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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Le soleil levant

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Le soleil levant

.Jeune déesse au teint vermeil,
Que l'Orient révère,
Aurore, fille du Soleil,
Qui nais devant ton père,
Viens soudain me rendre le jour,
Pour voir l'objet de mon amour.

Certes, la nuit a trop duré ;
Déjà les coqs t'appellent :
Remonte sur ton char doré,
Que les Heures attellent,
Et viens montrer à tous les yeux
De quel émail tu...

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Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Quand viendra la clarté

Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Quand viendra la clarté

Chanson

Quand viendra la clarté
Des amoureuses flammes
Qui mette en liberté
Amants, aussi leurs dames ;
Qui leur pleur tourne en ris,
Et jaloux bien marris !

Plût à Dieu qu'il fût dit
Que tous ceux qu'Amour presse
Eussent plus de crédit
Chacun vers sa maîtresse,
Que...

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Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Translat d'un sonnet ytalien

Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Translat d'un sonnet ytalien

Nyer ne puis, Roy François, nullement,
Que je ne sente encores quelque flamme
D'amour au cueur qui peu à peu l'entame
Pour le submectre à elle entierement.

Mays estant plain d'un desir seullement,
C'est de vous suyvre et du corps et de l'ame,
Je luy resiste et faiz en sorte que ame
N'a sur mon cueur...

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Hugues SALEL (1504-1553) - De la main de Marguerite

Hugues SALEL (1504-1553) - De la main de Marguerite

Plume, vous travaillez en vain
En voulant comparer la main
De ma dame à mortelle chose,
Soit lis, ivoire ou blanche rose,
Pour ce que, quand Amour prétend
De rendre l'oeil humain content,
Ne peut montrer objet plus digne,

Ô main jolie, ô main divine,
Main, qui n'as ta pareille en terre,

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Bacchante

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Bacchante

J'aime invinciblement. J'aime implacablement.
Je sais qu'il est des coeurs de neige et de rosée ;
Moi, l'amour sous son pied me tient nue et brisée ;
Et je porte mes sens comme un mal infamant.

Ma bouche est détendue, et mes hanches sont mûres ;
Mes seins un peu tombants ont la lourdeur d'un fruit ;
Comme l'impur miroir d'un restaurant...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Forêts

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Forêts

Vastes Forêts, Forêts magnifiques et fortes,
Quel infaillible instinct nous ramène toujours
Vers vos vieux troncs drapés de mousses de velours
Et vos étroits sentiers feutrés de feuilles mortes ?

Le murmure éternel de vos larges rameaux
Réveille encore en nous, comme une voix profonde,
L'émoi divin de l'homme aux premiers jours du monde,
Dans l'ivresse du ciel, de la terre, et...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - L'agréable leçon

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - L'agréable leçon

Dans la brise ailée et sonore
S'éveillent les dieux bocagers ;
Et le chalumeau des bergers
Brode de ses accords légers
Le voile rose de l'aurore.

Tircis aux pieds d'Églé dit son âme amoureuse.
L'air est bleu ; la rosée étincelle aux buissons ;
Le ruisseau d'argent clair brille dans les cressons,
Et le chien noir a l'oeil sur la...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Les sirènes

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Les sirènes

Les Sirènes chantaient... Là-bas, vers les îlots,
Une harpe d'amour soupirait, infinie ;
Les flots voluptueux ruisselaient d'harmonie
Et des larmes montaient aux yeux des matelots.

Les Sirènes chantaient... Là-bas, vers les rochers,
Une haleine de fleurs alanguissait les voiles ;
Et le ciel reflété dans les flots pleins d'étoiles
Versait tout son azur en l'âme des...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Watteau

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Watteau

Au-dessus des grands bois profonds
L'étoile du berger s'allume...
Groupes sur l'herbe dans la brume...
Pizzicati des violons...
Entre les mains, les mains s'attardent,
Le ciel où les amants regardent
Laisse un reflet rose dans l'eau ;
Et dans la clairière indécise,
Que la nuit proche idéalise,
Passe entre Estelle et Cydalise
L'ombre amoureuse de Watteau.

Watteau, peintre idéal de la...

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Paul SCARRON (1610-1660) - Ouy, c'est un Pedant, c'est un sot

Paul SCARRON (1610-1660) - Ouy, c'est un Pedant, c'est un sot

Sonnet

Ouy, c'est un Pedant, c'est un sot,
Et le plus grand qui soit en France.
Quand il profere une sentence,
J'ayrnerois mieux qu'il fist un rot.

Il est fils d'un petit ragot,
Grand amateur de la jouvence,
Qui perira par la potence
S'il ne perit par le fagot.
...

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Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - En devisant un soir me dit ma Dame

Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - En devisant un soir me dit ma Dame

En devisant un soir me dit ma Dame :
Prends cette pomme en sa tendresse dure,
Qui éteindra ton amoureuse flamme,
Vu que tel fruit est de froide nature :
Adonc aura congrue nourriture
L'ardeur qui tant d'humeur te fait pleuvoir.
Mais toi, lui dis-je, ainsi que je puis voir,
Tu es...

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Jean Regnault de SEGRAIS (1624-1701) - Sur la carte de Tendre

Jean Regnault de SEGRAIS (1624-1701) - Sur la carte de Tendre

Estimez-vous cette carte nouvelle
Qui veut de Tendre apprendre le chemin ?
Pour adoucir une beauté cruelle
Je m'en servais encore ce matin.
Mais, croyez-moi, ce n'est que bagatelle.
Ces longs détours n'ont souvent point de fin,
Le grand chemin et le plus sûr de tous,
C'est par Bijoux.

Sur cette carte on marque...

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Alexandre SOUMET (1788-1845) - Le ciel

Alexandre SOUMET (1788-1845) - Le ciel

... Avez-vous contemplé l'hymen plein de mystère
Des astres amoureux des fleurs de notre terre,
Dans une de ces nuits où le sylphe Ariel
Semble avoir répandu son haleine de miel ?
Les constellations, radieuses abeilles,
Aspirent le printemps par toutes ses corbeilles.
Un rayon des Gémeaux, en voilant son ardeur,
Sur les lis frémissants vient baiser la pudeur.

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Marie STUART, reine d'Ecosse (1542-1587) - Romance

Marie STUART, reine d'Ecosse (1542-1587) - Romance

En mon triste et doux chant
D'un ton fort lamentable
Je jette un oeil tranchant
De perte incomparable
Et en soupirs cuisants
Passe mes meilleurs ans.

Fut-il un tel malheur
De dure destinée
Ni si triste douleur
De dame fortunée
Qui, mon coeur et mon oeil
Mis en bière ou cercueil.

Qui, en mon doux printemps
Et fleur de ma...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - L'une d'elles

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - L'une d'elles

Les grands appartements qu'elle habite l'hiver
Sont tièdes. Aux plafonds, légers comme l'éther,
Planent d'amoureuses peintures.

Nul bruit ; partout les voix, les pas sont assoupis
Par la laine opulente et molle des tapis
Et l'ample velours des tentures.

Aux fenêtres, dehors, la grêle a beau sévir,
Sous ses balles de glace à peine on sent frémir

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Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Ce n'est pas moy qui veut d'un feint ouvrage

Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Ce n'est pas moy qui veut d'un feint ouvrage

Ce n'est pas moy qui veut d'un feint ouvrage
Par mille vers farder sa passion,
Ou en flatant plaire à l'affection
De l'amoureux inconstant et vollage :

Ce n'est pas moy, qui, surpris d'une rage,
Trouble, insensé, de sa conception
Le vif dessein, ny doit l'intention
Est de se prendre en un si doux naufrage.

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Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Contre quelques-uns qui le blamaient de suivre la poésie

Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Contre quelques-uns qui le blamaient de suivre la poésie

D'où vient cela que l'envieuse rage,
Qui les coeurs ronge, entreprend de blâmer
Mes ans oisifs, et les vers un ouvrage
D'un pauvre esprit et paresseux nommer,

En m'accusant que je ne suis la trace,
Étant dispos, de mes nobles aïeux,
Qui ont conquis par la poudreuse place
Et par le sang maint loyer vertueux ?

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Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Soit qu'esgaré par l'espesseur d'un bois

Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Soit qu'esgaré par l'espesseur d'un bois

Soit qu'esgaré par l'espesseur d'un bois,
Ou par l'horreur de quelque antre sauvage,
Ou soit qu'auprès d'un trepillant rivage,
Je tranche l'air des souspirs de ma voix ;

Soit qu'en resvant aux amoureuses loix,
Du rossignol j'escoute le ramage,
Ou qu'en pensant ramollir mon courage,
Mon luth j'anime au passer de mes doigts ;
...

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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Nocturne

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Nocturne

Ô mer, toi que je sens frémir
A travers la nuit creuse,
Comme le sein d'une amoureuse
Qui ne peut pas dormir ;

Le vent lourd frappe la falaise...
Quoi ! si le chant moqueur
D'une sirène est dans mon coeur -
Ô coeur, divin malaise.

Quoi, plus de larmes, ni d'avoir
Personne qui vous...

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Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Premier livre des erreurs amoureuses) - A cet anneau parfait en forme ronde

Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Premier livre des erreurs amoureuses) - A cet anneau parfait en forme ronde

A cet anneau parfait en forme ronde,
Ensemble et toi, et moi, je parangonne.
La foi le clôt : la foi ne m'abandonne.
Son teint est d'or : moins que l'or tu n'es blonde.

S'il est semé de larmes : trop abonde
L'humeur en moi, qui proie au deuil me donne.
Si...

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Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Premier livre des erreurs amoureuses) - Après qu'Amour par trop mortelle atteinte

Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Premier livre des erreurs amoureuses) - Après qu'Amour par trop mortelle atteinte

Après qu'Amour par trop mortelle atteinte
M'eut fait au coeur une plaie piteuse,
Et qu'il connut que sa flamme amoureuse
Etait en moi bien ardemment empreinte :

Il retira sa flèche en mon sang teinte,
Laissant en moi son humeur venimeuse :
Mais ma maîstresse...

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Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Premier livre des erreurs amoureuses) - Au premier trait, que mon oeil rencontra

Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Premier livre des erreurs amoureuses) - Au premier trait, que mon oeil rencontra

Au premier trait, que mon oeil rencontra
Des moins parfaits de sa perfection,
La plus grand part de ma dévotion
Soudainement en elle idolâtra.

Mais quand le son de sa voix pénétra
Dans mon ouïr, l'imagination
Ravissant haut ma contemplation,
Au plus parfait de son...

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Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Second livre des erreurs amoureuses) - Bien que Fortune en haut degré te range

Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Second livre des erreurs amoureuses) - Bien que Fortune en haut degré te range

Bien que Fortune en haut degré te range
Dessus sa roue, et combien que Nature
Pour t'embellir sur toute créature,
Te fasse luire en cette beauté d'Ange,

Si ne dois-tu dépriser la louange
Que tu reçois de moi, car l'écriture,
Plus que beauté mortelle, beaucoup dure :
L'écrit...

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Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Les erreurs amoureuses) - Chanson

Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Les erreurs amoureuses) - Chanson

Plus subtile oeuvre tirée
Ne fut onc de soie ou d'or
Qu'est votre tresse dorée
De beauté riche trésor
Oncq' amour plus sûrement
Ne tendit ses lacs ailleurs
Pour s'y celer cautement
Et surprendre mille coeurs.
La belle douce lumière
Qui luit dessous votre front
Semble l'étoile première
Qui l'ombre de la nuit...

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Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Second livre des erreurs amoureuses) - Des yeux auxquels ainsi, qu'en un Trophée

Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Second livre des erreurs amoureuses) - Des yeux auxquels ainsi, qu'en un Trophée

Des yeux auxquels ainsi, qu'en un Trophée
L'arc, et les traits d'Amour sont amassés :
Des cheveux d'or, crêpés, et enlacés
D'une coiffure en fin or étoffée

Et de la main, qui rendait échauffée
La volonté des fiers coeurs englacés :
Et des doux...

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