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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Marc de PAPILLON DE LASPHRISE (1555-1599) (Recueil : L'Amour passionnée de Noémie) - Qu'en dites-vous, mon Coeur ? Je vous prie de le dire

Marc de PAPILLON DE LASPHRISE (1555-1599) (Recueil : L'Amour passionnée de Noémie) - Qu'en dites-vous, mon Coeur ? Je vous prie de le dire

Qu'en dites-vous, mon Coeur ? Je vous prie de le dire.
Quoi ? vous rêvez, ce semble, ô quelle étrange humeur !
Mais ce beau teint changeant m'avant-court un bonheur,
Et ce vent tremblotant qui doucement soupire.

Las ! ce bel oeil baissé, dont le jour...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le promeneur) - Amour, je ne viens pas dénouer vos cheveux

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le promeneur) - Amour, je ne viens pas dénouer vos cheveux

Amour, je ne viens pas dénouer vos cheveux.
Déserte, toute armée, inutile étrangère,
Je vous laisse debout dans un peu de lumière
Et je garde ce corps pur et mystérieux.

Mais pardonnerez-vous ce merveilleux ouvrage ?
Vous perdez un trésor à suivre mon conseil.
- Comme une eau solitaire où...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le promeneur) - Comme parle et se tait une fille des hommes

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le promeneur) - Comme parle et se tait une fille des hommes

Comme parle et se tait une fille des hommes
Comme de grands secrets sont formés par son corps
Quel étrange plaisir, à cette heure où nous sommes
Aussi libres de tout que les esprits des morts,

Aussi légers, abandonnés, sûrs de nous-mêmes,
Aussi loin de la vie aux doux...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le promeneur) - Pour veiller ce soir d'hiver

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le promeneur) - Pour veiller ce soir d'hiver

A Eric de Haulleville

Pour veiller ce soir d'hiver
Verse le thé, plus amer
Et violent que le fer,
Où est le plaisir des sages.
Tu te penches sur ce thé
Tu y cherches la santé
Les vertus, la vérité
D'une eau vive et sans nuages.

Or un...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Projets

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Projets

Tout contribue au philtre où baigne le poète.
Cette chambre elle-même a des vertus secrètes.
Ne me détrompez pas : tenu par son odeur
je trouve à votre sang une étrange vigueur.

Plions ce jaune corps à des songes pratiques !
Moi ne tolérant pas qu'une maigre logique
ravisse un si beau prêtre au...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Récompense

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Récompense

Ô corps tout secoué de prochaines musiques !
Lié contre la table où pèse ton sang noir,
laisse-toi transporter d'un rire dramatique
et de honteuse ardeur embellis ton espoir.

Fils indigne de l'or natal, apôtre étrange,
je désire la mer mon patrimoine bleu ;
j'épuise tous mes cris dans les ailes d'un ange,
je...

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Marcel PROUST (1871-1922) (Recueil : Pastiches et mélanges) - Petit pastiche de Mme de Noailles

Marcel PROUST (1871-1922) (Recueil : Pastiches et mélanges) - Petit pastiche de Mme de Noailles

Mon coeur sage, fuyez l'odeur des térébinthes,
Voici que le matin frise comme un jet d'eau.
L'air est un écran d'or où des ailes sont peintes ;
Pourquoi partiriez-vous pour Nice ou pour Yeddo ?

Quel besoin avez-vous de la luisante Asie
Des monts de verre bleu qu'Hokusaï dessinait
Quand vous...

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Mathurin REGNIER (1573-1613) - Satire III

Mathurin REGNIER (1573-1613) - Satire III

Sans parler, je t'entends : il faut suivre l'orage ;
Aussi bien on ne peut où choisir avantage ;
Nous vivons à tâtons et, dans ce monde ici,
Souvent avec travail on poursuit du souci ;
Car les dieux courroucés contre la race humaine
Ont mis avec les biens les sueurs et la peine.
Le monde est un berlan où tout est...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - La plainte du bois

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - La plainte du bois

Dans l'âtre flamboyant le feu siffle et détone,
Et le vieux bois gémit d'une voix monotone.

Il dit qu'il était né pour vivre dans l'air pur,
Pour se nourrir de terre et s'abreuver d'azur,
Pour grandir lentement et pousser chaque année
Plus haut, toujours plus haut, sa tête couronnée,
Pour parfumer avril...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Nativité

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Nativité

D'aucuns ont un pleur charitable
Pour Jésus né dans une étable.
Je sais un sort plus lamentable

Je sais un enfant ramassé,
Un jour de décembre glacé,
Nu comme un ver, dans un fossé.

Il est nuit. Pas une voisine
N'offre à sa grange ou sa cuisine
A la pauvre mère en gésine.

Malgré...

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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - C'est le paysage longtemps ...

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - C'est le paysage longtemps ...

C'est le paysage longtemps, c'est une cloche,
c'est du soir la délivrance si pure -;
mais tout cela en nous prépare l'approche
d'une nouvelle, d'une tendre figure ...

Ainsi nous vivons dans un embarras très étrange
entre l'arc lointain et la trop pénétrante flèche :
entre le monde trop vague pour saisir l'ange...

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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Cette lumière peut-elle

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Cette lumière peut-elle

Cette lumière peut-elle
tout un monde nous rendre ?
Est-ce plutôt la nouvelle
ombre, tremblante et tendre,
qui nous rattache à lui ?
Elle qui tant nous ressemble
et qui tourne et tremble
autour d'un étrange appui.
Ombres des feuilles frêles,
sur le chemin et le pré,
geste soudain familier
qui nous...

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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Combien a-t-on fait aux fleurs

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Combien a-t-on fait aux fleurs

Combien a-t-on fait aux fleurs
d'étranges confidences,
pour que cette fine balance
nous dise le poids de l'ardeur.

Les astres sont tous confus
qu'à nos chagrins on les mêle.
Et du plus fort au plus frêle
nul ne supporte plus

notre humeur variable,
nos révoltes, nos cris -,

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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Les fenêtres) - Tu me proposes, fenêtre étrange ...

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Les fenêtres) - Tu me proposes, fenêtre étrange ...

Tu me proposes, fenêtre étrange, d'attendre ;
déjà presque bouge ton rideau beige.
Devrais-je, ô fenêtre, à ton invite me rendre ?
Ou me défendre, fenêtre ? Qui attendrais-je ?

Ne suis-je intact, avec cette vie qui écoute,
avec ce coeur tout plein que la perte complète ?
Avec cette route...

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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Les quatrains valaisans) - Vois-tu, là-haut, ces alpages ...

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Les quatrains valaisans) - Vois-tu, là-haut, ces alpages ...

Vois-tu, là-haut, ces alpages des anges
entre les sombres sapins ?
Presque célestes, à la lumière étrange,
ils semblent plus que loin.

Mais dans la claire vallée et jusques aux crêtes,
quel trésor aérien !
Tout ce qui flotte dans l'air et qui s'y reflète
entrera dans ton vin....

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - La Rivière de Cassis

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - La Rivière de Cassis

La Rivière de Cassis roule ignorée
En des vaux étranges :
La voix de cent corbeaux l'accompagne, vraie
Et bonne voix d'anges :
Avec les grands mouvements des sapinaies
Quand plusieurs vents plongent.

Tout roule avec des mystères révoltants
De campagnes d'anciens temps ;
De donjons visités, de parcs importants :
C'est en ces bords qu'on entend
Les...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les corbeaux

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les corbeaux

Seigneur, quand froide est la prairie,
Quand dans les hameaux abattus,
Les longs angelus se sont tus...
Sur la nature défleurie
Faites s'abattre des grands cieux
Les chers corbeaux délicieux.

Armée étrange aux cris sévères,
Les vents froids attaquent vos nids !
Vous, le long des fleuves jaunis,
Sur les routes aux vieux calvaires,
Sur les fossés et sur les trous
Dispersez-vous,...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les étrennes des orphelins

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les étrennes des orphelins

I

La chambre est pleine d'ombre ; on entend vaguement
De deux enfants le triste et doux chuchotement.
Leur front se penche, encore alourdi par le rêve,
Sous le long rideau blanc qui tremble et se soulève...
- Au dehors les oiseaux se rapprochent frileux ;
Leur aile s'engourdit sous le ton gris des cieux ;
Et la nouvelle Année,...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les mains de Jeanne-Marie

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les mains de Jeanne-Marie

Jeanne-Marie a des mains fortes,
Mains sombres que l'été tanna,
Mains pâles comme des mains mortes.
- Sont-ce des mains de Juana ?

Ont-elles pris les crèmes brunes
Sur les mares des voluptés ?
Ont-elles trempé dans des lunes
Aux étangs de sérénités ?

Ont-elles bu des cieux barbares,
Calmes sur les genoux charmants ?
Ont-elles roulé...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les pauvres à l'église

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les pauvres à l'église

Parqués entre des bancs de chêne, aux coins d'église
Qu'attiédit puamment leur souffle, tous leurs yeux
Vers le choeur ruisselant d'orrie et la maîtrise
Aux vingt gueules gueulant les cantiques pieux ;

Comme un parfum de pain humant l'odeur de cire,
Heureux, humiliés comme des chiens battus,
Les Pauvres au bon Dieu, le patron et le sire,
Tendent leurs oremus...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Ophélie

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Ophélie

I

Sur l'onde calme et noire où dorment les étoiles
La blanche Ophélia flotte comme un grand lys,
Flotte très lentement, couchée en ses longs voiles...
- On entend dans les bois lointains des hallalis.

Voici plus de mille ans que la triste Ophélie
Passe, fantôme blanc, sur le long fleuve noir.
Voici plus de mille ans que sa douce...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Soleil et chair

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Soleil et chair

Le Soleil, le foyer de tendresse et de vie,
Verse l'amour brûlant à la terre ravie,
Et, quand on est couché sur la vallée, on sent
Que la terre est nubile et déborde de sang ;
Que son immense sein, soulevé par une âme,
Est d'amour comme Dieu, de chair comme la femme,
Et qu'il renferme, gros de...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Vénus Anadyomène

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Vénus Anadyomène

Comme d'un cercueil vert en fer blanc, une tête
De femme à cheveux bruns fortement pommadés
D'une vieille baignoire émerge, lente et bête,
Avec des déficits assez mal ravaudés ;

Puis le col gras et gris, les larges omoplates
Qui saillent ; le dos court qui rentre et qui ressort ;
Puis les rondeurs des reins semblent prendre l'essor ;
La graisse...

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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Les vies encloses) - L'aquarium, toujours frissonnant, est étrange

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Les vies encloses) - L'aquarium, toujours frissonnant, est étrange

L'aquarium, toujours frissonnant, est étrange
Avec son eau qu'on ne sait quoi ride et dérange
Et qui se crispe moins d'un éveil de poissons
Que des yeux qu'en passant nous posâmes sur elle,
Et de savoir un peu de ce que nous pensons.
On dirait que toujours quelque chose chancelle
Dans cette eau sensitive...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - A l'assemblée

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - A l'assemblée

Parmi châtaigniers et genêts
Où s'émouchaient, sans pouvoir paître,
Des montures sous le harnais,
Ronflait l'humble fête champêtre.

Les crincrins et les cornemuses,
La ripaille, un soleil de feu,
Allumaient tout un monde bleu
A faces longues et camuses.

Et, tandis que ce flot humain
- L'enfance comme la vieillesse...

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