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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Balzac, Le Colonel Chabert.

Balzac, Le Colonel Chabert. Le colonel avait connu la comtesse de l'Empire, il revoyait la comtesse de la Restauration. Enfin les deux époux arrivèrent par un chemin de traverse à un grand parc situé dans une petite vallée qui sépare les hauteurs de Margency du joli village de Groslay. La comtesse possédait là une délicieuse maison où le colonel vit, en arrivant, tous les apprêts que nécessitaient son séjour et celui de sa femme. Le malheur...

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Balzac, Le Colonel Chabert.

Balzac, Le Colonel Chabert. Le colonel, qui déjà cherchait sa femme, accourut et s'assit près d'elle. - Rosine, lui dit-il, qu'avez-vous ? Elle ne répondit pas. La soirée était une de ces soirées magnifiques et calmes dont les secrètes harmonies répandent, au mois de juin, tant de suavité dans les couchers du soleil. L'air était pur et le silence profond, en sorte que l'on pouvait entendre dans le lointain du parc les voix de quelques enfants...

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Balzac, La Peau de Chagrin.

Balzac, La Peau de Chagrin. Les deux amis s'assirent en riant. D'abord, et par un regard plus rapide que la parole, chaque convive paya son tribut d'admiration au somptueux coup d'œil qu'offrait une longue table, blanche comme une couche de neige fraîchement tombée, et sur laquelle s'élevaient symétriquement les couverts couronnés de petits pains blonds. Les cristaux répétaient les couleurs de l'iris dans leurs reflets étoilés, les bougies traçaient des feux croisés à l'infini, les mets...

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Balzac, La Peau de Chagrin.

Balzac, La Peau de Chagrin. Planchette glissa lui-même la Peau de chagrin entre les deux platines de la presse souveraine, et, plein de cette sécurité que donnent les convictions scientifiques, il manœuvra vivement le balancier. – Couchez-vous tous, nous sommes morts, cria Spieghalter d'une voix tonnante en se laissant tomber lui-même à terre. Un sifflement horrible retentit dans les ateliers. L'eau contenue dans la machine brisa la fonte, produisit un jet d'une puissance incommensurable, et...

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Maupassant, Le Horla.

Maupassant, Le Horla. 5 juillet. – Ai-je perdu la raison ? Ce qui s'est passé, ce que j'ai vu la nuit dernière est tellement étrange, que ma tête s'égare quand j'y songe ! Comme je le fais maintenant chaque soir, j'avais fermé ma porte à clef ; puis, ayant soif, je bus un demi-verre d'eau, et je remarquai par hasard que ma carafe était pleine jusqu'au bouchon de cristal. Je me couchai ensuite et je tombai...

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Jerome K. Jerome, Trois hommes dans un bateau.

Jerome K. Jerome, Trois hommes dans un bateau. Nous étions quatre : George, William Samuel Harris, moi-même, et Montmorency. Assis dans ma chambre, nous fumions en nous disant que nous étions décidément bien lamentables – lamentables d'un strict point de vue médical, j'entends. Nous nous sentions tous mal en point et cet état nous inquiétait passablement. Harris se plaignait d'être par moments en proie à de tels accès de vertige qu'il en arrivait à ne plus...

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Jerome K. Jerome, Trois hommes dans un bateau.

Jerome K. Jerome, Trois hommes dans un bateau. Après déjeuner, une petite brise nous emmena doucement jusqu'au-delà de Wargrave et de Shiplake. Paressant au soleil d'un bel après-midi d'été, Wargrave, nichée au creux d'un méandre, a l'air d'un tableau ancien dont on garde longtemps en mémoire l'image douillette. George et le Dragon : tel est le nom d'un pub de la ville qui tire une particulière fierté de son enseigne. Elle a été peinte d'un côté...

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Raymond Queneau, Zazie dans le métro, I.

Raymond Queneau, Zazie dans le métro, I. Et il leva le bras comme s'il voulait donner la beigne à son interlocuteur. Sans insister, celui-ci s'en alla de lui-même au sol, parmi les jambes des gens. Il avait une grosse envie de pleurer. Heureusement vlà ltrain qu'entre en gare, ce qui change le paysage. La foule parfumée dirige ses multiples regards vers les arrivants qui commencent à défiler, les hommes d'affaires en tête au pas accéléré avec...

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Raymond Queneau, Zazie dans le métro, III.

Raymond Queneau, Zazie dans le métro, III. Dans un coin de la pièce, Marceline avait installé une sorte de cabinet de toilette. Une table, une cuvette, un broc, tout comme si ç'avait été une cambrousse reculée. Comme ça Zazie serait pas dépaysée. Mais Zazie était dépassée. Elle pratiquait le bidet fixe vissé dans le plancher et connaissait, pour en avoir usé, mainte autre merveille de l'art sanitaire. Ecœurée par ce primitivisme, elle s'humecta, se tamponna un...

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Raymond Queneau, Zazie dans le métro, III.

Raymond Queneau, Zazie dans le métro, III. Comme ils étaient à l'anglaise, Zazie reprend pied dans la civilisation pour y passer un bon quart d'heure. Elle trouve l'endroit non seulement utile mais gai. Il est tout propre, ripoliné. Le papier de soie se froisse joyeusement entre les doigts. A ce moment de la journée, il y a même un rayon de soleil : une buée lumineuse descend du vasistas. Zazie réfléchit longuement, elle se demande si...

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Raymond Queneau, Zazie dans le métro, IV.

Raymond Queneau, Zazie dans le métro, IV. Elle y prit un si vif plaisir qu'elle alla s'asseoir sur un banc pour y larmoyer avec plus de confort. Au bout de peu de temps d'ailleurs, elle fut distraite de sa douleur par la perception d'une présence voisine. Elle attendit avez curiosité ce qui allait se produire. Il se produisit des mots, émis par une voix masculine prenant son fausset, ces mots formant la phrase interrogative que voici...

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Raymond Queneau, Zazie dans le métro, IV.

Raymond Queneau, Zazie dans le métro, IV. Il en faisait des hypothèses. Zazie lui rendit son mouchoir très humidifié. L'autre ne manifesta nul dégoût en remettant cette ordure dans sa fouillousse. Il continuait : "Il faut tout me dire. N'aie pas peur. Tu peux avoir confiance en moi. – Pourquoi ? demanda Zazie bredouillante et sournoise. – Pourquoi ?" répéta le type déconcerté. Il se mit à racler l'asphalte avec son pébroque. "Oui, dit Zazie, pourquoi...

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Marcel Aymé, Travelingue, I.

Marcel Aymé, Travelingue, I. Sans s'en apercevoir, il recommençait à dévider le même rouleau dont il laissait, à chaque tour, se perdre quelques mots. Il se rappelait avoir observé chez son gendre, au temps des fiançailles, certains défauts de caractère et s'irritait maintenant de ne pas retrouver dans sa mémoire des griefs pourtant familiers. L'effort de se souvenir fit perler la sueur à ses tempes et, en regardant le garçon, il eut le cœur serré d'anxiété....

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Marcel Aymé, Travelingue, I.

Marcel Aymé, Travelingue, I. M. Lasquin vit remuer les lèvres, entendit proférer des sons, mais ne put rien saisir du contenu de ses paroles. Il s'y était presque attendu et néanmoins, il eut très peur. Sous son front, la douleur se faisait plus pesante et semblait gagner, propageant une sorte d'engourdissement. Il voulut encore la chasser, d'un geste insistant. Pierre se pencha pour regarder Micheline, sa jeune femme, qui était à trois chaises de lui et...

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Marcel Aymé, Travelingue, II.

Marcel Aymé, Travelingue, II. Au retour du cimetière de Passy, la vie parut fort supportable et chacun fit taire sa douleur. Seule, Mme Lasquin, commençant à comprendre qu'elle perdait un homme aimable et très bon pour elle, menait encore un deuil très vif. Jusqu'à l'heure de la cérémonie, son chagrin était resté paisible. Pendant deux jours, sur le lit de parade où reposait le mort, elle avait contenté sa curiosité d'un visage hier redoutable et qui...

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Marcel Aymé, Travelingue, II.

Marcel Aymé, Travelingue, II. Le deuil allait bien à Micheline. Elle le portait avec une élégance qui ne sentait pas l'improvisation, ni l'apprêt. Elle restait très bien habillée. Le noir faisait valoir sa blondeur et sa carnation. Sa mélancolie était appétissante. Bernard Ancelot admirait en elle le calme et l'innocence de la richesse bien assise. Dans ce jardin tranquille des Lasquin, il écoutait avec bonheur Micheline l'entretenir de choses insignifiantes. Elle parlait sans coquetterie, avec...

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Marcel Aymé, Travelingue IV.

Marcel Aymé, Travelingue IV. Pendant les pauses, ils allaient s'étendre dans les hamacs et avaient des conversations sérieuses sur le tennis, la mode, les avantages du talon plat ou les boissons rafraîchissantes. Bernard n'avait jamais envie de donner à ces propos un tour plaisant ou seulement léger. Les paroles de Micheline avaient une vertu lénitive qu'elles semblaient puiser aux jardins et aux pruniers et qui répandait en lui une sève d'honnêteté. A midi moins le...

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Marcel Aymé, Travelingue IV.

Marcel Aymé, Travelingue IV. Le déjeuner fut, comme à l'ordinaire, très familial, discrètement animé. Bernard n'aurait pas osé penser que la conversation y était futile. Pierre se fit raconter la partie de tennis du matin, puis entretint sa belle-mère d'un grand match de rugby à treize qui devait se jouer le dimanche suivant dans le Sud-Ouest. Mme Lasquin répondait avec cette douceur, voilée de mélancolie, des personnes qui ont au cœur une plaie inguérissable. Pontdebois,...

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Racine, Phèdre, Acte II, scène 5.

Racine, Phèdre, Acte II, scène 5. HIPPOLYTE Madame, pardonnez. J'avoue, en rougissant, Que j'accusais à tort un discours innocent. Ma honte ne peut plus soutenir votre vue, Et je vais... PHEDRE Ah ! cruel, tu m'as trop entendue ! Je t'en ai dit assez pour te tirer d'erreur. Eh bien ! connais donc Phèdre et toute sa fureur. J'aime. Ne pense pas qu'au moment que je t'aime, Innocente à mes yeux, je m'approuve moi-même,...

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Beckett, En attendant Godot. I.

Beckett, En attendant Godot. I. Route à la campagne, avec arbre. Soir. Estragon, assis sur une pierre, essaie d'enlever sa chaussure. Il s'y acharne des deux mains, en ahanant. Il s'arrête, à bout de forces, se repose en haletant, recommence. Même jeu. Entre Vladimir. ESTRAGON (renonçant à nouveau) : Rien à faire. VLADIMIR (s'approchant à petits pas raides, les jambes écartées) : Je commence à le croire. (Il s'immobilise.) J'ai longtemps résisté à cette...

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Tchékhov, La Cerisaie, acte I.

Tchékhov, La Cerisaie, acte I. LOPAKHINE : Le train est arrivé, Dieu merci. Quelle heure est-il ? DOUNIACHA : Bientôt deux heures. (Soufflant sur la bougie) Il fait déjà clair. LOPAKHINE : Mais combien de retard a-t-il donc, ce train ? Au moins deux heures. (Il bâille et s'étire.) Et moi, non, quel imbécile ! Venir exprès ici, pour aller les chercher à la gare, et m'endormir... Je me suis endormi dans ce fauteuil. C'est agaçant......

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Marguerite Yourcenar, L'Œuvre au noir, (1968) (La voix publique)

Marguerite Yourcenar, L'Œuvre au noir, (1968) (La voix publique) On sut plus tard qu'il avait d'abord passé quelque temps à Gand, chez le prévôt mitré[1] de Saint-Bavon, qui s'occupait d'alchimie. On crut ensuite l'avoir vu à Paris, dans cette rue de la Bûcherie où les étudiants dissèquent en secret des morts, et où se prennent comme un mauvais air le pyrrhonisme[2] et l'hérésie. D'autres, fort dignes de foi, assuraient qu'il tenait ses diplômes de l'Université de...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses. LETTRE XLVIII

Laclos, Les Liaisons dangereuses. LETTRE XLVIII Le vicomte de Valmont à la présidente de Tourvel (timbrée de Paris.) C'est après une nuit orageuse, et pendant laquelle je n'ai pas fermé l'œil ; c'est après avoir été sans cesse ou dans l'agitation d'une ardeur dévorante, ou dans l'entier anéantissement de toutes les facultés de mon âme, que je viens chercher auprès de vous, Madame, un calme dont j'ai besoin, et dont pourtant je n'espère pas jouir encore. En...

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Casanova, Mémoires. Préface.

Casanova, Mémoires. Préface. Cultiver le plaisir des sens fut toujours ma principale affaire : je n'en eus jamais de plus importante. Me sentant né pour le beau sexe, je l'ai toujours aimé et m'en suis fait aimer tant que j'ai pu. J'ai aussi aimé la bonne chère avec transport, et j'ai toujours été passionné pour tous les objets qui ont excité ma curiosité. J'ai eu des amis qui m'ont fait du bien, et le bonheur de pouvoir...

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Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux.

Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux. L'être que j'appelle moi vint au monde un certain lundi 8 juin 1903, vers les 8 heures du matin, à Bruxelles, et naissait d'un Français appartenant à une vielle famille du Nord, et d'une Belge dont les ascendants avaient été durant quelques siècles établis à Liège, puis s'étaient fixés dans le Hainaut. La maison où se passait cet événement, puisque toute naissance en est un pour le père et la mère et...

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