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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A la Malibran

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A la Malibran

Stances

I

Sans doute il est trop tard pour parler encor d'elle ;
Depuis qu'elle n'est plus quinze jours sont passés,
Et dans ce pays-ci quinze jours, je le sais,
Font d'une mort récente une vieille nouvelle.
De quelque nom d'ailleurs que le regret s'appelle,
L'homme, par tout pays, en a...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies complémentaires) - Complainte de Minuccio

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies complémentaires) - Complainte de Minuccio

Va dire, Amour, ce qui cause ma peine,
A mon seigneur, que je m'en vais mourir,
Et, par pitié, venant me secourir,
Qu'il m'eût rendu la Mort moins inhumaine.

A deux genoux je demande merci.
Par grâce, Amour, va-t'en vers sa demeure.
Dis-lui comment je prie et pleure ici,
Tant et si bien...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Ces liens d'or, cette bouche vermeille

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Ces liens d'or, cette bouche vermeille

Ces liens d'or, cette bouche vermeille,
Pleine de lis, de roses et d'oeillets,
Et ces coraux chastement vermeillets,
Et cette joue à l'Aurore pareille ;

Ces mains, ce col, ce front, et cette oreille,
Et de ce sein les boutons verdelets,
Et de ces yeux les astres jumelets,
Qui font trembler les âmes de...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : L'âme en bourgeon) - Enfant, pâle embryon

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : L'âme en bourgeon) - Enfant, pâle embryon

Enfant, pâle embryon, toi qui dors dans les eaux
Comme un petit dieu mort dans un cercueil de verre.
Tu goûtes maintenant l'existence légère
Du poisson qui somnole au-dessous des roseaux.

Tu vis comme la plante, et ton inconscience
Est un lis entr'ouvert qui n'a que sa candeur
Et qui ne sait pas même...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - La vieillesse

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - La vieillesse

Viennent les ans ! J'aspire à cet âge sauveur
Où mon sang coulera plus sage dans mes veines,
Où, les plaisirs pour moi n'ayant plus de saveur,
Je vivrai doucement avec mes vieilles peines.

Quand l'amour, désormais affranchi du baiser,
Ne me brûlera plus de sa fièvre mauvaise
Et n'aura plus en moi d'avenir à briser,
Que je m'en donnerai...

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Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Contre quelques-uns qui le blamaient de suivre la poésie

Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Contre quelques-uns qui le blamaient de suivre la poésie

D'où vient cela que l'envieuse rage,
Qui les coeurs ronge, entreprend de blâmer
Mes ans oisifs, et les vers un ouvrage
D'un pauvre esprit et paresseux nommer,

En m'accusant que je ne suis la trace,
Étant dispos, de mes nobles aïeux,
Qui ont conquis par la poudreuse place
Et par le sang maint loyer vertueux ?

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les apparus dans mes chemins) - Celui de l'horizon

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les apparus dans mes chemins) - Celui de l'horizon

J'ai regardé, par la lucarne ouverte, au flanc
D'un phare abandonné que flagellait la pluie :
Des trains tumultueux, sous des tunnels de suie,
Sifflaient, toisés de loin par des fanaux de sang.

Le port, immensément hérissé de grands mâts,
Dormait, huileux et lourd, en ses bassins d'asphalte ;
Un seul levier, debout...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - S'il était vrai

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - S'il était vrai

S'il était vrai
Qu'une fleur des jardins ou qu'un arbre des prés
Pût conserver quelque mémoire
Des amants d'autrefois qui les ont admirés
Dans leur fraîcheur ou dans leur gloire
Notre amour s'en viendrait
En cette heure du long regret
Confier à la rose ou dresser dans le chêne
Sa douceur ou...

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Béroalde de VERVILLE (1556-1626) - Complainte

Béroalde de VERVILLE (1556-1626) - Complainte

D'un triste désespoir ma vie je bourrelle,
Je la veux obscurcir d'une nuit éternelle,
Puisque je suis si loin de mon heureux soleil,
Car sans âme je vis, sans poumon je respire,
Et absent de mon bien mon douloureux martyre
Ensevelit mon coeur sous l'oublieux sommeil.

Je vis, je ne vis pas, je meurs, je ne meurs pas,
Il n'y...

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - Moïse

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - Moïse

... Et, debout devant Dieu, Moïse ayant pris place,
Dans le nuage obscur lui parlait face à face.

Il disait au Seigneur : " Ne finirai-je pas ?
Où voulez-vous encor que je porte mes pas ?
Je vivrai donc toujours puissant et solitaire ?
Laissez-moi m'endormir du sommeil de la terre !
Que vous ai-je donc fait...

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Corneille, Cinna, acte 4, scène 2

Corneille, Cinna, acte 4, scène 2 Auguste Ciel ! à qui voulez-vous désormais que je fie Les secrets de mon âme et le soin de ma vie ? Reprenez le pouvoir que vous m'avez commis, Si donnant des sujets il ôte les amis, Si tel est le destin des grandeurs souveraines Que leurs plus grands bienfaits n'attirent que des haines, Et si votre rigueur les condamne à chérir Ceux que vous animez à les faire périr. Pour elles rien n'est sûr ; qui peut tout...

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