormeaux, où viennent se percher
Linottes et serins,
Lui font une voûte ondoyante
Qui garde mieux qu'un toit
De tuiles, lorsque ainsi Sirius pique droit.

Viens goûter la fraîcheur de cette onde secrète,
Ô chère Enone, jette
Et tissus...

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Syrtes) - Le démoniaque

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Syrtes) - Le démoniaque

Ai-je sucé les sucs d'innomés magistères
Quel succube au pied bot m'a-t-il donc envoûté ?
Oh ! ne l'être plus, oh ! ne l'avoir pas été !
Suc maléfique, ô magistères délétères !

Point d'holocauste offert sur les autels des Tyrs,
Point d'âpres cauchemars, d'affres épileptiques !
Seuls les rêves pareils aux ciels clairs des triptyques,...

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Le pèlerin passionné) - Passe-temps

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Le pèlerin passionné) - Passe-temps

Blanc satin neuf, oeuf de couvée fraîche,
Neige qui ne fond,
Que vos tétins, l'un à l'autre revêche,
Si tant clairs ne sont.

Chapelets de fine émeraude, ophites,
Ambre coscoté,
Semblables aux yeux dont soulas me fîtes,
Onques n'ont été.

Votre crêpe chef le soleil efface,
Et votre couleur
Fait se dépiter la cerise, et passe
La rose...

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Quand pourrai-je, quittant tous les soins inutiles

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Quand pourrai-je, quittant tous les soins inutiles

Quand pourrai-je, quittant tous les soins inutiles
Et le vulgaire ennui de l'affreuse cité,
Me reconnaître enfin, dans les bois, frais asiles,
Et sur les calmes bords d'un lac plein de clarté ?

Mais plutôt, je voudrais songer sur tes rivages,
Mer, de mes premiers jours berceau délicieux ;
J'écouterai...

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Hégésippe MOREAU (1810-1838) (Recueil : Le myosotis) - La Voulzie

Hégésippe MOREAU (1810-1838) (Recueil : Le myosotis) - La Voulzie

Élégie

S'il est un nom bien doux fait pour la poésie,
Oh ! dites, n'est-ce pas le nom de la Voulzie ?
La Voulzie, est-ce un fleuve aux grandes îles ? Non ;
Mais, avec un murmure aussi doux que son nom,
Un tout petit ruisseau coulant visible à peine ;
Un géant altéré le boirait...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A la Malibran

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A la Malibran

Stances

I

Sans doute il est trop tard pour parler encor d'elle ;
Depuis qu'elle n'est plus quinze jours sont passés,
Et dans ce pays-ci quinze jours, je le sais,
Font d'une mort récente une vieille nouvelle.
De quelque nom d'ailleurs que le regret s'appelle,
L'homme, par tout pays, en a...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - A Ninon

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - A Ninon

Avec tout votre esprit, la belle indifférente,
Avec tous vos grands airs de rigueur nonchalante,
Qui nous font tant de mal et qui vous vont si bien,
Il n'en est pas moins vrai que vous n'y pouvez rien.

Il n'en est pas moins vrai que, sans qu'il y paraisse,
Vous êtes mon idole et ma seule maîtresse...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - A Pépa

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - A Pépa

Pépa, quand la nuit est venue,
Que ta mère t'a dit adieu ;
Que sous ta lampe, à demie nue,
Tu t'inclines pour prier Dieu ;

A cette heure où l'âme inquiète
Se livre au conseil de la nuit ;
Au moment d'ôter ta cornette
Et de regarder sous ton lit ;

Quand le sommeil sur ta...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Le lever

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Le lever

Assez dormir, ma belle !
Ta cavale isabelle
Hennit sous tes balcons.
Vois tes piqueurs alertes,
Et sur leurs manches vertes
Les pieds noirs des faucons.

Vois écuyers et pages,
En galants équipages,
Sans rochet ni pourpoint,
Têtes chaperonnées,
Traîner les haquenées,
Leur arbalète au poing.

Vois bondir dans les herbes
Les lévriers superbes,
Les chiens trapus...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Les voeux stériles

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Les voeux stériles

Puisque c'est ton métier, misérable poète,
Même en ces temps d'orage, où la bouche est muette,
Tandis que le bras parle, et que la fiction
Disparaît comme un songe au bruit de l'action ;
Puisque c'est ton métier de faire de ton âme
Une prostituée, et que, joie ou douleur,
Tout demande sans cesse à sortir de ton coeur ;
Que du...

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