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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Amours de Méline) - Durant l'esté, par le vergier grillé

Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Amours de Méline) - Durant l'esté, par le vergier grillé

Durant l'esté, par le vergier grillé,
Les tendres fleurs sous la nuit blandissante
Vont redressant leur tresse fanissante,
Qui ja pleuroyt son honneur depouillé.

D'amour ainsi mon esprit travaillé,
Qui ja quittoyt ma vie languissante,
Reprit vigueur par la force puissante
Du restaurant qu'ores tu m'as baillé.
...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Nous ferons, ma Diane, un jardin fructueux

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Nous ferons, ma Diane, un jardin fructueux

Nous ferons, ma Diane, un jardin fructueux :
J'en serai laboureur, vous dame et gardienne.
Vous donnerez le champ, je fournirai de peine,
Afin que son honneur soit commun à nous deux.

Les fleurs dont ce parterre éjouira nos yeux
Seront vers florissants, leurs sujets sont la graine,
Mes yeux...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Mille baisers perdus, mille et mille faveurs

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Mille baisers perdus, mille et mille faveurs

Mille baisers perdus, mille et mille faveurs,
Sont autant de bourreaux de ma triste pensée,
Rien ne la rend malade et ne l'a offensée
Que le sucre, le ris, le miel et les douceurs.

Mon coeur est donc contraire à tous les autres coeurs,
Mon penser est bizarre et mon...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Ce doux hiver qui égale ses jours

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Ce doux hiver qui égale ses jours

Ce doux hiver qui égale ses jours
A un printemps, tant il est aimable,
Bien qu'il soit beau, ne m'est pas agréable,
J'en crains la queue, et le succès toujours.

J'ai bien appris que les chaudes amours,
Qui au premier vous servent une table
Pleine de sucre et...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Auprès de ce beau teint, le lys en noir se change

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Auprès de ce beau teint, le lys en noir se change

Auprès de ce beau teint, le lys en noir se change,
Le lait est basané auprès de ce beau teint,
Du cygne la blancheur auprès de vous s'éteint
Et celle du papier où est votre louange.

Le sucre est blanc, et lorsqu'en la bouche on le...

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Guillaume de Salluste DU BARTAS (1544-1590) (Recueil : La sepmaine) - La terre se couvre de fleurs et de fruits

Guillaume de Salluste DU BARTAS (1544-1590) (Recueil : La sepmaine) - La terre se couvre de fleurs et de fruits

Ja le pesché velu, jà l'orenge doré,
Le friand abricot, et le coing decoré
D'un blanchastre duvet, portent sur leur escorce,
Escrite du grand Dieu la pourvoyante force.
La doux-flairante pomme, et l'une et l'autre noix,
La restraignante poire, et le fruict idumois,
La figue jette-laict, la cerise pourpree,
L'olive appetissante, et la prune...

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Isaac HABERT (1560-1615) - Ah ! que je suis fâché ! maudit soit le réveil

Isaac HABERT (1560-1615) - Ah ! que je suis fâché ! maudit soit le réveil

Ah ! que je suis fâché ! maudit soit le réveil
Qui me prive du bien dont j'avais jouissance
Cette nuit en songeant. Las ! depuis ma naissance,
Je n'ai point eu de bien à celui-là pareil.

Il me semblait qu'Amour, ennemi de tout deuil,
Une moisson de fleurs versait en abondance,...

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Isaac HABERT (1560-1615) - J'ai cette nuit goûté les plus douces douceurs

Isaac HABERT (1560-1615) - J'ai cette nuit goûté les plus douces douceurs

J'ai cette nuit goûté les plus douces douceurs
Du breuvage des dieux, de la manne prisée,
Du miel, du sucre doux, de la douce rosée,
Que l'aube en larmoyant répand dessus les fleurs.

Sur le point que la nuit retire ses horreurs
Pour faire plate au jour, j'ai ma lèvre posée
Sur...

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Ernest d' HERVILLY (1839-1911) (Recueil : Le harem) - A la Lousiane

Ernest d' HERVILLY (1839-1911) (Recueil : Le harem) - A la Lousiane

Sous l'azur enflammé le vieux Mississipi
Fume. - Il est midi. - Les tortues
Dorment. Le caïman aux mâchoires pointues
Bâille, dans le sable accroupi.

Les cloches ont sonné le breakfast dans la plaine ;
Et l'on n'aperçoit plus, là-bas,
Dans les cannes à sucre et dans les verts tabacs,
Les nègres aux cheveux de laine.
...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes tragiques) - L'illusion suprême

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes tragiques) - L'illusion suprême

Quand l'homme approche enfin des sommets où la vie
Va plonger dans votre ombre inerte, ô mornes cieux !
Debout sur la hauteur aveuglément gravie,
Les premiers jours vécus éblouissent ses yeux.

Tandis que la nuit monte et déborde les grèves,
Il revoit, au delà de l'horizon lointain,
Tourbillonner le vol des désirs et des...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes tragiques) - L'orbe d'or

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes tragiques) - L'orbe d'or

L'orbe d'or du soleil tombé des cieux sans bornes
S'enfonce avec lenteur dans l'immobile mer,
Et pour suprême adieu baigne d'un rose éclair
Le givre qui pétille à la cime des mornes.

En un mélancolique et languissant soupir,
Le vent des hauts, le long des ravins emplis d'ombres,
Agite doucement les tamariniers sombres
Où...

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Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Bittô

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Bittô

Le bourdonnant été, doré comme du miel,
Parfumé de citrons, de résine et de menthe,
Balance au vent sucré son rêve sensuel
Et baigne son visage au clair de l'eau dormante.

Les pesants papillons ont alangui les fleurs,
Le cytise odorant et la belle mélisse
Infusent doucement dans la grande chaleur,
Le soleil joue...

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Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Le verger

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Le verger

Dans le jardin, sucré d'oeillets et d'aromates,
Lorsque l'aube a mouillé le serpolet touffu,
Et que les lourds frelons, suspendus aux tomates,
Chancellent, de rosée et de sève pourvus,

Je viendrai, sous l'azur et la brume flottante,
Ivre du temps vivace et du jour retrouvé,
Mon coeur se dressera comme le coq qui chante...

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Marc de PAPILLON DE LASPHRISE (1555-1599) (Recueil : Diverses poésies) - Cousinons la cousine, elle est cointe et jolie

Marc de PAPILLON DE LASPHRISE (1555-1599) (Recueil : Diverses poésies) - Cousinons la cousine, elle est cointe et jolie

Cousinons la cousine, elle est cointe et jolie,
Elle aime à cousiner, et ne refuse rien
Au cousin cousinant, qui la cousine bien,
Car il a bouche à cour, et la chambre garnie.

En si beau cousinage un cousin ne s'ennuie,
Ce n'est que sucre et miel, ce...

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Raymond RADIGUET (1903-1923) (Recueil : Les joues en feu) - L'étoile de Vénus

Raymond RADIGUET (1903-1923) (Recueil : Les joues en feu) - L'étoile de Vénus

Après d'Avril la verte douche,
Dans ton hamac, dans ton étoile,
Au milieu du ciel tu te sèches.
Recommence ! d'une fessée,
Insolente, récompensée,

Sous l'étoile des maraîchers,
Leurs tombereaux de grosses roses
Que par gourmandise l'on baise,
Joues jalouses du châtiment
Que, jaillie hors du gant, ma main,

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - L'homme juste

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - L'homme juste

Le Juste restait droit sur ses hanches solides :
Un rayon lui dorait l'épaule ; des sueurs
Me prirent : " Tu veux voir rutiler les bolides ?
Et, debout, écouter bourdonner les flueurs
D'astres lactés, et les essaims d'astéroïdes ?

" Par des farces de nuit ton front est épié,
Ô juste ! Il faut gagner un toit. Dis ta...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Ô doux parler, dont l'appât doucereux

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Ô doux parler, dont l'appât doucereux

Ô doux parler, dont l'appât doucereux
Nourrit encore la faim de ma mémoire,
Ô front, d'Amour le Trophée et la gloire,
Ô ris sucrés, ô baisers savoureux ;

Ô cheveux d'or, ô côteaux plantureux
De lis, d'oeillets, de porphyre et d'ivoire,
Ô feux jumeaux dont le ciel me fit boire
Ô si longs traits...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - La naissance de Pantagruel

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - La naissance de Pantagruel

Le jour que je naquis on vit pleuvoir du sel ;
Le soleil, en faisant son tour universel,
De la soif qu'il souffrit but quasi toute l'onde,
Et pensa d'un seul trait avaler tout le monde.
De là sont provenus tant d'abîmes sans eaux,
De là sont dérivés tant de rouges museaux,
Qui d'un gosier ardent, que rien...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Le melon

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Le melon

(extraits)

Quelle odeur sens-je en cette chambre ?
Quel doux parfum de musc et d'ambre
Me vient le cerveau réjouir
Et tout le coeur épanouir ?
Ha ! bon Dieu ! j'en tombe en extase :
Ces belles fleurs qui, dans ce vase,
Parent le haut de ce buffet,
Feraient-elles bien cet effet ?
A-t-on...

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Charles-Timoléon de SIGOGNE (1560-1611) - Galimatias

Charles-Timoléon de SIGOGNE (1560-1611) - Galimatias

Seine, au front couronné de roseaux et de saules
Pour voir votre beauté souleva ses épaules
Et prononça ces mots : " Messieurs des pois pilés
Qui veut des choux gelés ? "

A l'ombre d'un cheveu se cachait Isabelle,
La gaine et les couteaux auprès d'une escarcelle,
Des marrons, des éteufs, du cresson alénois,
Pour Ogier le...

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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - J'ai beau trouver bien sympathique

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - J'ai beau trouver bien sympathique

J'ai beau trouver bien sympathique
Feu Loufoquadio,
Ses Japs en sucre candiot,
Son Bouddha de boutique ;

Faime mieux le subtil schéma,
Sur l'hiver d'un ciel morne,
De ton aérien bicorne,
Noble Foujiyama,

Et tes cèdres noirs, et la source
Du temple délaissé,
Qui pleurait comme un coeur...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flamandes) - Le lait

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flamandes) - Le lait

Dans la cave très basse et très étroite, auprès
Du soupirail prenant le jour au Nord, les jarres
Laissaient se refroidir le lait en blanches mares
Dans les rouges rondeurs de leur ventre de grès.

Ou eût dit, à les voir dormir dans un coin sombre,
D'énormes nénuphars s'ouvrant par les flots lents,
Ou des mets...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flamandes) - Les paysans

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flamandes) - Les paysans

Ces hommes de labour, que Greuze affadissait
Dans les molles couleurs de paysanneries,
Si proprets dans leur mise et si roses, que c'est
Motif gai de les voir, parmi les sucreries
D'un salon Louis-Quinze animer des pastels,
Les voici noirs, grossiers, bestiaux - ils sont tels.

Entre eux, ils sont parqués par villages : en somme,...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Liturgies intimes) - Agnus Dei

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Liturgies intimes) - Agnus Dei

L'agneau cherche l'amère bruyère,
C'est le sel et non le sucre qu'il préfère,
Son pas fait le bruit d'une averse sur la poussière.

Quand il veut un but, rien ne l'arrête,
Brusque, il fonce avec de grands coups de sa tête,
Puis il bêle vers sa mère accourue inquiète...

Agneau de Dieu, qui sauves les hommes,
Agneau de...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Poèmes saturniens) - Femme et chatte

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Poèmes saturniens) - Femme et chatte

Elle jouait avec sa chatte,
Et c'était merveille de voir
La main blanche et la blanche patte
S'ébattre dans l'ombre du soir.

Elle cachait - la scélérate ! -
Sous ces mitaines de fil noir
Ses meurtriers ongles d'agate,
Coupants et clairs comme un rasoir.

L'autre aussi faisait la sucrée
Et rentrait sa griffe acérée,
Mais le...

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