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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte I, scène 1.

Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte I, scène 1. Acte I Le théâtre représente une chambre à demi démeublée ; un grand fauteuil de malade est au milieu. Figaro, avec une toise, mesure le plancher. Suzanne attache à sa tête, devant une glace, le petit bouquet de fleurs d'orange, appelé chapeau de la mariée. Scène 1 Figaro, Suzanne FIGARO. Dix-neuf pieds sur vingt-six. SUZANNE. Tiens, Figaro, voilà mon petit chapeau ; le trouves-tu mieux ainsi ? FIGARO lui prend les mains. Sas...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Le mie prigioni (mes prisons)

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Le mie prigioni (mes prisons)

On dit : " Triste comme la porte
D'une prison. "
Et je crois, le diable m'emporte !
Qu'on a raison.

D'abord, pour ce qui me regarde,
Mon sentiment
Est qu'il vaut mieux monter sa garde,
Décidément.

Je suis, depuis une semaine,
Dans un cachot,
Et je m'aperçois avec peine
Qu'il fait très chaud.

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Crimen amoris

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Crimen amoris

(A Villiers de l'Isle-Adam)

Dans un palais, soie et or, dans Ecbatane,
De beaux démons, des satans adolescents,
Au son d'une musique mahométane,
Font litière aux Sept Péchés de leurs cinq sens.

C'est la fête aux Sept Péchés : ô qu'elle est belle !
Tous les désirs rayonnaient en feux brutaux ;
Les Appétits, pages prompts que...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Sagesse) - Le ciel est par-dessus le toit

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Sagesse) - Le ciel est par-dessus le toit

Le ciel est, par-dessus le toit,
Si bleu, si calme !
Un arbre, par-dessus le toit,
Berce sa palme.

La cloche, dans le ciel qu'on voit,
Doucement tinte.
Un oiseau sur l'arbre qu'on voit
Chante sa plainte.

Mon Dieu, mon Dieu, la vie est là
Simple et tranquille.
Cette paisible rumeur-là
Vient de la ville.

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IL FAUT TENTER DE VIVRE! - PAUL VALÉRY, Le Cimetière marin.

IL FAUT TENTER DE VIVRE! - PAUL VALÉRY, Le Cimetière marin. Non, non!... Debout! Dans l'ère successive! Brisez, mon corps, cette forme pensive! Buvez, mon sein, la naissance du vent! Une fraîcheur, de la mer exhalée, Me rend mon âme... O puissance salée! Courons à l'onde en rejaillir vivant! Oui! Grande mer de délires douée, Peau de Panthère et chlamyde trouée De mille et mille idoles du soleil, Hydre absolue, ivre de ta chair bleue, Qui te remords l'étincelante queue Dans un tumulte...

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Gustave FLAUBERT - L'éducation sentimentale

Gustave FLAUBERT - L'éducation sentimentale [Le héros, Frédéric, lancé dans la société parisienne, se rend à une des réceptions que le banquier Dambreuse et sa femme donnent le soir, dans leur hôtel particulier.] [...] Frédéric s'avança dans le salon. La lumière était faible, malgré les lampes posées dans les coins ; car les trois fenêtres, grandes ouvertes, dressaient parallèlement trois larges carrés d'ombre noire. Des jardinières, sous les tableaux, 5 occupaient jusqu'à hauteur d'homme les intervalles de la muraille ; et une théière d'argent...

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Le cimetière marin - Poème de Paul Valéry

Le cimetière marin - Poème de Paul Valéry Ce toit tranquille, où marchent des colombes, Entre les pins palpite, entre les tombes; Midi le juste y compose de feux La mer, la mer, toujours recommencée O récompense après une pensée Qu'un long regard sur le calme des dieux! Quel pur travail de fins éclairs consume Maint diamant d'imperceptible écume, Et quelle paix semble se concevoir! Quand sur l'abîme un soleil se repose, Ouvrages purs d'une éternelle cause, Le temps scintille et le songe est savoir. Stable trésor, temple...

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Extrait de Baudelaire par lui-même de Pascal Pia (1952).

Extrait de Baudelaire par lui-même de Pascal Pia (1952). Dans cette évocation de jours quiets1 mais endoloris, dans ce rappel de dîners long et silencieux, dans l'accusation d'ingratitude que Baudelaire feint de s'adresser envers des morts qu'il n'oublie pourtant pas, il serait difficile de ne pas deviner le grief qu'il fait à sa mère de n'avoir pas montré le même attachement et d'avoir distrait, au bénéfice d'un intrus2, une part de son amour. Longtemps plus...

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LA FONTAINE, Fables (1693), "Le Philosophe scythe"

LA FONTAINE, Fables (1693), "Le Philosophe scythe" Un Philosophe austère, et né dans la Scythie1, Se proposant de suivre une plus douce vie, Voyagea chez les Grecs, et vit en certains lieux Un sage assez semblable au vieillard de Virgile2, Homme égalant les Rois, homme approchant des Dieux, Et, comme ces derniers, satisfait et tranquille. Son bonheur consistait aux beautés d'un Jardin. Le Scythe l'y trouva qui, la serpe à la main, De ses arbres à fruit retranchait l'inutile, Ébranchait, émondait, ôtait ceci, cela, ...

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Extrait de L'Assoimoir de Zola

Extrait de L'Assoimoir de Zola « C'était le tour de la Gueule-d'Or. Avant de commencer, il jeta à la blanchisseuse un regard plein de tendresse confiante. Puis, il ne se pressa pas, il prit sa distance, lança le marteau de haut, à grandes volées régulières. Il avait le jeu classique, correct, balancé et souple. Fifine, dans ses deux mains, ne dansait pas un chahut de bastringue, les guibolles emportées par-dessus les jupes; elle s'enlevait, retombait en...

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Excipit de Quatre-vingt-treize de Hugo

Excipit de Quatre-vingt-treize de Hugo « Gauvain arriva au pied de l'échafaud. Il y monta. L'officier qui commandait les grenadiers l'y suivit. Il défit son épée et la remit à l'officier, il ôta sa cravate et la remit au bourreau. Il ressemblait à une vision. Jamais il n'avait apparu plus beau. Sa chevelure brune flottait au vent; on ne coupait pas les cheveux alors. Son cou blanc faisait songer à une femme, et...

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Molière, L'École des femmes, Acte IV, scène 5

Molière, L'École des femmes, Acte IV, scène 5 Arnolphe. J'ai peine, je l'avoue, à demeurer en place, Et de mille soucis mon esprit s'embarrasse, Pour pouvoir mettre un ordre et dedans et dehors Qui du godelureau rompe tous les efforts. De quel oeil la traîtresse a soutenu ma vue ! De tout ce qu'elle a fait elle n'est point émue ; Et bien qu'elle me mette à deux doigts du trépas, On dirait, à la voir, qu'elle n'y touche pas. Plus en la regardant je...

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Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte I, scène 2

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte I, scène 2 Dom Juan Quoi ? tu veux qu'on se lie à demeurer au premier objet qui nous prend, qu'on renonce au monde pour lui, et qu'on n'ait plus d'yeux pour personne ? La belle chose de vouloir se piquer d'un faux honneur d'être fidèle, de s'ensevelir pour toujours dans une passion, et d'être mort dès sa jeunesse à toutes les autres beautés qui nous peuvent frapper...

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Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 9.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 9. La pauvre Ellénore, je l'écris dans ce moment avec un sentiment de remords, éprouva plus de joie de ce que je paraissais plus tranquille, et se résigna, sans trop se plaindre, à passer souvent la plus grande partie de la journée séparée de moi. Le baron, de son côté, lorsqu'un peu de confiance se fut établie entre nous, me reparla d'Ellénore. Mon intention positive était toujours d'en dire du bien, mais,...

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Paul Eluard, Poésie ininterrompue, I, v. 182-220 (1945)

Paul Eluard, Poésie ininterrompue, I, v. 182-220 (1945) De l'océan à la source De la montagne à la plaine Court le fantôme de la vie L'ombre sordide de la mort Mais entre nous Une aube naît de chair ardente Et bien précise Qui remet la terre en état Nous avançons d'un pas tranquille Et la nature nous salue Le jour incarne nos couleurs Le feu nos yeux et la mer notre union Et tous les vivants nous ressemblent Tous les vivants que nous aimons Les autres sont imaginaires Faux et cernés...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre XLVIII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre XLVIII Le vicomte de Valmont à la présidente de Tourvel (Timbrée de Paris) C'est après une nuit orageuse, et pendant laquelle je n'ai pas fermé l'oeil ; c'est après avoir été sans cesse ou dans l'agitation d'une ardeur dévorante, ou dans l'entier anéantissement de toutes les facultés de mon âme, que je viens chercher auprès de vous, Madame, un calme dont j'ai besoin, et dont pourtant je n'espère pas jouir encore. En...

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Voltaire, POÈME SUR LE DÉSASTRE DE LISBONNE (1756)

Voltaire, POÈME SUR LE DÉSASTRE DE LISBONNE (1756) O malheureux mortels ! ô terre déplorable ! O de tous les mortels assemblage effroyable ! D'inutiles douleurs éternel entretien ! Philosophes trompés qui criez: « Tout est bien » Accourez, contemplez ces ruines affreuses Ces débris, ces lambeaux, ces cendres malheureuses, Ces femmes, ces enfants l'un sur l'autre entassés, Sous ces marbres rompus ces membres dispersés; Cent mille infortunés que la terre dévore, Qui, sanglants, déchirés, et palpitants encore, Enterrés sous leurs...

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Musset, Lorenzaccio, Acte IV, Scène IX

Musset, Lorenzaccio, Acte IV, Scène IX Une place; il est nuit. Entre LORENZO. LORENZO Je lui dirai que c'est un motif de pudeur, et j'emporterai la lumière; - cela se fait tous les jours; - une nouvelle mariée, par exemple, exige cela de son mari pour entrer dans la chambre nuptiale, et Catherine passe pour très vertueuse. - Pauvre fille! qui l'est sous le soleil, si elle ne l'est pas? Que ma...

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M. Dib, Ombre gardienne, « Port ».

M. Dib, Ombre gardienne, « Port ». Il pleut ; le port bruit . Pourquoi suis-je ici A regarder le blanc navire aussi ? Les quais sont gris d'une foule immobile . Le soleil pend à travers les fumées . Que te faut-il ? Tu souffres à hurler . Le paquebot parti , voici la ville . Hiver partout , un cauchemar fait d'eau Et d'ennui drape a l'infini Bordeaux . Et maintenant où seras-tu tranquille ? C'est l'insondable...

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Hugo, les Châtiments, « Le bord de la mer » (III, XV)

Hugo, les Châtiments, « Le bord de la mer » (III, XV) Harmodius La nuit vient. Vénus brille. l'épée Harmodius ! c'est l'heure. la borne du chemin Le tyran va passer. harmodius J'ai froid, rentrons. un tombeau Demeure. harmodius Qu'es-tu ? le tombeau Je suis la tombe. - Exécute ou péris. un navire a l'horizon Je suis la tombe aussi, j 'emporte les proscrits. l'épée Attendons le tyran. harmodius J'ai froid. Quel vent ! le vent Je passe. Mon bruit est une voix. Je sème dans l'espace Les cris des exilés, de misère expirants, Qui sans pain, sans abri, sans...

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Montesquieu, Lettres persanes - Lettre CXVII. Usbek au même

Montesquieu, Lettres persanes - Lettre CXVII. Usbek au même Usbek au même. La prohibition du divorce n'est pas la seule cause de la dépopulation des pays chrétiens. Le grand nombre d'eunuques qu'ils ont parmi eux n'en est pas une moins considérable. Je parle des prêtres et des dervis de l'un et de l'autre sexe, qui se vouent à une continence éternelle: c'est chez les chrétiens la vertu par excellence; en quoi je ne les comprends pas, ne...

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Annie Ernaux, Une femme, 1987.

Annie Ernaux, Une femme, 1987. Ils se sont mariés en 1928. Sur la photo de mariage, elle a un visage régulier de madone, pâle, avec deux mèches en accroche-coeur, sous un voile qui enserre la tête et descend jusqu'aux yeux. Forte des seins et des hanches, de jolies jambes (la robe ne couvre pas les genoux). Pas de sourire, une expression tranquille, quelque chose d'amusé, de curieux dans le regard. Lui, petite moustache et noeud...

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Charles Baudelaire : Je n'ai pas oublié, voisine de la ville... (Les Fleurs du Mal, Spleen et Idéal, LXX, 1857).

Charles Baudelaire : Je n'ai pas oublié, voisine de la ville... (Les Fleurs du Mal, Spleen et Idéal, LXX, 1857). Je n'ai pas oublié, voisine de la ville, Notre blanche maison, petite mais tranquille; Sa Pomone1 de plâtre et sa vieille Vénus2 Dans un bosquet chétif cachant leurs membres nus, Et le soleil, le soir, ruisselant et superbe, Qui, derrière la vitre où se brisait sa gerbe, Semblait, grand oeil ouvert dans le ciel curieux, Contempler nos dîners longs et silencieux, Répandant...

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Alfred JARRY, Ubu Roi, acte I, scène 7 (1896).

Alfred JARRY, Ubu Roi, acte I, scène 7 (1896). Scène 7 La maison d'Ubu. GIRON, PILE, COTICE, PERE UBU, MERE UBU, Conjurés et Soldats, CAPITAINE BORDURE. PERE UBU. — Eh ! mes amis, il est grand temps d'arrêter le plan de la conspiration. Que chacun donne son avis. Je vais d'abord donner le mien, si vous le permettez. CAPITAINE BORDURE. — Parlez, Père Ubu. PERE UBU. — Eh bien, mes amis, je suis d'avis d'empoisonner simplement le roi en lui fourrant de...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves - Première partie

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves - Première partie Il parut alors une beauté à la cour, qui attira les yeux de tout le monde, et l'on doit croire que c'était une beauté parfaite, puisqu'elle donna de l'admiration dans un lieu où l'on était si accoutumé à voir de belles personnes. Elle était de la même maison que le vidame de Chartres, et une des plus grandes héritières de France. Son père était mort jeune,...

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