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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Pierre Carlet Chamblain de Marivaux, La Dispute, Scène 3

Pierre Carlet Chamblain de Marivaux, La Dispute, Scène 3 Carise, Eglé Carise — Venez, Eglé, suivez-moi ; voici de nouvelles terres que vous n'avez jamais vues, et que vous pouvez parcourir en sûreté. Eglé — Que vois-je ? quelle quantité de nouveaux mondes ! Carise — C'est toujours le même, mais vous n'en connaissez pas toute l'étendue. Eglé — Que de pays ! que d'habitations ! Il me semble que je ne suis plus rien dans un si grand...

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Alfred de Musset, Lorenzaccio, Acte III, scène 3

Alfred de Musset, Lorenzaccio, Acte III, scène 3 LORENZO — Tu me demandes pourquoi je tue Alexandre ? Veux-tu donc que je m'empoisonne, ou que je saute dans l'Arno ? veux-tu donc que je sois un spectre, et qu'en frappant sur ce squelette... (Il se frappe la poitrine.) il n'en sorte aucun son ? Si je suis l'ombre de moi-même, veux-tu donc que je rompe le seul fil que rattache aujourd'hui mon cœur à quelques fibres...

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Musset, Lorenzaccio, Acte II, scène 2

Musset, Lorenzaccio, Acte II, scène 2 Tebaldeo. Réaliser des rêves, voilà la vie du peintre. Les plus grands ont représenté les leurs dans toute leur force, et sans y rien changer. Leur imagination était un arbre plein de sève ; les bourgeons s'y métamorphosaient sans peine en fleurs, et les fleurs en fruits ; bientôt ces fruits mûrissaient à un soleil bienfaisant, et quand ils étaient mûrs, ils se détachaient d'eux-mêmes et tombaient sur la terre...

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Musset, Lorenzaccio (1834), Acte I, scène 4

Musset, Lorenzaccio (1834), Acte I, scène 4 Sire Maurice. Votre esprit est une épée acérée, mais flexible. C'est une arme trop vile ; chacun fait usage des siennes. (Il tire son épée.) Valori. Devant le duc, l'épée nue ! Le Duc, riant. Laissez faire, laissez faire. Allons, Renzo, je veux te servir de témoin ; qu'on lui donne une épée ! Lorenzo. Monseigneur, que dites-vous là ? Le Duc. Eh bien ! ta gaieté s'évanouit si vite ? Tu trembles,...

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Jean-Jacques Rousseau, Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes (1755)

Jean-Jacques Rousseau, Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes (1755) Tant que les hommes se contentèrent de leurs cabanes rustiques, tant qu'ils se bornèrent à coudre leurs habits de peaux avec des épines ou des arêtes, à se parer de plumes et de coquillages, à se peindre le corps de diverses couleurs, à perfectionner ou à embellir leurs arcs et leurs flèches, à tailler avec des pierres tranchantes quelques...

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Maupassant, La parure

Maupassant, La parure Or, un dimanche, comme elle était allée faire un tour aux Champs-Elysées pour se délasser des besognes de la semaine, elle aperçut tout à coup une femme qui promenait un enfant. C'était Mme Forestier, toujours jeune, toujours belle, toujours séduisante. Mme Loisel se sentit émue. Allait-elle lui parler? Oui, certes. Et maintenant qu'elle avait payé, elle lui dirait tout. Pourquoi pas? Elle s'approcha. ...

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Céline, Voyage au bout de la nuit - Donc pas d'erreur ? Ce qu'on faisait à se tirer dessus...

Céline, Voyage au bout de la nuit - Donc pas d'erreur ? Ce qu'on faisait à se tirer dessus... " On y passerait tous" Donc pas d'erreur? Ce qu'on faisait à se tirer dessus, comme ça, sans même se voir, n'était pas défendu! Cela faisait partie des choses qu'on peut faire sans mériter une bonne engueulade. C'était même reconnu, encouragé sans doute par les gens sérieux, comme le tirage au sort, les fiançailles, la chasse...

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Céline, Voyage au bout de la nuit - De le voir ainsi cet ignoble cavalier dans une tenue...

Céline, Voyage au bout de la nuit - De le voir ainsi cet ignoble cavalier dans une tenue... De le voir ainsi cet ignoble cavalier dans une tenue aussi peu réglementaire, et tout foirant d'émotion, ça le courrouçait fort notre colonel. Il n'aimait pas cela du tout la peur. C'était évident. Et puis ce casque à la main surtout, comme un chapeau melon, achevait de faire joliment mal dans notre régiment d'attaque, un régiment qui s'élançait...

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Molière, Le Bourgeois Gentilhomme, acte III, scène 3

Molière, Le Bourgeois Gentilhomme, acte III, scène 3 MADAME JOURDAIN, MONSIEUR JOURDAIN, NICOLE, LAQUAIS. MADAME JOURDAIN: Ah, ah! voici une nouvelle histoire. Qu'est-ce que c'est donc, mon mari, que cet équipage-là? Vous moquez-vous du monde, de vous être fait enharnacher de la sorte? et avez-vous envie qu'on se raille partout de vous? MONSIEUR JOURDAIN: Il n'y a que des sots et des sottes, ma femme, qui se railleront de moi. MADAME JOURDAIN: Vraiment on n'a pas attendu jusqu'à cette...

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Molière, l'Avare - Acte IV, scène 3 HARPAGON, CLÉANTE.

Molière, l'Avare - Acte IV, scène 3 HARPAGON, CLÉANTE. HARPAGON: Ô çà, intérêt de belle-mère à part, que te semble à toi de cette personne? CLÉANTE: Ce qui m'en semble? HARPAGON: Oui, de son air, de sa taille, de sa beauté, de son esprit? CLÉANTE: Là, là. HARPAGON: Mais encore? CLÉANTE: à vous en parler franchement, je ne l'ai pas trouvée ici ce que je l'avais crue. Son air est de franche coquette; sa taille est assez gauche, sa beauté très médiocre,...

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Molière, Dom Juan, Acte I, scène 1

Molière, Dom Juan, Acte I, scène 1 GUSMAN: Quoi? ce départ si peu prévu serait une infidélité de Dom Juan? Il pourrait faire cette injure aux chastes feux de Done Elvire? SGANARELLE: Non, c'est qu'il est jeune encore, et qu'il n'a pas le courage. GUSMAN: Un homme de sa qualité ferait une action si lâche? SGANARELLE: Eh oui, sa qualité! La raison en est belle, et c'est par là qu'il s'empêcherait des choses. GUSMAN: Mais les saints nœuds du mariage...

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Molière, Dom Juan, Acte IV, scène 3

Molière, Dom Juan, Acte IV, scène 3 DOM JUAN, FAISANT DE GRANDES CIVILITES: Ah! Monsieur Dimanche, approchez. Que je suis ravi de vous voir, et que je veux de mal à mes gens de ne vous pas faire entrer d'abord! J'avais donné ordre qu'on ne me fît parler personne; mais cet ordre n'est pas pour vous, et vous êtes en droit de ne trouver jamais de porte fermée chez moi. M. DIMANCHE: Monsieur, je vous suis fort...

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Molière, l'Avare, Acte I, scène 3

Molière, l'Avare, Acte I, scène 3 HARPAGON, LA FLÈCHE. HARPAGON. - Hors d'ici tout à l'heure, et qu'on ne réplique pas. Allons, que l'on détale de chez moi, maître juré filou ; vrai gibier de potence. LA FLÈCHE. - Je n'ai jamais rien vu de si méchant que ce maudit vieillard ; et je pense, sauf correction, qu'il a le diable au corps. HARPAGON. - Tu murmures entre tes dents. LA FLÈCHE.- Pourquoi me chassez-vous? HARPAGON. - C'est bien...

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Balzac, Le Lys dans la vallée (La scène du bal, Félix de Vandenesse rencontre la comtesse Blanche Henriette de Mortsauf)

Balzac, Le Lys dans la vallée (La scène du bal, Félix de Vandenesse rencontre la comtesse Blanche Henriette de Mortsauf) Je regardai ma voisine, et fus plus ébloui par elle que je ne l'avais été par la fête; elle devint toute ma fête. Si vous avez bien compris ma vie antérieure, vous devinerez les sentiments qui sourdirent en mon coeur. Mes yeux furent tout à coup frappés par de blanches épaules rebondies sur lesquelles j'aurais voulu...

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Marivaux, Les Fausses Confidences, acte III, scène 8

Marivaux, Les Fausses Confidences, acte III, scène 8 ARAMINTE, MADAME ARGANTE, MONSIEUR REMY, LE COMTE, DORANTE, MARTON MARTON, froidement Ne vous pressez pas de le renvoyer, Madame ; voilà une lettre de recommandation pour lui, et c'est Monsieur Dorante qui l'a écrite. ARAMINTE, Comment ! MARTON, donnant la lettre au comte Un instant, Madame cela mérite d'être écouté. La lettre est de monsieur, vous dis je. LE COMTE, lit haut Je vous conjure mon cher ami , d'être demain...

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Alain, Minerve ou de la sagesse.

Alain, Minerve ou de la sagesse. Le doute est le sel de l'esprit : sans la pointe du doute, toutes les connaissances sont bientôt pourries. J'entends aussi bien les connaissances les mieux fondées et les plus raisonnables. Douter quand on s'aperçoit qu'on s'est trompé ou que l'on a été trompé, ce n'est pas difficile : je voudrais même dire que cela n'avance guère ; ce doute forcé est comme une violence qui nous est faite ;...

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Rabelais, Pantagruel, chapitre 10

Rabelais, Pantagruel, chapitre 10 Vous avez entendu dire du bien de ce grand personnage, nommé Maitre Pantagruel, dont on a reconnu que la science surpassait, lors des grandes discussions publiques qu'il a soutenues contre tous, ce dont l'epoque actuelle est capable ? Je suis d'avis que nous rappelions et que nous conferions de cette affaire avec lui, car aucun homme n'en viendra jamais a bout, si celui-la ne le peut. » Tous les conseillers et docteurs y...

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Encyclopédie, article Christianisme

Encyclopédie, article Christianisme Article Christianisme Dans cet article assez hardi, le christianisme se voit honoré des qualités qu'il devrait avoir, laissant entrevoir le sceptiscime des Encyclopédistes. Le christianisme, je le sais, a eu ses guerres de religion, et les flammes en ont été souvent funestes aux sociétés : cela prouve qu'il n'y a rien de si bon dont la malignité humaine ne puisse abuser. Le fanatisme est une peste qui reproduit de temps en temps des...

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Montaigne, Essais - Livre I, chapitre 26

Montaigne, Essais - Livre I, chapitre 26 Je n'ai dressé commerce avec aucun livre solide, sinon Plutarque et Sénèque, où je puisse comme les Danaïdes, remplissant et versant sans cesse. J'en attache quelque chose à ce papier ; à moi, si peu que rien. L'Histoire, c'est plus mon gibier, ou la poésie, que j'aime d'une particulière inclination. Car, comme disait Cléanthe, tout ainsi que la voix, contrainte dans l'étroit canal d'une trompette, sort plus aiguë et...

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Henri Barbusse, Le Feu, XX

Henri Barbusse, Le Feu, XX Brusquement, devant nous, sur toute la largeur de la descente, de sombres flammes s'élancent en frappant l'air de détonations épouvantables. En ligne, de gauche à droite, des fusants sortent du ciel, des explosifs de la terre. c'est un effroyable rideau qui nous sépare du monde, nous sépare de passé et de l'avenir. On s'erre, plantés au sol, stupéfiés par la nuée soudaine qui tombe de toutes parts; puis un effort...

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Léon-Paul Fargue - Nocturne

Léon-Paul Fargue - Nocturne Un long bras timbré d'or glisse du haut des arbres Et commence à descendre et tinte dans les branches. Les feuilles et les fleurs se pressent et s'entendent. J'ai vu l'orvet glisser dans la douceur du soir. Diane sur l'étang se penche et met son masque. Un soulier de satin court dans la clairière Comme un rappel de ciel qui rejoint l'horizon. Les barques de la nuit sont prêtes à partir. D'autres viendront s'asseoir sur la chaise de fer. D'autres verront...

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Mme DE SEVIGNE (1626-1696). Lettre à sa fille, 1671.

Je fus voir l'autre jour cette duchesse de Ventadour. Elle était belle comme un ange. Madame de Nevers y vint coiffée à faire rire : il m'en faut croire, car vous savez comme j'aime la mode. La Martin l'avait toute bretaudée (1) par plaisir comme un patron de mode excessive. Elle avait donc tous ses cheveux coupés sur la tête, et frisés naturellement par cent papillotes qui lui font souffrir tout la nuit mort et...

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Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - Pascal

Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - Pascal

À Ernest Havet.

............

DERNIER MOT

Un dernier mot, Pascal ! À ton tour de m'entendre
Pousser aussi ma plainte et mon cri de fureur.
Je vais faire d'horreur frémir ta noble cendre,
Mais du moins j'aurai dit ce que j'ai sur le coeur.

À plaisir sous nos yeux lorsque ta main déroule

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François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : L'exilée) - Etoiles filantes

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : L'exilée) - Etoiles filantes

Dans les nuits d'automne, errant par la ville,
Je regarde au ciel avec mon désir,
Car si, dans le temps qu'une étoile file,
On forme un souhait, il doit s'accomplir.

Enfant, mes souhaits sont toujours les mêmes :
Quand un astre tombe, alors, plein d'émoi,
Je fais de grands voeux afin que tu m'aimes
Et qu'en ton exil tu penses à...

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Gabrielle de COIGNARD (x-1594) - Perce-moi l'estomac d'une amoureuse flèche

Gabrielle de COIGNARD (x-1594) - Perce-moi l'estomac d'une amoureuse flèche

Perce-moi l'estomac d'une amoureuse flèche,
Brûle tous mes désirs d'un feu étincelant,
Élève mon esprit d'un désir excellent,
Foudroie de ton bras l'obstacle qui l'empêche.

Si le divin brandon de ta flamme me sèche,
Fais sourdre de mes yeux un fleuve ruisselant :
Qu'au plus profond du coeur je porte recélant,
Des traits de...

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