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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Bonaventure DES PÉRIERS (149x-1544) - Des roses

Bonaventure DES PÉRIERS (149x-1544) - Des roses

Un jour de may, que l'aube retournee
Rafraischissoit la claire matinee,
Afin d'un peu recreer mes esprits,
Au grand verger, tout le long du pourpris
Me promenois par l'herbe fraische et drue,
Là où je vis la rosee espandue.
L'aube naissante avoit couleur vermeille
Et vous estoit aux roses tant pareille
Qu'eussiez douté si la belle prenoit

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Idylles) - Les roses

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Idylles) - Les roses

L'air était pur, la nuit régnait sans voiles ;
Elle riait du dépit de l'amour :
Il aime l'ombre, et le feu des étoiles,
En scintillant, formait un nouveau jour.

Tout s'y trompait. L'oiseau, dans le bocage,
Prenait minuit pour l'heure des concerts ;
Et les zéphyrs, surpris de ce ramage,
Plus mollement le portaient dans les airs.

Tandis...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Soir d'été

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Soir d'été

Le soleil brûlait l'ombre, et la terre altérée
Au crépuscule errant demandait un peu d'eau ;
Chaque fleur de sa tête inclinait le fardeau
Sur la montagne encor dorée.

Tandis que l'astre en feu descend et va s'asseoir
Au fond de sa rouge lumière,
Dans les arbres mouvants frissonne la prière,
Et dans les nids : " Bonsoir ! Bonsoir !...

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Emile DESCHAMPS (1791-1871) - Aux mânes de Joseph Delorme

Emile DESCHAMPS (1791-1871) - Aux mânes de Joseph Delorme

J'ai beau me rappeler... Joseph Delorme... non ;
Nul écho dans mon coeur ne s'éveille à ce nom.
Joseph !... Lisons toujours. - Ah ! jeune aiglon sauvage,
Cygne plaintif, amour des eaux et du rivage,
Pour souffrir et chanter, sur la terre venu,
Tu meurs enfin... pourquoi ne t'ai-je pas connu ?
Car je les connais tous...

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Bonaventure DESPERRIERS (15xx-1544) - A Jeanne, princesse de Navarre

Bonaventure DESPERRIERS (15xx-1544) - A Jeanne, princesse de Navarre

Un jour de mai , que l'aube retournée
Rafraischissoit la claire matinée,
Afin d'un peu récrier mes esprits,
Au grand verger, tout le long du pourpris,
Me promenois par l'herbe fraische et drue,
Là, où je vis la rosée épandue,
Et sur les choux ses rondelettes gantes
Courir, couler, pour s'entrebaiser toutes :
Le rossignol, ainsi qu'une buccine,
Par son doux chant,...

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Claude-Joseph DORAT (1734-1780) (Recueil : Les baisers) - La convention

Claude-Joseph DORAT (1734-1780) (Recueil : Les baisers) - La convention

Oui ; de ta bouche enfantine
Donne-moi dans ces vergers
Autant de furtifs baisers
Qu'Ovide en prit à Corine ;
Autant (je n'en veux pas plus)
Qu'il naît d'amours sur tes traces,
Qu'on voit jouer de Vénus
Et de beautés et de grâces,
Sur ton sein, entre tes bras,
Dans ton délicat sourire,
Dans tout ce que tu sais dire,...
Et ce que tu...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - Le Babylonien ses hauts murs vantera

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - Le Babylonien ses hauts murs vantera

Le Babylonien ses hauts murs vantera
Et ses vergers en l'air, de son Ephésienne
La Grèce décrira la fabrique ancienne,
Et le peuple du Nil ses pointes chantera :

La même Grèce encor vanteuse publiera
De son grand Jupiter l'image Olympienne,
Le Mausole sera la gloire Carienne,
Et son vieux Labyrinth' la Créte n'oubliera...

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Maurice DU PLESSYS (1864-1924) (Recueil : Les Odes) - Ode triomphale à la gloire des muses romanes

Maurice DU PLESSYS (1864-1924) (Recueil : Les Odes) - Ode triomphale à la gloire des muses romanes

( Io! le Délien est né !
...

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Robert GARNIER (1535-1601) - Elégie sur la mort de Ronsard

Robert GARNIER (1535-1601) - Elégie sur la mort de Ronsard

... Adieu, mon cher Ronsard ; l'abeille est votre tombe
Fasse toujours son miel ;
Que le baume arabic à tout jamais y tombe,
Et la manne du ciel.
Le laurier y verdisse avecque le lierre
Et le mirthe amoureux ;
Riche en mille boutons, de toutes parts l'enserre
Le rosier odoreux,
Le tin, le basilic, la franche marguerite,
Et notre...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Premier sourire du printemps

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Premier sourire du printemps

Tandis qu'à leurs oeuvres perverses
Les hommes courent haletants,
Mars qui rit, malgré les averses,
Prépare en secret le printemps.

Pour les petites pâquerettes,
Sournoisement lorsque tout dort,
Il repasse des collerettes
Et cisèle des boutons d'or.

Dans le verger et dans la vigne,
Il s'en va, furtif perruquier,
Avec une houppe de cygne,
Poudrer...

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René GHIL (1862-1925) (Recueil : Légendes d'âmes et de sangs) - Lieu de lauriers

René GHIL (1862-1925) (Recueil : Légendes d'âmes et de sangs) - Lieu de lauriers

Tuant, sur un sopha, sonneur des modes las,
Amant des rimes d'or rarissimes et vierges,
Dans les rêves le spleen, - du là-haut morne et gras,
Quand, lourde, ploq, pliq, ploq, ainsi qu'en l'eau, des verges,

La pluie au long ennui plaque en les longs ruisseaux
Sa musique univoque, et que le morne...

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Apollinaire GINGRAS (1847-1935) - La patrie

Apollinaire GINGRAS (1847-1935) - La patrie

Enfants, le ciel, le ciel sur nos campagnes
A déployé de bien vives couleurs.
Sur nos lacs bleus, sur nos vertes montagnes,
Le ciel répand ses plus riches splendeurs.
Soit que la neige à nos bois étincelle,
Soit que l'été rayonne sur nos bords, -
Oh ! la patrie, oh ! la patrie est belle :
Ô Canada, je t'aime avec transports !

Un...

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Jean GODARD (1564-1630) - Un peu devant le jour quand l'Aube bigarrée

Jean GODARD (1564-1630) - Un peu devant le jour quand l'Aube bigarrée

Un peu devant le jour quand l'Aube bigarrée
De brun, blanc, jaune et bleu montre son front brillant,
Éclaircissant le ciel du côté d'Orient,
Et quand le soleil sort de la mer azurée,

Je songeais ce matin que j'étais à l'entrée
Du beau verger d'Amour, et qu'un désir ardent
Me fit entrer au fond...

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Remy de GOURMONT (1858-1915) (Recueil : Simone) - Le verger

Remy de GOURMONT (1858-1915) (Recueil : Simone) - Le verger

Simone, allons au verger
Avec un panier d'osier.
Nous dirons à nos pommiers,
En entrant dans le verger :
Voici la saison des pommes.
Allons au verger, Simone,
Allons au verger.

Les pommiers sont plein de guêpes,
Car les pommes sont très mûres :
Il se fait un grand murmure
Autour du vieux doux-aux-vêpes.

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : L'homme intérieur) - J'étais couché dans l'ombre au seuil de la forêt

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : L'homme intérieur) - J'étais couché dans l'ombre au seuil de la forêt

J'étais couché dans l'ombre au seuil de la forêt.
Un talus du chemin désert me séparait.
J'écoutais s'écouler près de moi, bruit débile,
Une source qui sort d'une voûte d'argile.
Par ce beau jour de juin brûlant et vaporeux
L'horizon retenait des nuages heureux.
Des faucheurs répandus à travers la prairie...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - La maison serait blanche et le jardin sonore

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - La maison serait blanche et le jardin sonore

La maison serait blanche et le jardin sonore
De bruits d'eaux vives et d'oiseaux,
Et le lierre du mur qui regarde l'aurore
Broderait d'ombres les rideaux

Du lit tiède où, mêlés comme deux tourterelles,
Las d'un voluptueux sommeil,
Nous souririons, heureux de nous sentir des ailes
Aux premiers rayons du soleil.
...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Le tiède après-midi paisible de septembre

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Le tiède après-midi paisible de septembre

Le tiède après-midi paisible de septembre
Languit sous un ciel gris, mélancolique et tendre,
Pareil aux derniers jours d'un amour qui s'achève.
Après les longs et vains et douloureux voyages,
Le solitaire, ouvrant sans bruit la grille basse,
Rentre ce soir dans le logis de sa jeunesse.

Ah ! comme tout...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Ton coeur est fatigué des voyages...

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Ton coeur est fatigué des voyages...

Ton coeur est fatigué des voyages ? Tu cherches
Pour asile un toit bas et de chaume couvert,
Un verger frais baigné d'un crépuscule vert
Où du linge gonflé de vent pende à des perches ?

Alors ne va pas plus avant : Voici l'enclos.
Cette porte d'osier qui repousse des...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - A Sextius

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - A Sextius

Le ciel est clair. La barque a glissé sur les sables.
Les vergers sont fleuris et le givre argentin
N'irise plus les prés au soleil du matin.
Les boeufs et le bouvier désertent les étables.

Tout renaît. Mais la Mort et ses funèbres fables
Nous pressent, et, pour toi, seul le jour est certain
Où...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Hortorum Deus (I)

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Hortorum Deus (I)

Olim truncus eram ficulnus.
HORACE.

A Paul Arène.

N'approche pas ! Va-t'en ! Passe au large, Étranger !
Insidieux pillard, tu voudrais, j'imagine,
Dérober les raisins, l'olive ou l'aubergine
Que le soleil mûrit à l'ombre du verger ?

J'y veille. A coups de serpe, autrefois, un berger
M'a...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Hortorum Deus (II)

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Hortorum Deus (II)

Hujus nam domini colunt me Deumque salutant.
CATULLE.

Respecte, ô Voyageur, si tu crains ma colère,
Cet humble toit de joncs tressés et de glaïeul.
Là, parmi ses enfants, vit un robuste aïeul ;
C'est le maître du clos et de la source claire.

Et c'est lui qui planta droit au milieu de...

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Augusta HOLMÈS (1847-1903) - Sérénade printanière

Augusta HOLMÈS (1847-1903) - Sérénade printanière

Hier comme aujourd'hui, ce soir comme demain,
Je t'adore !
Quand je vois ton regard, quand je frôle ta main,
C'est l'aurore !
Qui donc nous avait dit que le monde est méchant,
Que l'on souffre,
Que la vie est un pont qui tremble, se penchant
Sur un gouffre ?
Où donc sont les ennuis, les erreurs, les dangers,
Les désastres ?
Avril gazouille et rit...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - A Vianden

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - A Vianden

Il songe. Il s'est assis rêveur sous un érable.
Entend-il murmurer la forêt vénérable ?
Regarde-t-il les fleurs ? regarde-t-il les cieux ?
Il songe. La nature au front mystérieux
Fait tout ce qu'elle peut pour apaiser les hommes ;
Du coteau plein de vigne au verger plein de pommes
Les mouches viennent, vont, reviennent ; les oiseaux...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Halte en marchant

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Halte en marchant

Une brume couvrait l'horizon ; maintenant,
Voici le clair midi qui surgit rayonnant ;
Le brouillard se dissout en perles sur les branches,
Et brille, diamant, au collier des pervenches.
Le vent souffle à travers les arbres, sur les toits
Du hameau noir cachant ses chaumes dans les bois ;
Et l'on voit tressaillir, épars dans les...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Je la revois, après vingt ans, l'île où Décembre

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Je la revois, après vingt ans, l'île où Décembre

Je la revois, après vingt ans, l'île où Décembre
Me jeta, pâle naufragé.
La voilà ! c'est bien elle. Elle est comme une chambre
Où rien encor n'est dérangé.

Oui, c'était bien ainsi qu'elle était ; il me semble
Qu'elle rit, et que j'aperçois
Le même oiseau qui fuit, la...

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