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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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André Breton, Manifeste du surréalisme. (1924)

André Breton, Manifeste du surréalisme. (1924) Un soir donc, avant de m'endormir, je perçus, nettement articulée au point qu'il était impossible d'y changer un mot, mais distraite cependant du bruit de toute voix, une assez bizarre phrase qui me parvenait sans porter trace des événements auxquels, de l'aveu de ma conscience, je me trouvais mêlé à cet instant-là, phrase qui me parut insistante, phrase oserai-je dire qui cognait à la vitre. J'en pris rapidement...

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Auguste VILLIERS DE L'ISLE-ADAM, Le réalisme dans la peine de mort.

Auguste VILLIERS DE L'ISLE-ADAM, Le réalisme dans la peine de mort. Or, cette guillotine tombée, sournoise, oblique, dépourvue de l'indispensable mesure de solennité qui est inhérente à ce qu'elle ose, a simplement l'air d'une embûche placée sur un chemin. Je n'y reconnais que le talion social de la mort, c'est-à-dire l'équivalent de l'instrument du crime. Bref, on va se venger ici, c'est-à-dire équilibrer le meurtre par le meurtre, - voilà tout,...

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André Frédérique: Pudeur

André Frédérique: Pudeur Elle rougit si l'on parle de chaise, pour ce que l'on y pose. Je prends mille précautions pour ne pas choquer ma femme. Dès le matin, une lettre la prévient de ma visite possible pour le lendemain soir. J'entre, comme quelqu'un qui se tromperait, m'excusant,revêtu d'un lourd par-dessus beige. Ensuite, je dois imaginer mille raisons pour le quitter : la chaleur ou qu'il est trempé. En veston, je ne puis éviter que sa rougeur ne soit extrême. Il me...

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Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, I, VII, 2.

Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, I, VII, 2. Tout le pays qui s'étend aujourd'hui entre le territoire de cette ville et celui du Niagara, est habité et défriché ; le canal de New York le traverse, mais alors une grande partie de ce pays était déserte. Lorsque après avoir passé le Mohawk, j'entrai dans des bois qui n'avaient jamais été abattus, je fus pris d'une sorte d'ivresse d'indépendance: j'allais d'arbre en arbre, à gauche, à droite, me...

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Georges Perec, W ou le souvenir d'enfance, 1975.

Georges Perec, W ou le souvenir d'enfance, 1975. Deux photos. La première a été faite par Photofeder, 47, boulevard de Belleville, Paris, 11e. Je pense qu'elle date de 1938. Elle nous montre, ma mère et moi, en gros plan. La mère et l'enfant donnent l'image d'un bonheur que les ombres du photographe exaltent. Je suis dans les bras de ma mère. Nos tempes se touchent. Ma mère a des cheveux sombres gonflés par-devant et...

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Romain Gary : La Promesse de l'aube (1960).

Romain Gary : La Promesse de l'aube (1960). [La mère du narrateur vient rendre visite à son fils, Romain, alors instructeur à l'Ecole de l'Air de Salon-de-Provence. Cet épisode se déroule au début de la Seconde Guerre Mondiale : les forces militaires viennent d ‘être mobilisées.] Je l'ai vue descendre du taxi, devant la cantine, la canne à la main, une gauloise aux lèvres et, sous le regard goguenard des troufions1 elle m'ouvrit ses bras...

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Eugène Ionesco (1912-1994), Rhinocéros (1959).

Eugène Ionesco (1912-1994), Rhinocéros (1959). [Au début de la pièce, deux amis se retrouvent, dans une ville où une étrange maladie, "la rhinocérite", transformera peu à peu les habitants, sauf Bérenger, en rhinocéros. Cette transformation constitue une image de la montée du nazisme ou d'autres formes de totalitarisme.] JEAN, l'interrompant. — Vous êtes dans un triste état, mon ami. BERENGER. — Dans un triste état, vous trouvez ? JEAN. — Je ne suis pas aveugle. Vous tombez de fatigue,...

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Eugène Ionesco, Rhinocéros, Acte I, Scène 1, 1960.

Eugène Ionesco, Rhinocéros, Acte I, Scène 1, 1960. Avant le lever du rideau, on entend carillonner. Le carillon cessera quelques secondes après le lever du rideau. Lorsque le rideau se lève, une femme portant sous un bras un panier à provisions vide, et sous l'autre un chat, traverse en silence la scène, de droite à gauche. A son passage, l'épicière ouvre la porte de la boutique et la regarde passer. L'ÉPICIÈRE. - Ah, celle-là ! (A...

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Blaise Cendrars, Moravagine

Blaise Cendrars, Moravagine Nous remontions l'Orénoque sans parler. Cela dura des semaines, des mois. Il faisait une chaleur d'étuve. Deux d'entre nous étaient toujours en train de ramer, le troisième s'occupait de pêche et de chasse. A l'aide de quelques branchages et des palmes, nous avions transformé notre chaloupe en carbet'. Nous étions donc à l'ombre. Malgré cela, nous pelions, la peau nous tombait de partout et nos visages étaient tellement racornis que chacun de...

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Boris Vian, L'Ecume des jours (1946)

Boris Vian, L'Ecume des jours (1946) — Oui, dit Isis. Venez, je vous présente… La moyenne des filles était présentable. L'une d'elles portait une robe en lainage vert amande, avec de gros boutons en céramique dorée, et, dans le dos, un empiècement de forme particulière. — Présentez-moi surtout à celle-là, dit Colin. Isis le secoua pour le faire tenir tranquille. — Voulez-vous être sage, à la fin ? Il en guettait déjà une autre et tirait sur la main de sa...

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Gavalda, Ensemble c'est tout. Chapitre 18

Gavalda, Ensemble c'est tout. Chapitre 18 Camille fut surprise par l'agitation et la concentration qui régnaient déjà dans la cuisine. Il faisait si chaud tout à coup... _ Voilà, chef. Un petit commis tout frais. L'autre grommela et les chassa d'un revers de la main. Franck la présenta à un grand type encore mal réveillé: _ Alors, lui, c'est Sébastien. C'est le garde-manger. C'est aussi ton chef de partie aujourd'hui et ton big boss, OK ? _ Enchantée. _ Mmmmm... _ Mais c'est pas...

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Thomas Jefferson, Déclaration d'Indépendance des Etats-Unis d'Amérique (1776)

Thomas Jefferson, Déclaration d'Indépendance des Etats-Unis d'Amérique (1776) Lorsque au cours de l'histoire humaine il devient nécessaire pour un peuple de rompre les liens politiques qui l'ont lié à un autre peuple et de réclamer, parmi les nations, la place séparée et la condition égale qui lui sont assignées par les lois de la nature et par le Dieu de l'univers, le respect des sentiments de l'humanité exige que ce peuple expose...

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La Bruyère, Les Caractères ou les moeurs de ce siècle. De la mode.1688. Les curieux

La Bruyère, Les Caractères ou les moeurs de ce siècle. De la mode.1688. Les curieux Un bourgeois aime les bâtiments ; il se fait bâtir un hôtel si beau, si riche et si orné, qu'il est inhabitable. Le maître, honteux de s'y loger, ne pouvant peut-être se résoudre à le louer à un prince ou à un homme d'affaires, se retire au galetas, où il achève sa vie, pendant que l'enfilade et les planchers de rapport...

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Hugo, Quatre vingt treize

Hugo, Quatre vingt treize Le premier de ces trois hommes était pâle, jeune, grave, avec les lèvres minces et le regard froid. Il avait dans la joue un tic nerveux qui devait le gêner pour sourire. Il était poudré, ganté, brossé, boutonné ; son habit bleu clair ne faisait pas un pli. Il avait une culotte de nankin, des bas blancs, une haute cravate, un jabot plissé, des souliers à boucles d'argent. Les deux autres...

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Prosper Mérimée, Carmen

Prosper Mérimée, Carmen J'étais donc le nez sur ma chaîne, quand j'entends des bourgeois qui disaient : Voilà la gitanilla ! Je levai les yeux, et je la vis. C'était un vendredi, et je ne l'oublierai jamais. Je vis cette Carmen que vous connaissez, chez qui je vous ai rencontré il y a quelques mois. Elle avait un jupon rouge fort court qui laissait voir des bas de soie blancs avec plus d'un trou, et...

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Stendhal, Le Rouge et le noir

Stendhal, Le Rouge et le noir Il avait les joues pourpres et les yeux baissés. C'était un petit homme de dix-huit à dix-neuf ans, faible en apparence, avec des traits irréguliers, mais délicats, et un nez aquilin. De grands yeux noirs, qui, dans les moments tranquilles, annonçaient de la réflexion et du feu, étaient animés en cet instant de l'expression de la haine la plus féroce. Des cheveux châtain foncé, plantés fort bas, lui donnaient...

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Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, I, VII, 2.

Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, I, VII, 2. Tout le pays qui s'étend aujourd'hui entre le territoire de cette ville et celui du Niagara, est habité et défriché ; le canal de New York le traverse, mais alors une grande partie de ce pays était déserte. Lorsqu'après avoir passé le Mohawk, j'entrai dans des bois qui n'avaient jamais été abattus, je fus pris d'une sorte d'ivresse d'indépendance: j'allais d'arbre en arbre, à gauche, à droite, me disant:...

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Raymond Queneau, Zazie dans le métro, IV.

Raymond Queneau, Zazie dans le métro, IV. Il en faisait des hypothèses. Zazie lui rendit son mouchoir très humidifié. L'autre ne manifesta nul dégoût en remettant cette ordure dans sa fouillousse. Il continuait : "Il faut tout me dire. N'aie pas peur. Tu peux avoir confiance en moi. – Pourquoi ? demanda Zazie bredouillante et sournoise. – Pourquoi ?" répéta le type déconcerté. Il se mit à racler l'asphalte avec son pébroque. "Oui, dit Zazie, pourquoi...

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Marcel Aymé, Travelingue IV.

Marcel Aymé, Travelingue IV. Le déjeuner fut, comme à l'ordinaire, très familial, discrètement animé. Bernard n'aurait pas osé penser que la conversation y était futile. Pierre se fit raconter la partie de tennis du matin, puis entretint sa belle-mère d'un grand match de rugby à treize qui devait se jouer le dimanche suivant dans le Sud-Ouest. Mme Lasquin répondait avec cette douceur, voilée de mélancolie, des personnes qui ont au cœur une plaie inguérissable. Pontdebois,...

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Tchékhov, La Cerisaie, acte I.

Tchékhov, La Cerisaie, acte I. LOPAKHINE : Le train est arrivé, Dieu merci. Quelle heure est-il ? DOUNIACHA : Bientôt deux heures. (Soufflant sur la bougie) Il fait déjà clair. LOPAKHINE : Mais combien de retard a-t-il donc, ce train ? Au moins deux heures. (Il bâille et s'étire.) Et moi, non, quel imbécile ! Venir exprès ici, pour aller les chercher à la gare, et m'endormir... Je me suis endormi dans ce fauteuil. C'est agaçant......

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François Mauriac, Le Baiser au lépreux.

François Mauriac, Le Baiser au lépreux. En dépit de la sieste paternelle, la fournaise extérieure attira Jean Péloueyre ; d'abord elle l'assurait d'une solitude : au long de la mince ligne d'ombre des maisons, il glisserait sans qu'aucun rire fusât des seuils où les filles cousent. Sa fuite misérable suscitait la moquerie des femmes ; mais elles dorment encore environ la deuxième heure après midi, suantes et geignantes à cause des mouches. Il ouvrit, sans qu'elle...

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François Mauriac, Le Baiser au lépreux.

François Mauriac, Le Baiser au lépreux. Jean Péloueyre sortit. De nouveau, entre les murs aveugles et sous la muette indulgence des arbres, il marchait, gesticulait ; parfois il feignait de se croire allégé de sa croyance : ce liège qui l'avait soutenu sur la vie lui manquait d'un coup. Plus rien ! Plus rien ! Il savourait ce dénuement ; des réminiscences scolaires se pressaient sur ses lèvres : "... Mon malheur passe mon espérance... Oui,...

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Jean Giono, Regain.

Jean Giono, Regain. Quand le courrier de Banon passe à Vachères, c'est toujours dans les midi. On a beau partir plus tard de Manosque les jours où les pratiques font passer l'heure, quand on arrive à Vachères, c'est toujours midi. Réglé comme une horloge. C'est embêtant, au fond, d'être là au même moment tous les jours. Michel, qui conduit la patache, a essayé une fois de s'arrêter à la croisée du Revest-des-Brousses, et de "tailler une...

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Bernard Clavel, L'Espagnol.

Bernard Clavel, L'Espagnol. – Pardon, demanda Pablo depuis le seuil, chez M. Bichat ? Une femme s'avança. – C'est là, dit-elle. Pablo passa son avant-bras sur son visage ruisselant. Sa manche de veste était comme une serpillière. – Bon Dieu ! lança l'homme, c'est sûrement nos Espagnols. Mais comment donc qu'ils viennent pour être dans cet état ? Il se mit à rire et ajouta : – Ben, mon vieux, s'il faut les payer au poids,...

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Bernard Clavel, L'Espagnol.

Bernard Clavel, L'Espagnol. Elle repoussa un gros pain rond et deux bouteilles qui se trouvaient sur le bout d'une longue table recouverte d'une toile cirée, à carreaux rouges et blancs, délavée et usée. A l'autre bout, le couvert était mis et un homme était assis. Pablo et son compagnon posèrent leur paquet sur la table. Leurs doigts étaient engourdis et l'eau avait resserré les nœuds des ficelles. – Coupe, dit l'homme, coupe. Et il lança sur...

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