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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Rayons d'octobre (III)

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Rayons d'octobre (III)

Écoutez : c'est le bruit de la joyeuse airée
Qui, dans le poudroîment d'une lumière d'or,
Aussi vive au travail que preste à la bourrée,
Bat en chantant les blés du riche messidor.

Quel gala ! pour décor, le chaume qui s'effrange ;
Les ormes, les tilleuls, le jardin, le fruitier
Dont la verdure éparse...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les épaves) - Sur Le Tasse en prison

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les épaves) - Sur Le Tasse en prison

Le poète au cachot, débraillé, maladif,
Roulant un manuscrit sous son pied convulsif,
Mesure d'un regard que la terreur enflamme
L'escalier de vertige où s'abîme son âme.

Les rires enivrants dont s'emplit la prison
Vers l'étrange et l'absurde invitent sa raison ;
Le Doute l'environne, et la Peur ridicule,
Hideuse et multiforme, autour de lui circule.
...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le vin des amants

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le vin des amants

Aujourd'hui l'espace est splendide !
Sans mors, sans éperons, sans bride,
Partons à cheval sur le vin
Pour un ciel féerique et divin !

Comme deux anges que torture
Une implacable calenture,
Dans le bleu cristal du matin
Suivons le mirage lointain !

Mollement balancés sur l'aile
Du tourbillon intelligent,
Dans un délire parallèle,

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - L'amour à Paris

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - L'amour à Paris

Fille du grand Daumier ou du sublime Cham,
Toi qui portes du reps et du madapolam,
O Muse de Paris ! toi par qui l'on admire
Les peignoirs érudits qui naissent chez Palmyre,
Toi pour qui notre siècle inventa les corsets
A la minute, amour du puff et du succès !
Toi qui chez la comtesse...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - En un petit esquif éperdu, malheureux

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - En un petit esquif éperdu, malheureux

En un petit esquif éperdu, malheureux,
Exposé à l'horreur de la mer enragée,
Je disputais le sort de ma vie engagée
Avec les tourbillons des bises outrageux.

Tout accourt à ma mort : Orion pluvieux
Crève un déluge épais, et ma barque chargée
De flots avec ma vie était...

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Gaston COUTÉ (1880-1911) - Valse mystique

Gaston COUTÉ (1880-1911) - Valse mystique

A mon ami Abel Renault.

Le soir, quand paraît la première étoile,
Les coeurs de tous ceux qui sont morts d'amour
Viennent vers la terre et fendent le voile
Qui les cache aux yeux des vivants, le jour.
Alors, dans la nuit brune et fantastique,
Leur sang meurtri pleut et retombe en pleurs
Sur l'herbe, troublant la mélancolique...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Madrigal (sur un carnet d'ivoire)

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Madrigal (sur un carnet d'ivoire)

Mes vers, sur les lames d'ivoire
De votre carnet, font semblant
D'imiter la floraison noire
Des cheveux sur votre cou blanc.

Il faudrait d'immortelles strophes
A votre charme triomphal,
Quand dans un tourbillon d'étoffes
Vous entrez follement au bal.

Le sein palpite sous la gaze
Et, fermés à demi, les yeux
Voilent leurs...

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Jacques DELILLE (1738-1813) - Le café

Jacques DELILLE (1738-1813) - Le café

Il est une liqueur, au poëte plus chère,
Qui manquait à Virgile, et qu'adorait Voltaire ;
C'est toi, divin café, dont l'aimable liqueur
Sans altérer la tête épanouit le coeur.
Aussi, quand mon palais est émoussé par l'âge,
Avec plaisir encor je goûte ton breuvage.
Que j'aime à préparer ton nectar précieux !
Nul n'usurpe chez moi ce soin délicieux.
Sur le réchaud brûlant moi seul tournant...

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Jacques DELILLE (1738-1813) - Le coin du feu

Jacques DELILLE (1738-1813) - Le coin du feu

Suis-je seul ? je me plais encore au coin du feu.
De nourrir mon brasier mes mains se font un jeu ;
J'agace mes tisons ; mon adroit artifice
Reconstruit de mon feu le savant édifice.
J'éloigne, je rapproche, et du hêtre brûlant
Je corrige le feu trop rapide ou trop lent.
Chaque fois que j'ai pris mes pincettes fidèles,...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Idylles) - Les roses

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Idylles) - Les roses

L'air était pur, la nuit régnait sans voiles ;
Elle riait du dépit de l'amour :
Il aime l'ombre, et le feu des étoiles,
En scintillant, formait un nouveau jour.

Tout s'y trompait. L'oiseau, dans le bocage,
Prenait minuit pour l'heure des concerts ;
Et les zéphyrs, surpris de ce ramage,
Plus mollement le portaient dans les airs.

Tandis...

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Paul DESFORGES-MAILLARD (1699-1772) - Le tabac

Paul DESFORGES-MAILLARD (1699-1772) - Le tabac

Ode

Des ennuis accablants, de la morne tristesse,
Ô tabac, l'unique enchanteur !
Des plaisirs ingénus, de l'aimable allégresse,
Ô tabac, la source et l'auteur !

Sans toi, tabac chéri, mon esprit est sans joie,
Dans les chagrins il est plongé :
De leurs efforts fréquents il deviendrait la proie,
S'il n'était par toi soulagé.

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Le remous

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Le remous

Tout se tait maintenant dans la ville. Les rues
Ne retentissent plus sous les lourds tombereaux.
Le gain du jour compté, victimes et bourreaux
S'endorment en rêvant aux richesses accrues ;
Plus de lampe qui luise à travers les carreaux.

Tous dorment en rêvant aux richesses lointaines.
On n'entend plus tinter le métal des comptoirs ;
Parfois, dans le silence,...

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Charles DOVALLE (1807-1829) - L'inconnue

Charles DOVALLE (1807-1829) - L'inconnue

C'était un soir que tout brillait de feux ;
Un soir qu'éclatant de lumières,
Tivoli lassait les paupières
De mille curieux.

Là, des bosquets blanchis ; là, des masses plus sombres ;
Des soleils de cristal, des jours brusques, des ombres
Qui s'allongent sur le gazon ;
Aux branches des ormeaux des lampes suspendues ;
Des nacelles dans l'air ; d'innombrables statues...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Comme le marinier, que le cruel orage

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Comme le marinier, que le cruel orage

Comme le marinier, que le cruel orage
A longtemps agité dessus la haute mer,
Ayant finalement à force de ramer
Garanti son vaisseau du danger du naufrage,

Regarde sur le port, sans plus craindre la rage
Des vagues ni des vents, les ondes écumer ;
Et quelqu'autre bien loin, au danger d'abîmer,
En vain tendre...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - Je vis l'oiseau qui le soleil contemple

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - Je vis l'oiseau qui le soleil contemple

Je vis l'oiseau qui le soleil contemple
D'un faible vol au ciel s'aventurer,
Et peu à peu ses ailes assurer,
Suivant encor le maternel exemple.

Je le vis croître, et d'un voler plus ample
Des plus hauts monts la hauteur mesurer,
Percer la nue, et ses ailes tirer
Jusqu'au lieu où des dieux...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - Je vis un fier torrent, dont les flots écumeux

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - Je vis un fier torrent, dont les flots écumeux

Je vis un fier torrent, dont les flots écumeux
Rongeaient les fondements d'une vieille ruine :
Je le vis tout couvert d'une obscure bruine,
Qui s'élevait par l'air en tourbillons fumeux :

Dont se formait un corps à sept chefs merveilleux,
Qui villes et châteaux couvait sous sa poitrine,
Et semblait...

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Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Les poèmes dorés) - Les sapins

Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Les poèmes dorés) - Les sapins

On entend l'Océan heurter les promontoires ;
De lunaires clartés blêmissent le ravin
Où l'homme perdu, seul, épars, se cherche en vain ;
Le vent du nord, sonnant dans les frondaisons noires,
Sur les choses sans forme épand l'effroi divin.

Paisibles habitants aux lentes destinées,
Les grands sapins, pleins d'ombre et d'agrestes senteurs,
De...

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Décembre

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Décembre

Le givre étincelant, sur les carreaux gelés,
Dessine des milliers d'arabesques informes ;
Le fleuve roule au loin des banquises énormes ;
De fauves tourbillons passent échevelés.

Sur la crête des monts par l'ouragan pelés,
De gros nuages lourds heurtent leurs flancs difformes ;
Les sapins sont tout blancs de neige, et les vieux ormes
Dressent dans...

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Le Montmorency

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Le Montmorency

Au détour du courant où le flot qui la ronge
Embrasse les contours de l'Ile d'Orléans,
Comme une tombe énorme, entre deux géants,
La blanche cataracte au fond du gouffre plonge.

Indicibles attraits des abîmes béants !
Imposantes rumeurs que la brise prolonge
Lourds flocons écumeux qui passez comme un songe,
Et que le fleuve emporte...

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Le rapide

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Le rapide

L'eau qui se précipite en énorme volume,
Heurtant l'angle des rocs sur leur base tremblants,
Avec de longs cris sourds roule en tourbillons blancs
C'est le fleuve qui prend sa course dans la brume.

Comme un cheval fougueux dont on saigne les flancs,
Il se cabre d'abord, puis court, bondit, écume,
Et va dans le...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Odelette anacréontique

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Odelette anacréontique

Pour que je t'aime, ô mon poëte,
Ne fais pas fuir par trop d'ardeur
Mon amour, colombe inquiète,
Au ciel rose de la pudeur.

L'oiseau qui marche dans l'allée
S'effraye et part au moindre bruit ;
Ma passion est chose ailée
Et s'envole quand on la suit.

Muet comme l'Hermès de...

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Émile GOUDEAU (1849-1906) (Recueil : Fleurs du bitume) - La ronde du remords

Émile GOUDEAU (1849-1906) (Recueil : Fleurs du bitume) - La ronde du remords

Je sortais d'une orgie âcre et stupéfiante
Où ma raison avait brûlé comme un sarment ;
Plus lourde que le plomb, l'atmosphère ambiante
Faisait craquer mes os tordus d'accablement.
La fièvre secouait les cloisons de ma tempe,
Et dans le cercle blanc et rouge de la lampe
L'horreur des visions tournait cruellement.

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Floridum mare

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Floridum mare

La moisson débordant le plateau diapré
Roule, ondule et déferle au vent frais qui la berce ;
Et le profil, au ciel lointain, de quelque herse
Semble un bateau qui tangue et lève un noir beaupré.

Et sous mes pieds, la mer, jusqu'au couchant pourpré,
Céruléenne ou rose ou violette ou perse
Ou blanche de...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Plus ultra

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Plus ultra

L'homme a conquis la terre ardente des lions
Et celle des venins et celle des reptiles,
Et troublé l'Océan où cinglent les nautiles
Du sillage doré des anciens galions.

Mais plus loin que la neige et que les tourbillons
Du Ström et que l'horreur des Spitzbergs infertiles,
Le Pôle bat d'un flot tiède et libre...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Soir de bataille

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Soir de bataille

Le choc avait été très rude. Les tribuns
Et les centurions, ralliant les cohortes,
Humaient encor dans l'air où vibraient leurs voix fortes
La chaleur du carnage et ses âcres parfums.

D'un oeil morne, comptant leurs compagnons défunts,
Les soldats regardaient, comme des feuilles mortes,
Au loin, tourbillonner les archers de Phraortes ;

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