LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

552 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 > >>

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Les sirènes

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Les sirènes

Les Sirènes chantaient... Là-bas, vers les îlots,
Une harpe d'amour soupirait, infinie ;
Les flots voluptueux ruisselaient d'harmonie
Et des larmes montaient aux yeux des matelots.

Les Sirènes chantaient... Là-bas, vers les rochers,
Une haleine de fleurs alanguissait les voiles ;
Et le ciel reflété dans les flots pleins d'étoiles
Versait tout son azur en l'âme des...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Soir de Printemps

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Soir de Printemps

Premiers soirs de printemps : tendresse inavouée...
Aux tiédeurs de la brise écharpe dénouée...
Caresse aérienne... encens mystérieux...
Urne qu'une main d'ange incline au bord des cieux...
Oh ! Quel désir ainsi, troublant le fond des âmes,
Met ce pli de langueur à la hanche des femmes ?
Le couchant est d'or rose et la joie emplit l'air,
Et la ville, ce...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Symphonie héroïque

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Symphonie héroïque

Nous sommes les Puissants - soldat, rhapsode ou mage,
Nous naissons pour l'orgueil de voir, dompteurs altiers,
Les siècles asservis se coucher à nos pieds ;
Et c'est nous qui forgeons, surhumains ouvriers,
Tour à tour, la vieille âme humaine à notre image.

Nous sommes les Puissants exécrés ou bénis,
Fronts nimbés d'auréole ou brûlés d'anathème.
Le sort nous a marqués...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Ténèbres

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Ténèbres

Les heures de la nuit sont lentes et funèbres.
Frère, ne trembles-tu jamais en écoutant,
Comme un bruit sourd de mer lointaine qu'on entend,
La respiration tragique des ténèbres ?

Les heures de la nuit sont filles de la peur ;
Leur souffle fait mourir l'âme humble des veilleuses,
Cependant que leurs mains froides et violeuses,
S'allongent sous les draps pour...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Viole

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Viole

Mon coeur, tremblant des lendemains,
Est comme un oiseau dans tes mains
Qui s'effarouche et qui frissonne.

Il est si timide qu'il faut
Ne lui parler que pas trop haut
Pour que sans crainte il s'abandonne.

Un mot suffit à le navrer,
Un regard en lui fait vibrer
Une inexprimable amertume.
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

George SAND (1804-1876) - Chatterton

George SAND (1804-1876) - Chatterton

Quand vous aurez prouvé, messieurs du journalisme,
Que Chatterton eut tort de mourir ignoré,
Qu'au Théâtre-Français on l'a défiguré,
Quand vous aurez crié sept fois à l'athéisme,

Sept fois au contresens et sept fois au sophisme,
Vous n'aurez pas prouvé que je n'ai pas pleuré.
Et si mes pleurs ont tort devant le pédantisme,
Savez-vous, moucherons, ce que je vous...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - Voeux simples

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - Voeux simples

Vivre du vert des prés et du bleu des collines,
Des arbres racineux qui grimpent aux ravines,
Des ruisseaux éblouis de l'argent des poissons ;
Vivre du cliquetis allègre des moissons,
Du clair halètement des sources remuées,
Des matins de printemps qui soufflent leurs buées,
Des octobres semeurs de feuilles et de fruits
Et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul SCARRON (1610-1660) - Epistre à Mr Sarazin

Paul SCARRON (1610-1660) - Epistre à Mr Sarazin

Sarrasin,
Mon voisin,
Cher amy,
Qu'à demy
Je ne voy,
Dont, ma foy,
J'ay dépit
Un petit,
N'es-tu pas
Barrabas,
Basiris,
Phalaris,
Ganelon
Le félon,
De sçavoir
Mon manoir
Peu distant,
Et pourtant
De ne pas,
De ton pas
Ou de ceux
De tes deux
Chevaux gris

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Premiers poèmes) - Premières feuilles

Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Premiers poèmes) - Premières feuilles

Vous vous tendez vers moi, vertes petites mains des arbres,
Vertes petites mains des arbres du chemin.
Pendant que les vieux murs un peu plus se délabrent,
Que les vieilles maisons montrent leurs plaies,
Vous vous tendez vers moi, bourgeons des haies,
Verts petits doigts.

Petits doigts en coquilles,
Petits doigts jeunes, lumineux, pressés de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean de SPONDE (1557-1595) - Mon coeur ne te rends point à ces ennuis d'absence

Jean de SPONDE (1557-1595) - Mon coeur ne te rends point à ces ennuis d'absence

Mon coeur ne te rends point à ces ennuis d'absence,
Et quelque forts qu'ils soient sois encore plus fort,
Quand même tu serais sur le point de la mort
Mon coeur, ne te rends point, et reprends ta puissance.

Que si tant de combats te donnent connaissance
Que tu n'es pas...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - L'automne

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - L'automne

L'azur n'est plus égal comme un rideau sans pli.
La feuille, à tout moment, tressaille, vole et tombe ;
Au bois, dans les sentiers où le taillis surplombe,
Les taches de soleil, plus larges, ont pâli.

Mais l'oeuvre de la sève est partout accompli :
La grappe autour du cep se colore et se bombe,
Dans le verger la branche...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Le temps perdu

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Le temps perdu

Si peu d'oeuvres pour tant de fatigue et d'ennui !
De stériles soucis notre journée est pleine :
Leur meute sans pitié nous chasse à perdre haleine,
Nous pousse, nous dévore, et l'heure utile a fui...

"Demain ! J'irai demain voir ce pauvre chez lui,
"Demain je reprendrai ce livre ouvert à peine,
"Demain je te dirai, mon...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Laurent TAILHADE (1854-1919) - Les fleurs d'Ophélie

Laurent TAILHADE (1854-1919) - Les fleurs d'Ophélie

Fleurs sur fleurs ! fleurs d'été, fleurs de printemps, fleurs blêmes
De novembre épanchant la rancoeur des adieux
Et, dans les joncs tressés, les fauves chrysanthèmes ;

Les lotus réservés pour la table des dieux ;
Les lis hautains, parmi les touffes d'amarante,
Dressant avec orgueil leurs thyrses radieux ;

Les roses de Noël aux pâleurs...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Ces roses pour moi destinées

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Ces roses pour moi destinées

Ces roses pour moi destinées
Par le choix de sa main,
Aux premiers feux du lendemain,
Elles étaient fanées.

Avec les heures, un à un,
Dans la vasque de cuivre,
Leur calice tinte et délivre
Une âme à leur parfum

Liée, entre tant, ô Ménesse,
Qu'à travers vos ébats,
J'écoute résonner tout bas
Le glas de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - In memoriam J. G. M.

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - In memoriam J. G. M.

M. C. M. III.

Dormez, ami ; demain votre âme
Prendra son vol plus haut.
Dormez, mais comme le gerfaut,
Ou la couverte flamme.

Tandis que dans le couchant roux
Passent les éphémères,
Dormez sous les feuilles amères.
Ma jeunesse avec vous....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Molle rive dont le dessin

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Molle rive dont le dessin

Molle rive dont le dessin
Est d'un bras qui se plie,
Colline de brume embellie
Comme se voile un sein,

Filaos au chantant ramage -
Que je meure et, demain,
Vous ne serez plus, si ma main
N'a fixé votre image....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Honoré d' URFÉ (1567-1625) (Recueil : L'Astrée) - Chanson de l'inconstant Hylas

Honoré d' URFÉ (1567-1625) (Recueil : L'Astrée) - Chanson de l'inconstant Hylas

Si l'on me dédaigne, je laisse
La cruelle avec son dédain,
Sans que j'attende au lendemain
De faire nouvelle maîtresse ;
C'est erreur de se consumer
À se faire par force aimer.

Le plus souvent ces tant discrètes
Qui vont nos amours méprisant
Ont au coeur un feu plus cuisant ;

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Ondine VALMORE (1821-1853) - Adieu à l'enfance

Ondine VALMORE (1821-1853) - Adieu à l'enfance

Adieu mes jours enfants, paradis éphémère !
Fleur que brûle déjà le regard du soleil,
Source dormeuse où rit une douce chimère,
Adieu ! L'aurore fuit. C'est l'instant du réveil !

J'ai cherché vainement à retenir tes ailes
Sur mon coeur qui battait, disant : " Voici le jour ! "
J'ai cherché vainement parmi mes jeux fidèles...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les ailes rouges de la guerre) - A la Belgique

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les ailes rouges de la guerre) - A la Belgique

Hélas, depuis les jours des suprêmes combats,
Tes compagnes sont la frayeur et l'infortune ;
Tu n'as plus pour pays que des lambeaux de dunes
Et des plaines en feu sur l'horizon, là-bas.

Anvers et Gand et Liége et Bruxelles et Bruges
Te furent arrachés et gémissent au loin
Sans que tes yeux encor vaillants soient...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flammes hautes) - Au passant d'un soir

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flammes hautes) - Au passant d'un soir

Dites, quel est le pas
Des mille pas qui vont et passent
Sur les grand'routes de l'espace,
Dites, quel est le pas
Qui doucement, un soir, devant ma porte basse
S'arrêtera ?

Elle est humble, ma porte,
Et pauvre, ma maison.
Mais ces choses n'importent.

Je regarde rentrer...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les ailes rouges de la guerre) - Au Reichstag

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les ailes rouges de la guerre) - Au Reichstag

On m'affirmait :
" Partout où les cités de vapeurs s'enveloppent,
Où l'homme dans l'effort s'exalte et se complaît,
Bat le coeur fraternel d'une plus haute Europe.

De la Sambre à la Ruhr, de la Ruhr à l'Oural,
Et d'Allemagne en France et de France en Espagne
L'ample entente disperse un grand souffle...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - Autour de ma maison

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - Autour de ma maison

Pour vivre clair, ferme et juste,
Avec mon coeur, j'admire tout
Ce qui vibre, travaille et bout
Dans la tendresse humaine et sur la terre auguste.

L'hiver s'en va et voici mars et puis avril
Et puis le prime été, joyeux et puéril.
Sur la glycine en fleurs que la rosée humecte,
Rouges,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les moines) - Aux moines

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les moines) - Aux moines

Moines venus vers nous des horizons gothiques,
Mais dont l'âme, mais dont l'esprit meurt de demain,
Qui reléguez l'amour dans vos jardins mystiques
Pour l'y purifier de tout orgueil humain,
Fermes, vous avancez par les routes des hommes,
Les yeux hallucinés par les feux de l'enfer,
Depuis les temps lointains jusqu'au jour où nous sommes,
Dans les âges...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les ailes rouges de la guerre) - Ceux de Liége

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les ailes rouges de la guerre) - Ceux de Liége

Dût la guerre mortelle et sacrilège
Broyer notre pays de combats en combats,
Jamais, sous le soleil, une âme n'oubliera
Ceux qui sont morts pour le monde, là-bas
A Liége.

Ainsi qu'une montagne
Qui marcherait et laisserait tomber par chocs
Ses blocs
Sur les villes et les campagnes,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Conseil absurde

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Conseil absurde

Autant que moi malade et veule, as-tu goûté
Quand ton être ployait sous les fièvres brandies,
Quand tu mâchais l'orviétan des maladies,
Le coupable conseil de l'inutilité ?

Et doux soleil qui baise un oeil éteint d'aveugle ?
Et fleur venue au tard décembral de l'hiver ?
Et plume d'oiselet soufflée au vent de fer ?
Et neutre et vide écho...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :