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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Hervé Bazin, Vipère au poing.

Hervé Bazin, Vipère au poing. Ce confort des fesses est d'ailleurs à La Belle Angerie le seul dont on jouisse. Téléphone, chauffage central, des mythes ! Le simple "E. G. E." des petites annonces locatives est ici totalement inconnu. L'eau, à cent mètres, se tire d'un puits douteux, aux margelles fleuries d'escargots. Hormis le salon, dont le parquet, posé directement sur le sol, est à remplacer tous les dix ans, toutes les pièces sont pavées de...

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Hervé Bazin, Vipère au poing.

Hervé Bazin, Vipère au poing. Le protonotaire, la gouvernante, les vieux domestiques, La Belle Angerie, l'hiver à Angers, le chignon de grand-mère, les vingt-quatre prières diverses de la journée, les visites solennelles de l'académicien, les bérets des enfants des écoles respectueusement dépouillés à notre approche, les visites du curé venant toucher le denier du culte et le denier de saint Pierre et la cotisation pour la propagation de la foi, la robe grise de grand-mère, les...

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Marcel Aymé, La Vouivre.

Marcel Aymé, La Vouivre. Par un scrupule de conscience, il eut un mouvement paresseux pour s'emparer du diadème et il l'eût fait assurément si la menace d'une vipère lui était apparue. Sans doute les serpents jouaient-ils le jeu, attendant, pour lui donner la chasse, que le larcin fût effectif, car il n'en vit aucun, et nul frémissement n'agita l'herbe autour de lui. Au lieu de se poser sur le rubis, sa main, ayant effleuré la...

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A. de Saint-Exupéry, Vol de nuit.

A. de Saint-Exupéry, Vol de nuit. Les collines, sous l'avion, creusaient déjà leur sillage d'ombre dans l'or du soir. Les plaines devenaient lumineuses mais d'une inusable lumière : dans ce pays elles n'en finissent pas de rendre leur or, de même qu'après l'hiver elles n'en finissent pas de rendre leur neige. Et le pilote Fabien, qui ramenait de l'extrême Sud, vers Buenos-Aires , le courrier de Patagonie, reconnaissait l'approche du soir aux mêmes signes que les...

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A. de Saint-Exupéry, Vol de nuit.

A. de Saint-Exupéry, Vol de nuit. Ainsi les trois avions postaux de la Patagonie, du Chili et du Paraguay revenaient du Sud, de l'Ouest et du Nord vers Buenos-Aires. On y attendait leur chargement pour donner le départ, vers minuit, à l'avion d'Europe. Trois pilotes, chacun à l'arrière d'un capot lourd comme un chaland, perdus dans la nuit, méditaient leur vol, et, vers la ville immense, descendraient lentement de leur ciel d'orage ou de paix, comme...

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A. de Saint-Exupéry, Vol de nuit.

A. de Saint-Exupéry, Vol de nuit. Mais il n'y a pas de paix. Il n'y a peut-être pas de victoire. Il n'y a pas d'arrivée définitive de tous les courriers. Rivière s'arrêta devant Leroux, un vieux contremaître qui travaillait. Leroux, lui aussi, travaillait depuis quarante ans. Et le travail prenait toutes ses forces. Quand Leroux rentrait chez lui vers dix heures du soir, ou minuit, ce n'était pas un autre monde qui s'offrait à lui, ce...

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A. de Saint-Exupéry, Vol de nuit.

A. de Saint-Exupéry, Vol de nuit. Rivière regardait Pellerin. Quand celui-ci descendrait de voiture, dans vingt minutes, il se mêlerait à la foule avec un sentiment de lassitude et de lourdeur. Il penserait peut-être : "Je suis bien fatigué... sale métier !" Et à sa femme il avouerait quelque chose comme : "On est mieux ici que sur les Andes." Et pourtant tout ce à quoi les hommes tiennent si fort s'était presque détaché de lui...

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A. de Saint-Exupéry, Vol de nuit.

A. de Saint-Exupéry, Vol de nuit. C'est qu'il survolait déjà la plaine. "Je m'en suis aperçu tout d'un coup, en débouchant dans du ciel pur." Il expliqua enfin qu'il avait eu, à cet instant-là, l'impression de sortir d'une caverne. – Tempête aussi à Mendoza ? – Non. J'ai atterri par ciel pur, sans vent. Mais la tempête me suivait de près. I1 la décrivit parce que, disait-il, "tout de même c'était étrange". Le sommet se perdait...

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Albert Camus, L'Étranger.

Albert Camus, L'Étranger. Aujourd'hui j'ai beaucoup travaillé au bureau. Le patron a été aimable. Il m'a demandé si je n'étais pas trop fatigué et il a voulu savoir aussi l'âge de maman. J'ai dit "une soixantaine d'années", pour ne pas me tromper et je ne sais pas pourquoi il a eu l'air d'être soulagé et de considérer que c'était une affaire terminée. Il y avait un tas de connaissements qui s'amoncelaient sur ma table et il...

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Molière, Dom Juan, acte IV, scène 3.

Molière, Dom Juan, acte IV, scène 3. Dom Juan, M. Dimanche, Sganarelle, Suite. Dom Juan, faisant de grandes civilités Ah ! Monsieur Dimanche, approchez. Que je suis ravi de vous voir, et que je veux de mal à mes gens de ne vous pas faire entrer d'abord ! J'avais donné ordre qu'on ne me fît parler personne ; mais cet ordre n'est pas pour vous, et vous êtes en droit de ne trouver jamais de porte fermée chez...

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Maupassant, Bel Ami, chapitre I.

Maupassant, Bel Ami, chapitre I. Il se dit : " Il faut que je gagne dix heures et je prendrai mon bock à l'Américain. Nom d'un chien ! que j'ai soif tout de même ! " Et il regardait tous ces hommes attablés et buvant, tous ces hommes qui pouvaient se désaltérer tant qu'il leur plaisait. Il allait, passant devant les cafés d'un air crâne et gaillard, et il jugeait d'un coup d'oeil, à la mine,...

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Maupassant, Bel Ami, chapitre 1.

Maupassant, Bel Ami, chapitre 1. Il se dit : " Il faut que je gagne dix heures et je prendrai mon bock à l'Américain. Nom d'un chien ! que j'ai soif tout de même ! " Et il regardait tous ces hommes attablés et buvant, tous ces hommes qui pouvaient se désaltérer tant qu'il leur plaisait. Il allait, passant devant les cafés d'un air crâne et gaillard, et il jugeait d'un coup d'oeil, à la...

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Phèdre de Jean Racine, acte II, scène 1

Phèdre de Jean Racine, acte II, scène 1 ARICIE Que mon coeur, chère Ismène, écoute avidement Un discours qui peut-être a peu de fondement ! O toi qui me connais, te semblait-il croyable Que le triste jouet d'un sort impitoyable, Un coeur toujours nourri d'amertume et de pleurs, Dût connaître l'amour et ses folles douleurs ? Reste du sang d'un roi, noble fils de la terre, Je suis seule échappée aux fureurs de la guerre....

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Ponge, « Le Pain »

Ponge, « Le Pain » Le Pain La surface du pain est merveilleuse d'abord à cause de cette impression quasi panoramique qu'elle donne: comme si l'on avait à sa disposition sous la main les Alpes, le Taurus ou la Cordillère des Andes. Ainsi donc une masse amorphe en train d'éructer fut glissée pour nous dans le four stellaire, où durcissant elle s'est façonnée en vallées, crêtes, ondulations, crevasses... Et tous ces...

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Poème sur le désastre de Lisbonne ou examen de cet axiome : "tout est bien"

Poème sur le désastre de Lisbonne ou examen de cet axiome : "tout est bien" O malheureux mortels! ô terre déplorable! O de tous les mortels assemblage effroyable! D'inutiles douleurs éternel entretien! Philosophes trompés qui criez: "Tout est bien" Accourez, contemplez ces ruines affreuses Ces débris, ces lambeaux, ces cendres malheureuses, Ces femmes, ces enfants l'un sur l'autre entassés, Sous ces marbres rompus ces membres dispersés; Cent mille infortunés que la terre dévore, Qui, sanglants, déchirés, et palpitants encore, Enterrés sous leurs toits, terminent sans...

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Racine, Bérénice, Acte 1, scène 5.

Racine, Bérénice, Acte 1, scène 5. Bérénice (à Phénice) Le temps n'est plus, Phénice, où je pouvais trembler. Titus m'aime, il peut tout, il n'a plus qu'à parler : Il verra le sénat m'apporter ses hommages, Et le peuple de fleurs couronner ses images. De cette nuit, Phénice, as-tu vu la splendeur ? Tes yeux ne sont-ils pas tout pleins de sa grandeur ? Ces flambeaux, ce bûcher, cette nuit enflammée, Ces aigles, ces faisceaux , ce peuple, cette armée, Cette foule de rois,...

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Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne

Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne OCTAVE J'ai éprouvé cela. C'est ainsi qu'au fond des forêts, lorsqu'une biche avance à petits pas sur les feuilles sèches et que le chasseur entend les bruyères glisser sur ses flancs inquiets comme le frôlement d'une robe légère, les battements de cœur le prennent malgré lui ; il soulève son arme en silence, sans faire un pas et sans respirer. COELIO Pourquoi donc suis-je ainsi ? N'est-ce pas une vieille maxime,...

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Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne

Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne Un cimetière. OCTAVE et MARIANNE, auprès d'un tombeau. OCTAVE Moi seul au monde je l'ai connu. Cette urne d'albâtre, couverte de ce long voile de deuil, est sa parfaite image. C'est ainsi qu'une douce mélancolie voilait les perfections de cette âme tendre et délicate. Pour moi seul, cette vie silencieuse n'a point été un mystère. Les longues soirées que nous avons passées ensemble sont comme de fraîches oasis dans un désert aride...

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Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 2.

Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 2. Une rue. - Le point du jour. - Plusieurs masques sortent d'une maison illuminée.Un marchand de soieries et un orfèvre ouvrent leurs boutiques. LE MARCHAND DE SOIERIES — Hé, hé, père Mondella, voilà bien du vent pour mes étoffes. (Il étale ses pièces de soie.) L'ORFEVRE, bâillant — C'est à se casser la tête ! Au diable leur noce ! Je n'ai pas fermé l'œil de la nuit. LE MARCHAND — Ni ma...

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Musset, Lorenzaccio, Acte II, scène 4.

Musset, Lorenzaccio, Acte II, scène 4. Au palais des Soderini.Marie Soderini, Catherine, Lorenzo, assis. CATHERINE, Tenant un livre — Quelle histoire vous lirai-je, ma mère ? MARIE — Ma Cattina se moque de sa pauvre mère. Est-ce que je comprends rien à tes livres latins? CATHERINE — Celui-ci n'est point en latin, mais il en est traduit. C'est l'histoire romaine. LORENZO — Je suis très fort sur l'histoire romaine. Il y avait une lois un jeune gentilhomme nommé Tarquin le...

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Racine, Phèdre, acte I, scène 3.

Racine, Phèdre, acte I, scène 3. PHÈDRE Mon mal vient de plus loin. A peine au fils d'Egée Sous les lois de l'hymen je m'étais engagée, Mon repos, mon bonheur semblait s'être affermi, Athènes me montra mon superbe ennemi. Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue ; Un trouble s'éleva dans mon âme éperdue ; Mes yeux ne voyaient plus, je ne pouvais parler ; Je sentis tout mon corps et transir et brûler. Je reconnus Vénus et ses feux redoutables, D'un sang...

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Hugo, Les Misérables, première partie, IV, chapitre 2.

Hugo, Les Misérables, première partie, IV, chapitre 2. Qu'était-ce que les Thénardier ? Disons-en un mot dès à présent. Nous compléterons le croquis plus tard. Ces êtres appartenaient à cette classe bâtarde composée de gens grossiers parvenus et de gens intelligents déchus, qui est entre la classe dite moyenne et la classe dite inférieure, et qui combine quelques-uns des défauts de la seconde avec presque tous les...

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Colette, Sido, « Car j'aimais tant l'aube ».

Colette, Sido, « Car j'aimais tant l'aube ». Car j'aimais tant l'aube, déjà, que ma mère me l'accordait en récompense. J'obtenais qu'elle m'éveillât à trois heures et demis, et je m'en allais, un panier vide à chaque bras, vers des terres maraîchères qui se réfugiaient dans le pli étroit de la rivière, vers les fraise, les cassis et les groseilles barbues. À trois heures et demie, tout dormait dans un bleu originel, humide et confus, et quand...

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Céline, Voyage au bout de la nuit.

Céline, Voyage au bout de la nuit. En banlieue, c'est surtout par les tramways que la vie vous arrive le matin. Il en passait des pleins paquets avec des pleines bordées d'ahuris brinquebalant, dès le petit jour, par le boulevard Minotaure, qui descendaient vers le boulot. Les jeunes semblaient même comme contents de s'y rendre au boulot. Ils accéléraient le trafic, se cramponnaient aux marchepieds, ces mignons, en rigolant. Faut voir ça. Mais quand on connaît...

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Montaigne, Essais - Livre I, chapitre 26

Montaigne, Essais - Livre I, chapitre 26 Je n'ai dressé commerce avec aucun livre solide, sinon Plutarque et Sénèque, où je puisse comme les Danaïdes, remplissant et versant sans cesse. J'en attache quelque chose à ce papier ; à moi, si peu que rien. L'Histoire, c'est plus mon gibier, ou la poésie, que j'aime d'une particulière inclination. Car, comme disait Cléanthe, tout ainsi que la voix, contrainte dans l'étroit canal d'une trompette, sort plus aiguë...

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