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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Fénelon, "Sermon pour la fête de l'Épiphanie", dans Écrits spirituels (pages choisies), édition établie par Bernard Dupriez, Paris, Nouveaux Classiques Larousse, 1965.

Fénelon, "Sermon pour la fête de l'Épiphanie", dans Écrits spirituels (pages choisies), édition établie par Bernard Dupriez, Paris, Nouveaux Classiques Larousse, 1965. Béni soit Dieu, mes Frères , puisqu'il met aujourd'hui sa parole dans ma bouche pour louer l'oeuvre qu'il accomplit par cette maison ! Je souhaitais il y a longtemps, je l'avoue, d'épancher mon coeur devant ces autels, et de dire à la louange de la grâce tout ce qu'elle opère dans ces hommes apostoliques...

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Maurice BARRÈS, N'importe où hors du monde, 1958

Maurice BARRÈS, N'importe où hors du monde, 1958 Nous sommes en Bourgogne, à Semur, au milieu de nos compatriotes, vers 1880. D'un crayon rapide, léger, amusé, avec une justesse charmante, l'auteur nous montre les Semurois, qui n'ont que le souci des choses matérielles, et tout plongés dans les soins de ce qui se passe. En vérité, ce sont des gens qui manquent de spiritualité. Ils ont vidé de toute âme les principes sur lesquels ils continuent...

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Romain ROLLAND, Au seuil de la dernière porte, Entretiens sur les Évangiles, Correspondances et inédits, Éditions du Cerf, 1989.

Romain ROLLAND, Au seuil de la dernière porte, Entretiens sur les Évangiles, Correspondances et inédits, Éditions du Cerf, 1989. Mais l'interprétation que Jésus donne de ces commandements est un tel « surpassement » (« nisi abundaverit justitia vestra plus quam scribarum et pharisaeorum... », V, 20) qu'elle apparaît comme leur désaveu absolu, et qu'elle se pose délibérément en antagonisme avec chacune de leurs prescriptions. L'intention d'opposition est manifeste. « Vous avez entendu qu'il a été dit aux...

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William CHAPMAN (1850-1917) - L'Aurore boréale

William CHAPMAN (1850-1917) - L'Aurore boréale

La nuit d'hiver étend son aile diaphane
Sur l'immobilité morne de la savane
Qui regarde monter, dans le recueillement,
La lune, à l'horizon, comme un saint-sacrement.
L'azur du ciel est vif, et chaque étoile blonde
Brille à travers les fûts de la forêt profonde.
La rafale se tait, et les sapins glacés,
Comme des spectres blancs, penchent leurs fronts lassés
Sous le poids de la neige étincelant...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Le lutrin) - Chant second

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Le lutrin) - Chant second

Cependant cet oiseau qui prône les merveilles,
Ce monstre composé de bouches et d'oreilles,
Qui, sans cesse volant de climats en climats,
Dit partout ce qu'il sait et ce qu'il ne sait pas ;
La Renommée enfin, cette prompte courrière,
Va d'un mortel effroi glacer la perruquière ;
Lui dit que son époux, d'un faux zèle conduit,

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Jacques DAVY DU PERRON (1555-1618) - Enfin ce traître Amour qui semblait désarmé

Jacques DAVY DU PERRON (1555-1618) - Enfin ce traître Amour qui semblait désarmé

Enfin ce traître Amour qui semblait désarmé
Reprend force en mon coeur, et recouvre sa gloire,
Je sens encore les feux dont je fus enflammé,
Et si j'ai triomphé c'est avant la victoire.

Ce beau soleil d'Amour pour un temps obscurci,
Que les dédains couvraient comme un épais nuage,
Rendant de ses rayons...

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Paul DESFORGES-MAILLARD (1699-1772) - La fille du serrurier et son frère

Paul DESFORGES-MAILLARD (1699-1772) - La fille du serrurier et son frère

Fable

Fille d'un pauvre serrurier,
La blanchisseuse Colinette,
Jeune, à la taille fine, et toujours propre et nette,
Sut donner droit au coeur d'un opulent fermier.
Au bout de quelques mois elle alla chez son père,
Couverte de damas, galon sur le soulier,
Et magnifique en tablier.
"Ah ! dit-elle, en voyant son frère,
Mon...

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Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : Dominical) - Et voile à nul souffle bercée

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : Dominical) - Et voile à nul souffle bercée

Et voile à nul souffle bercée,
S'enguidonne d'un beau ciel d'or
Le dimanche très en décor
Pour les femmes de mes pensées :

Et les femmes ont dépensé
Leur coeur tout devant les fenêtres
Et creusent, d'amour enlisées,
Jusqu'au pleur ce ciel des fenêtres.

Vierges d'attente et de martyre,...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le huchier de Nazareth

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le huchier de Nazareth

Le bon maître huchier, pour finir un dressoir,
Courbé sur l'établi depuis l'aurore ahane,
Maniant tour à tour le rabot, le bédane
Et la râpe grinçante ou le dur polissoir.

Aussi, non sans plaisir, a-t-il vu, vers le soir,
S'allonger jusqu'au seuil l'ombre du grand platane
Où madame la Vierge et sa mère sainte...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les rayons et les ombres) - Ecrit sur la vitre d'une fenêtre flamande

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les rayons et les ombres) - Ecrit sur la vitre d'une fenêtre flamande

J'aime le carillon dans tes cités antiques,
Ô vieux pays gardien de tes moeurs domestiques,
Noble Flandre, où le Nord se réchauffe engourdi
Au soleil de Castille et s'accouple au Midi !
Le carillon, c'est l'heure inattendue et folle,
Que l'oeil croit voir, vêtue en danseuse espagnole,
Apparaître soudain par le trou vif et clair
Que...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - La Souris métamorphosée en fille

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - La Souris métamorphosée en fille

Une Souris tomba du bec d'un Chat-Huant :
Je ne l'eusse pas ramassée ;
Mais un Bramin le fit ; je le crois aisément :
Chaque pays a sa pensée.
La Souris était fort froissée :
De cette sorte de prochain
Nous nous soucions peu : mais le peuple bramin
Le traite en frère ; ils ont en tête

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Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : L'Imitation de N.D la Lune) - Pierrots, III

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : L'Imitation de N.D la Lune) - Pierrots, III

Comme ils vont molester, la nuit,
Au profond des parcs, les statues,
Mais n'offrant qu'aux moins dévêtues
Leur bras et tout ce qui s'ensuit,

En tête-à-tête avec la femme
Ils ont toujours l'air d'être un tiers,
Confondent demain avec hier,
Et demandent Rien avec âme !

Jurent " je...

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Savinien LAPOINTE (1812-1893) (Recueil : Une voix d'en bas) - Les barrières

Savinien LAPOINTE (1812-1893) (Recueil : Une voix d'en bas) - Les barrières

L'après-midi

Un soleil éclatant sur les murs de Paris
Répand du haut des cieux son magique souris,
Vidant les ateliers en habits du dimanche,
La population comme un fleuve s'épanche.

Culottes de velours, casquette, gros souliers,
Veste ronde, voilà nos larges charpentiers ;
Un peu roides de corps, mobiles du visage,...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Le forgeron

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Le forgeron

Dans sa forge aux murs bas d'où le jour va s'enfuir.
Haut, roide, et sec du cou, des jambes et du buste,
Il tire, mécanique, en tablier de cuir,
La chaîne d'acier clair du grand soufflet robuste.

Il regarde fourcher, rougeoyer et bleuir
Les langues de la flamme en leur fourneau tout fruste,
Et voici...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - Fuite d'automne

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - Fuite d'automne

Sors de ta chrysalide, ô mon âme, voici
L'Automne. Un long baiser du soleil a roussi
Les étangs ; les lointains sont vermeils de feuillage,
Le flexible arc-en-ciel a retenu l'orage
Sur sa voûte où se fond la clarté d'un vitrail ;
La brume des terrains rôde autour du bétail
Et parfois le soleil que...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : L'âme en bourgeon) - Voilà que je me sens...

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : L'âme en bourgeon) - Voilà que je me sens...

Voilà que je me sens plus proche encor des choses.
Je sais quel long travail tient l'ovaire des roses,
Comment la sauterelle au creux des rochers bleus
Appelle le soleil pour caresser ses neufs
Et pourquoi l'araignée, en exprimant sa moelle,
Protège ses petits d'un boursicot de toile.
Je sais quels yeux la biche...

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Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Douleur, je vous déteste) - Douleur, je vous déteste

Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Douleur, je vous déteste) - Douleur, je vous déteste

L'Honneur de souffrir
ANNA DE NOAILLES.

Douleur, je vous déteste ! Ah ! que je vous déteste !
Souffrance, je vous hais, je vous crains, j'ai l'horreur
De votre guet sournois, de ce frisson qui reste
Derrière vous, dans la chair, dans le coeur...

Derrière vous, parfois vous précédant,
J'ai...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flamandes) - Kato

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flamandes) - Kato

Après avoir lavé les puissants mufles roux
De ses vaches, curé l'égout et la litière,
Troussé son jupon lâche à hauteur des genoux,
Ouvert, au jour levant, une porte à chatière,

Kato, la grasse enfant, la pataude, s'assied,
Un grand mouchoir usé lui recouvrant la nuque,
Sur le vieil escabeau qui ne tient que d'un pied,
Dans l'ombre dense, où luit...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - La neige

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - La neige

La neige tombe, indiscontinûment,
Comme une lente et longue et pauvre laine,
Parmi la morne et longue et pauvre plaine,
Froide d'amour, chaude de haine.

La neige tombe, infiniment,
Comme un moment -
Monotone - dans un moment ;
La neige choit, la neige tombe,
Monotone, sur les maisons
Et les granges et leurs cloisons ;
La neige tombe et...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Sur la mer

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Sur la mer

Larges voiles au vent, ainsi que des louanges,
La proue ardente et fière et les haubans vermeils,
Le haut navire apparaissait, comme un archange
Vibrant d'ailes qui marcherait, dans le soleil.

La neige et l'or étincelaient sur sa carène ;
Il étonnait le jour naissant, quand il glissait
Sur le calme de l'eau prismatique...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Conseil falot

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Conseil falot

Brûle aux yeux des femmes,
Mais garde ton coeur
Et crains la langueur
Des épithalames.

Bois pour oublier !
L'eau-de-vie est une
Qui porte la lune
Dans son tablier.

L'injure des hommes,
Qu'est-ce que ça fait ?
Va, notre coeur sait
Seul ce que nous sommes.

Ce que nous valons
Notre sang le chante...

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Arsène VERMENOUZE (1850-1910) (Recueil : Mon Auvergne) - Poussant des boeufs pourprés...

Arsène VERMENOUZE (1850-1910) (Recueil : Mon Auvergne) - Poussant des boeufs pourprés...

Poussant des boeufs pourprés dans le brun des labours,
Et tranchant le genêt, déracinant la brande
Les bouviers du pays partout chantent la 'Grande'
A pleins poumons. - Ils ont, comme les guerriers boërs,

D'épais colliers de poil tout autour des mâchoires,
Ils s'attachent aux reins un tablier de peau ;
Et, sur leurs crânes...

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Cyrano de Bergerac, Des Etats et Empires du Soleil, 1662

Cyrano de Bergerac, Des Etats et Empires du Soleil, 1662. Plaidoyer fait au Parlement des oiseaux, les Chambres assemblées, contre un animal accusé d'être homme. " Examinons donc, messieurs, les difficultés de ce procès avec toute la contention (1) de laquelle nos divins esprits sont capables. " Le nœud de l'affaire consiste à savoir si cet animal est homme et puis en cas que nous avérions qu'il le soit, si pour cela il mérite la mort. " Pour moi,...

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Rabelais, Pantagruel, chapitre XXXII

Rabelais, Pantagruel, chapitre XXXII Mais, ô dieux et déesses, que vis-je là ? Que Jupiter m'abatte de sa triple foudre si je mens. J'y cheminais comme l'on fait à Sainte-Sophie à Constantinople, et j'y vis des rochers grands comme les monts des Danois (je crois que c'étaient ses dents) et de grands prés, d'imposantes et de grosses villes, non moins grandes que Lyon ou Poitiers. Le premier idividu que j'y recontrai, ce fut un bonhomme qui plantait...

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George Sand, la petite Fadette

George Sand, la petite Fadette LA FAMILLE BARBEAU Le père Barbeau de la Cosse n'était pas mal dans ses affaires, à preuve qu'il était du conseil municipal de sa commune. Il avait deux champs qui lui donnaient la nourriture de sa famille et du profit par-dessus le marché. Il cueillait dans ses prés du foin à pleins charrois, et, sauf celui qui était au bord du ruisseau, et qui était un peu ennuyé par le jonc, c'était du fourrage connu dans...

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