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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Lazare de SELVE (x-1622) - Sur l'Évangile du jugement

Lazare de SELVE (x-1622) - Sur l'Évangile du jugement

Quand je pense, Seigneur, à cette fin du monde,
A ces astres tombant du haut du firmament,
À ces flambeaux du ciel éclipsés promptement
Et à ce feu brûlant l'air, et la terre et l'onde.

Quand j'oy des quatre vents de la machine ronde
Ce grand son de clairons, ce grand ajournement,
Criant : " Levez-vous,...

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Emmanuel SIGNORET (1872-1900) (Recueil : Vers dorés) - Élégie de mai

Emmanuel SIGNORET (1872-1900) (Recueil : Vers dorés) - Élégie de mai

Destins, destins, corps bruts par l'esprit achevés !
La lune est sur les monts, les astres sont levés !
Sur la rose assoupie un beau Zéphir nu vole ;
Dans l'éclat velouté de cette lune molle
Les oeufs des rossignols brillent ! Soleil pieux
Bientôt tu mûriras ces fruits mélodieux ;
Le chantre aux tendres yeux brisera...

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Alexandre SOUMET (1788-1845) - La divine épopée

Alexandre SOUMET (1788-1845) - La divine épopée

Un grand aigle planant sur un ciel nuageux,
Veut savoir s'il est roi de l'empire orageux,
Son vol s'y plonge... il vient, l'aile sur sa conquête,
Se placer, comme une âme, aux flancs de la tempête ;
Et surveiller, de près, tous les feux dont a lui
Ce volcan voyageur qui s'élance avec lui.
Mais brisé dans sa force, il...

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Alexandre SOUMET (1788-1845) - Le ciel

Alexandre SOUMET (1788-1845) - Le ciel

... Avez-vous contemplé l'hymen plein de mystère
Des astres amoureux des fleurs de notre terre,
Dans une de ces nuits où le sylphe Ariel
Semble avoir répandu son haleine de miel ?
Les constellations, radieuses abeilles,
Aspirent le printemps par toutes ses corbeilles.
Un rayon des Gémeaux, en voilant son ardeur,
Sur les lis frémissants vient baiser la pudeur.

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Jean de SPONDE (1557-1595) - Il est vrai, mon amour était sujet au change

Jean de SPONDE (1557-1595) - Il est vrai, mon amour était sujet au change

Il est vrai, mon amour était sujet au change,
Avant que j'eusse appris d'aimer solidement,
Mais si je n'eusse vu cet astre consumant,
Je n'aurais point encor acquis cette louange.

Ore je vois combien c'est une humeur étrange
De vivre, mais mourir, parmi le changement,
Et que l'amour lui-même en gronde...

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Jean de SPONDE (1557-1595) - Stances

Jean de SPONDE (1557-1595) - Stances

Tel estoit ce bel Astre à son entrée au monde,
Et deslors qu'il sortoit de son tendre berceau,
Clair au poinct qu'on le veit autant que le flambeau
Qui luît le jour dessus, et la nuict dessous l'onde.

Ce feu sur le poignant de sa premiere Aurore
Nous embasmoit les champs du nectar de ses pleurs,
Et les champs...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Stances et poèmes) - L'idéal

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Stances et poèmes) - L'idéal

La lune est grande, le ciel clair
Et plein d'astres, la terre est blême.
Et l'àme du monde est dans l'air.
Je rêve à l'étoile suprême,

A celle qu'on n'aperçoit pas,
Mais dont la lumière voyage
Et doit venir jusqu'ici-bas
Enchanter les yeux d'un autre âge.

Quand luira cette étoile, un jour,
La...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : La vie intérieure) - Les yeux

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : La vie intérieure) - Les yeux

Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux,
Des yeux sans nombre ont vu l'aurore ;
Ils dorment au fond des tombeaux
Et le soleil se lève encore.

Les nuits plus douces que les jours
Ont enchanté des yeux sans nombre ;
Les étoiles brillent toujours
Et les yeux se sont remplis d'ombre.

Oh ! qu'ils aient...

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Jacques TAHUREAU (1527-1555) - A Etienne Jodelle se jouant sur son nom retourné

Jacques TAHUREAU (1527-1555) - A Etienne Jodelle se jouant sur son nom retourné

Quand tu naquis en ces bas lieux
Tous les dieux et les demi dieux
Et les déesses plus bénines
Gravèrent de lettres divines
Dans ton astre bien fortuné
"Le Délien est né !"
Tout le Parnassien troupeau
Chantant autour de ton berceau,
Te prévoyant son prêtre en France,
Disait en l'heur...

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Jacques TAHUREAU (1527-1555) - En quel fleuve areneux jaunement s'écouloit

Jacques TAHUREAU (1527-1555) - En quel fleuve areneux jaunement s'écouloit

En quel fleuve areneux jaunement s'écouloit
L'or, qui blondist si bien les cheveux de ma dame ?
Et du brillant esclat de sa jumelle flamme,
Tout astre surpassant, quel haut ciel s'emperloit ?

Mais quelle riche mer le coral receloit
De cette belle levre, où mon desir s'affame ?
Mais en quel beau jardin, la...

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Madame Amable TASTU (1798-1885) - La chambre de la châtelaine

Madame Amable TASTU (1798-1885) - La chambre de la châtelaine

...La châtelaine en sa molle indolence,
De ses pensers suivait le cours changeant
Et se taisait. Dans la lampe d'argent,
Qui se balance à la haute solive,
Se consumait le doux jus de l'olive ;
De ses contours ciselés avec art
Quelques rayons échappés au hasard
Vont effleurer le ciel, où se déploie
L'azur mouvant...

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Antoine-Léonard THOMAS (1732-1785) - Ode sur le temps

Antoine-Léonard THOMAS (1732-1785) - Ode sur le temps

Le compas d'Uranie a mesuré l'espace.
Ô Temps, être inconnu que l'âme seule embrasse,
Invisible torrent des siècles et des jours,
Tandis que ton pouvoir m'entraîne dans la tombe,
J'ose, avant que j'y tombe,
M'arrêter un moment pour contempler ton cours.

Qui me dévoilera l'instant qui t'a vu naître ?
Quel oeil peut remonter aux sources de ton...

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Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Les erreurs amoureuses) - Chanson

Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Les erreurs amoureuses) - Chanson

Plus subtile oeuvre tirée
Ne fut onc de soie ou d'or
Qu'est votre tresse dorée
De beauté riche trésor
Oncq' amour plus sûrement
Ne tendit ses lacs ailleurs
Pour s'y celer cautement
Et surprendre mille coeurs.
La belle douce lumière
Qui luit dessous votre front
Semble l'étoile première
Qui l'ombre de la nuit...

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Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Second livre des erreurs amoureuses) - Puisque je vois que mes afflictions

Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Second livre des erreurs amoureuses) - Puisque je vois que mes afflictions

Puisque je vois que mes afflictions
Sont au plus haut degré de leur effort,
Et que le Ciel conjuré à ma mort
A tout malheur me guide,
Regrets, soupirs, plaints, pleurs, et passions,
Je vous lâche la bride.

Je n'ai espoir que mon cri entendu
Puisse adoucir...

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Honoré d' URFÉ (1567-1625) (Recueil : L'Astrée) - Chanson de l'inconstant Hylas

Honoré d' URFÉ (1567-1625) (Recueil : L'Astrée) - Chanson de l'inconstant Hylas

Si l'on me dédaigne, je laisse
La cruelle avec son dédain,
Sans que j'attende au lendemain
De faire nouvelle maîtresse ;
C'est erreur de se consumer
À se faire par force aimer.

Le plus souvent ces tant discrètes
Qui vont nos amours méprisant
Ont au coeur un feu plus cuisant ;

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Honoré d' URFÉ (1567-1625) (Recueil : L'Astrée) - Chanson

Honoré d' URFÉ (1567-1625) (Recueil : L'Astrée) - Chanson

Dessus les bords d'une fontaine
D'humide mousse revêtus,
Dont l'onde à maints replis tortus
S'allait égarant dans la plaine,
Un berger se mirant en l'eau
Chantait ces vers au chalumeau :
Cessez un jour, cessez, la belle,
Avant ma mort d'être cruelle.

Se peut-il qu'un si grand supplice
Que pour vous je souffre en aimant,...

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Honoré d' URFÉ (1567-1625) (Recueil : L'Astrée) - Qu'il connaît qu'on feint de l'aimer

Honoré d' URFÉ (1567-1625) (Recueil : L'Astrée) - Qu'il connaît qu'on feint de l'aimer

Sonnet

Elle feint de m'aimer, pleine de mignardise,
Soupirant après moi, me voyant soupirer,
Et par de feintes pleurs témoigne d'endurer
L'ardeur que dans mon âme elle connaît éprise.

Le plus accort amant, lorsqu'elle se déguise,
De ses trompeurs attraits ne se peut retirer :
Il faut être sans coeur pour ne...

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Honoré d' URFÉ (1567-1625) (Recueil : L'Astrée) - Sonnet d'Alcippe

Honoré d' URFÉ (1567-1625) (Recueil : L'Astrée) - Sonnet d'Alcippe

Sur la constance de son amitié

Amarillis toute pleine de grâce
Allait ces bords de ces fleurs dépouillant,
Mais sous la main qui les allait cueillant,
D'autres soudain renaissaient en leur place.

Ces beaux cheveux où l'Amour s'entrelasse,
Amour allait d'un doux air éveillant,
Et s'il en voit quelqu'un s'éparpillant,
Tout curieux...

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Honoré d' URFÉ (1567-1625) (Recueil : L'Astrée) - Villanelle d'Amidor reprochant une légèreté

Honoré d' URFÉ (1567-1625) (Recueil : L'Astrée) - Villanelle d'Amidor reprochant une légèreté

À la fin celui l'aura
Qui dernier la servira.
De ce coeur cent fois volage,
Plus que le vent animé,
Qui peut croire d'être aimé
Ne doit pas être cru sage
Car enfin celui l'aura
Qui dernier la servira.

A tous vents la girouette,
Sur le faîte d'une tour,
Elle aussi...

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André VAN HASSELT (1806-1874) - Hymne des siècles nouveaux

André VAN HASSELT (1806-1874) - Hymne des siècles nouveaux

Notre règne est venu. L'avenir, c'est la vie.
De son chemin d'hier notre vaisseau dévie,
Ô peuples désolés,
Pour guider vers le port vos rames et vos voiles,
Il faut un autre phare, il faut d'autres étoiles
A vos cieux dépeuplés.

Ces étoiles, c'est nous ! Ce phare nous le sommes !
Nous venons apporter notre...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - A la gloire du vent

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - A la gloire du vent

- Toi qui t'en vas là-bas,
Par toutes les routes de la terre,
Homme tenace et solitaire,
Vers où vas-tu, toi qui t'en vas ?

- J'aime le vent, l'air et l'espace ;
Et je m'en vais sans savoir où,
Avec mon coeur fervent et fou,
Dans l'air qui luit et...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flammes hautes) - Au passant d'un soir

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flammes hautes) - Au passant d'un soir

Dites, quel est le pas
Des mille pas qui vont et passent
Sur les grand'routes de l'espace,
Dites, quel est le pas
Qui doucement, un soir, devant ma porte basse
S'arrêtera ?

Elle est humble, ma porte,
Et pauvre, ma maison.
Mais ces choses n'importent.

Je regarde rentrer...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - Autour de ma maison

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - Autour de ma maison

Pour vivre clair, ferme et juste,
Avec mon coeur, j'admire tout
Ce qui vibre, travaille et bout
Dans la tendresse humaine et sur la terre auguste.

L'hiver s'en va et voici mars et puis avril
Et puis le prime été, joyeux et puéril.
Sur la glycine en fleurs que la rosée humecte,
Rouges,...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les bords de la route) - Cantiques

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les bords de la route) - Cantiques

I

Je voudrais posséder pour dire tes splendeurs,
Le plain-chant triomphal des vagues sur les sables,
Ou les poumons géants des vents intarissables ;

Je voudrais dominer les lourds échos grondeurs,
Qui jettent, dans la nuit des paroles étranges,
Pour les faire crier et clamer tes louanges ;

Je...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les apparus dans mes chemins) - Celui de la fatigue

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les apparus dans mes chemins) - Celui de la fatigue

Ce soir, l'homme de la fatigue
A regarder s'illimiter la mer,
Sous le règne du vent despote et des éclairs,
Les bras tombants, là-bas, s'est assis sur ma digue.

Le vêtement des plus beaux rêves,
L'orgueil des humaines sciences brèves,
L'ardeur, sans plus aucun sursaut de sève,
Tombaient, en loques,...

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