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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Victor Hugo, William Shakespeare, III, livre II (1864).

Victor Hugo, William Shakespeare, III, livre II (1864). Écoutez-en sortir l'annonce énorme. Inclinez-vous, et restez effaré, et soyez attendri. Dieu la première fois a dit lui-même fiat lux, la seconde fois il l'a fait dire. Par quoi ? Par 93. Donc, nous, hommes du dix-neuvième siècle, tenons à honneur cette injure : - Vous êtes 93. Mais qu'on ne s'arrête pas là. Nous sommes 89 aussi...

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Victor Hugo, William Shakespeare, III, livre II (1864).

Victor Hugo, William Shakespeare, III, livre II (1864). La Révolution a clos un siècle et commencé l'autre. Un ébranlement dans les intelligences prépare un bouleversement dans les faits; c'est le dix-huitième siècle. Après quoi la révolution politique faite cherche son expression, et la révolution littéraire et sociale s'accomplit. C'est le dix-neuvième. Romantisme et socialisme, c'est, on l'a dit avec hostilité, mais avec justesse, le même fait. Souvent la haine, en voulant injurier,...

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Alfred de Vigny, La Maison du Berger.

Alfred de Vigny, La Maison du Berger. Si ton coeur, gémissant du poids de notre vie, Se traîne et se débat comme un aigle blessé, Portant comme le mien, sur son aile asservie, Tout un monde fatal, écrasant et glacé; S'il ne bat qu'en saignant par sa plaie immortelle, S'il ne voit plus l'amour, son étoile fidèle, Eclairer pour lui seul l'horizon effacé; Si ton âme enchaînée, ainsi que l'est mon âme, Lasse de son boulet et de son...

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Flaubert, Madame Bovary, I, IV.

Flaubert, Madame Bovary, I, IV. Ce n'étaient qu'amours, amants, amantes, dames persécutées s'évanouissant dans des pavillons solitaires, postillons qu'on tue à tous les relais, chevaux qu'on crève à toutes les pages, forêts sombres, troubles du coeur, serments, sanglots, larmes et baisers, nacelles au clair de lune, rossignols dans les bosquets, messieurs braves comme des lions, doux comme des agneaux, vertueux comme on ne l'est pas, toujours bien mis, et qui pleurent comme des urnes....

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Alfred de Musset, La Confession d'un enfant du siècle, II.

Alfred de Musset, La Confession d'un enfant du siècle, II. Trois éléments partageaient donc la vie qui s'offrait alors aux jeunes gens : derrière eux un passé à jamais détruit, s'agitant encore sur ses ruines, avec tous les fossiles des siècles de l'absolutisme; devant eux l'aurore d'un immense horizon, les premières clartés de l'avenir; et entre ces deux mondes... quelque chose de semblable à l'Océan qui sépare le vieux continent de la...

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Voltaire, POÈME SUR LE DÉSASTRE DE LISBONNE (1756)

Voltaire, POÈME SUR LE DÉSASTRE DE LISBONNE (1756) [...] Ce monde, ce théâtre et d'orgueil et d'erreur, Est plein d'infortunés qui parlent de bonheur. Tout se plaint, tout gémit en cherchant le bien-être : Nul ne voudrait mourir, nul ne voudrait renaître. Quelquefois, dans nos jours consacrés aux douleurs, Par la main du plaisir nous essuyons nos pleurs; Mais le plaisir s'envole, et passe comme une ombre; Nos chagrins, nos regrets, nos pertes sont sans nombre. Le passé n'est pour nous...

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Voltaire, POÈME SUR LE DÉSASTRE DE LISBONNE (1756)

Voltaire, POÈME SUR LE DÉSASTRE DE LISBONNE (1756) O malheureux mortels ! ô terre déplorable ! O de tous les mortels assemblage effroyable ! D'inutiles douleurs éternel entretien ! Philosophes trompés qui criez: « Tout est bien » Accourez, contemplez ces ruines affreuses Ces débris, ces lambeaux, ces cendres malheureuses, Ces femmes, ces enfants l'un sur l'autre entassés, Sous ces marbres rompus ces membres dispersés; Cent mille infortunés que la terre dévore, Qui, sanglants, déchirés, et palpitants encore, Enterrés sous leurs...

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Auguste VILLIERS DE L'ISLE-ADAM, Le réalisme dans la peine de mort.

Auguste VILLIERS DE L'ISLE-ADAM, Le réalisme dans la peine de mort. Or, cette guillotine tombée, sournoise, oblique, dépourvue de l'indispensable mesure de solennité qui est inhérente à ce qu'elle ose, a simplement l'air d'une embûche placée sur un chemin. Je n'y reconnais que le talion social de la mort, c'est-à-dire l'équivalent de l'instrument du crime. Bref, on va se venger ici, c'est-à-dire équilibrer le meurtre par le meurtre, - voilà tout,...

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Jean de La Bruyère, Les Caractères, « De l'homme »

Jean de La Bruyère, Les Caractères, « De l'homme » Gnathon ne vit que pour soi, et tous les hommes ensemble sont à son égard comme s'ils n'étaient point. Non content de remplir à une table la première place, il occupe lui seul celle de deux autres ; il oublie que le repas est pour lui et pour toute la compagnie ; il se rend maître du plat, et fait son propre1 de chaque service :...

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Voltaire, Dictionnaire philosophique « Beau » :

Voltaire, Dictionnaire philosophique « Beau » : Nous fîmes un voyage en Angleterre : on y joua la même pièce, parfaitement traduite ; elle fit bâiller tous les spectateurs. « Oh, oh ! dit-il, le to kalon n'est pas le même pour les Anglais et pour les Français. Il conclut, après bien des réflexions, que le beau est souvent très relatif, comme ce qui est décent au Japon est indécent à Rome, et ce qui...

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Le Verbe Être - André Breton

Le Verbe Être - André Breton Je connais le désespoir dans ses grandes lignes. Le désespoir n'a pas d'ailes, il ne se tient pas nécessairement à une table desservie sur une terrasse, le soir, au bord de la mer. C'est le désespoir et ce n'est pas le retour d'une quantité de petits faits comme des graines qui quittent à la nuit tombante un sillon pour un autre. Ce n'est pas la mousse sur une pierre ou...

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Jean Cocteau _ PLAIN-CHANT

Jean Cocteau _ PLAIN-CHANT Je n'aime pas dormir quand ta figure habite, La nuit, contre mon cou ; Car je pense à la mort laquelle vient trop vite, Nous endormir beaucoup. Je mourrai, tu vivras et c'est ce qui m'éveille! Est-il une autre peur? Un jour ne plus entendre auprès de mon oreille Ton haleine et ton coeur. Quoi, ce timide oiseau replié par le songe Déserterait son nid ! Son nid d'où notre corps à deux têtes s'allonge Par quatre pieds fini. Puisse durer toujours une si...

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SOUS UN PORTRAIT DE L'AUTEUR - Tristan Corbière

SOUS UN PORTRAIT DE L'AUTEUR - Tristan Corbière Jeune philosophe en dérive Revenu sans avoir été, Coeur de poète mal planté : Pourquoi voulez-vous que je vive ? L'amour ! je l'ai rêvé, mon coeur au grand ouvert Bat comme un volet en pantenne Habité par la froide haleine Des plus bizarres courants d'air ; Qui voudrait s'y jeter ? pas moi si j'étais ELLE ! Va te coucher, mon coeur, et ne bats plus de l'aile. J'aurais voulu souffrir et mourir d'une femme, M'ouvrir du haut...

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L'AMOUREUSE, Paul Eluard

L'AMOUREUSE, Paul Eluard Elle est debout sur mes paupières Et ses cheveux sont dans les miens, Elle a la forme de mes mains, Elle a la couleur de mes yeux, Elle s'engloutit dans mon ombre Comme une pierre sur le ciel. Elle a toujours les yeux ouverts Et ne me laisse pas dormir. Ses rêves en pleine lumière Font s'évaporer les soleils Me font rire, pleurer et rire, Parler sans avoir rien à dire....

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André Frédérique: Pudeur

André Frédérique: Pudeur Elle rougit si l'on parle de chaise, pour ce que l'on y pose. Je prends mille précautions pour ne pas choquer ma femme. Dès le matin, une lettre la prévient de ma visite possible pour le lendemain soir. J'entre, comme quelqu'un qui se tromperait, m'excusant,revêtu d'un lourd par-dessus beige. Ensuite, je dois imaginer mille raisons pour le quitter : la chaleur ou qu'il est trempé. En veston, je ne puis éviter que sa rougeur ne soit extrême. Il me...

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Max Jacob _ GENRE BIOGRAPHIQUE

Max Jacob _ GENRE BIOGRAPHIQUE Déjà, à l'âge de trois ans, l'auteur de ces lignes était remarquable : il avait fait le portrait de sa concierge en passe-boule, couleur terre-cuite, au moment où celle-ci, les yeux pleins de larmes, plumait un poulet. Le poulet projetait un cou platonique. Or, ce n'était ce passe-boule, qu'un passe-temps. En somme, il est remarquable qu'il n'eut pas été remarqué: remarquable, mais non regret- table, car s'il avait été remarqué, il ne serait pas devenu remarquable; il aurait été...

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Jules Laforgue

Je ne suis qu' un viveur lunaire qui fait des ronds dans les bassins, et cela, sans autre dessein que devenir un légendaire. Retroussant d' un air de défi mes manches de mandarin pâle, j'arrondis ma bouche et j' exhale des conseils doux de crucifix. Ah ! Oui, devenir légendaire, au seuil des siècles charlatans ! Mais où sont les lunes d' antan ? Et que Dieu n' est-il à refaire ? Jules Laforgue...

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Valéry Larbaud, Extrait de "Poésies de A.O. Barnabooth"

Un jour, à Kharkov, dans un quartier populaire, (O cette Russie méridionale, où toutes les femmes Avec leur châle blanc sur la tête, ont des airs de Madone !) Je vis une jeune femme revenir de la fontaine Portant, à la mode de là-bas, comme du temps d'Ovide, Deux seaux suspendus aux extrémités d'un bois En équilibre sur le cou et les épaules. Et je vis un enfant en haillons s'approcher d'elle et lui parler. Alors, inclinant aimablement son corps à droite, Elle fit...

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LÉGENDE de Patrice de La Tour du Pin

LÉGENDE de Patrice de La Tour du Pin Va dire à ma chère Ile, là-bas, tout là-bas, Près de cet obscur marais de Foulc, dans la lande, Que je viendrai vers elle ce soir, qu'elle attende, Qu'au lever de la lune elle entendra mon pas. Tu la trouveras baignant ses pieds sous les rouches, Les cheveux dénoués, les yeux clos à demi, Et naïve, tenant une main sur la bouche, Pour ne pas réveiller les oiseaux endormis. Car les marais sont tout embués de...

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Isidore Ducasse, Comte de Lautréamont

Un jour, avec des yeux vitreux, ma mère me dit: "Lorsque tu seras dans ton lit, que tu entendras les aboiements des chiens dans la campagne, cache-toidans ta couverture, ne tourne pas en dérision ce qu'ils font: ils ont soif insatiable de l'infini, comme toi, comme moi, comme le reste des humains, à la figure pâle et longue. Même, je te permets de te mettre devant la fenêtre pour contempler ce spectacle, qui est assez...

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Jean-Pierre Rosnay

Par-dessus le toi des guitares Ses yeux et son sourire bleu La nuit mêlée à ses cheveux Chaque train oubliait sa gare Le flux et le reflux de la mer intérieure Qui animait mon coeur à la cause du sien Me faisait ressemblant à ces ombres de chien Qu'on voit laper la nuit des restes de lueurs Mon égyptienne ma mythique Quand nous baignerons-nous à nouveau Au port d'Alexandrie entre ces vieux rafiots Dont la voile crevée donnait de la musique Du haut de la plus haute...

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Rutebeuf (1230-1285) - Adaptation en Français moderne de la Griesche d'Hiver.

Que sont mes amis devenus Que j'avais de si près tenus Et tant aimés Ils ont été trop clairsemés Je crois le vent les a ôtés L'amour est morte Ce sont amis que vent me porte Et il ventait devant ma porte Les emporta Avec le temps qu'arbre défeuille Quand il ne reste en branche feuille Qui n'aille à terre Avec pauvreté qui m'atterre Qui de partout me fait la guerre Au temps d'hiver Ne convient pas que vous raconte Comment je me suis mis à honte En quelle manière Que sont...

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Éloge de la Jeune Fille de Victor Ségalen

Éloge de la Jeune Fille de Victor Ségalen Magistrats! dévouez aux épouses vos arcs triomphaux. Enjambez les routes avec la louange des veuves obstinées. Usez du ciment, du faux marbre et de la boue séchée pour dresser les mérites de ces dames respectables, -- c'est votre emploi. Je garde le mien qui est d'offrir à une autre un léger tribut de paroles, une arche de buée dans les yeux, un palais trouble dansant au son du...

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Paul VERLAINE - Monsieur Prud'homme

Paul VERLAINE Monsieur Prud'homme Il est grave, il est maire et père de famille, Son faux-col engloutit son oreille, ses yeux Dans un rêve sans fin flottent insoucieux Et le printemps en fleurs sur ses pantoufles brille Que lui fait l'astre d'or, que lui fait la charmille Où l'oiseau chante à l'ombre et que lui font les cieux Et les prés verts et les gazons silencieux. Monsieur Prud'Homme songe à marier sa fille, Avec Monsieur Machin, un jeune homme cossu, Il est juste milieu, botaniste...

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L'épitaphe Villon

L'épitaphe Villon Frères humains qui après nous vivez, N'ayez les coeurs contre nous endurcis, Car, si pitié de nous pauvres avez, Dieu en aura plus tôt de vous mercis. Vous nous voyez ci attachés cinq, six : Quant à la chair, que trop avons nourrie, Elle est piéça dévorée et pourrie, Et nous, les os, devenons cendre et poudre. De notre mal personne ne s'en rie ; Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre ! Si frères vous clamons, pas n'en devez Avoir dédain, quoique fûmes occis Par...

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