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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Molière, Le Misanthrope, Extrait de l'acte V, scène 4

Molière, Le Misanthrope, Extrait de l'acte V, scène 4 Alceste. Oui, je veux bien, perfide, oublier vos forfaits ; j'en saurai, dans mon âme, excuser tous les traits, et me les couvrirai du nom d' une foiblesse où le vice du temps porte votre jeunesse, pourvu que votre coeur veuille donner les mains au dessein que j'ai fait de fuir tous les humains, et que dans mon désert, où j'ai fait voeu de vivre, vous soyez, sans tarder, résolue à me suivre : c'est par...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre VIII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre VIII LA PRESIDENTE DE TOURVEL A MADAME DE VOLANGES On ne peut être plus sensible que je le suis, Madame, à la confiance que vous me témoignez, ni prendre plus d'intérêt que moi à l'établissement de Mademoiselle de Volanges. C'est bien de toute mon âme que je lui souhaite une félicité dont je ne doute pas qu'elle ne soit digne, et sur laquelle je m'en rapporte bien à votre prudence....

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre LXXII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre LXXII LE CHEVALIER DANCENY A CECILE VOLANGES (REMISE SEULEMENT LE 14.) Ô ma Cécile! que j'envie le sort de Valmont! demain il vous verra. C'est lui qui vous remettra cette Lettre; et moi, languissant loin de vous, je traînerai ma pénible existence entre les regrets et le malheur. Mon amie, ma tendre amie, plaignez-moi de mes maux; surtout plaignez-moi des vôtres; c'est contre eux que le courage m'abandonne. Qu'il m'est...

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Corneille, Rodogune, Acte II, scène 1

Corneille, Rodogune, Acte II, scène 1 Cléopâtre Serments fallacieux, salutaire contrainte, Que m'imposa la force et qu'accepta ma crainte, Heureux déguisements d'un immortel courroux, Vains fantômes d'état, évanouissez-vous ! Si d'un péril pressant la terreur vous fit naître, Avec ce péril même il vous faut disparaître, Semblables à ces voeux dans l'orage formés, Qu'efface un prompt oubli quand les flots sont calmés. Et vous, qu'avec tant d'art cette feinte a voilée, Recours des impuissants, haine dissimulée, Digne vertu des rois, noble secret de cour, Eclatez, il est temps,...

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Corneille, Horace, Acte III, Scène 1

Corneille, Horace, Acte III, Scène 1 Sabine Fortune, quelques maux que ta rigueur m'envoie, J'ai trouvé les moyens d'en tirer de la joie, Et puis voir aujourd'hui le combat sans terreur, Les morts sans désespoir, les vainqueurs sans horreur. Flatteuse illusion, erreur douce et grossière, Vain effort de mon âme, impuissante lumière, De qui le faux brillant prend droit de m'éblouir, Que tu sais peu durer, et tôt t'évanouir ! Pareille à ces éclairs qui dans le fort des ombres Poussent un jour qui fuit et...

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François Rabelais, Gargantua, (Thélème ou le monde à l'envers)

François Rabelais, Gargantua, (Thélème ou le monde à l'envers) Davantage, vu que en certains couvents de ce monde est en usance que si femme aucune y entre, on nettoie la place par laquelle elles ont passé, fut ordonné que si religieux ou religieuse y entrait par cas fortuit, on nettoierait curieusement tous les lieux par lesquels auraient passé, et parce que ès religions de ce monde tout est compassé, limité et réglé par heures, fut décrété...

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DIDEROT, La Religieuse

DIDEROT, La Religieuse Alors je devins rêveuse, je sentis mes répugnances se réveiller et s'accroître. Je les allais confier à la supérieure, ou à notre mère des novices. Ces femmes se vengent bien de l'ennui que vous leur portez : car il ne faut pas croire qu'elles s'amusent du rôle hypocrite qu'elles jouent, et des sottises qu'elles sont forcées de vous répéter ; cela devient à la fin si usé et si maussade pour elles ;...

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BALZAC, Le Cabinets des Antiques, 1839, Préface

BALZAC, Le Cabinets des Antiques, 1839, Préface Beaucoup de gens à qui les ressorts de la vie, vue dans son ensemble, sont familiers, ont prétendu que les choses ne se passaient pas en réalité comme l'auteur les présente dans ses fictions, et l'accusent ici de trop intriguer ses scènes, là d'être incomplet. Certes la vie réelle est trop dramatique ou pas assez souvent littéraire. Le vrai souvent ne serait pas vraisemblable, de même que le vrai...

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Corneille, Le Cid, Acte V, scène 2.

Corneille, Le Cid, Acte V, scène 2. L'INFANTE T'écouterai-je encor, respect de ma naissance, Qui fais un crime de mes feux ? T'écouterai-je, amour, dont la douce puissance Contre ce fier tyran fait révolter mes voeux ? Pauvre princesse, auquel des deux Dois-tu prêter obéissance ? Rodrigue, ta valeur te rend digne de moi ; Mais, pour être vaillant, tu n'es pas fils de roi. Impitoyable sort, dont la rigueur sépare Ma gloire d'avec mes désirs,...

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Racine, Phèdre, acte I, scène 3.

Racine, Phèdre, acte I, scène 3. PHÈDRE Mon mal vient de plus loin. A peine au fils d'Egée Sous les lois de l'hymen je m'étais engagée, Mon repos, mon bonheur semblait s'être affermi, Athènes me montra mon superbe ennemi. Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue ; Un trouble s'éleva dans mon âme éperdue ; Mes yeux ne voyaient plus, je ne pouvais parler ; Je sentis tout mon corps et transir et brûler. Je reconnus Vénus et ses feux redoutables, D'un sang...

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La Fontaine, Fables, livre VII, 4 « Le Rat qui s'est retiré du monde ».

La Fontaine, Fables, livre VII, 4 « Le Rat qui s'est retiré du monde ». Les Levantins en leur légende Disent qu'un certain Rat las des soins d'ici-bas, Dans un fromage de Hollande Se retira loin du tracas. La solitude était profonde, S'étendant partout à la ronde. Notre ermite nouveau subsistait là-dedans. Il fit tant de pieds et de dents Qu'en peu de jours il eut au fond de l'ermitage Le vivre et le couvert : que faut-il davantage ? Il devint gros et gras ;...

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Racine, Britannicus, acte IV, scène 3.

Racine, Britannicus, acte IV, scène 3. Néron, Burrhus BURRHUS Que cette paix, Seigneur, et ces embrassements Vont offrir à mes yeux des spectacles charmants ! Vous savez si jamais ma voix lui fut contraire, Si de son amitié j'ai voulu vous distraire, Et si j'ai mérité cet injuste courroux. NERON Je ne vous flatte point, je me plaignais de vous, Burrhus : je vous ai crus tous deux d'intelligence ; Mais son inimitié vous rend ma confiance. Elle se hâte trop, Burrhus, de triompher : J'embrasse mon rival,...

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Molière, Le Misanthrope, acte V, scène dernière

Molière, Le Misanthrope, acte V, scène dernière Alceste ... Oui, je veux bien, perfide, oublier vos forfaits ; J'en saurai, dans mon âme, excuser tous les traits, Et me les couvrirai du nom d'une foiblesse Où le vice du temps porte votre jeunesse, Pourvu que votre coeur veuille donner les mains Au dessein que j'ai fait de fuir tous les humains, Et que dans mon désert, où j'ai fait voeu de vivre, Vous soyez, sans tarder, résolue à me suivre : C'est par là seulement que,...

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Racine, Phèdre, acte V, scène 7

Racine, Phèdre, acte V, scène 7 THESEE Hé bien ! vous triomphez, et mon fils est sans vie. Ah ! que j'ai lieu de craindre ! et qu'un cruel soupçon, L'excusant dans mon coeur, m'alarme avec raison ! Mais, Madame, il est mort, prenez votre victime : Jouissez de sa perte, injuste ou légitime. Je consens que mes yeux soient toujours abusés. Je le crois criminel puisque vous l'accusez. Son trépas à mes pleurs offre...

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Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - L'amour et la mort

Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - L'amour et la mort

(A M. Louis de Ronchaud)

I

Regardez-les passer, ces couples éphémères !
Dans les bras l'un de l'autre enlacés un moment,
Tous, avant de mêler à jamais leurs poussières,
Font...

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François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : L'exilée) - Etoiles filantes

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : L'exilée) - Etoiles filantes

Dans les nuits d'automne, errant par la ville,
Je regarde au ciel avec mon désir,
Car si, dans le temps qu'une étoile file,
On forme un souhait, il doit s'accomplir.

Enfant, mes souhaits sont toujours les mêmes :
Quand un astre tombe, alors, plein d'émoi,
Je fais de grands voeux afin que tu m'aimes
Et qu'en ton exil tu penses à...

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Guillaume COLLETET (1598-1659) - Les deux soeurs

Guillaume COLLETET (1598-1659) - Les deux soeurs

De ces deux jeunes soeurs je possède l'aînée,
Sa beauté claire brune a tout ce que je veux,
Mais comme son amour m'engage dans ses noeuds
Mon amour la ravit et la tient enchaînée.

Sa cadette pourtant me semble si bien née,
Sa bonté naturelle est si douce à mes voeux,
Ses yeux ont tant de traits, ses...

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Guillaume COLLETET (1598-1659) - De ces deux jeunes soeurs je possède l'aînée

Guillaume COLLETET (1598-1659) - De ces deux jeunes soeurs je possède l'aînée

De ces deux jeunes soeurs je possède l'aînée,
Sa beauté claire brune a tout ce que je veux,
Mais comme son amour m'engage dans ses noeuds,
Mon amour la ravit et la tient enchaînée.

Sa cadette pourtant me semble si bien née,
Sa bonté naturelle est si douce à mes voeux,
Ses yeux ont tant de traits, ses...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Sur un groupe de Jupiter et d'Europe

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Sur un groupe de Jupiter et d'Europe

Étranger, ce taureau qu'au sein des mers profondes
D'un pied léger et sûr tu vois fendre les ondes,
Est le seul que jamais Amphitrite ait porté.
Il nage aux bords crétois. Une jeune beauté
Dont le vent fait voler l'écharpe obéissante
Sur ses flancs est assise, et d'une main tremblante
Tient sa corne d'ivoire,...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Ô Muses, accourez ; solitaires divines

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Ô Muses, accourez ; solitaires divines

Ô Muses, accourez ; solitaires divines,
Amantes des ruisseaux, des grottes, des collines !
Soit qu'en ses beaux vallons Nîme égare vos pas ;
Soit que de doux pensers, en de riants climats,
Vous retiennent aux bords de Loire ou de Garonne ;
Soit que, parmi les choeurs de ces nymphes du Rhône,
La lune, sur...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Dernières poésies) - La jeune captive

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Dernières poésies) - La jeune captive

" L'épi naissant mûrit de la faux respecté ;
Sans crainte du pressoir, le pampre tout l'été
Boit les doux présents de l'aurore ;
Et moi, comme lui belle, et jeune comme lui,
Quoi que l'heure présente ait de trouble et d'ennui,
Je ne veux point mourir encore.

Qu'un stoïque aux yeux secs vole embrasser la mort,
Moi je pleure...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poèmes) - L'Amérique

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poèmes) - L'Amérique

Fragments


Magellan, fils du Tage, et Drake et Bougainville
Et l'Anglais dont Neptune aux plus lointains climats
Reconnaissait la voile et respectait les pas.
Le Cancer sous les feux de son brûlant tropique
L'attire entre l'Asie et la vaste Amérique,
En des ports où jadis il entra le premier.
Là l'insulaire ardent, jadis hospitalier,...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Il n'est donc plus d'espoir, et ma plainte perdue

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Il n'est donc plus d'espoir, et ma plainte perdue

Il n'est donc plus d'espoir, et ma plainte perdue
A son esprit distrait n'est pas mème rendue !
Couchons-nous sur sa porte. Ici, jusques au jour
Elle entendra les pleurs d'un malheureux amour.
Mais, non... Fuyons... Une autre avec plaisir tentée
Prendra soin d'accueillir ma flamme rebutée,
Et de mes longs tourments...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Chrysé

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Chrysé

Pourquoi, belle Chrysé, t'abandonnant aux voiles,
T'éloigner de nos bords sur la foi des étoiles ?
Dieux ! je t'ai vue en songe ; et, de terreur glacé,
J'ai vu sur des écueils ton vaisseau fracassé,
Ton corps flottant sur l'onde, et tes bras avec peine
Cherchant à repousser la vague ionienne.
Les filles de Nérée ont volé près de toi.
Leur sein fut moins...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poèmes) - Art d'aimer, fragment II

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poèmes) - Art d'aimer, fragment II

Quand l'ardente saison fait aimer les ruisseaux,
A l'heure où vers le soir, cherchant le frais des eaux,
La belle nonchalante à l'ombre se promène,
Que sa bouche entr'ouverte et que sa pure haleine
Et son sein plus ému de tendresse et de voeux
Appellent les baisers et respirent leurs feux ;
Que l'amant peut venir, et...

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