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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Récurrence

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Récurrence

Enchanteurs et sorciers, Mantegna, Léonard !
Des sourires de femme apparus dans les Louvre
Plus d'un porte une plaie au flanc, qui pleure et s'ouvre
Et lui fait un front blème et le geste hagard.

Ce bleu sombre et profond du ciel dans le regard,
Ces lèvres de Vinci férocement royales,
Ces cheveux roux nimbés de perles et d'opales

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François de MALHERBE (1555-1628) - Ballet de madame, de petites nymphes qui mènent l'amour prisonnier. Au roi

François de MALHERBE (1555-1628) - Ballet de madame, de petites nymphes qui mènent l'amour prisonnier. Au roi

A la fin tant d'amants dont les âmes blessées
Languissent nuit et jour,
Verront sur leur auteur leurs peines renversées,
Et seront consolés aux dépens de l'Amour.

Ce public ennemi, cette peste du monde,
Que l'erreur des humains
Fait le maître absolu de la terre et de l'onde,
Se treuve à la merci...

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François de MALHERBE (1555-1628) - C'est assez, mes désirs, ...

François de MALHERBE (1555-1628) - C'est assez, mes désirs, ...

C'est assez, mes désirs, qu'un aveugle penser,
Trop peu discrètement vous ait fait adresser
Au plus haut objet de la terre ;
Quittez cette poursuite, et vous ressouvenez
Qu'on ne voit jamais le tonnerre
Pardonner au dessein que vous entreprenez.

Quelque flatteur espoir qui vous tienne enchantés,
Ne connaissez-vous pas qu'en ce que vous tentez
Toute raison vous désavoue ?

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François de MALHERBE (1555-1628) - Chère beauté ...

François de MALHERBE (1555-1628) - Chère beauté ...

Chère beauté que mon âme ravie
Comme son pôle va regardant,
Quel astre d'ire et d'envie
Quand vous naissiez marquait votre ascendant,
Que votre courage endurci,
Plus je le supplie moins ait de merci ?

En tous climats, voire au fond de la Thrace,
Après les neiges et les glaçons
Le beau temps reprend sa place :
Et les étés mûrissent les...

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François de MALHERBE (1555-1628) - Sur le mariage du roi et de la reine

François de MALHERBE (1555-1628) - Sur le mariage du roi et de la reine

Mopse, entre les devins l'Apollon de cet âge
Avait toujours fait espérer
Qu'un soleil qui naîtrait sur les rives du Tage,
En la terre du lis nous viendrait éclairer.

Cette prédiction semblait une aventure
Contre le sens et le discours,
N'étant pas convenable aux règles de nature
Qu'un soleil se levât où se couchent les jours.

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Stéphane MALLARME (1842-1898) (Recueil : Autres poèmes) - Dame sans trop d'ardeur...

Stéphane MALLARME (1842-1898) (Recueil : Autres poèmes) - Dame sans trop d'ardeur...

Dame sans trop d'ardeur à la fois enflammant
La rose qui cruelle ou déchirée, et lasse
Même du blanc habit de pourpre, le délace
Pour ouïr dans sa chair pleurer le diamant

Oui, sans ces crises de rosée et gentiment
Ni brise quoique, avec, le ciel orageux passe
Jalouse d'apporter je ne sais quel espace
Au...

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Le guignon

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Le guignon

Au-dessus du bétail ahuri des humains
Bondissaient en clartés les sauvages crinières
Des mendieurs d'azur le pied dans nos chemins.

Un noir vent sur leur marche éployé pour bannières
La flagellait de froid tel jusque dans la chair,
Qu'il y creusait aussi d'irritables ornières.

Toujours avec l'espoir de rencontrer la mer,
Ils voyageaient sans pain, sans bâtons et sans urnes,
Mordant...

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Quelle soie aux baumes de temps

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Quelle soie aux baumes de temps

Où la Chimère s'exténue
Vaut la torse et native nue
Que, hors de ton miroir, tu tends !

Les trous de drapeaux méditants
S'exaltent dans une avenue :
Moi, j'ai ta chevelure nue
Pour enfouir des yeux contents.

Non. La bouche ne sera sûre
De rien goûter à sa morsure,
S'il ne fait, ton princier amant,
...

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Stéphane MALLARME (1842-1898) (Recueil : Autres poèmes) - Rêve antique

Stéphane MALLARME (1842-1898) (Recueil : Autres poèmes) - Rêve antique

Elle est dans l'atrium la blonde Lycoris
Sous un flot parfumé mollement renversée.
Comme un saule jauni s'épand sous la rosée,
Ses cheveux sur son sein pleuvent longs et fleuris.

Dans les roseaux, vis-tu, sur un fleuve bleuâtre,
Le soir, glisser le front de la pâle Phoebé ?
- Elle dort dans son bain et sa...

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Stéphane MALLARME (1842-1898) (Recueil : Autres poèmes) - Rien au réveil que vous n'ayez

Stéphane MALLARME (1842-1898) (Recueil : Autres poèmes) - Rien au réveil que vous n'ayez

Rien au réveil que vous n'ayez
Envisagé de quelque moue
Pire si le rire secoue
Votre aile sur les oreillers

Indifféremment sommeillez
Sans crainte qu'une haleine avoue
Rien au réveil que vous n'ayez
Envisagé de quelque moue

Tous les rêves émerveillés
Quand cette beauté les déjoue
Ne produisent fleur sur la joue
Dans l'oeil...

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Surgi de la croupe et du bond

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Surgi de la croupe et du bond

D'une verrerie éphémère
Sans fleurir la veillée amère
Le col ignoré s'interrompt.

Je crois bien que deux bouches n'ont
Bu, ni son amant ni ma mère,
Jamais à la même Chimère,
Moi, sylphe de ce froid plafond !

Le pur vase d'aucun breuvage
Que l'inexhaustible veuvage
Agonise mais ne consent,

Naïf baiser des...

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Toast funèbre

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Toast funèbre

Ô de notre bonheur, toi, le fatal emblème !

Salut de la démence et libation blême,
Ne crois pas qu'au magique espoir du corridor
J'offre ma coupe vide où souffre un monstre d'or !
Ton apparition ne va pas me suffire :
Car je t'ai mis, moi-même, en un lieu de porphyre.
Le rite est pour les mains d'éteindre le flambeau
Contre...

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Pierre de MARBEUF (1596-1645) - La bouche d'Amaranthe

Pierre de MARBEUF (1596-1645) - La bouche d'Amaranthe

Beau corail soupirant, ce pourpre qui me flatte
Allaite d'espérance et d'amour mes esprits :
Belle et petite bouche où s'enfante un souris,
Qui semond à baiser votre vive écarlate.

Vos dents riches remparts d'une voix délicate,
Dessus les diamants emporteront le prix :
Si de votre douceur ils sont tant favoris,
Que votre langue veuille être leur...

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Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Les joues d'Amaranthe

Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Les joues d'Amaranthe

Des roses et des lys filles et soeurs jumelles,
Qui sous un lait caillé doucement tremblotez,
Joues où l'amour joue en toutes privautés,
Et bâtit aux souris des demeures nouvelles,

Lors que vous rougissez, que vos roses sont belles,
Quand l'épine d'honneur veut armer vos beautés,
Le satin de vos lys montrant vos chastetés,
Donne aux...

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Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Un manteau de feuille morte

Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Un manteau de feuille morte

Destins qui savez l'avenir,
Que pense Philis devenir,
Puisque pour habit elle porte,
Et les couleurs du déconfort,
Et les parures de la mort,
En une triste feuille morte ?

Au monde veut-elle mourir,
Ou me blesser sans me guérir ?
Est-ce pourquoi ma Belle porte
Un vêtement plein de langueur,
Voulant...

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Clément MAROT (1497-1544) - Chant de Mai et de Vertu

Clément MAROT (1497-1544) - Chant de Mai et de Vertu

Volontiers en ce mois ici
La terre mue et renouvelle.
Maints amoureux en font ainsi,
Sujets à faire amour nouvelle
Par légèreté de cervelle,
Ou pour être ailleurs plus contents ;
Ma façon d'aimer n'est pas telle,
Mes amours durent en tout temps.

N'y a si belle dame aussi
De qui la beauté ne chancelle ;
Par temps, maladie ou...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - De l'amant douloureux

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - De l'amant douloureux

Avant mes jours mort me faut encourir
Par un regard, dont m'as voulu férir,
Et ne te chaut de ma griève tristesse :
Mais n'est-ce pas à toi grande rudesse,
Vu que tu peux si bien me secourir ?

Auprès de l'eau me faut de soif périr.
Je me vois jeune, et en âge fleurir,
Et si me montre être...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - De l'amant marri contre sa dame

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - De l'amant marri contre sa dame

Du tout me veux deshériter
De ton amour : car profiter
Je n'y pourrais pas longue espace,
Vu qu'un autre reçoit ta grâce,
Sans mieux que moi la mériter.
Puisqu'à toi se veut présenter,
De moi se devra contenter,
Car je lui quitterai la place
Du tout.

Tes grâces sont fort à noter.
On n'y saurait mettre,...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Dieu gard ma Maîtresse et Régente

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Dieu gard ma Maîtresse et Régente

Dieu gard ma Maîtresse et Régente,
Gente de corps et de façon.
Son coeur tient le mien en sa tente
Tant et plus d'un ardent frisson.
S'on m'oit pousser sur ma chanson
Son de voix, ou harpes doucettes,
C'est Espoir, qui sans marrisson
Songer me fait en amourettes.

La blanche colombelle belle,
Souvent je vais priant, criant...

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Catulle MENDÈS (1841-1909) (Recueil : Contes épiques) - Paysage de neige

Catulle MENDÈS (1841-1909) (Recueil : Contes épiques) - Paysage de neige

Au dedans, le silence et la paix sont profonds ;
De froides pesanteurs descendent des plafonds,
Et, miroirs blanchissants, des parois colossales
Cernent de marbre nu l'isolement des salles.
De loin en loin, et dans les dalles enchâssé,
Un bassin de porphyre au rebord verglacé
Courbe sa profondeur polie, où l'onde gèle ;
Le froid durcissement...

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Albert MÉRAT (1840-1909) (Recueil : Les souvenirs) - Paysage

Albert MÉRAT (1840-1909) (Recueil : Les souvenirs) - Paysage

À l'abri de l'hiver qui jetait vaguement
Sa clameur, dans la chambre étroite et bien fermée
Où mourait un bouquet fait de ta fleur aimée,
Parmi les visions de l'étourdissement ;

Pendant qu'avec la joie extrême d'un amant
Je froissais d'un coeur las et d'une main pâmée
L'étoffe frémissante et la chair embaumée,
Mon sang montait plus lourd à chaque battement.
...

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Georges de MÉRÉ (16xx-16xx) - Au temps heureux où régnait l'innocence

Georges de MÉRÉ (16xx-16xx) - Au temps heureux où régnait l'innocence

Au temps heureux où régnait l'innocence
On goûtait, en aimant, mille et mille douceurs
Et les amants ne faisaient de dépense
Qu'en soins et qu'en tendres ardeurs.
Mais aujourd'hui, sans l'opulence,
Il faut renoncer aux plaisirs :
Un amant qui ne peut dépenser qu'en soupirant
N'est plus payé qu'en espérance....

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Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Petits poèmes d'automne) - Ce fut en un soir où les chansons

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Petits poèmes d'automne) - Ce fut en un soir où les chansons

Ce fut en un soir où les chansons
Des amants liés par leurs mains lasses
Mouraient, ô Dame pâle qui passes,
Au clair de la lune des moissons.

Long penchée au bord des lourds calices
Des lys, fleurs des reines et des rois,
Tu faisais le signe de la...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - À celle qui aima le cloître

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - À celle qui aima le cloître

Tu parlais du jardin où les roses claustrales
Pour les bouquets d'autel fleurissaient doucement,
Des nonnes dans l'enclos lumineux et dormant
Cueillant des fruits au son des cloches vespérales ;

Et moi je te voyais en un calme couvent
T'asseoir, rigide et blanche, aux stalles des chapelles
Et lever vers le ciel tes mains froides...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Clair de lune mystique

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Clair de lune mystique

Ce soir, an fond d'un ciel uniforme d'automne,
La lune est toute seule ainsi qu'un bâtiment
Perdu sur les déserts marins, et lentement
Vogue dans l'infini de la nuit monotone.

Ce n'est pas la clarté des monotones nuits
Brillantes d'or fluide et de brume opaline ;
Mais le ciel gris est plein de tristesse câline
Ineffablement...

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