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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Ô délices d'amour ! et toi, molle paresse

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Ô délices d'amour ! et toi, molle paresse

Ô délices d'amour ! et toi, molle paresse,
Vous aurez donc usé mon oisive jeunesse !
Les belles sont partout. Pour chercher les beaux-arts,
Des Alpes vainement j'ai franchi les remparts :
Rome d'amours en foule assiége mon asile.
Sage vieillesse, accours ! Ô déesse tranquille,
De ma jeune saison éteins ces feux brûlants,...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Le jeune malade

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Le jeune malade

" Apollon, dieu sauveur, dieu des savants mystères,
Dieu de la vie, et dieu des plantes salutaires,
Dieu vainqueur de Python, dieu jeune et triomphant,
Prends pitié de mon fils, de mon unique enfant !
Prends pitié de sa mère aux larmes condamnée,
Qui ne vit que pour lui, qui meurt abandonnée,
Qui n'a pas dû rester pour voir mourir son fils ;

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - A de Pange

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - A de Pange

De Pange, le mortel dont l'âme est innocente,
Dont la vie est paisible et de crimes exempte,
N'a pas besoin du fer qui veille autour des rois,
Des flèches dont le Scythe a rempli son carquois,
Ni du plomb que l'airain vomit avec la flamme.
Incapable de nuire, il ne voit dans son âme
Nulle raison de crainte, et,...

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Jean-Baptiste CHASSIGNET (1571-1635) - Le temps ne bouge point et jamais ne repose

Jean-Baptiste CHASSIGNET (1571-1635) - Le temps ne bouge point et jamais ne repose

Le temps ne bouge point et jamais ne repose,
La vie instable fuit et ne chemine pas,
Fortune escrime et bat sans remuer les bras,
Le monde nous dépêche et n'en savons la cause.

L'ami avec l'ami se trompe à lèvre close,
La chair sans le sentir consomme nos ébats,
Languissant sans...

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Jean-Baptiste CHASSIGNET (1571-1635) - L'enfance incontinent meurt devant la jeunesse

Jean-Baptiste CHASSIGNET (1571-1635) - L'enfance incontinent meurt devant la jeunesse

L'enfance incontinent meurt devant la jeunesse,
L'adolescence fait la jeunesse mourir,
La virilité fait au monument* courir
L'âge d'adolescence où l'amour nous oppresse,

La virilité cède à la morne vieillesse,
La mort fait le surgeon de vieillesse tarir,
Le jour du lendemain le jourd'hui fait périr,
Tant la fuite du temps et la suite...

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Jean-Baptiste CHASSIGNET (1571-1635) - L'enfance n'est sinon qu'une stérile fleur

Jean-Baptiste CHASSIGNET (1571-1635) - L'enfance n'est sinon qu'une stérile fleur

L'enfance n'est sinon qu'une stérile fleur,
La jeunesse qu'ardeur d'une fumière* vaine,
Virilité qu'ennui, que labeur, et que peine,
Vieillesse que chagrin, repentance, et douleur ;

Nos jeux que déplaisirs, nos bonheurs que malheur,
Nos trésors et nos biens que tourment et que gêne,
Nos libertés que lacs, que prisons, et que chaîne
Notre aise que...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Discours au roi

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Discours au roi

Jeune et vaillant héros, dont la haute sagesse
N'est point le fruit tardif d'une lente vieillesse,
Et qui seul, sans ministre, à l'exemple des dieux,
Soutiens tout par toi-même, et vois tout par tes yeux,
GRAND ROI, si jusqu'ici, par un trait de prudence,
J'ai demeuré pour toi dans un humble silence,
Ce n'est pas que mon coeur, vainement suspendu,
Balance pour t'offrir un...

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Jean BERTAUT (1552-1611) - Stances

Jean BERTAUT (1552-1611) - Stances

Ne vous offensez point, belle ame de mon ame,
De voir qu'en vous aymant j'ose plus qu'il ne faut :
C'est bien trop haut voller, mais estant tout de flame
Ce n'est rien de nouveau si je m'éleve en haut.

Comme l'on voit qu'au ciel le feu tend et s'élance,
Au ciel de vos beautez je tens pareillement :
Mais...

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Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : Les Odes d'Anacréon Téien) - La Cygalle

Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : Les Odes d'Anacréon Téien) - La Cygalle

O que nous t'estimons heureuse,
Gentille Cygale amoureuse,
Car aussi tost que tu as beu
Dessus les arbrisseaux un peu
De la rosée, aussi contente
Qu'est une princesse puissante,
Tu fais de ta doucette vois
Tressaillir les monz et les bois.

Tout ce qu'aporte la campagne,
Tout ce qu'aporte la montagne,

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Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : La Bergerie) - Douce et belle bouchelette

Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : La Bergerie) - Douce et belle bouchelette

Ainsi, ma douce guerrière
Mon coeur, mon tout, ma lumière,
Vivons ensemble, vivons
Et suivons

Les doux sentiers de la jeunesse :
Aussi bien une vieillesse
Nous menace sur le port,
Qui, toute courbe et tremblante,
Nous entraîne chancelante
La maladie et la mort....

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Jules BARBEY D'AUREVILLY (1807-1889) (Recueil : Poussières) - Oh ! les yeux adorés...

Jules BARBEY D'AUREVILLY (1807-1889) (Recueil : Poussières) - Oh ! les yeux adorés...

A Clara.

Oh ! les yeux adorés ne sont pas ceux qui virent
Qu'on les aimait, - alors qu'on en mourait tout bas !
Les rêves les plus doux ne sont pas ceux que firent
Deux êtres, coeur à coeur et les bras dans les bras !
Les bonheurs les plus chers à notre...

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Jean AUVRAY (1590-1630) - La jalousie

Jean AUVRAY (1590-1630) - La jalousie

Poètes, peintres parlants, que vous sert de nous feindre,
Peintres, poètes muets, que vous sert de nous peindre
Des feux, des fouets, des fers, des vaisseaux pleins de trous,
Des rages, des fureurs, des lieux épouvantables :
Pour exprimer l'horreur des enfers effroyables,
Est-il enfer semblable à celui des jaloux ?

L'aigle de Prométhée, les fouets des Euménides,
Les vaisseaux défoncés...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'hiver) - L'hiver du sieur d'Aubigné

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'hiver) - L'hiver du sieur d'Aubigné

Mes volages humeurs, plus stériles que belles,
S'en vont, et je leur dis : " Vous sentez, hirondelles,
S'éloigner la chaleur et le froid arriver.
Allez nicher ailleurs pour ne fâcher, impures,
Ma couche de babil et ma table d'ordures ;
Laissez dormir en paix la nuit de mon hiver. "

D'un seul point le soleil n'éloigne l'hémisphère...

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Octave CRÉMAZIE (1827-1879) - Le Chant des voyageurs

Octave CRÉMAZIE (1827-1879) - Le Chant des voyageurs

A nous les bois et leurs mystères,
Qui pour nous n'ont plus de secrets !
A nous le fleuve aux ondes claires
Où se reflète la forêt,
A nous l'existence sauvage
Pleine d'attraits et de douleurs !
A nous les sapins dont l'ombrage,
Nous rafraîchit dans nos labeurs.
Dans la forêt et sur la cage
Nous sommes trente voyageurs.

Bravant la foudre...

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Jacques DELILLE (1738-1813) - Le coin du feu

Jacques DELILLE (1738-1813) - Le coin du feu

Suis-je seul ? je me plais encore au coin du feu.
De nourrir mon brasier mes mains se font un jeu ;
J'agace mes tisons ; mon adroit artifice
Reconstruit de mon feu le savant édifice.
J'éloigne, je rapproche, et du hêtre brûlant
Je corrige le feu trop rapide ou trop lent.
Chaque fois que j'ai pris mes pincettes fidèles,...

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Nicolas DENISOT (1515-1559) - Cantique

Nicolas DENISOT (1515-1559) - Cantique

Ici, je ne bâtis pas
D'une main industrieuse,
A la ligne et au compas,
Une maison somptueuse.

Ici, je ne veux chanter
L'orgueil de quelque édifice,
Ni l'ouvrage retenter
D'un ancien frontispice.

Autre que moi, mieux appris
En cette magnificence,
Chante l'honneur et le prix
Et la superbe excellence.

D'un...

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Bonaventure DES PÉRIERS (149x-1544) - L'avarice

Bonaventure DES PÉRIERS (149x-1544) - L'avarice

A Hélias Boniface, d'Avignon.

Voyant l'homme avaricieux,
Tant misérable et soucieux,
Veiller, courir et tracasser,
Pour toujours du bien amasser
Et jamais n'avoir le loisir
De s'en donner à son plaisir,
Sinon quand il n'a plus puissance
D'en percevoir la jouissance,
Il me souvient d'une alumelle,
Laquelle, étant luisante et belle,
Se voulut d'un manche...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Ame et jeunesse

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Ame et jeunesse

Puisque de l'enfance envolée
Le rêve blanc,
Comme l'oiseau dans la vallée,
Fuit d'un élan ;

Puisque mon auteur adorable
Me fait errer
Sur la terre où rien n'est durable
Que d'espérer ;

A moi jeunesse, abeille blonde
Aux ailes d'or !
Prenez une âme, et par le monde,
Prenons l'essor ;

Avançons, l'une emportant...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Mélanges) - Le papillon malade

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Mélanges) - Le papillon malade

Apologue

Las des fleurs, épuisé de ses longues amours,
Un papillon dans sa vieillesse
(Il avait du printemps goûté les plus beaux jours)
Voyait d'un oeil chagrin la tendre hardiesse
Des amants nouveau-nés, dont le rapide essor
Effleurait les boutons qu'humectait la rosée.
Soulevant un matin le débile ressort
De son aile à demi-brisée :

" Tout...

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Paul DESFORGES-MAILLARD (1699-1772) - Le tabac

Paul DESFORGES-MAILLARD (1699-1772) - Le tabac

Ode

Des ennuis accablants, de la morne tristesse,
Ô tabac, l'unique enchanteur !
Des plaisirs ingénus, de l'aimable allégresse,
Ô tabac, la source et l'auteur !

Sans toi, tabac chéri, mon esprit est sans joie,
Dans les chagrins il est plongé :
De leurs efforts fréquents il deviendrait la proie,
S'il n'était par toi soulagé.

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Bonaventure DESPERRIERS (15xx-1544) - A Jeanne, princesse de Navarre

Bonaventure DESPERRIERS (15xx-1544) - A Jeanne, princesse de Navarre

Un jour de mai , que l'aube retournée
Rafraischissoit la claire matinée,
Afin d'un peu récrier mes esprits,
Au grand verger, tout le long du pourpris,
Me promenois par l'herbe fraische et drue,
Là, où je vis la rosée épandue,
Et sur les choux ses rondelettes gantes
Courir, couler, pour s'entrebaiser toutes :
Le rossignol, ainsi qu'une buccine,
Par son doux chant,...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : De la jalousie) - Amour, tu es aveugle et d'esprit et de vue

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : De la jalousie) - Amour, tu es aveugle et d'esprit et de vue

Amour, tu es aveugle et d'esprit et de vue,
De ne voir pas comment ta force diminue,
Ton empire se perd, tu révoltes les tiens,
Faute de ne chasser une infernale peste
Qui fait que tout le monde à bon droit te déteste,
Pour ne pouvoir jouir sûrement de tes biens.

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Claude-Joseph DORAT (1734-1780) (Recueil : Les baisers) - Hymne au baiser

Claude-Joseph DORAT (1734-1780) (Recueil : Les baisers) - Hymne au baiser

Don céleste, volupté pure,
De l'univers moteur secret,
Doux aiguillon de la nature,
Et son plus invincible attrait,
Éclair, qui, brûlant ce qu'il touche,
Par l'heureux signal de la bouche,
Avertit tous les autres sens ;
Viens jouer autour de ma lyre ;
Qu'on reconnaisse ton délire
À la chaleur de mes accens.

Tu vas sur tes sujets fidèles
Dispersant...

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Claude-Joseph DORAT (1734-1780) (Recueil : Les baisers) - La convention

Claude-Joseph DORAT (1734-1780) (Recueil : Les baisers) - La convention

Oui ; de ta bouche enfantine
Donne-moi dans ces vergers
Autant de furtifs baisers
Qu'Ovide en prit à Corine ;
Autant (je n'en veux pas plus)
Qu'il naît d'amours sur tes traces,
Qu'on voit jouer de Vénus
Et de beautés et de grâces,
Sur ton sein, entre tes bras,
Dans ton délicat sourire,
Dans tout ce que tu sais dire,...
Et ce que tu...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Je me ferai savant en la philosophie

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Je me ferai savant en la philosophie

Je me ferai savant en la philosophie,
En la mathématique et médecine aussi :
Je me ferai légiste, et d'un plus haut souci
Apprendrai les secrets de la théologie :

Du luth et du pinceau j'ébatterai ma vie,
De l'escrime et du bal. Je discourais ainsi,
Et me vantais en moi d'apprendre tout ceci,
Quand...

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