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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Philippe Delerm, Les amoureux de l'Hôtel de Ville

Philippe Delerm, Les amoureux de l'Hôtel de Ville Le baiser de l'Hôtel de Ville. Je n'aimais pas cette photo. Tout ce noir et ce blanc, ce gris flou, c'était juste les couleurs que je ne voulais pas pour la mémoire. L'amour happé au vol sur un trottoir, la jeunesse insolente sur fond de grisaille parisienne bien sûr… Mais il y avait la cigarette que le garçon tenait dans sa main gauche. Il ne l'avait pas...

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Philippe Delerm, Les amoureux de l'Hôtel de Ville

Philippe Delerm, Les amoureux de l'Hôtel de Ville Quelle idée avait-il eu de prétendre que c'était eux les amoureux ? Y avait-il cru un instant, ou fait semblant d'y croire ? J'en doutais. Il m'avait beaucoup appris le doute, et j'avais douté de tout, à travers lui. La photo de Doisneau prétendait au réel, et c'était un mensonge. Quelqu'un m'avait dit un jour : « On a retrouvé les amoureux du Baiser de l'Hôtel de Ville....

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François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - A Paris, en été, les soirs sont étouffants...

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - A Paris, en été, les soirs sont étouffants...

A Paris, en été, les soirs sont étouffants.
Et moi, noir promeneur qu'évitent les enfants,
Qui fuis la joie et fais, en flânant, bien des lieues,
Je m'en vais, ces jours-là, vers les tristes banlieues.
Je prends quelque ruelle où pousse le gazon
Et dont un mur tournant est le seul horizon.
Je me plais dans ces...

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Émile BLÉMONT (1839-1927) - Le soir...

Émile BLÉMONT (1839-1927) - Le soir...

Le soir, après avoir veillé tard sur un livre,
Quand ma lampe charbonne en son cercle de cuivre,
Quand au loin, dans Paris silencieux et noir,
L'écho des derniers pas meurt le long du trottoir,
Je sors de mon travail fiévreux, comme d'un rêve....

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Réalisme

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Réalisme

Grâces, ô vous que suit des yeux dans la nuit brune
Le pâtre qui vous voit, par les rayons de lune,
Bondir sur le tapis folâtre des gazons,
Dans votre vêtement de toutes les saisons !
Et toi qui fais pâmer les fleurs quand tu respires,
Fleur de neige, ô Cypris ! toi, mère des sourires,
Dont le costume ancien, même après fructidor,
Se...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Premier soleil

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Premier soleil

Italie, Italie, ô terre où toutes choses
Frissonnent de soleil, hormis tes méchants vins !
Paradis où l'on trouve avec des lauriers-roses
Des sorbets à la neige et des ballets divins !

Terre où le doux langage est rempli de diphthongues !
Voici qu'on pense à toi, car voici venir mai,
Et nous ne verrons plus les redingotes longues
Où...

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Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Petit coucher

Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Petit coucher

(risette)

Le plaisir te fut dur, mais le mal est facile
Laisse-le venir à son jour.
A la Muse camarde on ne fait plus d'idylle ;
On s'en va sans l'Ange - à son tour -

Ton drap connaît ta plaie, et ton mouchoir ta bile ;
Chante, mais ne fais pas le four
D'aller sur...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Soir

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Soir

Je viens de voir ma bien-aimée
Et vais au hasard, sans desseins,
La bouche encor tout embaumée
Du tiède contact de ses seins.

Mes yeux voient à travers le voile
Qu'y laisse le plaisir récent,
Dans chaque lanterne une étoile,
Un ami dans chaque passant.

Chauves-souris disséminées,
Mes tristesses s'en vont en l'air
Se cacher par les...

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Le remous

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Le remous

Tout se tait maintenant dans la ville. Les rues
Ne retentissent plus sous les lourds tombereaux.
Le gain du jour compté, victimes et bourreaux
S'endorment en rêvant aux richesses accrues ;
Plus de lampe qui luise à travers les carreaux.

Tous dorment en rêvant aux richesses lointaines.
On n'entend plus tinter le métal des comptoirs ;
Parfois, dans le silence,...

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Février

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Février

Aux pans du ciel l'hiver drape un nouveau décor ;
Au firmament l'azur de tons roses s'allume ;
Sur nos trottoirs un vent plus doux enfle la plume
Des petits moineaux gris qu'on y retrouve encor.

Maint coup sec retentit dans la forêt qui dort ;
Et, dans les ravins creux qui s'emplissent de brume,
Aux franges du...

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Alfred JARRY (1873-1907) - Madrigal

Alfred JARRY (1873-1907) - Madrigal

Ma fille - ma, car vous êtes à tous,
Donc aucun d'eux ne fut valable maître,
Dormez enfin, et fermons la fenêtre :
La vie est close, et nous sommes chez nous.

C'est un peu haut, le monde s'y termine
Et l'absolu ne se peut plus nier ;
Il est si grand de venir le dernier
Puisque ce jour a lassé Messaline,

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Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Premiers poèmes) - Dans la rue

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Premiers poèmes) - Dans la rue

C'est le trottoir avec ses arbres rabougris.
Des mâles égrillards, des femelles enceintes,
Un orgue inconsolable ululant ses complaintes,
Les fiacres, les journaux, la réclame et les cris.

Et devant les cafés où des hommes flétris
D'un oeil vide et muet contemplaient leurs absinthes
Le troupeau des catins défile lèvres peintes
Tarifant leurs appas de macabres...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le citadin) - Je ne chanterai pas très haut ni très longtemps

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le citadin) - Je ne chanterai pas très haut ni très longtemps

Je ne chanterai pas très haut ni très longtemps.
C'est à mon plaisir seul, à vous que je m'attends
Égalité du coeur, honnête poésie.
Je n'ai rien de meilleur que cette humeur unie,
J'éprouve la couleur le grain de mon papier
Et l'incertain trésor que j'y viens gaspiller.

Toute...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - La petite qui tousse

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - La petite qui tousse

Les aiguilles des vents froids
Prennent les nez et les doigts
Pour pelote.
Quel est sur le trottoir blanc
Cet être noir et tremblant
Qui sanglote ?

La pauvre enfant ! Regardez.
La toux, par coups saccadés,
La secoue,
Et la bise qui la mord
Met les roses...

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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : La jeunesse blanche) - Dimanches

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : La jeunesse blanche) - Dimanches

Morne l'après-midi des dimanches, l'hiver,
Dans l'assoupissement des villes de province,
Où quelque girouette inconsolable grince
Seule, au sommet des toits, comme un oiseau de fer !

Il flotte dans le vent on ne sait quelle angoisse !
De très rares passants s'en vont sur les trottoirs :
Prêtres, femmes du peuple en grands capuchons noirs,
Béguines revenant des...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - L'hécatombe

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - L'hécatombe

Dans la splendeur dorée et cruelle du soir
Les taureaux, fronts crépus et sanglantes paupières,
Se hâtant lourdement sous les sombres lanières,
Mélancoliquement s'en vont à l'abattoir.

Auprès d'eux, dominant le troupeau du trottoir,
Les beaux bouchers, casqués de vivaces crinières,
S'avancent, déployant de puissantes manières,
Et vont roulant le torse en un lourd nonchaloir.

Sur le tas moutonnant...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Paysages

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Paysages

L'air est trois fois léger. Sous le ciel trois fois pur,
Le vieux bourg qui s'effrite en ses noires murailles
Ce clair matin d'hiver sourit sous ses pierrailles
À ses monts familiers qui rêvent dans l'azur...

Une dalle encastrée, en son latin obscur,
Parle après deux mille ans d'antiques funérailles.
César passait ici pour gagner ses batailles,
Un oiseau du printemps...

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Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Douleur, je vous déteste) - Quand je serai guérie

Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Douleur, je vous déteste) - Quand je serai guérie

Filliou*, quand je serai guérie,
Je ne veux voir que des choses très belles...

De somptueuses fleurs, toujours fleuries ;
Des paysages qui toujours se renouvellent,
Des couchers de soleil miraculeux, des villes
Pleines de palais blancs, de ponts, de campaniles
Et de lumières scintillantes... Des visages
Très beaux, très gais...

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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Chansons) - Soir de Montmartre

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Chansons) - Soir de Montmartre

Décor d'encre. Sur le ciel terne
Court un fil de fer :
Mansarde où l'on aima, vanterne
Sans carreaux, où l'on a souffert.

Une enfant fait le pied de grue
Le long du trottoir.
Le bistro, du bout de la rue,
Ouvre un oeil de sang dans le noir ;

Tandis qu'on pense à sa province,

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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Trottoir de l'Élysé'-Palace

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Trottoir de l'Élysé'-Palace

Trottoir de l'Élysé'-Palace
Dans la nuit en velours
Où nos coeurs nous semblaient si lourds
Et notre chair si lasse ;

Dôme d'étoiles, noble toit,
Sur nos âmes brisées,
Taxautos des Champs-Élysées,
Soyez témoins ; et toi,

Sous-sol dont les vapeurs vineuses
Encensaient nos adieux -
Tandis que lui perlaient aux yeux
Ses larmes vénéneuses....

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - La bénédiction de la mer

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - La bénédiction de la mer

Les guirlandes du vent joli
Tournent, gaîment, autour des Mâts ;
Au long du quai dorment, par tas,
Les avirons clairs et polis.

Et les cloches sonnent aux tours d'Ostende.

Aux carrefours, aux fenêtres, sur les trottoirs,
Ceux des dunes, des champs, des bourgs, des landes,
Tous sont accourus voir...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flambeaux noirs) - La dame en noir

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flambeaux noirs) - La dame en noir

- Dans la ville d'ébène et d'or,
Sombre dame des carrefours,
Qu'attendre, après tant de jours,
Qu'attendre encor ?

- Les chiens du noir espoir ont aboyé, ce soir,
Vers les lunes de mes deux yeux,
Si longuement, vers mes deux yeux silencieux,
Si longuement et si terriblement, ce soir,
Vers...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - La mort

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - La mort

Avec ses larges corbillards
Ornés de plumes majuscules,
Par les matins, dans les brouillards,
La mort circule.

Parée et noire et opulente,
Tambours voilés, musiques lentes,
Avec ses larges corbillards,
Flanqués de quatre lampadaires,
La Mort s'étale et s'exagère.

Pareils aux nocturnes trésors,
Les gros cercueils écussonnés
- Larmes d'argent et blasons d'or -
Ecoutent l'heure éclatante...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - La vieille demoiselle

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - La vieille demoiselle

La demoiselle en bandeaux noirs,
Qui brode à l'aube et brode au soir,
Toujours à la même fenêtre,
Est assise derrière un écran vert
Et regarde la rue et le temps gris d'hiver,
De son fauteuil bourré de laine et de bien-être.

Deux béguines ont salué l'apothicaire,
Très bas, puis ont quitté son seuil à reculons ;...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les campagnes hallucinées) - La ville

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les campagnes hallucinées) - La ville

Tous les chemins vont vers la ville.

Du fond des brumes,
Avec tous ses étages en voyage
Jusques au ciel, vers de plus hauts étages,
Comme d'un rêve, elle s'exhume.

Là-bas,
Ce sont des ponts musclés de fer,
Lancés, par bonds, à travers l'air ;
Ce sont des blocs et des colonnes

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