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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Les quatre saisons - L'été

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Les quatre saisons - L'été

En été les lis et les roses
Jalousaient ses tons et ses poses,

La nuit, par l'odeur des tilleuls
Nous nous en sommes allés seuls.

L'odeur de son corps, sur la mousse,
Est plus enivrante et plus douce.

En revenant le long des blés,
Nous étions tous deux bien troublés.

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Nocturne

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Nocturne

A Arsène Houssaye.

Bois frissonnants, ciel étoilé,
Mon bien-aimé s'en est allé,
Emportant mon coeur désolé !

Vents, que vos plaintives rumeurs,
Que vos chants, rossignols charmeurs,
Aillent lui dire que je meurs !

Le premier soir qu'il vint ici
Mon âme fut à sa merci.
De fierté je n'eus plus souci.
...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Rêve

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Rêve

Oh ! la fleur de lys !
La noble fleur blanche,
La fleur qui se penche
Sur nos fronts pâlis !

Son parfum suave
Plus doux que le miel
Raconte le ciel,
Console l'esclave.

Son luxe éclatant
Dans la saison douce
Pousse, pousse, pousse.
Qui nous orne autant ?

La rose est coquette ;

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Supplication

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Supplication

Sonnet

Tes yeux, impassibles sondeurs
D'une mer polaire idéale,
S'éclairent parfois des splendeurs
Du rire, aurore boréale.

Ta chevelure, en ces odeurs
Fines et chaudes qu'elle exhale,
Fait rêver aux tigres rôdeurs
D'une clairière tropicale.

Ton âme a ces aspects divers :
Froideur sereine des hivers,
Douceur trompeuse de la...

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Jacques DAVY DU PERRON (1555-1618) - Confession amoureuse

Jacques DAVY DU PERRON (1555-1618) - Confession amoureuse

et regret d'avoir aimé
une infidèle et inconstante Beauté.

Je me veux confesser ces jours dévotieux,
Que chacun a le coeur attaché dans les Cieux,
Et que mon Prince même exerce pénitence :
Je veux prier, jeûner, pleurer et m'accuser,
Et veux en m'accusant sagement opposer
A l'éternelle mort la vive repentance.

Je confesse, Seigneur,...

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Casimir DELAVIGNE (1793-1843) (Recueil : Les Messéniennes) - Trois jours de Christophe Colomb

Casimir DELAVIGNE (1793-1843) (Recueil : Les Messéniennes) - Trois jours de Christophe Colomb

"En Europe ! en Europe ! - Espérez - Plus d'espoir !
- Trois jours, leur dit Colomb, et je vous donne un monde."
Et son doigt le montrait, et son oeil, pour le voir,
Perçait de l'horizon l'immensité profonde.
Il marche, et des trois jours le premier jour a lui ;
Il marche, et l'horizon...

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Jacques DELILLE (1738-1813) - Le coin du feu

Jacques DELILLE (1738-1813) - Le coin du feu

Suis-je seul ? je me plais encore au coin du feu.
De nourrir mon brasier mes mains se font un jeu ;
J'agace mes tisons ; mon adroit artifice
Reconstruit de mon feu le savant édifice.
J'éloigne, je rapproche, et du hêtre brûlant
Je corrige le feu trop rapide ou trop lent.
Chaque fois que j'ai pris mes pincettes fidèles,...

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Jacques DELILLE (1738-1813) - Les jardins

Jacques DELILLE (1738-1813) - Les jardins

...Désirez-vous un lieu propice à vos travaux ?
Loin des champs trop unis, des monts trop inégaux,
J'aimerais ces hauteurs où, sans orgueil, domine
Sur un riche vallon une belle colline.
Là, le terrain est doux sans insipidité,
Élevé sans raideur, sec sans aridité.
Vous marchez : l'horizon vous obéit : la terre
S'élève ou redescend, s'étend ou se resserre.
Vos...

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Jacques DELILLE (1738-1813) - Ô Versaille !

Jacques DELILLE (1738-1813) - Ô Versaille !

... Ô Versaille ! ô regrets ! ô bosquets ravissans,
Chefs-d'oeuvre d'un grand roi, de Le Nôtre et des ans !
La hache est à vos pieds et votre heure est venue.
Ces arbres dont l'orgueil s'élançait dans la nue,
Frappés dans leur racine, et balançant dans l'air
Leurs superbes sommets ébranlés par le fer,
Tombent, et de leurs troncs jonchent au loin ces routes
Sur...

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Guillaume DES AUTELZ (1529-1581) (Recueil : Amoureux Repos) - Du merveilleux effet de son amour

Guillaume DES AUTELZ (1529-1581) (Recueil : Amoureux Repos) - Du merveilleux effet de son amour

De moy elle a, et d'elle j'ay la vie,
La vie moy ? mais, las, j'ay la mort d'elle,
Qui toutesfois auray vengeance telle
Que par sa mort ma mort sera suyvie :

L'on diroit bien qu'elle a brulante envie
De m'estre douce, autant qu'elle est rebelle,
Car si je ris, elle...

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Guillaume DES AUTELZ (1529-1581) (Recueil : Suite du Repos de l'autheur) - Du pouvoir merveilleux et estrange desir de son amour

Guillaume DES AUTELZ (1529-1581) (Recueil : Suite du Repos de l'autheur) - Du pouvoir merveilleux et estrange desir de son amour

J'estois tout seul entier dans mon essence,
Au paradis de l'amour de moy-mesme,
Et mon esprit, en ce logis supreme,
Se reposoit sus ma douce indolence :

A mon resveil, je vy en ma presence
Celle moitié de mon tout, que plus j'ayme
Estre sans...

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Jacques Vallée DES BARREAUX (1599-1673) - La Raison fait le malheur de l'homme

Jacques Vallée DES BARREAUX (1599-1673) - La Raison fait le malheur de l'homme

Ce n'est qu'un vent furtif que le bien de nos jours,
Qu'une fumée en l'air, un songe peu durable ;
Notre vie est un rien, à un point comparable,
Si nous considérons ce qui dure toujours.

L'homme se rend encor lui-même misérable,
Ce peu de temps duquel il abrège ses jours
Par...

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Louis DES MASURES (15xx-1574) - A la fontaine

Louis DES MASURES (15xx-1574) - A la fontaine

Fontaine, dont l'eau cristalline,
D'amont le rocher tombe aval,
Murmurant parmi la colline,
Puis tombe paisible en son val,
Où d'une trace continue
Torse en serpent, se traîne et pousse,
Et, à travers l'herbe menue,
Passe, arrosant l'épaisse mousse,
Mille et mille oiseaux qui te hantent,
Le flateux bruit, le frais des eaux,
Et les nymphes...

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Bonaventure DES PÉRIERS (149x-1544) - Cantique de la Vierge

Bonaventure DES PÉRIERS (149x-1544) - Cantique de la Vierge

L'âme de moi, sous cette chair enclose,
En nul vivant ores plus ne se fie :
Car elle estime, honore et magnifie
Le Seigneur Dieu par-dessus toute chose.

Et mon esprit, pour la bonne assurance
De voir la fin d'ennuyeuse tristesse,
Se réjouit et fonde sa liesse
En Dieu, mon bien et ma sûre espérance,
...

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Catherine DES ROCHES (1542-1587) - Antithèse du somme et de la mort

Catherine DES ROCHES (1542-1587) - Antithèse du somme et de la mort

Rien n'est plus différent que le somme et la mort,
Combien qu'ils soient issus de même parentage ;
L'un profite beaucoup, l'autre fait grand dommage,
De l'un on veut l'effet, de l'autre on craint l'effort.

Une morte froideur qui descend du cerveau
Nous cause le sommeil, une fièvre brûlante,
Qui éteint les esprits...

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Catherine DES ROCHES (1542-1587) - Bouche dont la douceur m'enchante doucement...

Catherine DES ROCHES (1542-1587) - Bouche dont la douceur m'enchante doucement...

Bouche dont la douceur m'enchante doucement
Par la douce faveur d'un honnête sourire,
Bouche qui soupirant un amoureux martyre
Apaisez la douleur de mon cruel tourment !

Bouche, de tous mes maux le seul allégement,
Bouche qui respirez un gracieux zéphyr(e) :
Qui les plus éloquents surpassez à bien dire
A l'heure qu'il vous plaît de parler doctement ;

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Catherine DES ROCHES (1542-1587) - Ouvrez-moi, Sincero, de vos pensers la porte

Catherine DES ROCHES (1542-1587) - Ouvrez-moi, Sincero, de vos pensers la porte

Ouvrez-moi, Sincero, de vos pensers la porte.
Je désire de voir si l'amour de son trait
Vous engrave aussi bien dans le coeur mon portrait
Comme votre beau vers à mes yeux le rapporte.

Je ne veux pas pourtant que hors de vous il sorte,
Ni que par la faveur d'un gracieux attrait

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Madeleine DES ROCHES (1520-1587) - Ô de mon bien futur le frêle fondement

Madeleine DES ROCHES (1520-1587) - Ô de mon bien futur le frêle fondement

Ô de mon bien futur le frêle fondement !
Ô mes désirs semés en la déserte arène !
Ô que j'éprouve bien mon espérance vaine !
Ô combien mon tourment reçoit d'accroissement !

Ô douloureux regrets ! ô triste pensement
Qui avez mes deux yeux convertis en fontaine !
Ô trop soudain...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Au livre de Léopardi

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Au livre de Léopardi

Il est de longs soupirs qui traversent les âges
Pour apprendre l'amour aux âmes les plus sages.
Ô sages ! De si loin que ces soupirs viendront,
Leurs brûlantes douceurs un jour vous troubleront.

Et s'il vous faut garder parmi vos solitudes
Le calme qui préside aux sévères études,
Ne risquez pas vos yeux sur les tendres éclairs
De...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Romances) - Je ne sais plus, je ne veux plus

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Romances) - Je ne sais plus, je ne veux plus

Je ne sais plus d'où naissait ma colère ;
Il a parlé... ses torts sont disparus ;
Ses yeux priaient, sa bouche voulait plaire :
Où fuyais-tu, ma timide colère ?
Je ne sais plus.

Je ne veux plus regarder ce que j'aime ;
Dès qu'il sourit tous mes pleurs sont perdus ;
En vain, par...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - L'oreiller d'un enfant

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - L'oreiller d'un enfant

Cher petit oreiller, doux et chaud sous ma tête,
Plein de plume choisie, et blanc, et fait pour moi !
Quand on a peur du vent, des loups, de la tempête,
Cher petit oreiller, que je dors bien sur toi !

Beaucoup, beaucoup d'enfants, pauvres et nus, sans mère,
Sans maison, n'ont jamais d'oreiller pour dormir ;

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - La couronne effeuillée

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - La couronne effeuillée

J'irai, j'irai porter ma couronne effeuillée
Au jardin de mon père où revit toute fleur ;
J'y répandrai longtemps mon âme agenouillée :
Mon père a des secrets pour vaincre la douleur.

J'irai, j'irai lui dire au moins avec mes larmes :
" Regardez, j'ai souffert... " Il me regardera,
Et sous mes jours changés, sous mes pâleurs sans...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies) - La jeune châtelaine

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies) - La jeune châtelaine

"Je vous défends, châtelaine,
De courir seule au grand bois. "
M'y voici, tout hors d'haleine,
Et pour la seconde fois.
J'aurais manqué de courage
Dans ce long sentier perdu ;
Mais que j'en aime l'ombrage !
Mon seigneur l'a défendu.

"Je vous défends, belle mie.
Ce rondeau vif et moqueur. "
Je n'étais pas endormie
Que je le savais par...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - La lune des fleurs

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - La lune des fleurs

Nocturne


Douce lune des fleurs, j'ai perdu ma couronne !
Je ne sais quel orage a passé sur ces bords.
Des chants de l'espérance il éteint les accords,
Et dans la nuit qui m'environne,
Douce lune des fleurs, j'ai perdu ma couronne.

Jette-moi tes présents, lune mystérieuse,
De mon...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Les Pleurs) - Le coucher d'un petit garçon

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Les Pleurs) - Le coucher d'un petit garçon

Couchez-vous, petit Paul ! Il pleut. C'est nuit : c'est l'heure.
Les loups sont au rempart. Le chien vient d'aboyer.
La cloche a dit : "Dormez !" et l'ange gardien pleure,
Quand les enfants si tard font du bruit au foyer.

"Je ne veux pas toujours aller dormir ; et j'aime
A faire étinceler mon sabre au...

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