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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Émile Zola, L'Assommoir, chapitre XIII.

Émile Zola, L'Assommoir, chapitre XIII. Oh ! elle n'eut pas besoin de demander des nouvelles. Dès le bas de l'escalier, elle entendit la chanson de Coupeau. Juste le même air, juste la même danse. Elle pouvait croire qu'elle venait de descendre à la minute, et qu'elle remontait. Le gardien de la veille, qui portait des pots de tisane dans le corridor, cligna de l'oeil en la rencontrant, pour se montrer aimable. "Alors, toujours ? dit-elle. - Oh !...

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Zola, Nana, chapitre I.

Zola, Nana, chapitre I. On suffoquait, les chevelures s'alourdissaient sur les têtes en sueur. Depuis trois heures qu'on était là, les haleines avaient chauffé l'air d'une odeur humaine. Dans le flamboiement du gaz, les poussières en suspension s'épaississaient, immobiles au-dessous du lustre. La salle entière vacillait, glissait à un vertige, lasse et excitée, prise de ces désirs ensommeillés de minuit qui balbutient au fond des alcôves. Et Nana, en face de ce public pâmé, de ces...

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Marie Shelley, Frankenstein.

Marie Shelley, Frankenstein. Je me réveillai, frissonnant d'effroi. Une sueur froide me mouillait le front, mes dents claquaient et des frémissements secouaient mes membres. A la lueur jaunâtre des rayons lunaires qui filtraient par les fentes des volets, j'aperçus soudain le misérable, le monstre que j'avais créé. Il avait soulevé la tenture de mon lit, et ses yeux – si l'on peut leur donner ce nom – étaient fixés sur moi. Il ouvrit la bouche et...

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Marcel Aymé, Travelingue, I.

Marcel Aymé, Travelingue, I. Sans s'en apercevoir, il recommençait à dévider le même rouleau dont il laissait, à chaque tour, se perdre quelques mots. Il se rappelait avoir observé chez son gendre, au temps des fiançailles, certains défauts de caractère et s'irritait maintenant de ne pas retrouver dans sa mémoire des griefs pourtant familiers. L'effort de se souvenir fit perler la sueur à ses tempes et, en regardant le garçon, il eut le cœur serré d'anxiété....

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Émile Zola, Germinal, 1885.

Émile Zola, Germinal, 1885. ? Non, non, je ne veux pas regarder, dit Cécile en allant se blottir dans le foin. Mme Hennebeau, très pâle, prise d'une colère contre ces gens qui gâtaient un de ses plaisirs, se tenait en arrière, avec un regard oblique et répugné ; tandis que Lucie et Jeanne, malgré leur tremblement, avaient mis un œil à une fente, désireuses de ne rien perdre du spectacle. Le roulement de tonnerre approchait, la terre fut...

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Hervé Bazin, Vipère au poing.

Hervé Bazin, Vipère au poing. Le protonotaire, la gouvernante, les vieux domestiques, La Belle Angerie, l'hiver à Angers, le chignon de grand-mère, les vingt-quatre prières diverses de la journée, les visites solennelles de l'académicien, les bérets des enfants des écoles respectueusement dépouillés à notre approche, les visites du curé venant toucher le denier du culte et le denier de saint Pierre et la cotisation pour la propagation de la foi, la robe grise de grand-mère, les...

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Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 6.

Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 6. Le bord de l'Arno. Marie soderini, Catherine. CATHERINE — Le soleil commence à baisser. De larges bandes de pourpre traversent le feuillage, et la grenouille l'ait sonner sous les roseaux sa petite cloche de cristal.C'est une singulière chose que toutes les harmonies du soir, avec le bruit lointain de cette ville. MARIE — Il est temps de rentrer ; noue ton voile autour de ton cou. CATHERINE — Pas encore, à moins que vous...

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Zola, L'Assommoir

Zola, L'Assommoir C'est la pause de midi, le cabaret est empli d'ouvriers. Trois d'entre eux - l'un est surnommé Mes-Bottes - accueillent Coupeau d'une façon tapageu se qui effraye Gervaise. "- Oh ! c'est vilain de boire! dit-elle à demi-voix. Et elle raconta qu'autrefois, avec sa mère, elle buvait de l'anisette, à Plassans. Mais elle avait failli en mourir un jour, et ça l'avait dégoûtée; elle ne pouvait plus voir les liqueurs. -Tenez, ajouta-t-elle...

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Zola, Thérèse Raquin, chapitre 21

Zola, Thérèse Raquin, chapitre 21 Un fait, dont tout autre aurait souri, lui fit perdre entièrement la tête. Comme il se trouvait devant la cheminée, il entendit une sorte de grattement. Il pâlit, il s'imagina que ce grattement venait du portrait, que Camille descendait de son cadre. Puis il comprit que le bruit avait lieu à la petite porte donnant sur l'escalier. Il regarda Thérèse que la peur reprenait. « Il y a quelqu'un dans l'escalier, murmura-t-il....

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POURQUOI ÉCRIVEZ-VOUS ? - Eugène IONESCO, Notes et Contre notes, 1962

POURQUOI ÉCRIVEZ-VOUS ? En mai 1962, Ionesco donne une conférence dont le texte est ensuite publié dans " Notes et Contre notes ". 'Pourquoi écrivez-vous?" demande-t-on souvent à l'écrivain. "Vous devriez le savoir", pourrait répondre l'écrivain à ceux qui posent la question. "Vous devriez le savoir puisque vous nous lisez, car si vous nous lisez et si vous continuez à nous lire, c'est que vous avez trouvé dans nos écrits de quoi lire, quelque chose comme une...

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David DIOP, Coups de pilon dans Présence Africaine, 1956, « Afrique »

David DIOP, Coups de pilon dans Présence Africaine, 1956, « Afrique » À ma mère Afrique, mon Afrique Afrique des fiers guerriers dans les savanes ancestrales (1) Afrique que chante ma grand-mère Au bord de son fleuve lointain Je ne t'ai jamais connue Mais mon regard est plein de ton sang Ton beau sang noir à travers les champs répandu Le sang de ta sueur La sueur de ton travail Le travail de l'esclavage L'esclavage de tes enfants Afrique, dis-moi Afrique, Est-ce donc toi, ce dos qui se courbe Et...

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Zola, L'Assommoir, chapitre 2.

Zola, L'Assommoir, chapitre 2. Oh ! c'est vilain de boire ! dit-elle à demi-voix. Et elle raconta qu'autrefois, avec sa mère, elle buvait de l'anisette, à Plassans. Mais elle avait failli en mourir un jour, et ça l'avait dégoûtée ; elle ne pouvait plus voir les liqueurs. - Tenez, ajouta-t-elle en montrant son verre, j'ai mangé ma prune ; seulement, je laisserai la sauce, parce que ça me ferait du mal. Coupeau, lui aussi, ne comprenait pas qu'on pût...

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Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, chapitre 1.

Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, chapitre 1. Quand les manœuvres furent terminées, l'officier d'ordonnance accourut à bride abattue, et s'arrêta devant l'empereur pour en attendre les ordres. En ce moment, il était à vingt pas de Julie, en face du groupe impérial, dans une attitude assez semblable à celle que Gérard a donnée au général Rapp dans le tableau de la Bataille d'Austerlitz. Il fut permis alors à la jeune fille d'admirer son...

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Rachid Boudjedra, La répudiation

Rachid Boudjedra, La répudiation Hôpital. Bégonias dans le jardin. Fenêtres ouvertes. Les infirmières à varices déambulent, se méfient des malades qui gloussent et des scorpions qui grouillent sous les lits. Elles ont peur, mais elles auraient mieux fait d'être apodes plutôt que d'énerver les patients avec le glissement furtif de leurs pas. A quoi rime ce va-et-vient doucereux ? L'agitation est d'autant plus vaine qu'elles ne craignent rien : au...

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Albert Camus, L'étranger

Albert Camus, L'étranger C'était le même soleil que le jour où j'avais enterré maman et, comme alors, le front surtout me faisait mal et toutes ses veines battaient ensemble sous la peau. A cause de cette brûlure que je ne pouvais plus supporter, j'ai fait un mouvement en avant. Je savais que c'était stupide, que je ne me débarrasserais pas du soleil en me déplaçant d'un pas. Mais j'ai fait un pas, un seul pas en avant. Et...

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Alfred de Musset, Lorenzaccio, acte III, scène 3 (extrait).

Alfred de Musset, Lorenzaccio, acte III, scène 3 (extrait). 1 Lorenzo — Je me suis réveillé de mes rêves, rien de plus. Je te dis le danger d'en faire. Je connais la vie, et c'est une vilaine cuisine, sois-en persuadé. Ne mets pas la main là-dedans, si tu respectes quelque chose. 4 Philippe — Arrête ! ne brise pas comme un roseau mon bâton de vieillesse. Je crois à tout ce que tu appelles des...

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Jean-Jacques Rousseau, Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes (1755)

Jean-Jacques Rousseau, Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes (1755) Tant que les hommes se contentèrent de leurs cabanes rustiques, tant qu'ils se bornèrent à coudre leurs habits de peaux avec des épines ou des arêtes, à se parer de plumes et de coquillages, à se peindre le corps de diverses couleurs, à perfectionner ou à embellir leurs arcs et leurs flèches, à tailler avec des pierres tranchantes quelques...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Hymnes et Odes) - A la France

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Hymnes et Odes) - A la France

France ! ô belle contrée, ô terre généreuse
Que les dieux complaisants formaient pour être heureuse,
Tu ne sens point du Nord les glaçantes horreurs ;
Le Midi de ses feux t'épargne les fureurs ;
Tes arbres innocents n'ont point d'ombres mortelles ;
Ni des poisons épars dans tes herbes nouvelles
Ne trompent une main crédule ; ni tes bois

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Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - Les deux anges

Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - Les deux anges

- " Planons, lui disais-je, sur les bois que parfument
les roses ; jouons-nous dans la lumière et l'azur des
cieux, oiseaux de l'air, et accompagnons le printemps
voyageur. "

La mort me la ravit échevelée et livrée au sommeil d'un
évanouissement, tandis que, retombé dans la vie, je
tendais en vain les bras...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le tonneau de la haine

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le tonneau de la haine

La Haine est le tonneau des pâles Danaïdes ;
La Vengeance éperdue aux bras rouges et forts
A beau précipiter dans ses ténèbres vides
De grands seaux pleins du sang et des larmes des morts,

Le Démon fait des trous secrets à ces abîmes,
Par où fuiraient mille ans de sueurs et d'efforts,
Quand même elle...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le jeu

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le jeu

Dans des fauteuils fanés des courtisanes vieilles,
Pâles, le sourcil peint, l'oeil câlin et fatal,
Minaudant, et faisant de leurs maigres oreilles
Tomber un cliquetis de pierre et de métal ;

Autour des verts tapis des visages sans lèvre,
Des lèvres sans couleur, des mâchoires sans dent,
Et des doigts convulsés d'une infernale fièvre,
Fouillant la poche vide ou...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - L'âme du vin

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - L'âme du vin

Un soir, l'âme du vin chantait dans les bouteilles :
" Homme, vers toi je pousse, ô cher déshérité,
Sous ma prison de verre et mes cires vermeilles,
Un chant plein de lumière et de fraternité !

Je sais combien il faut, sur la colline en flamme,
De peine, de sueur et de soleil cuisant
Pour engendrer...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Sort inique et cruel ! le triste laboureur

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Sort inique et cruel ! le triste laboureur

Sort inique et cruel ! le triste laboureur
Qui s'est arné* le dos à suivre sa charrue,
Qui sans regret semant la semence menue
Prodigua de son temps l'inutile sueur,

Car un hiver trop long étouffa son labeur,
Lui dérobant le ciel par l'épais d'une...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Les Tragiques) - Misères

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Les Tragiques) - Misères

... Tout logis est exil ; les villages champêtres,
Sans portes et planchers, sans portes et fenêtres,
Font une mine affreuse, ainsi que le corps mort
Montre, en montrant les os, que quelqu'un lui fait tort.
Les loups et les renards et les bêtes sauvages
Tiennent place d'humains, possèdent les villages,
Si bien qu'en même lieu où, en paix, on eut soin
De...

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Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Paris diurne

Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Paris diurne

Vois aux cieux le grand rond de cuivre rouge luire,
Immense casserole où le Bon Dieu fait cuire
La manne, l'arlequin, l'éternel plat du jour.
C'est trempé de sueur et c'est poivré d'amour.

Les Laridons en cercle attendent près du four,
On entend vaguement la chair rance bruire,
Et les soiffards aussi sont là, tendant leur buire...

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