LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

1006 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

Jean Ogier de GOMBAULD (1588-1666) (Recueil : Sonnets chrétiens) - La voix qui retentit de l'un à l'autre Pole

Jean Ogier de GOMBAULD (1588-1666) (Recueil : Sonnets chrétiens) - La voix qui retentit de l'un à l'autre Pole

La voix qui retentit de l'un à l'autre Pole,
La terreur et l'espoir des vivans et des morts,
Qui du rien sçait tirer les esprits et les corps,
Et qui fit l'Univers, d'une seule parole.

La voix du Souverain, qui les cedres desole,
Cependant que l'espine estale ses...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile GOUDEAU (1849-1906) (Recueil : Fleurs du bitume) - La ronde du remords

Émile GOUDEAU (1849-1906) (Recueil : Fleurs du bitume) - La ronde du remords

Je sortais d'une orgie âcre et stupéfiante
Où ma raison avait brûlé comme un sarment ;
Plus lourde que le plomb, l'atmosphère ambiante
Faisait craquer mes os tordus d'accablement.
La fièvre secouait les cloisons de ma tempe,
Et dans le cercle blanc et rouge de la lampe
L'horreur des visions tournait cruellement.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile GOUDEAU (1849-1906) (Recueil : Poèmes ironiques) - Sonnet

Émile GOUDEAU (1849-1906) (Recueil : Poèmes ironiques) - Sonnet

Quand je reposerai dans la fosse, tranquille,
Ayant autour de moi l'ombre éternellement ;
Quand mes membres auront perdu le mouvement.
Et mes orbites creux le regard qui scintille ;

Cet être qui fut moi, ce pauvre rien fragile,
Oublié dormira - pour jamais ossement -
Et, loin du ciel voilé, silencieusement,
Rien ne remuera plus sous...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Remy de GOURMONT (1858-1915) (Recueil : Les divertissements) - Hiéroglyphes

Remy de GOURMONT (1858-1915) (Recueil : Les divertissements) - Hiéroglyphes

Ô pourpiers de mon frère, pourpiers d'or, fleur d'Anhour,
Mon corps en joie frissonne quand tu m'as fait l'amour,
Puis je m'endors paisible au pied des tournesols.
Je veux resplendir telle que les flèches de Hor :
Viens, le kupi embaume les secrets de mon corps,
Le hesteb teint mes ongles, mes yeux ont le kohol.
Ô maître de mon coeur, qu'elle est belle,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Remy de GOURMONT (1858-1915) (Recueil : Les divertissements) - La forêt blonde

Remy de GOURMONT (1858-1915) (Recueil : Les divertissements) - La forêt blonde

Je suis le corps tout plein d'amour d'une amoureuse,
Mes herbes sont des cils trempés de larmes claires
Et mes liserons blancs s'ouvrent comme des paupières.
Voici les bourraches bleues dont les yeux doux fleurissent
Pareils à des étoiles, à des désirs, à des sourires,
Je suis le corps tout plein d'amour d'une amoureuse.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jacques GRÉVIN (1538-1570) - Souffle dans moy, Seigneur ...

Jacques GRÉVIN (1538-1570) - Souffle dans moy, Seigneur ...

Souffle dans moy, Seigneur, souffle dedans mon âme
Une part seulement de ta saincte grandeur ;
Engrave ton vouloir au rocher de mon cueur
Pour asseurer le feu qui mon esprit enflame.

Supporte, Seigneur Dieu, l'imparfaict de ma flâme
Qui deffault trop en moy : Ren toy le seul vainqueur,
Et de ton grand pouvoir touche,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pierre GRINGOIRE (1475-1539) - Considérez que gens vindicatifs

Pierre GRINGOIRE (1475-1539) - Considérez que gens vindicatifs

Ballade

Considérez que gens vindicatifs
Qui ne veulent les fautes pardonner,
Sont de péché les enfants nutritifs
Et ne veut Dieu de leur cas ordonner.
Tout homme humain se doit abandonner
A pardonner si on lui quiert merci,
Où jà son coeur ne sera éclairci
Quelque prière que par devers Dieu fasse,
Qui pardonne mérite...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pierre GROGNET (15xx-1540) - Description de la noble ville et cité d'Auxerre

Pierre GROGNET (15xx-1540) - Description de la noble ville et cité d'Auxerre

Cité d'Auxerre, aimée et renommée,
Ceux de Paris souvent t'ont habitée
Pour le beau lieu et aussi pour la grume
Dont ton haut bruit plus vaut qu'on ne le plume.

Tu as bon vin, bonne eau, bon blé, bon pain,
Aussi tu as le corps de saint Germain,
Et cil qui veut dévotement...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Je t'apporte, buisson de roses funéraires

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Je t'apporte, buisson de roses funéraires

Je t'apporte, buisson de roses funéraires,
Ces vers, à toi déjà lointaine et presque morte,
Ô douloureuse enfant qui passes dans mes rêves ;
Moi qui t'ai vue heureuse et belle, je t'apporte
Ces vers, comme un bouquet de lys sur ta beauté.
Tu sus trop tôt que l'homme est âprement mauvais,
Et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : L'homme intérieur) - Ma fenêtre était large ouverte sur la nuit

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : L'homme intérieur) - Ma fenêtre était large ouverte sur la nuit

Ma fenêtre était large ouverte sur la nuit.
La maison reposant autour de moi sans bruit,
J'écrivais, douloureux poète d'élégies,
A la clarté dansante et douce des bougies.
Un souffle d'air chargé des parfums du jardin
Me ravit en entrant la lumière soudain,
Et je me trouvai seul dans l'ombre avec mon...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Ne mêle pas l'esprit aux choses de la chair

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Ne mêle pas l'esprit aux choses de la chair

Ne mêle pas l'esprit aux choses de la chair.
Sache, aux moments secrets où le corps est en fête,
Redescendre à l'obscur délire de la bête.
Tumultueux et sourd et fort comme la mer,
Laisse gronder tes sens en orgues de tempête,
Et que sous l'onde en feu de tes baisers...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Parfois, sur les confins du sommeil qui s'achève

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Parfois, sur les confins du sommeil qui s'achève

Parfois, sur les confins du sommeil qui s'achève,
A l'heure où l'âme est triste et flotte au bas du rêve,
Un souvenir d'amour nous étreint à la gorge,
Vivant et si profond qu'on en voudrait mourir.
Le coeur, rempli de pleurs voluptueux, déborde ;
On mord en sanglotant les draps, la chair...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Tu sommeilles ; je vois tes yeux sourire encor

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Tu sommeilles ; je vois tes yeux sourire encor

Tu sommeilles ; je vois tes yeux sourire encor.
Ta gorge, ainsi deux beaux ramiers prennent l'essor,
Se soulève et s'abaisse au gré de ton haleine.
Tu t'abandonnes, lasse et nue et tout en fleur,
Et ta chair amoureuse est rose de chaleur.
Ta main droite sur toi se coule au...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Un soir, au temps du sombre équinoxe d'automne

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Un soir, au temps du sombre équinoxe d'automne

Un soir, au temps du sombre équinoxe d'automne
Où la mer forcenée et redoublant d'assauts
Se cambre et bat d'un lourd bélier le roc qui tonne,
Nous étions dans un lieu qui domine les eaux.

Heure trouble, entre l'ombre et le jour indécise !
La faux du vent sifflait...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Celle clarté mouvante sans ombrage

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Celle clarté mouvante sans ombrage

Celle clarté mouvante sans ombrage,
Qui m'éclaircit en mes ténébreux jours,
De sa lueur éblouit l'oeil volage
À l'inconstant, pour ne voir mes séjours :
Car, me voyant, m'eût consommé toujours
Par les erreurs de son errante flèche.

Par quoi l'esprit, qui désir chaste cherche,
En lieu de mort a eu...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Comme le corps ne permet point de voir

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Comme le corps ne permet point de voir

Comme le corps ne permet point de voir
À son esprit, ni savoir sa puissance :
Ainsi l'erreur, qui tant me fait avoir
Devant les yeux le bandeau d'ignorance,
Ne m'a permis d'avoir la connaissance
De celui-là que, pour près le chercher,
Les Dieux avaient voulu le m'approcher :
Mais si...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Coq-à-l'âne

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Coq-à-l'âne

Ami, je n'ai Laquais, ni Page,
Qui bien sût faire mon message,
Ne telle chose raconter
Que me sens au cerveau monter
En cette plaine, et bel espace.

Mon Dieu, comme le monde passe
En oisiveté par simplesse !
Ne voit-on point tant de sagesse
Que le plus fol demeure maître ?
Il n'y a rien si beau,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Désespoir

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Désespoir

Si c'est Amour, pourquoi m'occit-il donc,
Qui tant aimai, et haïr ne sus onc ?
Et s'il m'occit, pourquoi plus outre vis ?
Et si ne vis, pourquoi sont mes devis
De désespoir et de plaints tous confus ?
Meilleur m'était, soudain que né je fus,
De mourir tôt que de tant vivre, même
Que mortel suis ennemi...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Le Corps ravi, l'Âme s'en émerveille

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Le Corps ravi, l'Âme s'en émerveille

Le Corps ravi, l'Âme s'en émerveille
Du grand plaisir qui me vient entamer,
Me ravissant d'Amour, qui tout éveille
Par ce seul bien, qui le fait Dieu nommer.

Mais si tu veux son pouvoir consommer,
Faut que partout tu perdes celle envie :
Tu le verras de ses traits s'assommer,
Et aux...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Isaac HABERT (1560-1615) - Ah ! que je suis fâché ! maudit soit le réveil

Isaac HABERT (1560-1615) - Ah ! que je suis fâché ! maudit soit le réveil

Ah ! que je suis fâché ! maudit soit le réveil
Qui me prive du bien dont j'avais jouissance
Cette nuit en songeant. Las ! depuis ma naissance,
Je n'ai point eu de bien à celui-là pareil.

Il me semblait qu'Amour, ennemi de tout deuil,
Une moisson de fleurs versait en abondance,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Isaac HABERT (1560-1615) - Nuit fille de la terre, amène tes flambeaux

Isaac HABERT (1560-1615) - Nuit fille de la terre, amène tes flambeaux

Nuit fille de la terre, amène tes flambeaux,
Et ton silence coi, et des hauts monts descendre
Fais tes brouillards nuiteux pour ici les étendre
Et couvrir l'horizon de tes sombres rideaux,

Afin que le Sommeil des stygieuses eaux
Vienne arrouser mon chef, et sur mon corps répandre
Le jus du noir pavot...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Guillaume HAUDENT (14xx-14xx) (Recueil : Apologues d'Esope) - D'un corbeau et d'un renard

Guillaume HAUDENT (14xx-14xx) (Recueil : Apologues d'Esope) - D'un corbeau et d'un renard

Comme un corbeau, plus noir que n'est la poix,
Était au haut d'un arbre quelquefois
Juché, tenant à son bec un fromage,
Un faux renard vint quasi par hommage
A lui donner le bonjour ; cela fait,
Il est venu à l'extoller à fait

En lui disant : " Ô triomphant corbeau,
Sur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Guillaume HAUDENT (14xx-14xx) - Le variable discours de la vie humaine (fragment)

Guillaume HAUDENT (14xx-14xx) - Le variable discours de la vie humaine (fragment)

Ô coeur mondain, humaine pensée
Trop aveuglée, encor plus insensée,
Sur un appui de petite assurance
Et fort fragile a mis ton espérance ;
Tu n'aperçois qu'un chacun temps se passe
Légèrement et en bien peu d'espace
Tu n'aperçois temps et siècle tourner
Par monuments sans jamais retourner.

Ne vois-tu pas...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Antoine et Cléopâtre

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Antoine et Cléopâtre

Tous deux ils regardaient, de la haute terrasse,
L'Égypte s'endormir sous un ciel étouffant
Et le Fleuve, à travers le Delta noir qu'il fend,
Vers Bubaste ou Saïs rouler son onde grasse.

Et le Romain sentait sous la lourde cuirasse,
Soldat captif berçant le sommeil d'un enfant,
Ployer et défaillir sur son coeur triomphant
Le corps voluptueux que son...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Bacchanale

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Bacchanale

Une brusque clameur épouvante le Gange.
Les tigres ont rompu leurs jougs et, miaulants,
Ils bondissent, et sous leurs bonds et leurs élans
Les Bacchantes en fuite écrasent la vendange.

Et le pampre que l'ongle ou la morsure effrange
Rougit d'un noir raisin les gorges et les flancs
Où près des reins rayés luisent des ventres blancs
De léopards roulés dans...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :