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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Flaubert, Madame Bovary

Flaubert, Madame Bovary On avait été chercher un pâtissier à Yvetot, pour les tourtes et les nougats. Comme il débutait dans le pays, il avait soigné les choses et il apporta lui même, au dessert, une pièce montée qui fit pousser des cris. A la base d'abord, c'était un carré de carton bleu figurant un temple, avec portiques, colonnades et statuettes de stuc tout autour, dans des niches constellées d'étoiles en papier doré ; puis se...

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François Rabelais, Gargantua, (Thélème ou le monde à l'envers)

François Rabelais, Gargantua, (Thélème ou le monde à l'envers) Davantage, vu que en certains couvents de ce monde est en usance que si femme aucune y entre, on nettoie la place par laquelle elles ont passé, fut ordonné que si religieux ou religieuse y entrait par cas fortuit, on nettoierait curieusement tous les lieux par lesquels auraient passé, et parce que ès religions de ce monde tout est compassé, limité et réglé par heures, fut décrété...

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Balzac, Le Cousin Pons, chapitre 57.

Balzac, Le Cousin Pons, chapitre 57. Et le malade, animé par le désir d'éclaircir la scène affreuse qui lui semblait trop réelle pour être une vision, put gagner la porte de sa chambre, il l'ouvrit péniblement, et se trouva dans son salon, où la vue de ses chères toiles, de ses statues, de ses bronzes florentins, de ses porcelaines, le ranima. Le collectionneur, en robe de chambre, les jambes nues, la tête en feu, put faire...

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Mérimée, La Vénus d'Ille.

Mérimée, La Vénus d'Ille. " Je descendais le dernier coteau du Canigou, et, bien que le soleil fût déjà couché, je distinguais dans la plaine les maisons de la petite ville d'Ille, vers laquelle je me dirigeais. "Vous savez, dis-je au Catalan qui me servait de guide depuis la veille, vous savez sans doute où demeure M. de Peyrehorade – Si je le sais ! s'écria-t-il, je connais sa maison comme la mienne ; et s'il...

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Mérimée, La Vénus d'Ille.

Mérimée, La Vénus d'Ille. Les fenêtres étaient fermées. Avant de me déshabiller, j'en ouvris une pour respirer l'air frais de la nuit, délicieux après un long souper. En face était le Canigou, d'un aspect admirable en tout temps, mais qui me parut ce soir-là la plus belle montagne du monde, éclairé qu'il était par une lune resplendissante. Je demeurai quelques minutes à contempler sa silhouette merveilleuse, et j'allais fermer ma fenêtre, lorsque, baissant les yeux, j'aperçus...

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Sartre, Les Mots.

Sartre, Les Mots. Ma chance fut d'appartenir à un mort : un mort avait versé les quelques gouttes de sperme qui font le prix ordinaire d'un enfant ; j'étais un fief du soleil, mon grand-père pouvait jouir de moi sans me posséder : je fus sa "merveille" parce qu'il souhaitait finir ses jours en vieillard émerveillé ; il prit le parti de me considérer comme une faveur singulière du destin, comme un don gratuit et...

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Flaubert, Madame Bovary, partie 2, chapitre 12.

Flaubert, Madame Bovary, partie 2, chapitre 12. Emma ne dormait pas, elle faisait semblant d'être endormie ; et, tandis qu'il s'assoupissait à ses côtés, elle se réveillait en d'autres rêves. Au galop de quatre chevaux, elle était emportée depuis huit jours vers un pays nouveau, d'où ils ne reviendraient plus. Ils allaient, ils allaient, les bras enlacés, sans parler. Souvent, du haut d'une montagne, ils apercevaient tout à coup quelque cité splendide avec des dômes, des ponts,...

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Flaubert, Madame Bovary, II, chapitre 12.

Flaubert, Madame Bovary, II, chapitre 12. Emma ne dormait pas, elle faisait semblant d'être endormie ; et, tandis qu'il s'assoupissait à ses côtés, elle se réveillait en d'autres rêves. Au galop de quatre chevaux, elle était emportée depuis huit jours vers un pays nouveau, d'où ils ne reviendraient plus. Ils allaient, ils allaient, les bras enlacés, sans parler. Souvent, du haut d'une montagne, ils apercevaient tout à coup quelque cité splendide avec des dômes, des ponts, des...

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EMMA BOVARY - Gustave FLAUBERT, Madame Bovary, 1857

EMMA BOVARY Déçue par sa vie conjugale avec Charles, Emma Bovary cherche à réaliser ses rêves avec Rodolphe, son amant, qu'elle tente de persuader de s'enfuir, avec elle. Allongée auprès de son mari endormi, elle est ailleurs. Emma ne dormait pas, elle faisait semblant d'être endormie; et, tandis qu'il s'assoupissait à ses côtés, elle se réveillait en d'autres rêves. Au galop de quatre chevaux, elle était emportée depuis huit jours vers un pays nouveau, d'où ils ne reviendraient...

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Rousseau, Les Confessions, II - Portrait de Mme de Warens

Rousseau, Les Confessions, II - Portrait de Mme de Warens Il y avait six ans qu'elle y était quand j'y vins, et elle en avait alors vingt-huit, étant née avec le siècle. Elle avait de ces beautés qui se conservent, parce qu'elles sont plus dans la physionomie que dans les traits; aussi la sienne était-elle encore dans tout son premier éclat. Elle avait un air caressant et tendre, un regard très doux, un sourire angélique, une...

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Molière, Dom Juan, acte V, scènes 5 et 6.

Molière, Dom Juan, acte V, scènes 5 et 6. Scène 5. DOM JUAN, UN SPECTRE en femme voilée, SGANARELLE. LE SPECTRE, en femme voilée.- Dom Juan n'a plus qu'un moment à pouvoir profiter de la miséricorde du Ciel, et s'il ne se repent ici, sa perte est résolue. SGANARELLE.- Entendez-vous, Monsieur? DOM JUAN.- Qui ose tenir ces paroles? Je crois connaître cette voix. SGANARELLE.- Ah, Monsieur, c'est un spectre, je le reconnais au marcher. DOM JUAN.- Spectre, fantôme, ou diable, je veux...

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Gérard de Nerval, Sylvie, Chapitre XIII. Aurélie

Gérard de Nerval, Sylvie, Chapitre XIII. Aurélie La voiture met cinq heures. Je n'étais pressé que d'arriver pour le soir. Vers huit heures, j'étais assis dans ma stalle accoutumée; Aurélie répandit son inspiration et son charme sur des vers faiblement inspirés de Schiller, que l'on devait à un talent de l'époque. Dans la scène du jardin, elle devint sublime. Pendant le quatrième acte où elle ne paraissait pas, j'allai acheter un bouquet chez madame Prévost. J'y...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Le jeune malade

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Le jeune malade

" Apollon, dieu sauveur, dieu des savants mystères,
Dieu de la vie, et dieu des plantes salutaires,
Dieu vainqueur de Python, dieu jeune et triomphant,
Prends pitié de mon fils, de mon unique enfant !
Prends pitié de sa mère aux larmes condamnée,
Qui ne vit que pour lui, qui meurt abandonnée,
Qui n'a pas dû rester pour voir mourir son fils ;

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Philibert BUGNYON (1530-1587) (Recueil : Les Erotasmes de Phydie et Gelasine) - Le ciel avoit decouvert ses beaux yeus

Philibert BUGNYON (1530-1587) (Recueil : Les Erotasmes de Phydie et Gelasine) - Le ciel avoit decouvert ses beaux yeus

Le ciel avoit decouvert ses beaux yeus,
Pour eclairer la nuit sombre et obscure,
Quand j'apperceu la vive pourtraiture
De celle, ou git mon espoir gracieus.

Je fu trompé par l'espoir radieus
Que ses flambeaux jettoient à l'avanture,
Sur le plus haut de ma propre stature,
Qui luy...

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Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Dernières chansons) - La colombe

Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Dernières chansons) - La colombe

Quand chassés, sans retour, des temples vénérables,
Tordus au vent de feu qui soufflait du Thabor,
Les grands olympiens étaient si misérables
Que les petits enfants tiraient leur barbe d'or ;

Durant ces jours d'angoisse où la terre étonnée
Portait, comme un fardeau, l'écroulement des cieux,
Un seul homme, debout contre la destinée,
Osa, dans leur détresse, avoir pitié des dieux.

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Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - Le soir sur l'eau

Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - Le soir sur l'eau

La noire gondole se glissait le long des palais de marbre,
comme un bravo qui court à quelque aventure de nuit, un
stylet et une lanterne sous sa cape.

Un cavalier et une dame y causaient d'amour : - " Les
orangers si parfumés, et vous si indifférente ! Ah !
signora, vous...

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Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - La ronde sous la cloche

Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - La ronde sous la cloche

Douze magiciens dansaient une ronde sous la grosse cloche
de Saint-Jean. Ils évoquèrent l'orage l'un après l'autre,
et du fond de mon lit je comptai avec épouvante douze
voix qui traversèrent processionnellement les ténèbres.

Aussitôt la lune courut se cacher derrière les nuées,
et une pluie mêlée d'éclairs et de tourbillons fouetta

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Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - A M. David, statuaire

Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - A M. David, statuaire

Non, Dieu, éclair qui flamboie dans le triangle symbolique,
n'est point le chiffre tracé sur les lèvres de la sagesse
humaine !

Non, l'amour, sentiment naïf et chaste qui se voile de
pudeur et de fierté au sanctuaire du coeur, n'est point
cette tendresse cavalière qui répand les larmes de la
coquetterie par...

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Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Le corps pâle brûlé au bûcher domestique

Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Le corps pâle brûlé au bûcher domestique

Le corps pâle brûlé au bûcher domestique,
Content de l'Achéron en sa chère moitié,
Vécut, mourut, brûla, ô cendres d'amitié,
Puisse naître de vous le cher oiseau unique !

Soyez donc arrousés du doux nectar lybique,
Heureux qui êtes morts premier que l'amitié
Qui lia vos deux coeurs eût pris fin. Ô pitié,
Je n'en...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - J'aime le souvenir de ces époques nues

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - J'aime le souvenir de ces époques nues

J'aime le souvenir de ces époques nues,
Dont Phoebus se plaisait à dorer les statues.
Alors l'homme et la femme en leur agilité
Jouissaient sans mensonge et sans anxiété,
Et, le ciel amoureux leur caressant l'échine,
Exerçaient la santé de leur noble machine.
Cybèle alors, fertile en produits généreux,
Ne...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Danse macabre

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Danse macabre

A Ernest Christophe

Fière, autant qu'un vivant, de sa noble stature,
Avec son gros bouquet, son mouchoir et ses gants,
Elle a la nonchalance et la désinvolture
D'une coquette maigre aux airs extravagants.

Vit-on jamais au bal une taille plus mince ?
Sa robe exagérée, en sa royale ampleur,
S'écroule abondamment...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - A une Madone

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - A une Madone

Ex-voto dans le goût espagnol

Je veux bâtir pour toi, Madone, ma maîtresse,
Un autel souterrain au fond de ma détresse,
Et creuser dans le coin le plus noir de mon coeur,
Loin du désir mondain et du regard moqueur,
Une niche, d'azur et d'or tout émaillée,
Où tu te dresseras, Statue émerveillée....

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - La ville enchantée

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - La ville enchantée

Il est de par le monde une cité bizarre,
Où Plutus en gants blancs, drapé dans son manteau,
Offre une cigarette à son ami Lazare,
Et l'emmène souper dans un parc de Wateau.

Les centaures fougueux y portent des badines;
Et les dragons, au lieu de garder leur trésor,
S'en vont sur le...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Caresse

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Caresse

Tu m'as pris jeune, simple et beau,
Joyeux de l'aurore nouvelle ;
Mais tu m'as montré le tombeau
Et tu m'as mangé la cervelle.

Tu fleurais les meilleurs jasmins,
Les roses jalousaient ta joue ;
Avec tes deux petites mains
Tu m'as tout inondé de boue.

Le soleil éclairait mon front,
La lune révélait ta forme ;

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Jean DESMARETS DE SAINT-SORLIN (1595-1676) - De la Mansuétude

Jean DESMARETS DE SAINT-SORLIN (1595-1676) - De la Mansuétude

Que j'aime la nuit fraîche et ses lumières sombres,
Lorsque l'astre des mois en adoucit les ombres !
Que ce palais pompeux me parait bien plus beau
Quand il n'est éclairé que du second flambeau,
Dont la douce clarté d'autres grâces apporte,
Réchauffant les reliefs par une ombre plus forte.
Sous la corniche aiguë, une longue noirceur
Sur...

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