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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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CAMUS - La Peste, Recits et nouvelles (La Pléiade - pp. 1426 - 1427)

Un moment après, l'auto s'arrêtait près des grilles du port. La lune s'était levée. Un ciel laiteux projetait partout des ombres pâles. Derrière eux s'étageait la ville et il en venait un souffle chaud et malade qui les poussait vers la mer. Ils montrèrent leurs papiers à un garde qui les examina assez longuement. Ils passèrent et à travers les terre-pleins couverts de tonneaux, parmi les senteurs de vin et de poisson, ils prirent la...

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Corneille, L'Illusion comique, Acte I, scène 1.

Corneille, L'Illusion comique, Acte I, scène 1. DORANTE. Ce mage, qui d'un mot renverse la nature, N'a choisi pour palais que cette grotte obscure. La nuit qu'il entretient sur cet affreux séjour, N'ouvrant son voile épais qu'aux rayons d'un faux jour, De leur éclat douteux n'admet en ces lieux sombres Que ce qu'en peut souffrir le commerce des ombres. N'avancez pas : son art au pied de ce rocher A mis de quoi punir qui s'en...

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Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Valentines) - Jaloux

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Valentines) - Jaloux

En été dans ta chambre claire,
Vers le temps des premiers aveux,
(Ce jeu-là paraissait Te plaire)
On ouvrait parfois Baudelaire,
Avec ton épingle à cheveux,

Comme un croyant ouvre sa Bible,
En s'imaginant que le Ciel,
Dans un verset doux ou terrible,
Va parler à son coeur sensible,
Quelque peu superficiel ;

D'avance on désignait...

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Théophile de VIAU (1590-1626) - Perside, je me sens heureux

Théophile de VIAU (1590-1626) - Perside, je me sens heureux

Ode

Perside, je me sens heureux
De ma nouvelle servitude,
Vous n'avez point d'ingratitude
Qui rebute un coeur amoureux.
Il est bien vrai que je me fâche
Du fard où votre teint se cache.
Nature a mis tout son crédit
À vous faire entièrement belle,
L'art qui pense mieux faire qu'elle

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Théophile Gautier - La Tulipe

Théophile Gautier - Poésies nouvelles et inédites La Tulipe 1839 La Tulipe Moi, je suis la tulipe, une fleur de Hollande ; Et telle est ma beauté, que l'avare Flamand Paye un de mes oignons plus cher qu'un diamant, Si mes fonds sont bien purs, si je suis droite et grande. Mon air est féodal, et, comme une Yolande Dans sa jupe à longs plis étoffée amplement, Je porte des blasons peints sur mon vêtement, Gueules fascé d'argent, or avec pourpre en bande. Le jardinier divin a...

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Jean Moréas, Manifeste du symbolisme, Le Figaro, 18 septembre 1886.

Jean Moréas, Manifeste du symbolisme, Le Figaro, 18 septembre 1886. Comme tous les arts, la littérature évolue : évolution cyclique avec des retours strictement déterminés et qui se compliquent des diverses modifications apportées par la marche du temps et les bouleversements des milieux. Il serait superflu de faire observer que chaque nouvelle phase évolutive de l'art correspond exactement à la décrépitude sénile, à l'inéluctable fin de l'école immédiatement antérieure. [...] ...

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Collette - La naissance du jour

Collette - La naissance du jour Quel pays ! L'envahisseur le dote de villas et de garages, d'automobiles, de faux « mas » où l'on danse ; le sauvage du nord morcelle, spécule, déboise, et c'est tant pis, certes. Mais combien de ravisseurs se sont, au cours des siècles, épris d'une telle captive ? Venus pour concerter sa ruine, ils s'arrêtent tout à coup, et l'écoutent respirer endormie. Puis, doucement, ils ferment la grille et le palis, deviennent muets, respectueux ; et soumis, Provence,...

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Nicolas Boileau, Art poétique, chant I (1674)

Nicolas Boileau, Art poétique, chant I (1674) Surtout qu'en vos écrits la langue révérée Dans vos plus grands excès vous soit toujours sacrée. En vain vous me frappez d'un son mélodieux, Si le terme est impropre, ou le tour vicieux; Mon esprit n'admet point un pompeux barbarisme, Ni d'un vers ampoulé l'orgueilleux solécisme1. ...

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Racine, Andromaque : acte V, scène 1.

Racine, Andromaque : acte V, scène 1. Où suis-je ? Qu'ai-je fait ? Que dois-je faire encore ? Quel transport me saisit ? Quel chagrin me dévore ? Errante, et sans dessein, je cours dans ce palais. Ah ! ne puis-je savoir si j'aime ou si je hais ? 5 Le cruel ! de quel oeil il m'a congédiée : Sans pitié, sans douleur au moins étudiée ! L'ai-je vu s'attendrir, se troubler un moment ? En ai-je pu tirer un seul gémissement...

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Diderot, Le Neveu de Rameau.

Diderot, Le Neveu de Rameau. [Le Philosophe (MOI) et le Neveu de Rameau (LUI) viennent de convenir que tout le monde, même le souverain, est soumis à la pantomime universelle. C'est le dernier échange "philosophique" de l'œuvre]. MOI. - [Cela est supérieurement exécuté, lui dis-je. ] Mais il y a pourtant un être dispensé de la pantomime. C'est le philosophe qui n'a rien et qui ne demande rien. LUI. - Et où est cet animal-là ? S'il n'a...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Dernières poésies) - Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphyre

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Dernières poésies) - Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphyre

Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphyre
Anime la fin d'un beau jour,
Au pied de l'échafaud j'essaye encor ma lyre.
Peut-être est-ce bientôt mon tour ;
Peut-être avant que l'heure en cercle promenée
Ait posé sur l'émail brillant,
Dans les soixante pas où sa route est bornée,
Son pied sonore et vigilant,
Le sommeil...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Les petites vieilles

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Les petites vieilles

A Victor Hugo

I

Dans les plis sinueux des vieilles capitales,
Où tout, même l'horreur, tourne aux enchantements,
Je guette, obéissant à mes humeurs fatales
Des êtres singuliers, décrépits et charmants.

Ces monstres disloqués furent jadis des femmes,
Éponine ou Laïs ! Monstres brisés, bossus
Ou tordus, aimons-les ! ce sont encor...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Les Souhaits

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Les Souhaits

Il est au Mogol des follets
Qui font office de valets,
Tiennent la maison propre, ont soin de l'équipage,
Et quelquefois du jardinage.
Si vous touchez à leur ouvrage,
Vous gâtez tout. Un d'eux près du Gange autrefois
Cultivait le jardin d'un assez bon Bourgeois.
Il travaillait sans bruit, avait beaucoup d'adresse,
Aimait le maître et la maîtresse,
Et le jardin surtout....

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Cours familier de littérature) - La vigne et la maison (II)

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Cours familier de littérature) - La vigne et la maison (II)

Pourtant le soir qui tombe a des langueurs sereines
Que la fin donne à tout, aux bonheurs comme aux peines ;
Le linceul même est tiède au coeur enseveli :
On a vidé ses yeux de ses dernières larmes,
L'âme à son désespoir trouve de tristes charmes,
Et des bonheurs perdus se sauve dans l'oubli.
...

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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odelettes) - El Desdichado

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odelettes) - El Desdichado

Je suis le Ténébreux, - le Veuf, - l'Inconsolé,
Le Prince d'Aquitaine à la Tour abolie :
Ma seule Étoile est morte, - et mon luth constellé
Porte le Soleil noir de la Mélancolie.

Dans la nuit du Tombeau, Toi qui m'as consolé,
Rends-moi le Pausilippe et la mer d'Italie,
La fleur qui plaisait tant à mon coeur désolé,
Et la...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Les oiseaux de passage

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Les oiseaux de passage

C'est une cour carrée et qui n'a rien d'étrange :
Sur les flancs, l'écurie et l'étable au toit bas ;
Ici près, la maison ; là-bas, au fond, la grange
Sous son chapeau de chaume et sa jupe en plâtras.

Le bac, où les chevaux au retour viendront boire,
Dans sa berge de bois est immobile et...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Crimen amoris

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Crimen amoris

(A Villiers de l'Isle-Adam)

Dans un palais, soie et or, dans Ecbatane,
De beaux démons, des satans adolescents,
Au son d'une musique mahométane,
Font litière aux Sept Péchés de leurs cinq sens.

C'est la fête aux Sept Péchés : ô qu'elle est belle !
Tous les désirs rayonnaient en feux brutaux ;
Les Appétits, pages prompts que...

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Nathalie Sarraute, Le Planétarium, Gallimard (1959)

Nathalie Sarraute, Le Planétarium, Gallimard (1959) Dans Le Planétarium, Nathalie Sarraute restitue les mouvements intérieurs de l'être, qui se dissimulent et affleurent derrière les paroles. L'intrigue du roman tourne autour d'un couple de jeunes mariés. Devant elle partout il déblayait, émondait1, traçait des chemins, elle n'avait qu'à se laisser conduire, à se faire souple, flexible comme un bon danseur. C'était curieux, cette sensation qu'elle avait souvent que sans lui, autrefois, le monde...

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DIDEROT - portrait peint par Vanloo

Très vivant ; c'est sa douceur, avec sa vivacité ; mais trop jeune, tête trop petite, joli comme une femme, lorgnant, souriant, mignard, faisant le petit bec, la bouche en cœur; et puis un luxe de vêtement à ruiner le pauvre littérateur, si le receveur de la capitation vient l'imposer sur sa robe de chambre. L'écritoire, les livres, les accessoires aussi bien qu'il est possible, quand on a voulu la couleur brillante et qu'on veut...

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Baudelaire, « L'Ennemi » in Les Fleurs du Mal.

Baudelaire, « L'Ennemi » in Les Fleurs du Mal. Ma jeunesse ne fut qu'un ténébreux orage, Traversé çà et là par de brillants soleils; Le tonnerre et la pluie ont fait un tel ravage, Qu'il reste en mon jardin bien peu de fruits vermeils. Voilà que j'ai touché l'automne des idées, Et qu'il faut employer la pelle et les râteaux Pour rassembler à neuf les terres inondées, Où l'eau creuse des trous grands comme des tombeaux. Et qui sait si les fleurs nouvelles que...

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Gautier, Le poète et la foule

Gautier, Le poète et la foule La plaine un jour disait à la montagne oisive : " Rien ne vient sur ton front des vents toujours battu ! " Au poète, courbé sur sa lyre pensive, La foule aussi disait : " Rêveur, à quoi sers-tu ? " La montagne en courroux répondit à la plaine : " C'est moi qui fais germer les moissons sur ton sol ; Du midi dévorant je tempère l'haleine ; J'arrête dans les cieux les...

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Gautier, mondes

Gautier, mondes Étoiles, qui d'en haut voyez valser les mondes, Faites pleuvoir sur moi, de vos paupières blondes, Vos pleurs de diamant ; Lune, lis de la nuit, fleur du divin parterre, Verse-moi tes rayons, ô blanche solitaire, Du fond du firmament ! Oeil ouvert sans repos au milieu de l'espace, Perce, soleil puissant, ce nuage qui passe ! Que je te voie encor ; Aigles, vous qui fouettez le ciel à grands coups d'ailes, Griffons au vol de feu, rapides hirondelles, Prêtez-moi votre essor ! Vents,...

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Madame de Staël, Corinne ou l'Italie, 1807.

Madame de Staël, Corinne ou l'Italie, 1807. [A Rome, Oswald fait la connaissance de Corinne. Ils visitent ensemble la ville et se rendent, au moment de la Semaine Sainte, à la chapelle Sixtine pour y entendre le Miserere1 d'Allegri.] Oswald se rendit à la chapelle Sixtine pour entendre le fameux Miserere vanté dans toute l'Europe. Il arriva de jour encore, et vit ces peintures célèbres de Michel-Ange, qui représentent le jugement dernier, avec toute la...

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Édouard CORBIÈRE: : Le Négrier, Aventure de mer, 1832.

Édouard CORBIÈRE: : Le Négrier, Aventure de mer, 1832. LE DÉPART Les circonstances de ma naissance semblèrent tracer ma vocation. J'ai reçu le jour en pleine mer, dans une traversée que mon père, vieil officier d'artillerie de marine, avait fait entreprendre, pour l'amener en France, à une jolie créole devenue sa femme pendant le séjour de sa frégate aux Gonaïves. Un frère vint au monde en même temps que moi, et du même coup de...

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Saint-John Perse, "La Ville", Images à Crusoé (Éloges, 1911).

Saint-John Perse, "La Ville", Images à Crusoé (Éloges, 1911). LA VILLE [...] Crusoé ! - ce soir près de ton Île, le ciel qui se rapproche louangera la mer, et le silence multipliera l'exclamation des astres solitaires. Tire les rideaux; n'allume point : C'est le soir sur ton Île et à l'entour, ici et là, partout où s'arrondit le vase sans défaut de la mer ; c'est le soir couleur...

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