LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

44 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 > >>

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le citadin) - Je ne chanterai pas très haut ni très longtemps

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le citadin) - Je ne chanterai pas très haut ni très longtemps

Je ne chanterai pas très haut ni très longtemps.
C'est à mon plaisir seul, à vous que je m'attends
Égalité du coeur, honnête poésie.
Je n'ai rien de meilleur que cette humeur unie,
J'éprouve la couleur le grain de mon papier
Et l'incertain trésor que j'y viens gaspiller.

Toute...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Verger (I)

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Verger (I)

Peut-être que si j'ai osé t'écrire,
langue prêtée, c'était pour employer
ce nom rustique dont l'unique empire
me tourmentait depuis toujours : Verger.

Pauvre poète qui doit élire
pour dire tout ce que ce nom comprend,
un à peu près trop vague qui chavire,
ou pire : la clôture qui défend.

Verger : ô privilège...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Le bateau ivre

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Le bateau ivre

Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,
Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.

J'étais insoucieux de tous les équipages,
Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages,
Les Fleuves m'ont laissé descendre où je...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les chercheuses de poux

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les chercheuses de poux

Quand le front de l'enfant, plein de rouges tourmentes,
Implore l'essaim blanc des rêves indistincts,
Il vient près de son lit deux grandes soeurs charmantes
Avec de frêles doigts aux ongles argentins.

Elles assoient l'enfant auprès d'une croisée
Grande ouverte où l'air bleu baigne un fouillis de fleurs,
Et dans ses lourds cheveux où tombe la rosée
Promènent leurs doigts...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Georges RODENBACH (1855-1898) - Paysages de ville

Georges RODENBACH (1855-1898) - Paysages de ville

Quelques vieilles cités déclinantes et seules,
De qui les clochers sont de moroses aïeules,
Ont tout autour une ceinture de remparts.
Ceinture de tristesse et de monotonie,
Ceinture de fossés taris, d'herbe jaunie
Où sonnent des clairons comme pour des départs,
Vibrations de cuivre incessamment décrues ;
Tandis qu'au loin, sur les talus, quelques recrues
Vont et viennent...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Destins

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Destins

O femme, chair tragique, exquisement amère,
Femme, notre mépris sublime et notre Dieu,
O monstre de douceur, et cavale de feu,
Qui galopes plus vite encor que la Chimère.

Femme, qui nous attends dans l'ombre au coin du bois,
Quand, chevaliers d'avril, en nos armures neuves
Nous allons vers la vie, et descendons les fleuves
En...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Le Fleuve

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Le Fleuve

Conçu dans l'ombre aux flancs augustes de la Terre,
Le Fleuve prend sa vie aux sources du mystère.
Il est le fils des monts déserts et des glaciers ;
Et les vieux rocs pensifs, farouches nourriciers
Du limpide cristal distillé par la voûte,
Dans l'ombre, de longs jours l'abreuvent goutte à goutte,
L'écoutent gazouiller dans son lit de cailloux,
Si faible encore, avec un...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Nocturne provincial

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Nocturne provincial

La petite ville sans bruit
Dort profondément dans la nuit.

Aux vieux réverbères à branches
Agonise un gaz indigent ;
Mais soudain la lune émergeant
Fait tout au long des maisons blanches
Resplendir des vitres d'argent.

La nuit tiède s'évente au long des marronniers...
La nuit tardive, où flotte encor de la lumière.
Tout est noir et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Paysages

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Paysages

L'air est trois fois léger. Sous le ciel trois fois pur,
Le vieux bourg qui s'effrite en ses noires murailles
Ce clair matin d'hiver sourit sous ses pierrailles
À ses monts familiers qui rêvent dans l'azur...

Une dalle encastrée, en son latin obscur,
Parle après deux mille ans d'antiques funérailles.
César passait ici pour gagner ses batailles,
Un oiseau du printemps...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les bords de la route) - Cantiques

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les bords de la route) - Cantiques

I

Je voudrais posséder pour dire tes splendeurs,
Le plain-chant triomphal des vagues sur les sables,
Ou les poumons géants des vents intarissables ;

Je voudrais dominer les lourds échos grondeurs,
Qui jettent, dans la nuit des paroles étranges,
Pour les faire crier et clamer tes louanges ;

Je...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les visages de la vie) - La foule

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les visages de la vie) - La foule

En ces villes d'ombre et d'ébène
D'où s'élèvent des feux prodigieux ;
En ces villes, où se démènent,
Avec leurs chants, leurs cris et leurs blasphèmes,
A grande houle, les foules ;
En ces villes soudain terrifiées
De révolte sanglante et de nocturne effroi,
Je sens bondir et s'exalter en moi
Et s'épandre,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - Le menuisier

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - Le menuisier

Le menuisier du vieux savoir
Fait des cercles et des carrés,
Tenacement, pour démontrer
Comment l'âme doit concevoir
Les lois indubitables et fécondes
Qui sont la règle et la clarté du monde.

A son enseigne, au coin du bourg, là-bas,
Les branches d'or d'un grand compas
- Comme un blason, sur sa maison -

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flambeaux noirs) - Les nombres

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flambeaux noirs) - Les nombres

Je suis l'halluciné de la forêt des Nombres,
Le front fendu, d'avoir buté,
Obstinément, contre leur fixité.

Arbres roides dans le sol clair
Et ramures en sillages d'éclair
Et fûts comme un faisceau de lances
Et rocs symétriques dans l'air,
Blocs de peur et de silence.

Là-haut, le million épars des...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - Les promeneuses

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - Les promeneuses

Au long de promenoirs qui s'ouvrent sur la nuit
- Balcons de fleurs, rampes de flammes -
Des femmes en deuil de leur âme
Entrecroisent leurs pas sans bruit.

Le travail de la ville et s'épuise et s'endort :
Une atmosphère éclatante et chimique
Etend au loin ses effluves sur l'or
Myriadaire d'un grand décor panoramique.

Comme...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - Les usines

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - Les usines

Se regardant avec les yeux cassés de leurs fenêtres
Et se mirant dans l'eau de poix et de salpêtre
D'un canal droit, marquant sa barre à l'infini, .
Face à face, le long des quais d'ombre et de nuit,
Par à travers les faubourgs lourds
Et la misère en pleurs de ces faubourgs,
Ronflent terriblement usine et fabriques.

Rectangles de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - Une statue (4)

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - Une statue (4)

Un bloc de marbre où son nom luit sur une plaque.

Ventre riche, mâchoire ardente et menton lourd ;
Haine et terreur murant son gros front lourd
Et poing taillé pour fendre en deux toutes attaques.

Le carrefour, solennisé de palais froids,
D'où ses regards têtus et violents encore
Scrutent quels feux d'éveil bougent dans telle...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes.

Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes. Désœuvré, le promeneur erra un long moment sur la rive sablée comme un chemin de halage. Il examinait curieusement les grandes portes aux vitres poussiéreuses qui donnaient sur des pièces délabrées ou abandonnées, sur des débarras encombrés de brouettes, d'outils rouillés et de pots de fleurs brisés, lorsque soudain, à l'autre bout des bâtiments, il entendit des pas grincer sur le sable. C'étaient deux femmes, l'une très vieille et courbée ; l'autre, une...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Zola, L'oeuvre

Zola, L'oeuvre C'était une nuit d'hiver, au ciel brouillé, d'un noir de suie, qu'une bise, soufflant de l'ouest, rendait très froide. Paris allumé s'était endormi, il n'y avait plus là que la vie des becs de gaz, des taches rondes qui scintillaient, qui se rapetissaient, pour n'etre, au loin, qu'une poussière d'étoiles fixes. D'abord, les quais se déroulaient, avec leur double rang de perles lumineuses, dont la réverbération éclairait d'une lueur les façades des premiers plans,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jules Verne : Vingt mille lieues sous les mers (Première partie, chapitre XIV)

- Voir ! s'écria le harponneur, mais on ne voit rien, on ne verra rien de cette prison de tôle ! Nous marchons, nous naviguons en aveugles... » Ned Land prononçait ces derniers mots, quand l'obscurité se fit subitement, mais une obscurité absolue. Le plafond lumineux s'éteignit, et si rapidement, que mes yeux en éprouvèrent une impression douloureuse, analogue à celle que produit le passage contraire des profondes ténèbres à la plus éclatante lumière. Nous étions restés...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :